• Les figures antiques peuplent notre imaginaire érotique et, il y a peu, l'« amour grec » désignait pudiquement l'homosexualité. L'enlèvement par Zeus du jeune Ganymède est légendaire, tout comme les vers de Sappho célébrant le désir et la beauté des femmes de Lesbos. Célèbres également sont les discussions philosophiques entre Socrate et les beaux éphèbes athéniens, à la sortie du gymnase, ou l'attachement d'Alexandre le Grand pour son amant Héphaïstion.
    Pourtant, au sens où nous l'entendons aujourd'hui, il n'y a pas d'homosexualité antique, pas plus qu'il n'y a d'hétérosexualité: il s'agit d'un monde où le sexe de la personne aimée ne définit pas une catégorie, un monde où les individus ne sont pas classés en fonction d'une orientation sexuelle.
    En circulant entre ces textes variés, drôles, émouvants, violents ou perturbants, des textes familiers mais aussi moins connus, en parcourant cette première anthologie française consacrée à l'homosexualité dans l'Antiquité, le lecteur comprend qu'en matière d'amour et d'érotisme, tout peut s'inventer.

  • « Cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fait connaître le vrai beau du libertinage. »
    Ce conte érotique met en scène un vilain prêtre, l'héroïne Érosie adepte des amours saphiques et un jouvenceau tout frais émoulu du collège qui va la guérir de sa haine des hommes et lui faire découvrir d'autres plaisirs, il tient en deux lettres qu'Érosie envoie à son amie Juliette. Érosie résume ainsi son récit : « Mais avoue donc que mon inimaginable aventure a bien de quoi mettre en défaut tout système sur la cause et les effets de l'amour et de la volupté ! Qui m'eût dit, lorsque je reçus ton dernier baiser, il y a si peu de temps, que presque aussitôt je serais radicalement guérie de mon antipathie contre le sexe masculin, et, bien pis, que sans m'amuser à prendre graduellement mes licences par un fatal concours d'incidents, je me trouverais impromptu coiffée du bonnet de docteur. »
    Nerciat, soldat, bibliothécaire et espion, fut, dans ses romans, un philosophe hédoniste, il veut que « cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fasse connaître le vrai beau du libertinage ». Alexandrian confirme : « Le chevalier Andréa de Nerciat a été certainement le plus grand romancier érotique de toute l'Europe, sachant exprimer le pire libertinage sans être vulgaire, n'avilissant jamais l'esprit en excitant les sens. »
    L'édition originale du Doctorat Impromptu, un des meilleurs ouvrages de Nerciat, fut publié en 1788, on retrouve ensuite une édition en 1866 à Bruxelles par Poulet-Malassis accompagnée des gravures de 1788.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 70 pages, orné de 9 illustrations en hors-texte de Zyg Brunner, couverture en couleurs illustrée par Zyg Brunner.(Enfer de la BnF, cote n° 121)

  • On peut dire que À la feuille de rose est un remake pornographique de l'Éducation sentimentale, pimenté par les thèmes favoris du divin marquis.

    Cette farce en un acte et en prose narre les aventures d'un jeune couple de bourgeois provinciaux qui s'imagine passer leur nuit de noces dans un hôtel alors qu'il s'agit d'un lupanar de la pire espèce. Le maître des lieux fait croire aux deux époux que les prostituées qui défilent sont les femmes de l'ambassadeur de Turquie. La présentation des clients est prétexte à une sorte de guignol obscène qui donne lieu à des scènes d'exhibitionnisme, de lesbianisme et de coït collectif. M. et Mme Beauflanquet participeront malgré eux à cette débauche.

