• Depuis le flâneur des villes jusquà lexplorateur de salon, de la dérive au détournement, la psychogéographie nous procure de nouvelles manières dappréhender notre environnement, des méthodes pour transformer les rues familières de notre expérience quotidienne en quelque chose de nouveau et dinattendu. Depuis Guy Debord et les situationnistes jusquà Jacques Réda, Iain Sinclair ou Will Self, en passant par Stevenson, Baudelaire, Léon-Paul Fargue ou Jacques Yonnet, nombreux sont les adeptes de la psychogéographie qui ont couché par écrit leurs errances et leurs explorations urbaines. Londres et Paris sont les territoires privilégiés de la psychogéographie, mais celle-ci peut se pratiquer tout aussi bien à New York ou à San Francisco, à Lisbonne ou à Bruxelles. Cet ouvrage conduit le lecteur à travers lhistoire et les processus de la psychogéographie, en offrant à la fois une explication et une définition des termes concernés, et une analyse des figures et uvres clefs de ce mouvement.
    Avec la collaboration dOlivier Bailly, Julien Bétan, David Calvo, Raphaël Colson, Guy Darol, Damien Dion, Sara Doke, Patrick Marcel, André-François Ruaud.

  • En quelques décennies, le zombie s'est imposé comme une figure incontournable de la culture globale, s'adaptant et mutant pour se maintenir sur la ligne d'horizon.
    Bien plus que de notre chair, c'est de nos peurs qu'il se nourrit, incarnation putride et déshumanisée de l'avenir incertain qui hante nos sociétés.
    Julien Bétan et Raphaël Colson, deux anciens libraires férus de culture populaire, épaulés par Julien Sévéon, de la revue Mad Movies, ont réalisé cette étude historique et culturelle de ce que Deleuze et Guattari qualifiaient de « seul mythe moderne » : le zombie !

  • A€ travers une exploration du "cinéma vomitif" (mondo, torture flicks, snuff movies et autres "mauvais genres"), cet essai se propose de réfléchir librement aux rapports ambigus que le spectateur entretient avec la violence extrême. L'étude de cette face sombre du 7ème art, généralement ignorée ou méprisée, permet pourtant de remettre en question un certain nombre d'idées reçues et de catégorisations hâtives.

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