• La salle de bal

    Anna Hope

    Lors de l'hiver 1911, Ella Fay est internée à l'asile de Sharston, dans le Yorkshire, pour avoir brisé une vitre de la filature où elle travaillait depuis l'enfance. Révoltée puis résignée, elle participe chaque vendredi au bal des pensionnaires, unique moment où hommes et femmes sont réunis. Elle y rencontre John, un Irlandais mélancolique. Tous deux dansent, toujours plus fébriles et plus épris. À la tête de l'orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser. Séduit par l'eugénisme et par le projet de loi sur le Contrôle des faibles d'esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades, dont les conséquences pourraient être désastreuses pour Ella et John.
    Après Le chagrin des vivants, Anna Hope transforme à nouveau une réalité historique méconnue en un roman subtil et puissant, entraînant le lecteur dans une ronde passionnée et dangereuse.
    Grand prix des lectrices de "Elle" 2018.

  • Edition enrichie (Préface, notes, dossier, chronologie, bibliographie).
    À la mort d'Henry Dashwood, sa femme et ses trois filles, injustement privées de leur héritage, sont contraintes de quitter leur Sussex natal pour s'installer dans le Devon, à Barton Cottage. Dans la petite société locale, les demoiselles Dashwood ont tôt fait de s'intégrer. Elinor, l'aînée, cache derrière une réserve et une tempérance à toute épreuve un amour profond et sincère pour Edward Ferrars, le frère de sa belle-soeur. Marianne, nature passionnée et romanesque, tombe éperdument amoureuse du beau et impétueux John Willoughby, rencontré sous une pluie battante. Et quand des épreuves viendront chambouler leurs existences, les deux soeurs, aussi différentes qu'inséparables, découvriront qu'elles ont chacune beaucoup à apprendre de l'autre...Dans ce grand classique de la littérature anglaise, c'est tout le talent de conteuse de Jane Austen qui se déploie, dans une langue tour à tour drôle et incisive.Édition et traduction de Sophie Chiari.

  • « Une femme, pour être en mesure d'écrire, doit avoir de l'argent et une chambre à elle ; et cela, comme vous allez le voir, ne résout en rien le grand problème de ce qu'est la vraie nature de la femme et la vraie nature de la littérature. »Virginia Woolf interroge dans cet essai incontournable toutes les constructions historiques, économiques et sociales qui, au fil des siècles, ont empêché les femmes d'écrire, de penser et de créer avec la même liberté que les hommes. Avec un regard volontairement impertinent et résolument moderne, elle mène une réflexion remarquable sur « les femmes et la littérature », et nous livre un texte féministe intemporel et nécessaire.Traduction et notes de Sophie Chiari.Préface de Lauren Bastide.

  • L'aventure fait irruption dans la vie de Jim Hawkins le jour où un vieux marin balafré vient s'installer à l'auberge de ses parents. Pourquoi l'homme a-t-il peur ? Qui veut lui faire la peau ? Le secret de l'île au trésor devient bientôt celui de Jim. Sur le navire qui les mène vers le trésor, Jim et ses amis sont en grand danger. Echapperont-ils aux pirates, prêts à verser le sang pour s'emparer de l'or ?

  • Une journée dans la vie d'une femme. Vivant dans la haute société anglaise, au lendemain de la Première Guerre mondiale, l'héroïne s'interroge sur ses choix - pourquoi n'a-t-elle pas épousé l'homme qu'elle aimait vraiment, qui lui rend visite ce jour-là? -, ses souvenirs, ses angoisses - pourquoi est-elle si frappée par la mort d'un ancien militaire qui ne s'est pas remis de la guerre, pourtant un parfait inconnu pour elle? Crise existentielle qui mène à un dédoublement de personnalité, aux portes de la folie.

    Ce grand monologue intérieur exprime la difficulté de relier soi et les autres, le présent et le passé, le langage et le silence, mais aussi de se reconnaître soi-même. Comment s'émanciper du carcan social, comment assumer son identité? Publié en 1925, Mrs Dalloway est le chef-d'oeuvre de Woolf et l'un des piliers de la littérature du XXe siècle. Dans ce roman poétique, porté par la musique d'une phrase chantante et d'une narration incisive, les impressions deviennent des aventures.