    La pièce « À la feuille de rose, Maison turque » fut représentée le 13 avril 1875, pour la première fois, chez les peintres Becker et Leloir, dans leur atelier de la rue de Fleurus.
    Cette comédie de moeurs « très libres » en prose fut écrite par le plus pervers des naturalistes, Guy de Maupassant. Aucun doute ne peut subsister sur l'identité de l'acteur-auteur qui reconnut son oeuvre par ces mots : « Nous allons, quelques amis et moi, jouer une pièce absolument lubrique....Inutile de dire que cette oeuvre est de nous. » Flaubert apporta le lieu de l'action, une maison close de Paris : la Maison turque (inspirée par un bordel parisien des bords de Seine à l'enseigne de la « Maison de Zoraïde », fréquentée par des gens beaucoup moins recommandables que les clients de la « Maison Tellier » citée par Flaubert dans l'« Éducation sentimentale » , mais Maupassant y ajouta un parfum sadique, celui-là même que l'on retrouve dans ses poèmes qui reprennent les thèmes de « La Philosophie dans le boudoir » (« Ma source, 69 », « La Femme à barbe »). On peut donc dire que « À la feuille de rose » est un remake pornographique de l'« Éducation sentimentale » , pimenté par les thèmes favoris du divin marquis.
    Cette pièce ne fut publiée pour la première fois qu'en 1945 et à un tirage confidentiel de deux cent vingt-cinq exemplaires, ce qui explique que Guy de Maupassant n'eut pas à subir les foudres de la justice pour cette oeuvre très leste.
    L'oeuvre érotique de l'auteur de « Boule de Suif » nous fait découvrir un Guy de Maupassant inconnu, libertin et hédoniste, qui aimait le vin et les femmes.

    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).
    Pièce de théâtre numérique illustrée, 102 pages, ornée de 5 illustrations anonymes en hors-texte, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n° 1464)

  • Sexie

    Claude Seignolle


    Des histoires crues, des contes pour adultes, gourmandises pour les sens.
    Spontanés, inattendus, parfois cocasses, toujours excitants, ces « contes et récits licencieux » constituent une sorte de folklore d'alcôve, une véritable ethnologie de la gaudriole sexuelle exhibée au grand jour. En de petits tableaux priapiques, le narrateur nous promène, au gré de sa fantaisie de Paris à Moscou en passant par l'Autriche et de nombreuses régions en France.
    « ...Sexie est telle qu'en vos désirs les plus secrets, les plus ardents, les plus subtils ; elle a les traits de celle dont vous aimeriez être l'heureux amant.
    Oui, Sexie possède l'incommensurable charme, l'infinie beauté, l'inévitable attirance de la baiseuse... »
    Cette dernière édition intégrale de Sexie ou l'Éloge de la nymphomanie a été revue et corrigée par son auteur qui s'est longtemps caché sous le pseudonyme de Starcante.
    Claude Seignolle a eu le privilège d'entrer de son vivant dans l'Enfer de la Bibliothèque nationale de France à Paris dans les années 1960, et ses ouvrages érotiques font partie des 1730 ouvrages répertoriés par Guillaume Apollinaire et Pascal Pia. Nous sommes heureux de l'accueillir dans cette collection éponyme.
    Collection l'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).
    Roman numérique, 428 pages, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n° 1515, 1538).

  • « L'obscénité disparait presque, la boue et le sang se sèchent au feu du style... »
    L'intrigue est fort concise, Alcide, un proche de la comtesse Gamiani, intrigué et attiré par la maîtresse de maison, se cache, un soir, chez elle, pour surprendre ses secrets. Il découvre qu'elle est lesbienne et assiste à ses joutes saphiques avec son amie, Fanny. Alcide, ne pouvant résister à ce spectacle, pénètre dans l'arène surchauffée et se jette sur la jeune fille, mais la comtesse se mêle à leurs ébats et se révèle insatiable telle une « Prométhée femelle dévorée par cent vautours ».
    Au comble de l'excitation, elle se retire dans une autre pièce avec sa camériste Julie et appelle son énorme chien ! Pendant les périodes de repos, chacun des protagonistes fera le récit de ses plus folles expériences amoureuses.
    Alcide tente d'arracher Fanny des griffes de la comtesse, sans y parvenir. Gamiani se confie : « Oh ! oui, je personnifie les joies ardentes de la matière, les joies brûlantes de la chair ! Luxurieuse, implacable, je donne le plaisir sans fin, je suis l'amour qui tue ! ». Il lui faudra donc éprouver l'orgasme suprême, l'extase ultime, en mourant ! À l'aide d'un aphrodisiaque, elle empoisonne Fanny et s'empoisonne elle-même en disant : « Je meurs dans la rage du plaisir, dans la rage de la douleur ».
    Publié pour la première fois en 1833 par l'éditeur Poulet-Malassis, fort bien placé pour connaître le véritable auteur, il affirmait d'emblée : « On a des preuves que M. Alfred de Musset est l'auteur de ce roman ». Il est indéniable que le Cénacle romantique savait parfaitement que Musset était bien l'auteur de ce texte. Dans la préface de l'édition de 1864, reproduite au début de la présente livraison, l'éditeur de l'époque, Vital-Puissant relate les circonstances qui ont participées à l'écriture de Gamiani.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Pièce de théâtre numérique, 104 pages, orné de 12 illustrations en couleurs de Achille Deveria, couverture en couleurs.(Enfer de la BnF, cote n° 415)

  • Épanouissement amoureux et sexuel sous la contrainte : trois femmes, trois récits érotiques.
    L'épanouissement sexuel et amoureux des femmes est le thème clé des récits d'Isabelle Lorédan. La soumission un moyen d'y parvenir. Confiance en l'autre, confiance en soi sont irrémédiablement liées.

