• Le jeune d'Artagnan, gentilhomme fougueux et téméraire, rêve de devenir mousquetaire du roi. Dès son arrivée à Paris, il est plongé au coeur d'un terrible complot contre la reine, ourdi par le cardinal de Richelieu. Duels, traquenards, enlèvements : le danger menace à chaque instant. Mais d'Artagnan peut compter sur ses nouveaux amis, Athos, Porthos et Aramis. Tous pour un, un pour tous!

  • 6 juin 1944 : les Alliés débarquent en Normandie. Après 80 jours de combat, ils libèrent Paris. À la fin mars 1945, la bataille est terminée dans l'est de la France. Il n'en est pas de même à l'Ouest, où 75 000 soldats de la Wehrmacht et de la Kriegsmarine résistent sans faillir aux assauts des troupes alliées et françaises dans six forteresses édifiées sur le littoral de France : Dunkerque, Lorient, Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan et la pointe de Grave.
    Grâce à de monumentales batteries d'artillerie, des fossés antichar et une défense aérienne redoutable, les soldats allemands ont reçu l'ordre de Hitler de tenir jusqu'au bout. Le 14 avril 1945, sous la conduite du général de Larminat, la campagne de l'Atlantique est déclenchée. Après des semaines de combats acharnés où près de 60 000 civils sont pris en otage, les troupes françaises - pourtant peu expérimentées et faiblement armées -, formées pour l'essentiel de combattants FTP et FFI, obtiennent la reddition de l'ennemi. En moins d'un mois, les poches sont réduites les unes après les autres : Royan (18 avril), l'île d'Oléron (1er mai), l'île de Ré et la Rochelle (7 mai), Dunkerque (9 mai) Lorient (10 mai) et Saint-Nazaire (11 mai).
    Au final, des villes entièrement dévastées où les « empochés » ont enduré des conditions de vie épouvantables alors que le reste du pays fêtait la Libération. Stéphane Simonnet lève ici le voile sur les batailles oubliées de la libération de la France.

  • Il est vraisemblable que Jeanne d'Albret aurait paru plus grande si son fils avait été moins grand. Cependant, elle ne fut pas seulement la mère d'Henri IV : Jeanne incarna chez nous la Réforme, cette immense révolution, une des plus importantes dans ses prolongements que le monde ait connues et qui n'aurait pu avoir en France son puissant déroulement sans sa présence. Elle incarna aussi la survivance de nos libertés provinciales et particulièrement l'indépendance des régions gasconnes qui n'avaient pas eu de défenseur plus farouche depuis son ancêtre Gaston Fébus. Cette princesse de la Renaissance, amie des lettres et des arts comme sa mère, la Marguerite des Marguerites, écrivant et versifiant avec esprit, sévèrement honnête dans son comportement public, parfaitement pure dans sa vie privée, fut accusée de sectarisme et de sécheresse de coeur. Ce dénigrement systématique devait être très sensible à tous les Béarnais. La renaissance de nos vallées délaissées depuis des siècles date de son règne. Le Béarn lui doit une multitude de petits châteaux, qui portent tous l'empreinte de son caractère. Elle est considérée comme la patronne de ce pays. Les villages tirés de leur torpeur, repeuplés, réconfortés par une bonne législation, de nouvelles industries créées, le lit des rivières approfondi, nous lui devons tout cela. Elle avait le sang ardent des seigneurs à la race desquels elle appartenait, ces Gascons turbulents et audacieux qui avaient remué la France pendant deux siècles. Elle les continua, ne craignant pas la bataille, sachant parler au peuple aussi bien qu'au soldat, toujours prête à risquer sa vie pour la religion, ses intérêts pour ceux de sa race. Plus tard, cette femme dont la vie fut un long drame fut peu défendue. Les biographies d'elle sont fragmentaires, incomplètes ou périmées. J'essayerai surtout, en utilisant des documents épars, édités ou inédits, de faire revivre la figure de celle que dépeignait ainsi d'Aubigné, qui l'avait connue : « Cette princesse n'avait de femme que le sexe, l'âme entière aux choses viriles, l'esprit puissant aux grandes affaires, le coeur invincible aux adversités ».
    Bernard Nabonne, né à Madiran (1897-1951), écrivain, historien, auteur de romans et de biographies historiques. Il obtint le prix Renaudot, en 1927, pour son roman Maïtena. Voici une nouvelle édition, entièrement recomposée de cette biographie, publiée initialement en 1945.