  • « C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit être en quête d'une épouse. »Élisabeth Bennet a quatre soeurs et une mère qui ne songe qu'à les marier. Quand parvient la nouvelle de l'installation à Netherfield, le domaine voisin, de Mr Bingley, célibataire et beau parti, toutes les dames des alentours sont en émoi, d'autant plus qu'il est accompagné de son ami Mr Darcy, un jeune et riche aristocrate. Les préparatifs du prochain bal occupent tous les esprits...Jane Austen peint avec ce qu'il faut d'ironie les turbulences du coeur des jeunes filles et, aujourd'hui comme hier, on s'indigne avec l'orgueilleuse Élisabeth, puis on ouvre les yeux sur les voies détournées qu'emprunte l'amour.Traduit de l'anglais par Sophie Chiari.

  • Edition enrichie (Introduction, notes, dossier sur l'oeuvre et bibliographie)«Au centre de la pièce, fixé à un chevalet droit, se dressait le portrait en pied d'un jeune homme d'une extraordinaire beauté physique, devant lequel, à peu de distance, se tenait assis le peintre lui-même, Basil Hallward, celui dont, il y a quelques années, la disparition soudaine a, sur le moment, tant ému le public et donné lieu à d'étranges conjectures.»
    Or Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce voeu insensé : garder toujours l'éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de fait, seul vieillit le portrait où se peint l'âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : «Chacun de nous porte en soi le ciel et l'enfer.»
    Et ce livre lui-même est double : il nous conduit dans un Londres lugubre et louche, noyé dans le brouillard et les vapeurs d'opium, mais nous ouvre également la comédie de salon des beaux quartiers. Lorsqu'il parut, en 1890, il fut considéré comme immoral. Mais sa singularité, bien plutôt, est d'être un roman réaliste, tout ensemble, et un roman d'esthète - fascinants, l'un et l'autre, d'une étrangeté qui touche au fantastique. 

  • Un chien diabolique parcourt une lande désolée du Devonshire et Sir Henry, dernier héritier des Baskerville, commence à croire qu'il va subir le sort tragique de ses ancêtres, victimes d'une étrange malédiction. Sherlock Holmes, toujours rationnel, ne croit pas aux mystères et il envoie son ami Watson observer le pays et ses habitants. Il découvre des serviteurs silencieux, un criminel en fuite, un chasseur de papillons et d'autres personnages étonnants. Le célèbre détective devra finalement affronter un ennemi d'une intelligence redoutable.

  • Edition enrichie de Dominique Barbéris comportant une préface et un dossier sur le roman.

    D'où vient que nous revenions toujours à Jane Eyre avec le même attrait? Avec le sentiment d'y trouver le romanesque porté à un degré de perfection ? Le roman offre un concentré de ce que le genre peut produire : l'histoire d'une formation, l'affrontement d'un être solitaire avec sa destinée, la passion, la peur, le mystère. C'est la révolte d'une humiliée, d'une femme inconvenante parce qu'elle s'oppose aux hommes. Jane est sauvage, directe, déjà féministe. Face à elle, le cygne noir, Rochester, séducteur sulfureux, sadique et tendre, père et amant.
    Cette voluptueuse autobiographie déguisée - derrière Jane, on devine Charlotte - donne l'impression d'une âme parlant à l'âme.

  • Oliver, jeune orphelin de neuf ans, part pour Londres, où il trouve refuge chez un brigand qui veut faire de lui son complice. Puis, Oliver rencontre un honnête homme, M. Brownlow, qui devient son protecteur. Grâce à lui, il découvre pourquoi le sort s'acharne contre lui : il est l'héritier d'un homme très riche, mais il a également un demi-frère jaloux qui veut s'approprier son argent.

  • Le fantôme qui hante le manoir de Canterville depuis trois siècles est désespéré! Les nouveaux propriétaires, deriches américains, ne croient pas aux esprits. Vexé, le pauvre fantôme agite ses chaînes et laisse même une trace de sang dans le salon. Parviendra-t-il à prouver son existence en semant la terreur?