    Un, deux, trois... Nous irons en croix
    Jean va au devant des souhaits de sa femme en la dominant et en confiant à une complice le soin de la punir avec ce martinet de cuir acheté un peu plus tôt dans la soirée...

    Que la chair exulte !
    Quand Louise amorce, sur un site de rencontres, un dialogue avec Jean-Luc, elle est loin de se douter de la tournure que prendra sa vie sexuelle. Sa confiance en elle grandit et Louise s'abandonne à ses fantasmes et à ceux de son partenaire...

    Poupée de chair
    Histoire d'amour dans laquelle les sentiments profonds de deux êtres s'expriment dans une relation de domination, Poupée de chair est un récit érotique intense et émouvant.
    La présente édition comprend les nouvelles et la novella publiées dans la collection e-ros sous les titres Un, deux, trois... Nous irons en croix, Que la chair exulte ! et Poupée de chair.

    Isabelle Lorédan vit en Haute-Saône et compte à ce jour une quinzaine de textes érotiques publiés chez divers éditeurs.
    Collection e-ros D/s créée par ChocolatCannelle, des récits de Domination et de soumission, échanges de pouvoir érotique.
    Un recueil numérique de nouvelles, 104 pages, couverture en couleurs illustrée par Chairminator, Sandokan et Jahyra.

  • Sexy et entreprenantes, les femmes de ces nouvelles fortement épicées aiment le sexe et le prouvent.
    Une agence immobilière qui met en relation propriétaires esseulées d'un certain âge et jeunes étudiants sans le sou, une AMAP conviviale où l'on ne goûte pas qu'aux fruits et aux légumes, un site Internet sur la sexualité qui crée des scoops, un bar-hôtel qui cacherait un réseau de prostitution et un château où se déroulent de somptueuses fêtes réservées à la haute société : ces cinq « affaires » alertent la police, la gendarmerie ou la presse. Toutes sont classées X pour la crudité des scènes et des propos. L'humour n'y fait cependant pas défaut.
    La présente édition regroupe les publications suivantes : Affaires classées X, À L'Estaminet et Orgie au château de Bonpré réunies dans un unique recueil.
    ChocolatCannelle aime les formats courts. Elle ne croit d'ailleurs pas à l'adage du « plus c'est long, meilleur c'est ». Quoique, tout dépend du sujet.
    Collection e-ros & ceteri créée par ChocolatCannelle, où l'érotisme prend des chemins de traverse. Saveur des mots crus et sexualité plurielle.
    Un recueil numérique de nouvelles, 104 pages, couverture en couleurs illustrée par Virgilles, et Chairminator.

  • Menant une vie de solitaire, Ciara, une jeune peintre condamnée par la maladie, voit son existence lui filer entre les doigts. Jusqu'à ce qu'elle croise par hasard Emma Valdonni, une actrice à la renommée internationale.
    Incapable de résister à son charme dévastateur, Ciara entame très vite une relation clandestine avec une Emma désabusée par sa vie de célébrité. Quand les sentiments s'immiscent dans ce qui ne devait être qu'un simple jeu, les deux femmes vacillent et très vite, leur amour les consume.
    Les doutes de la peintre sur les sentiments de l'actrice s'installent et l'obsession prend la place de la passion, mettant le coeur de Ciara à rude épreuve.
    De son côté, Emma ne cherchant qu'à combler un vide dans sa vie ne sait plus si elle doit mettre en péril son futur mariage et sa carrière pour aimer Ciara, ou bien la repousser avec force. Victime de son propre piège, elle devra affronter sa solitude et le regard de ceux qu'elle aime.