  • La Rochelle-Paris est une invitation à redécouvrir les mots et merveilles du langage poétique. Une inspiration puisée dans le quotidien de l'auteur, une respiration dans le quotidien du lecteur.

  • La Rochelle, fin de l'année, Camille a disparu. Cette employée de banque sans histoire devait déjeuner avec ses parents, mais n'est jamais arrivée à bon port. Pour quelle raison a-t-elle pris sa voiture alors qu'elle habite à quelques minutes à pied de chez eux ? Au fil des heures, puis des jours, cette absence devient de plus en plus inquiétante. A-t-elle pris la fuite ?
    Frédéric, son compagnon, enseignant et écrivain, va mener l'enquête, épaulé par le commandant de police Colin Tanguy. Tous deux découvriront que Camille cache bien des secrets. De vieux démons l'auraient-ils rattrapée ?
    Des ombres planent sur cette énigme, qui va coûter cher à ceux qui tentent de faire la lumière comme aux dissimulateurs. Et ne manquera pas de bouleverser le destin du petit Alexandre, le fils de Camille.
    Ce roman entraîne le lecteur à la recherche d'un passé pesant, sur la piste d'un acte odieux et de terribles mensonges, de La Rochelle à Châtelaillon.

    Marie-Claude Aristégui était, jusqu'en 2018, grand reporter à la Rochelle pour le journal Sud Ouest. Elle a publié un Guide des faits divers du Sud-Ouest, ainsi que des romans policiers dont Sinon l'Hermione coulera (co-écrit avec Arnaud Develde) et Ossau, la vallée du mensonge.

  • La Rochelle.
    Le commissaire divisionnaire, Jacques Verdier, flic au pedigree irréprochable, s'apprête à prendre sa retraite dans six mois. Bien décidé à se la couler douce, il s'occupe des petits dossiers en cours, mais voilà qu'une touriste russe est retrouvée morte dans une chambre d'hôtel du centre-ville. C'est un suicide.
    Suicide tellement parfait que l'ambassade s'en mêle et classe vite l'affaire.
    Trop vite peut-être...
    Mais Verdier est de ceux à qui on ne la fait pas.
    Qui est cette femme ? Aucune idée.
    Que faisait-elle dans cet hôtel ? Pas d'information à ce sujet.
    Pourquoi a-t-elle fait ce voyage ? Les enquêteurs n'en savent rien.
    Le commissaire aimerait partir l'esprit tranquille. Il décide alors de faire appel à son vieil ami, Stan, un ex-flic aux manières peu orthodoxes. Ensemble, ils reprennent tout à zéro.
    Seules certitudes : l'enquête a été bâclée et le corps de la touriste est déjà dans un cercueil plombé en route pour Moscou...

  • PRÉ EN BULLES

    Une « aventure du libre écrire. En laissant l'orthographe, la syntaxe et tous ces trucs de maîtrise de la langue au placard, à l'heure des poèmes. Non que ces trucs ne nous tinssent pas à coeur ! Nous voulions juste qu'ils n'encombrassent pas l'écriture de chacun de l'appréhension de la fÔte et qu'ils n'inhibassent point le jaillissement spontané dans la prairie du verbe que nous souhaitions fertile.
    Et nous avons ainsi eu le privilège de regarder un écosystème de mots se développer tout au long de l'année. Des fleurs, des bulles, des papillons, des licornes. Mais pas seulement. Un regard sans fard sur la vie, sur la mort, et puis, en creux, dans les plis de la parole jeune et peut-être naïve (va croire !) des considérations sur la liberté. Ou son absence. La lucidité écologique sur le désastre en cours. Sur le temps qui passe et sa relativité.
    [...] C'est tout cela que nous vous restituons aujourd'hui.
    Une brassée de poèmes de mômes dans laquelle la main de l'adulte n'a pas mis le pied. »
    Angélique Condominas

  • William Kassenef revient !
    La Saison 1 complète, avec un épisode inédit, est là, sous vos yeux !

    1. Le Vaisseau Truqué


    2. La Revanche de Robert Black-Eyes


    3. Le Trésor de William Kidd

    Trois aventures qui vous entraînent depuis le grenier des Kassenef à La Rochelle, jusqu'à des contrées lointaines, en passant par des navires, des abordages, des attaques, des rencontres surprenantes et des incursions involontaires dans l'Histoire non truquée.
    La marine, selon Kassenef, c'est du sérieux, mais l'humour, ici, est présent du fond de cale jusqu'à la passerelle du commandant.
    Il est temps de retrouver William, sa soeur Lisabeth, sa meilleure ami, Cécilia, Papy Joachim, Colette et Aristide (les parents de William), Ma Tha et ses adorables chats (plus adorables que cette vieille sorcièrere!), Athanase Le Pincevent, John Karmichaël et même "Moucheté", la terreur de William au collège... Et bien d'autres personnages pittoresques, de France, d'Angleterre, et même d'Amérique.
    "Des aventures à la croisée du Club des 5 (The Five) et de Harry Potter...