  • Edition enrichie (Préface, notes, commentaires sur l'oeuvre, biographie et bibliographie)Les Hauts de Hurle-Vent sont des terres balayées par les vents du nord. Une famille y vivait, heureuse, quand un jeune bohémien attira le malheur. Mr. Earnshaw avait adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l'ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, Heathcliff prépare une vengeance diabolique. Il s'approprie la fortune de la famille et réduit les héritiers en esclavage. La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu'au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et fruste. Ce roman anglais, le plus célèbre du XIXe siècle à nos jours, a été écrit par une jeune fille qui vivait avec ses soeurs au milieu des landes de bruyère. Elle ne connut jamais cette passion violente ni cette haine destructrice. Elle imagina tout, même le fantôme de la femme aimée revenant tourmenter l'orgueilleux qui l'a tuée. 

  • Emma

    Jane Austen

    Emma vit avec son père, un vieil homme veuf et malade. Elle est belle intelligente et riche. Avec le mariage de sa gouvernante qui la quitte, Emma décide de s'occuper du mariage de nombre de ses relations. Sûre d'elle, elle est persuadée d'avoir les talents pour cette activité. Mais son inexpérience de l'amour et des gens, ses propres erreurs de jugement sur ses émotions amoureuses, lui valent bien des surprises et déceptions. Ce roman décrivant la vie et les moeurs des jeunes femmes provinciales de la classe moyenne est souvent considéré comme le roman le plus abouti de Jane Austen. Extrait : Elle se demanda comment elle supporterait ce changement ? Malgré tous ses avantages personnels et sa situation, elle allait se trouver isolée intellectuellement ; son père en effet ne pouvait la suivre sur le terrain d'une conversation sérieuse ou enjouée ; la grande disproportion de leurs âges (M. Woodhouse ne s'était pas marié jeune) se trouvait augmentée par la suite de la constitution et des habitudes de ce dernier ; dénué d'activité physique et morale, il paraissait plus vieux qu'il ne l'était ; tout le monde l'aimait pour la bonté de son coeur et son aimable caractère, mais en aucun temps il n'avait brillé par son esprit.

  • Persuasion

    Jane Austen

    Lorsque Anne Elliot et Frederick Wentworth se rencontrent, ils tombent amoureux et se fiancent secrètement. Mais la marraine de la jeune femme le considérant peu convenable, la persuade de mettre fin à cette union.
    Après avoir fait fortune dans la Marine, Wentworth, devenu capitaine, revient en Angleterre et croise à nouveau Anne après des années de silence. Le temps, les non-dits et les incompréhensions auront-ils raison de leurs coeurs ?
    Publié après la mort de Jane Austen, Persuasion est son dernier roman achevé.
    Abordant le thème de la « seconde chance » en amour, il est considéré comme le plus abouti et le plus mature de tous.

  • La jeune et crédule Catherine Morland, férue de romans gothiques, découvre la ville de Bath, dans le Somerset. Elle y rencontre Henry Tilney, qui l'invite à séjourner à Northanger Abbey, propriété de son père. Lieu au nom évocateur, que son imagination présage étrange et inquiétant...
    Las : cette abbaye fort peu sinistre est en réalité pourvue de tout le confort moderne ! Une nuit passée dans une chambre isolée apportera-t-elle à l'impressionnable héroine son lot de délicieuses terreurs, comme promis par Henry ?
    Entrepris en 1798, Northanger Abbey est une parodie pleine d'esprit, publiée quelques mois après la mort de Jane Austen, en 1817. L'auteur d'Orgueil et Préjugés n'y ménage pas son ironie, visant ici les hommes, leurs chevaux et leurs rodomontades, là les femmes et leur passion des toilettes et des romans. Tous les ridicules, toutes les frivolités sont la cible de la romancière, qui bâtit l'une de ses subtiles comédies amoureuses, pleine d'humour et de bon sens.

  • Ivanhoe

    Walter Scott

    Édition enrichie de Henri Suhamy comportant une préface et un dossier sur l'oeuvre.