  • « Puis elle passa des bas de chevreau glacé qui enserrèrent ses merveilleuses jambes jusqu'au haut des cuisses et elle chaussa d'adorables souliers vernis à talons hauts et par coquetterie passa à ses chevilles trois anneaux de platine... »
    Le Cuir Triomphant constitue une superproduction, non seulement à la Librairie Artistique et Parisienne, mais dans toute l'édition sadomasochiste d'avant la seconde guerre mondiale.
    L'éditeur a voulu un ouvrage de luxe, très abondamment illustré par Carlõ, qui déploie toute son imagination fétichiste pour donner corps aux créatures en cuir verni imaginées par Mac Clyde.
    Milliardaire en dollars, Odon Knut Anderson. le Roi du Cuir, soudoie un curé pour être présenté à la ravissante Solange qu'il épouse aussitôt et qu'il emmène en Californie. Le fétichisme du cuir verni et du chevreau glacé prédomine, comme il se doit.
    Les bottines, les corsets et les cravaches ne suffisent pas, Carlõ le prouve : il ne se contente jamais de mettre un texte en image, il recrée véritablement une scène, il la rend crédible, presque réalisable, ajoutant ainsi une nouvelle dimension aux fantasmes de l'auteur.
    Dans certains dessins, on retrouve les sources d'inspiration d'Eric Stanton et de Jim, prouvant à quel point Carlõ influença toute l'école d'illustrateurs américains de bondage d'après-guerre.
    L'exploit qu'il constitue ne sera d'ailleurs jamais renouvelé, du fait de la censure qui s'abattit sur la France après la Libération. Jusqu'aux années 1970, il ne parut plus aucun livre sado-masochiste aussi abondamment illustré, du moins « à ciel ouvert »...
    Orné de 5 hors-textes en lavis et 5 hors-textes en couleurs et dans le texte 38 dessins au trait de Carlõ, couverture en couleurs.
    Collection Librairie Artistique et Parisienne
    Roman numérique illustré, 210 pages, orné de 48 illustrations en hors-texte de Carlõ, couverture en couleurs.

  • En Angleterre, au début des années 70, une « frenchie » et ses voisines, Jackie et Marjorie, font connaissance. Elles deviennent intimes. Très intimes, même. Au point de partager des jeux érotiques, notamment ceux de Marjorie, qui comprennent divers accessoires. Seulement, le « boyfriend » de Marjorie est une gêne pour ce trio féminin, si fusionnel.
    « J'ai passé dans cette maison trois années merveilleuses et riches d'enseignement, entre mes deux colocataires et amies. »
    Qui de nous deux ? tisse autour de ces trois amies une toile faite de complicité, de doux moments partagés... jusqu'au drame.
    RosaBonnet est l'auteure de plusieurs nouvelles érotiques aux éditions Dominique Leroy. On peut notamment citer « Massage à l'indienne » ou « Jardin secret ».
    Collection e-ros & ceteri : où l'érotisme prend des chemins de traverse. Saveur des mots crus et sexualité plurielle.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, smartphones et autres tablettes sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.

    Nouvelle numérique, couverture en couleurs illustrée par Crow.

  • "....Châtie bien est le complément de Qui aime bien... On y retrouvera devenues femmes quelques-unes des fillettes entrevues déjà. Mais on y fera connaissance avec certaines gaillardes que nous avons jugées dignes d'être présentées.
    Ce sont des flagellantes appartenant à tous les mondes : il en est de rustiques et, parmi les autres, s'en trouvent de singulièrement raffinées. Nous les avons dessinées d'après nature et, telles qu'elles nous sont apparues, nous tentons de vous les montrer. Avec franchise, nous contons leur histoire vécue, sans reculer devant certains traits d'un caractère un peu vif." Jacques d'Icy Cet ouvrage est entièrement consacré à la flagellation passionnelle.


    Cette collection du début du siècle est exclusivement consacrée à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l'époque.
    Édition ornée d´un frontispice en couleurs de 11 eaux-fortes et d´une suite de 11 autres illustrations sur le même thème de Louis Malteste, couverture en couleurs.

    Collection des Orties Blanches

  • « Ce samedi une fessée manuelle s'imposait ; mais, une de ces fessées manuelles qui font furieusement crisper les fesses ! »
    Suzanne a une mentalité précoce de flagellante et elle s'exerce très jeune à fouetter ses petites camarades d'école et leurs frères. Ses confessions ont une saveur particulière et ses révélations nous dévoilent ses obsessions. Plus tard, son goût pour la fessée déterminera son choix pour une profession qui lui permettra en maintes occasions d'exercer ses talents de fesseuse dominatrice : elle sera institutrice à demeure dans de riches familles.
    Cette collection des années 1930 est exclusivement consacrée à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l'époque.
    Roman numérique illustré, 310 pages, orné de 12 sanguines et frontispice de Louis Malteste, couverture en couleurs.