  • Quatre filles sans dot ni fortune embarquent avec d'autres vers le Nouveau Monde, espérant trouver mari et bonheur, au temps de l'évangélisation du Québec par les pères jésuites. Mais l'arrivée sur ces terres hostiles va s'avérer plus difficile que prévue...

  • De toutes les fées dont le souvenir soit vivant, Mélusine est peut-être la plus populaire et la plus sympathique. Fée très française, elle a pour berceau Lusignan, dans la vieille terre de Poitou, et son influence bienfaisante s'étend à toute la région de l'Ouest : outre la « forteresse nommée de son nom » , elle y a élevé Vouvant, Mervent, Parthenay, La Rochelle, Châtelaillon, Niort, et autres lieux. De nos jours encore, que de travaux on lui attribue!
    Son caractère ne dément pas son origine. Mélusine diffère entièrement des dangereuses fées bretonnes, des Viviane, des Morgane, belles et perfides amies de Merlin, de ces créatures d'égoïsme exalté, de passions mobiles et d'ambitions démesurées, qui voulurent être des « surfemmes ». Mélusine, aussi belle, aussi tragique, leur est supérieure non seulement par ses vertus morales, mais aussi par la puissance de ses dons intellectuels... Faut-il voir en Mélusine un personnage historique, par exemple la reine Sibille, reine de Jérusalem, femme de Gui de Lusignan ; ou ne reste-t-elle qu'une pure création de l'imagination ? La légende aurait-elle (ce qui est plus probable) fixé, en les grossissant, des traits empruntés à une ou plusieurs personnes? Autant de problèmes à résoudre...
    Nous possédons de la légende de Mélusine deux versions dont la principale et la plus ancienne, en prose, est due à Jean d'Arras, clerc du duc Jean de Berry, qui commença son récit à la demande de ce prince, en 1387. Quelles sources a utilisées Jean d'Arras, nous l'ignorons, on sait seulement qu'il a eu entre les mains d'« anciennes chroniques ». La version qu'on va lire suit d'assez près le texte de Jean d'Arras; mais il a fallu alléger ce récit, fort long, de plusieurs épisodes ne se rattachant que de très loin à Mélusine, ou ne s'y rattachant pas du tout. Pour l'illustration, elle est tirée d'anciennes éditions datant de la Renaissance.
    La présente édition reprend le texte et les illustrations de l'édition originale de 1927, parue chez Boivin & Cie.

  • FICHIER EPUB - MISE EN PAGE FIXE. - Voyageurs qui demandez à votre guide, feuilleté d'une main hâtive, l'itinéraire rapide vous permettant de parcourir en quelques heures la ville et d'y voir, d'y apercevoir du moins, « ce qu'il faut avoir vu », ce n'est pas pour vous que ce livre est spécialement écrit. Il ne prétend pas non plus, cependant, constituer l'étude définitive et complète des monuments rochelais. Grâce à l'emploi des travaux antérieurs, par la mise au point de ceux qui peuvent avoir besoin d'être rajeunis, - tant l'archéologie, science neuve, s'est modifiée en ces dernières années, - il coordonne, condense ou complète, suivant le cas, les renseignements épars dans les ouvrages d'ensemble ou les monographies. S'abstenant de tout ce qui est « littérature », de tout paragraphe simplement laudatif, il s'efforce, au risque de paraître sec, de rester aussi sobre et aussi précis que possible. L'auteur aura donc atteint le but qu'il se propose si par l'indication des monuments, leur description sommaire, leur historique rapidement retracé, il réussit à faire mieux connaître, mieux comprendre, et par suite aimer davantage la vieille capitale de l'Aunis à tous ceux, - soit qu'ils y vivent, soit qu'ils y passent, - qui ont la curiosité de ses oeuvres d'art et des vestiges de son passé (Avant-propos de l'édition originale, 1923).
    François de Vaux de Foletier, né à Noyant (1893-1988), historien et, successivement, archiviste départemental de la Charente-Maritime, de la Seine-Maritime et enfin de la Seine. On lui doit de nombreux ouvrages sur La Rochelle, la Charente-Maritime et le Poitou : Histoire d'Aunis et de Saintonge ; Le Siège de la Rochelle ; Brouage, ville morte. Ce fut également un grand spécialiste des Tsiganes (Les Tsiganes dans l'ancienne France ; Mille ans d'histoire des Tsiganes ; Les Bohémiens en France au xixe siècle ; Le Monde des Tsiganes).
    Après la réédition de son Histoire d'Aunis et de Saintonge et de son Siège de La Rochelle, voici celle de son autre ouvrage majeur sur La Rochelle.