    Situé à la fin du XIIe siècle, sur fond de conflit entre les Saxons et les Normands, le roman met en scène les combats d'Ivanhoé, chevalier sans peur et sans reproche, pour maintenir son roi et bienfaiteur Richard Coeur de Lion sur le trône et sauver du bûcher la belle Rébecca. Paru en 1819, Ivanhoé est un formidable roman d'aventures où se succèdent les situations périlleuses et les péripéties, les combats, les trahisons et les passions.

    Animé par un profond sentiment de l'histoire et appuyé sur ses lectures et ses intuitions, Scott compose avec Ivanhoé le modèle du roman historique. Le Moyen Âge qu'il représente sans l'idéaliser n'est ni sentimental ni légendaire mais fidèle aux connaissances historiques de son temps. La trame dramatique du roman est universelle : de la guerre vers la paix, du déchirement vers la réconciliation, voire vers le métissage entre des peuples hostiles.

    Du Moyen Âge aux temps modernes, l'auteur peut conclure que nous vivons dans un monde où, malgré ses horreurs et ses bassesses, héroïsme et justice sont possibles.

  • Sanditon

    Jane Austen

    En ce début du XIXe siècle où la bonne société anglaise découvre les bienfaits des bains de mer, les Parker se sont mis en tête de faire de la paisible bourgade de Sanditon une station balnéaire à la mode. Invitée dans leur magnifique villa, la jeune Charlotte Heywood va découvrir un monde où, en dépit des apparences « très comme il faut », se déchaînent les intrigues et les passions. Autour de la tyrannique lady Denham et de sa pupille Clara gravitent les demoiselles Beaufort, le ténébreux Henry Brudenall et l'étincelant Sidney Parker, peut-être le véritable meneur de jeu d'une folle ronde des sentiments. Observatrice avisée, Charlotte saura-t-elle demeurer spectatrice ? Le coeur ne va-t-il pas bouleverser les plans de la raison ? À sa mort en 1817, Jane Austen laissait cette oeuvre inachevée. Une romancière d'aujourd'hui a relevé le défi de lui donner un prolongement. Un exercice mené à bien dans la plus remarquable fidélité, avec autant de tact que de brio.

  • Les Voyages de Gulliver est un roman satirique de l'auteur anglais Jonathan Swift . Le livre est un classique incontournable de la littérature du siccle des Lumicres. Il conte quatre voyages extraordinaires de Lemuel Gulliver, médecin de marine. Le premier conduit le héros au pays des Lilliputiens. Le deuxicme ´r Brobdingnag, la cité des géants dans laquelle Gulliver se trouve lui-meme en situation de Lilliputien. Le troisicme voyage mcne Gulliver ´r Laputa, une île volante, royaume des musiciens et mathématiciens. Lors de son quatricme voyage, Gulliver découvre un pays gouverné non point par des hommes mais par des chevaux intelligents, les Houyhnhnms. Bien que le récit des aventures merveilleuses de Gulliver se lise comme un fascinant roman d'aventures, l'oeuvre de Jonathan Swift est profondément philosophique. Elle s'inscrit dans l'histoire des idées comme la premicre critique sérieuse des temps modernes.

  • Edition enrichie de Pierre Goubert comportant une préface et un dossier sur le roman.

    Fanny Price souffre d'une disgrâce majeure - Jane Austen l'annonce d'emblée - elle est pauvre. Elle n'est en outre ni jolie ni brillante, mais timide et effacée. Recueillie par charité à Mansfield Park, la splendide demeure de sir Thomas Bertram, Fanny y est négligée, voire maltraitée. Mais elle va effectuer une ascension inattendue. Et cette évolution semble reposer sur ses seuls mérites, sa rigueur, son jugement infaillible, son indépendance d'esprit.
    On a dit que ce roman était l'une des oeuvres majeures de la littérature occidentale, l'une des premières à se pencher sur la personnalité au sens moderne du terme. Jane Austen y excelle à confronter diverses sphères sociales, à peindre des personnages dont les qualités ne sont qu'un vernis, tandis que Fanny, sa discrète héroïne, observe, résiste et ne transige pas.