  • Ce recueil propose trois nouvelles de Marika Moreski écrites au début des années 1980 :
    Couple esclave,
    Marika, dans ce récit, fait une intrusion dans le domaine des jeux BDSM.
    « C'est en novembre que mon épouse rencontra Spencer, un médecin de trente-huit ans. Quatre mois plus tard il était devenu notre maître à tous les deux... Comme tout Maître, comme toute Maîtresse digne de ce nom, Spencer n'était jamais à court d'idées lorsqu'il s'agissait de dominer. »
    Service compris,
    On retrouve Connie, l'esclave personnel de Marika en valet diligent dans un grand hôtel à Nice.
    « Miss Howard a fermé les yeux. Elle s'est rejetée en arrière et s'abandonne entièrement aux soins de cet étrange valet qui se prête, avec autant de docilité, à ses caprices les plus fous et les plus intimes. »
    Slave in space,
    Un Jupitérien est capturé par trois cosmonautes assoiffées...
    « Un jour, elle poussa même les sévices corporels jusqu'à l'attacher sur le lit et le cingler avec une ceinture de cuir. »
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 46 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.

  • La Soubrette

    Ian Cecil



    Une jeune fille est employée comme auxiliaire de vie chez une personne âgée et doit rendre des comptes à la fille de cette dernière, une « femme flic ». Obligée de porter un costume de soubrette, elle attire regards concupiscents et gestes déplacés et, à sa grande honte, apprécie le traitement qu'elle subit. Ce traitement se corse peu à peu.
    « La flic m'a dit qu'à partir de ce jour-là, ça allait changer. Et aussitôt, elle m'a demandé d'enfiler, comme je devrais le faire chaque matin, un costume de soubrette que je laisserais le soir en partant. Noir et blanc, fin, décolleté, jupette ultra-courte. Le genre de truc qu'on voit dans les boutiques sexy. »
    La Soubrette est suivi d'une autre nouvelle, Le Scorpion : Le Nouvel an fêté dans une prison ? L'occasion pour un homme de réaliser le rêve de sa femme, « de jouir ainsi, harnachée comme une esclave ». Le retournement de situation n'en est que plus spectaculaire...
    Après Initiation d'un soumis, Ian Cecil explore à nouveau à travers ces deux nouvelles le thème de la soumission.
    Collection e-ros D/s, des récits de domination et de soumission.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, se donnent rendez-vous dans cette collection qui se veut dynamique : des textes inédits, courts adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateur.
    Nouvelle numérique, 42 pages, couverture en couleurs illustrée par Chairminator.

  • Ernest Pinacci, dans ce récit intense nous raconte sa vie mouvementée d'homme asservi et d'esclave heureux à l'ombre de "ses" dames et de leurs bottines. Paru en 1970, Ces Dames en bottines est le deuxième roman de Marika Moreski qu´on appelait alors « le nouveau Sade en jupons ». Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes. Très discrète sur la personnalité de ceux-ci, elle ne cache cependant pas qu'elle a épousé un homme qu'elle a totalement asservi... Couverture illustré par Bernard Montorgueil en couleurs. Collection Le Septième Rayon.

  • Dentelles froufroutantes et enchantement de Lesbos.
    Écrit à la première personne par son héroïne, Le Libertinage du retroussé est une ode à l'amour lesbien, aux dessous féminins et à leur parfum, dans laquelle des jeunes femmes charmantes virevoltent de plaisir en plaisirs dans l'allégresse et la bonne humeur.
    Orpheline, Lucette, quitte sa pension après avoir terminé ses études pour venir habiter chez sa tante Hélène de Tigny. Cette femme qui préfère les femmes va parfaire son éducation pour la laisser rapidement voler de ses propres ailes et explorer les délices des amours féminines
    Seize illustrations signées Herric [Ch. Hérouard] accompagnent le récit de Lucette. Ce roman très fétichiste loue avec délices toutes les fanfreluches luxueuses que portaient les femmes des années 1930 : jupons, combinaisons, chemises, culottes fendues et jarretières, tout un amas flou de dessous en dentelle, soie ou satin.
    Bibliothèque Galante, illustrés par des artistes talentueux, les ouvrages de cette collection proposent un panorama original de l'érotisme de la première moitié du xxe siècle, à l'époque où tout bourgeois avait dans sa bibliothèque un rayon très spécial : « L'Enfer » et où les miniatures licencieuses étaient signées Rops, Hérouard ou Icart.
    Roman numérique illustré, 268 pages, orné de 16 illustrations en hors-texte attribuées à Ch. Hérouard, couverture en couleurs.