  • Kaëlys est une indécrottable célibataire, les relations amoureuses, ce n'est pas son truc. Elle préfère se consacrer à son boulot de flic. Son nouveau collègue a beau être séduisant (adorable, craquant, canon, sexy, gentil - rayer la mention inutile !), hors de question qu'elle tombe sous son charme. Non, non et non !
    Masson aime son boulot de flic, mais un peu moins sa vie. « Paumé » le définit bien. Il étouffe, littéralement, et ne sait pas comment s'en sortir. Alors, il n'a certainement pas besoin que cette petite collègue sexy vienne troubler son équilibre précaire. Non, non et non !
    Mais c'était sans compter un chien abandonné, et la magie de Noël. Parce qu'à Noël, les histoires se terminent toujours bien, non ? Alors, pourquoi est-ce que ce ne serait pas le cas de la leur ?

  • Comment comprendre Brouage, centre de ce « pays des îles de Saintonge », si nous ne savons que ce fut un grand port de commerce et de guerre, si nous ignorons sa prospérité, sa gloire et les circonstances de son déclin. Maintenant, nous ne pourrions plus qu'avec des embarcations minuscules venir de la pleine mer au havre abandonné...
    Un livre, entre histoire, géographie et tourisme, pour agrémenter, illustrer et mieux appréhender une tranquille balade au coeur d'une petite citadelle des XVIe et XVIIe siècles, comme égarée au-dessus d'un paysage lunaire de terres gagnées sur l'océan et où la mer se pare souvent des coloris de la terre...
    François de Vaux de Foletier, né à Noyant (1893-1988), historien et, successivement, archiviste départemental de la Charente-Maritime, de la Seine-Maritime et enfin de la Seine. On lui doit de nombreux ouvrages sur La Rochelle, la Charente-Maritime et le Poitou : Histoire d'Aunis et de Saintonge ; Le Siège de la Rochelle ; Brouage, ville morte. Ce fut également un grand spécialiste des Tsiganes (Les Tsiganes dans l'ancienne France ; Mille ans d'histoire des Tsiganes, etc.).
    Après les rééditions de Petite Histoire d'Aunis et de Saintonge, Le Siège de La Rochelle, et La Rochelle d'Autrefois, voici celle d'un autre ouvrage qui porte sur ses terres de prédilection, initialement publié en 1938.

  • N. Vray fait revivre ici, dans un récit jalonné de faits historiques, d'évocations d'histoires familiales, les amitiés et les inimitiés des Jeanne d'Albret, Agrippa d'Aubigné, François de La Noue, l'amiral de Coligny et ses frères, le prince de Condé, les Rohan, Philippe Duplessy-Mornay, dans le monde protestant, et parmi les catholiques les cinq rois Valois-Angoulême, les Guises...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • En 1627, Milady de Winter a 22 ans. Amoureuse du comte de Wardes, elle fait la connaissance de d'Artagnan, un jeune garde sans fortune, qui abuse d'elle. Milady, blessée moralement, sombre dans une profonde mélancolie. Mais la guerre est allumée à La Rochelle entre la France de Richelieu et l'Angleterre de Buckingham. Milady part en mission outre-Manche. Prisonnière de son beau-frère le baron de Winter, elle retrouve - trop tard - son jeune fils. Elle revient au pays natal. Ses bourreaux l'y attendent, mais rien ne peut plus arriver comme avant parce que Milady a changé... Le cinéma a popularisé les personnages de Milady, Athos, d'Artagnan, de Winter, Buckingham, Richelieu. Ils sont dans Milady, mon amour, vus par Milady, dans un contexte historique aussi précis que possible. Milady, fragile, assoiffée d'amour, sentimentale et même héroïque, est ballottée dans un monde brutal en pleine transformation. À travers les intrigues, c'est sa dignité d'être humain que la jeune femme passionnée revendique.