  • Première apparition du Pr Challenger dans ce roman d'aventures de Sir Arthur Conan Doyle, un des maîtres du suspens. Le professeur s'accompagne d'un collègue - Summerlee - de Malone - jeune journaliste amoureux - et de Lord Roxton aventurier fortuné, pour confirmer les découvertes d'une expédition précédante en Amérique du sud.
    Ce titre inspira très souvent le cinéma et d'autres auteurs de Sciences Fiction - la saga de Jurassik Park entre autres. Il nous plonge avec humour au fin fond de la jungle amazonienne vue du début du XXème siècle.

  • Shirley

    Charlotte Bronte

    Publié sous le pseudonyme de Currer Bell, à Londres, en 1849, le roman paraît pour la première fois en France, en 1850. La présente édition est établie d'après la traduction française de Ch. Romey et A. Rolet, Paris, Librairie de L. Hachette et Cie, 1858.
    La province du Yorkshire subit en 1812, la première dé- pression industrielle de l'Histoire. Dans la petite paroisse de Briarfield, plusieurs destins vont se croiser. La jeune Caroline Helstone, fille du pasteur, est éprise de son cousin Robert Moore, manufacturier dont les filatures tournent à vide, nullement intéressé par un mariage peu lucratif... jusqu'à l'arrivée dans la ville voisine, Shirley Keeldar, une héritière vive et entreprenante, dont le ca- ractère charmera plus d'un habitant du Yorkshire ...

  • Titre original : The Professor. A Tale. Publié à titre posthume 1857 à Londres, sous le pseudonyme de Currer Bell, le roman parait pour la première fois en France " Traduit de l'anglais par Mme Henriette Loreau, Librairie de L. Hachette, à Paris, en 1858.
    Orphelin depuis l'enfance, William Crimsworth sait qu'il ne peut compter que sur lui même, Victime du caractère irascible de son frère ainé, Edward, refusant l'aide que ses oncles ne lui accordent qu'avec mépris, il s'exile en Belgique.
    Professeur à Bruxelles dans une école de garçons, William dont les qualités sont vite remarquées, se voit proposer d'enseigner l'anglais dans un pensionnat pour demoiselles dirigé par Mme Reuter. Mais alors qu'il s'éprend de Mrs Frances Henri, orpheline et étrangère comme lui, il apprend un beau matin que la jeune fille a changé d'établissement...

  • Avec ce portrait d'un homme à la veille de la Première Guerre mondiale, Virginia Woolf offre le pendant de Mrs Dalloway. Un classique moderne des lettres anglaises, indisponible en poche.
    Sur une plage des Cornouailles, Betty Flanders regarde son fils Jacob et ses frères qui jouent dans le sable. Des années plus tard, nous retrouvons Jacob, étudiant en lettres à Cambridge, parmi ses camarades. Bientôt diplômé, le jeune homme apparaît aussi instable dans son existence professionnelle que dans sa vie affective. Mal adapté à la vie moderne, il se demande si la Grèce antique, objet de ses études, n'offrirait pas un meilleur cadre à son ennui...Qu'a-t-on dit d'une vie lorsqu'on l'a simplement résumée ? Rien qui touche aux hasards qui l'ont tissée, à la vérité d'un être comme de ses inclinations. Jacob naît, vit, meurt. Que restera-t-il de lui, lorsqu'il aura disparu ? Des objets dispersés dans une chambre à coucher, indices de celui qu'il fut et qui reste une énigme...De l'enfance jusqu'à la guerre, Virginia Woolf invite son lecteur à un voyage à l'orée des sens. De la personnalité et du caractère de Jacob, elle ne livre que des impressions fugitives et le peu qu'en savaient les témoins de sa vie. Le flot des souvenirs et des affects dessine alors le portrait d'un homme et de son milieu, plus vivant qu'une biographie détaillée.

  • Peu après avoir reçu un étrange message le prévenant d'un danger imminent menaçant un certain Douglas de Birlstone, Sherlock Holmes se retrouve informé de l'assassinat de ce dernier et en route pour ce village isolé où nombreux éléments rendront l'affaire plus que mystérieuse. Demeure entourée d'une douve et coupée de l'extérieur par un pont-levis, le mode d'évasion de l'auteur de ce meurtre sanglant (la victime a « perdu la tête » d'une balle de fusil de chasse à canon scié) reste inexplicable...

    Edition spéciale illustrée.



    Format professionnel électronique © Ink Book édition.




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