  • La collection e-ros, dirigée par ChocolatCannelle, créée en 2011 chez Dominique Leroy, a pour but de promouvoir des auteurs érotiques et de jeunes illustrateurs.
    Avec des textes courts, au format numérique, à petit prix. Une grande accessibilité pour découvrir un genre littéraire et ses multiples facettes.
    Le volume que nous vous offrons condense des extraits de l'ensemble des titres, nouvelles ou romans, publiés jusqu'à présent dans la section e-ros D/s :
    Cinq extraits sont proposés dans ce recueil. En commençant par une nouvelle d'Isabelle Lorédan, Un, deux, trois... Nous irons en croix, qui ancre le BDSM dans le quotidien d'un couple. Suit une nouvelle de Miriam Blaylock, Fais-moi mal ou L'Art de rester de marbre, qui met l'accent sur le point de rupture d'un équilibre, sur le moment où une relation superficielle s'intensifie. Le troisième texte proposé est extrait d'un roman de Martine Roffinella, Trois Jours de braise. La narratrice est perpétuellement en quête de proies, de femmes qui céderaient, obéiraient à ses ordres. L'extrait relate une de ces « chasses ». Enfin, les deux derniers extraits sont issus d'un recueil de très courtes nouvelles, Entre ses cordes. Parmi les cinq récits de ce livre, nous avons sélectionné deux textes de très jeunes auteures : Miss Kat et Ysalis K.S. Des couples se cherchent, à travers une épisodique relation de pouvoir.
    « Ce que je souhaitais ardemment, ce qui soulevait en moi une houle de plaisir, c'était le consentement de ma conquête, la reddition consciente, son acceptation totale et parfaite de ma domination. » Trois jours de braise de Martine Roffinella.
    Collection e-ros D/s, des récits de Domination et de soumission, échanges de pouvoir érotique.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des ordinateurs et des smartphones, tablettes et autres liseuses.



    Nouvelles numériques (eBook à télécharger), 49 pages, couverture en couleurs par Jahyra.

  • Les « 120 Journées de Sodome » sont en fait un catalogue des 600 perversions les plus représentatives des théories du marquis de Sade.

    Sade, dans son introduction, nous avertit : « C'est maintenant, ami lecteur, qu'il faut disposer ton coeur et ton esprit au récit le plus impur qui ait jamais été fait depuis que le monde existe, le pareil livre ne se rencontrant, ni chez les anciens, ni chez les modernes.[...] Sans doute beaucoup de tous les écarts que tu vas voir t'échaufferont au point de te coûter du foutre, et voilà tout ce qu'il nous faut, si nous n'avions pas tout dit, tout analysé, comment voudrais-tu que nous eussions pu deviner ce qui te convient ? C'est à toi à le prendre et à laisser tout le reste, un autre en fera autant. »
    Laissons Gilbert Lely situer le cadre et les acteurs de ce texte unique : « Vers la fin du règne de Louis le Grand, quatre psychopathes âgés de quarante-cinq à soixante ans et dont la fortune immense est le produit du meurtre et de la concussion, le duc de Blangis, l'évêque son frère, le président de Curval et le financier Durcet, s'enferment pour une orgie sans nom dans un château perdu de la Forêt-Noire, avec quarante-deux objets de luxure soumis à leur pouvoir absolu : les épouses, très jeunes et merveilleusement belles [...] un sérail de huit jeunes garçons et de huit jeunes filles ravis à leurs parents et dont les attraits sont au-dessus de toute expression, huit fouteurs sodomites, choisis pour leur dimension monstrueuse ; quatre duègnes sexagénaires, estropiées et rongées de chancres, et réservoirs de tous les crimes ; six cuisinières et servantes ; enfin quatre proxénètes historiennes blanchies sous le harnois [...] ces dernières se succédant de mois en mois, feront, à raison de cent cinquante chacune, le récit de six cents perversions que les maîtres du château, au comble de l'éréthisme, mettront souvent en pratique à l'instant même. Au cours des multiples orgies, qui se prolongeront vingt jours au-delà du 28 Février dans un crescendo d'horreurs, trente victimes appartenant à toutes les catégories que nous venons d'énumérer, sauf à celle des historiennes, périront dans d'épouvantables tourments. Douze personnes seulement s'en retourneront à Paris avec le duc et ses trois complices. »
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Récit numérique, 190 pages, couverture en couleurs illustrée par Philippe Cavell. (Enfer de la BnF, cotes nos 1524-975-976-977)