  • Battue dimanche 17 juin 2012, au second tour des élections législatives dans la première circonscription de Charente-Maritime, à La Rochelle, Ségolène Royal dénonça une "trahison politique."
    Réaction logique, crédible, acceptable, risible, indécente ?
    Il ne s'agissait pas de son premier parachutage. Même pas de son premier
    parachutage raté. En 1995, déjà, elle avait obtenu une investiture du Parti
    socialiste, pour l'élection municipale de Niort où le maire sortant, Bernard Bellec, socialiste, avait refusé de céder, s'était présenté en dissident, avait gagné.
    Du discret soutien de François Hollande au tacle de Valérie Twitter, enfin Trierweiler, le duel Ségolène Royal - Olivier Falorni est parvenu à éclipser les débordements du duo Marine Le Pen - Jean-Luc Mélenchon lors des législatives 2012...
    /> Cet épisode témoigne surtout d'une certaine conception de la politique...
    Naturellement, comme les autres, il se perdra dans la mémoire des
    péripéties politiciennes... il est donc essentiel de le disséquer tant qu'il
    est encore chaud... Et en totale indépendance.
    Stéphane Ternoise
    Parfois essayiste
    http://www.essayiste.net

    - Présentation
    - Sur la cohérence de la candidature à la députation de Ségolène Royal...
    - Parachutages...
    - Une circonscription occupée...
    - Les arguments d'entre les deux tours
    - Un homme normal passé d'une femme à une autre femme
    - Olivier Falorni
    - Une image de la politique...
    - Ségolène, la chanson
    - Valerie Trierweiler et twitter

  • Par une nuit pluvieuse, après une journée harassante, le commissaire BENOIT est accosté par un jeune homme.
    Celui-ci réclame son assistance, car des faits étranges se produisent dans la propriété familiale, vers La Rochelle, depuis la mort de son père.
    D'après la justice, le patriarche s'est suicidé. Le fils, lui, est persuadé qu'il s'agit d'un crime.
    Le policier s'apprête à refuser l'invitation de son interlocuteur - comment pourrait-il justifier d'un déplacement aussi lointain sans raison solide ? - quand ce dernier lui tend une lettre. Elle émane d'un ancien coéquipier de BENOIT qui a pris récemment sa retraite pour aller se reposer sur la côte rochelaise.
    À la lecture de la missive, les yeux du commissaire BENOIT s'illuminent : il assure son solliciteur qu'il se rendra chez lui dès le lendemain...

  • N. Vray fait revivre ici, dans un récit jalonné de faits historiques, d'évocations d'histoires familiales, les amitiés et les inimitiés des Jeanne d'Albret, Agrippa d'Aubigné, François de La Noue, l'amiral de Coligny et ses frères, le prince de Condé, les Rohan, Philippe Duplessy-Mornay, dans le monde protestant, et parmi les catholiques les cinq rois Valois-Angoulême, les Guises...

  • Pour la Révolution française : sous ce titre sont rassemblées soixante-treize contributions d'historiens français et venus de dix autres pays, tous attachés à mettre en évidence la profondeur, la complexité et l'originalité, la trace vivante du fait révolutionnaire français, l'orée du monde contemporain. Réunies à l'initiative de Christine Le Bozec et Eric Wauters, maîtres de conférences aux universités de Rouen et du Havre, ces études composent ensemble un hommage scientifique rendu à Claude Mazauric, professeur d'histoire moderne à l'Université de Rouen, à l'occasion de son passage à l'Éméritat, après une carrière d'enseignant et de chercheur de quarante années mises au service de l'histoire de la Révolution. L'ouvrage, rendu possible grâce à une large souscription, est publié avec le concours de l'Université de Rouen, de la Société des études robespierristes (reconnue d'utilité publique) et du Comité régional de Haute Normandie d'histoire de la Révolution française, lui-même rattaché au Comité des travaux historiques et scientifiques du Ministère de l'Éducation nationale de la Recherche et de la Technologie.

  • Voilà ce qu'a dit Simenon à la lecture de l'ouvrage : pour la première fois sans doute, je trouvais des commentaires sur mon oeuvre qui ne me hérissaient pas et je me reconnaissais...

  • Après l'établissement d'une échelle biochronologique nouvelle et une analyse paléontologique, une étude de l'évolution des ammonites kimméridgiennes montre l'étroite interdépendance entre les évènements biologiques et les modifications paléogéographiques et paléoécologiques du haut-fond d'Europe occidentale.

  • Il était un p'tit homme qui s'appelait Guillery... La comptine, chantée dans les cours d'école, célèbre les exploits d'un bandit de grand chemin du XVIe siècle, qui tint tête pendant huit ans à la force publique.

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