• Il est facile de ne pas aimer Marthe, Marie ayant la " meilleur part ". Pourtant, son destin a été fabuleux après l'Évangile. Théologiens et artistes en ont fait la figure suprême de l'accueil des étrangers. Une plongée littéraire au coeur de l'action et de l'hospitalité. Quel sera le destin Marthe après sa rencontre décisive avec Jésus ? Comment, arrivée de Terre sainte en Provence, la patronne des femmes charitables a-t-elle écrasé la Tarasque, un redoutable dragon qui terrifiait le midi ?
    Récits légendaires, représentations picturales et cultes du Moyen Âge ont cultivé, remodelé et célébré cette aventure évangélique. Mais que dit-elle de la place de la femme dans l'Église ? Y a-t-il une spiritualité au féminin ? Un lien particulier de l'autre sexe au sacré ? Et si ces questions, devenues brûlantes, trouvaient une explication dans l'interprétation de la figure de Marthe ? En décryptant l'Écriture, l'hagiographie et le mythe, Céline Perol rectifie cette réduction et ce stéréotype fatal. Car Marthe est tout d'abord le symbole d'une libre hospitalité dont la franchise et la générosité sont difficilement accessibles aux hommes.
    Un guide pour les femmes engagées qui voient en Marthe le modèle d'une spiritualité accomplie.

  • L'âme, le corps, la mort, le jugement, le purgatoire, l'enfer, la béatitude : que nous disent les textes sur le déroulement, la géographie et les tourments ou les joies de la vie après la vie ? Un guide pratique de l'au-delà. Où est-il désormais, ce proche qui vient de mourir ? Qu'y a-t-il au-delà de cette limite qui nous paraît infranchissable mais par laquelle nous finirons bien, nous aussi, par passer ? Quels liens nous unissent à nos défunts ?
    Loin de tout sensationnalisme et de tout échafaudage doctrinal abstrait, ce livre constitue une invitation à redécouvrir les Évangiles. Car c'est bien à la lumière de la révélation que s'éclaire le mystère de la vie, donc de la mort et de la vie après la mort. À travers neuf méditations de textes du Nouveau Testament, Bertrand Lesoing livre ici un magnifique guide d'espérance.

  • Lazare mon amour

    Gwenaëlle Aubry

    " Un jour, on me demande d'écrire sur une autre, poète ou romancière, qu'importe, vivante ou morte (plutôt). Et tout de suite ce nom s'impose : Sylvia Plath. Je relis ses textes hypertendus, électrifiés, je regarde ses photos caméléons. Je fais défiler ses masques, je bats les cartes de son tarot : la supernormal teenager et le Roi des abeilles, l'amante éblouie et la mère-épouse prisonnière de l'Amérique des fifties, les vierges folles, le rameau de peur, le vieux démon mélancolique, l'Oiseau de panique. À travers cette fragile image, cette icône suicidée, je cherche le point d'ajustement de l'écriture à la vie. Je cherche à comprendre ce que, par l'écriture, elle a sauvé de la vie et ce qui, de l'écriture, l'a sauvée elle aussi. Car je crois que Plath a été, dans les deux sens du terme, une survivante : pas seulement une qui est revenue d'entre les morts (lady Lazare) mais aussi une qui a vécu à l'excès. " Gwenaëlle Aubry

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