  • Chloé, soumise et rebelle




    Pendant quelques mois, Daphnis a élaboré des « impromptus » pour Chloé, séances libertines dont le déroulement était scénarisé afin de servir de socle à des récits, au plus près des événements. Pour chacun des impromptus, Chloé recevait cent euros ; en échange, elle devait se montrer totalement disponible - de corps et d'esprit - et obéir à toutes les demandes de Daphnis.


    Dans Chloé soumise, on suit Chloé dans son apprentissage de la soumission. Par l'intermédiaire de la belle Myriam, soumise confirmée qui lui servira de mentor, elle est confiée à un dominant breton, Maître P., qui lui fera découvrir les délicieux tourments de l'obéissance. Mais il est parfois difficile de faire la part du jeu et de la vie réelle. Quand Maître P. demande à Daphnis de lui confier définitivement Chloé - ce que désire la novice -, le propriétaire légitime de la belle connaîtra des moments d'inquiétude.



    « Un soir, Chloé se présenta dans la chambre à coucher - sur ses seins, magnifiquement soutenus par un caraco, on pouvait lire : « Chloé, chienne de Daphnis. » Les tétons, enduits de chocolat, demandaient à être dégustés. À la suite d'une quelconque faute, Myriam avait exigé que Chloé soit fessée, et la séance filmée. Daphnis se prêta d'autant plus volontiers au jeu que les fesses de la contrevenante, soulignées par le fil rouge d'un string très mauvais genre, se dandinaient devant lui. Un peu d'exercice leur ferait du bien à tous les deux ! »



    Homme de lettres ayant commis plusieurs romans érotiques sous pseudonymes, Daphnis a entraîné son amoureuse, Chloé, dans une série d'expériences sensuelles et sexuelles avec, en perspective, l'écriture d'un roman à épisodes relatant au plus près leurs aventures. Comme dans le roman de Longus, à qui il emprunte les deux personnages, Chloé est courtisée par de nombreux prétendants, mais c'est Daphnis, toujours, qui se réveille aux côtés de sa belle... Si les épisodes relatés sont fondés sur des anecdotes vécues par le couple, la fiction n'est jamais très loin... Il appartient donc au lecteur curieux de faire la part des choses. Après les Impromptus, voici un nouvel épisode, Chloé soumise.


    Collection e-ros D/s, des récits de domination et de soumission.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.


  • Histoire d'amour dans laquelle les sentiments profonds de deux êtres s'expriment dans une relation de domination, Poupée de chair est un récit érotique intense et émouvant.
    De la rencontre de Claude dans les années 1960 jusqu'à l'époque contemporaine, les années s'écoulent, riches d'expériences. Claude pousse Solana à franchir progressivement certaines limites, de la simple fessée au fouet, d'une corde qui enserre son corps au port d'un collier définitif, signe de son entière soumission.
    À travers un récit à la première personne, Solana évoque le couple atypique qu'elle forme avec son maître, qui est aussi l'homme de sa vie : cinglant, attachant, et avant tout aimant.
    « Le temps que nous passions l'un sans l'autre était devenu pesant tant pour lui que pour moi. »
    Isabelle Lorédan est l'auteure de plusieurs nouvelles, dont Un, deux, trois... Nous irons en croix et Que la chair exulte ! Elle s'attache à narrer des situations où une femme trouve un épanouissement à travers la sexualité et le lien qui l'unit à autrui, homme ou femme.
    Collection e-ros D/s, des récits de domination et de soumission.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, se donnent rendez-vous dans cette collection qui se veut dynamique : des textes inédits, courts adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateur.
    Nouvelle numérique, 56 pages, couverture en couleurs illustrée par Chairminator.



  • Cinq personnages imaginés par cinq auteurs se soumettent à une inconnue, à leur partenaire ou à une personne qui exerce une fascinante autorité, et se retrouvent liés, entre leurs cordes...
    « De prime abord, pourquoi pas. Mais quand je l'ai vu revenir avec ce qui devait être une ceinture de peignoir rose bonbon pour me ligoter, je n'ai pas pu retenir un fou rire. » (Créer des liens, Miss Kat)
    Entre ses cordes contient les nouvelles suivantes :
    K.O. Technique de Christophe Collins : Un homme rejoint son entraîneuse sur un ring pour un combat hors-norme.
    Chienne de traîneau de Martine Roffinella : La neige recouvre la plage. Elle imagine son corps ramper sur cette surface blanche où sailliraient des objets tranchants.
    La Mère Michel de Jean-Philippe Ubernois : Un jeune homme épie les étranges jeux d'une femme de son village, entre répulsion et attraction.
    Créer des liens de Miss Kat : Un site de rencontres les réunit. « Avant que tu ne m'attaches, puis-je finir mon café ? » lui demande-t-elle d'un ton dégagé...
    Attachante provocation d'Ysalis KS : La Saint-Valentin est l'occasion pour une femme d'offrir certains accessoires, comme une demande muette adressée à son partenaire.
    Collection e-ros D/s, des récits de Domination et de soumission, échanges de pouvoir érotique.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des liseuses, tablettes et autres smartphones sans oublier « les bons vieux » ordinateurs.
    Nouvelles numériques, 52 pages, couverture en couleurs par Jahyra.



  • Ce recueil propose trois nouvelles inédites de Marika Moreski écrites au début des années 2000, illustrées de quatre dessins originaux :
    Pensionnat pour jeunes filles, le témoignage d'une soubrette-mâle prénommée Sissy par sa Maîtresse Natacha.
    Barbecue chez Natacha, les confessions de Sissy, soubrette travestie, confiées à Marika Moreski.
    Et Le Repos de la guerrière, le récit d'une jeune et belle dominatrice qui rentre chez elle après un très long voyage, elle retrouve son mari-esclave...
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont paru qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Aujourd'hui nous publions ce premier recueil de trois nouvelles inédites illustré de dessins, un second suivra très prochainement.
    Collection Le Septième Rayon
    L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 52 pages, 4 illustrations en noir et blanc en hors-texte et couverture en couleurs.



  • Sous la section à couverture violette, e-ros & ceteri, se trouvent des narrations d'une sexualité exubérante, de pratiques moins communes, de fantasmes immédiatement réalisés....
    Les récits jusqu'alors publiés dans e-ros & ceteri comprennent tous un ou des passages mettant en scène une sexualité plurielle. Nous avons ainsi choisi de sélectionner certaines de ces scènes pour constituer ce recueil gratuit d'extraits.
    Florilège 2 : Sexualité plurielle comprend les extraits des oeuvres suivantes : Le Candauliste de Jean-Philippe Ubernois, Que la chair exulte ! d'Isabelle Lorédan, Le Tourbillon de la vie de Katlaya de Vault, Sexy TV de Kitty Braem et Journal d'une sexothérapie de ChocolatCannelle.
    « Le bruit indiquait que quelqu'un s'approchait d'elle, mais qui ? Une main froide se posa sur son mollet, remontant lentement jusqu'à la jupe, s'infiltrant sous elle, gagnant la toison pubienne offerte.
    - Tu devrais lui retirer sa jupe, elle n'en a plus besoin. »
    Les Yeux bandés, extrait de Que la chair exulte ! d'Isabelle Lorédan
    Collection e-ros & ceteri, où l'érotisme prend des chemins de traverse. Saveur des mots crus et sexualité plurielle.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits, courts, érotiques et numériques adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des ordinateurs et des smartphones, tablettes et autres liseuses.
    Nouvelles numériques, 49 pages, couvertures en couleurs par Jérémy Kartner, Sandokan, Gier et Virgilles.

  • « - Ici ce sont les hommes qui rampent à mes pieds... »

    Alexis, jeune auto-stoppeur va progressivement pénétrer dans l'univers de la « Grande Maîtresse » et devenir un sujet soumis. Il va subir tourments et humiliations au fil de l'imagination de sa Maîtresse.
    « Peut-être, à cet instant, Alexis eut-il la révélation que sa langue était neuve, qu'elle n'avait jamais été utilisée et qu'elle ne lui avait été donnée que pour seule destinée ; lécher des bottes et des souliers de femmes ! »
    L'originalité de ce roman consacré à la domination féminine réside dans la progression du récit. L'entrée en scène de chaque nouveau personnage est accompagnée par des suspenses toujours plus étonnants et des situations toujours plus scabreuses.
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, plus d'une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.


    Roman numérique, 160 pages, couverture en couleurs par Bernard Montorgueil.

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