• Années 1830, François Palaizeau, fils doué mais illégitime, se voit chassé des terres familiales par son bon à rien de frère. Engagé comme homme à tout faire par un avocat vivant dans un village voisin, ce dernier, prenant conscience de son érudition, lui permet de faire partie des premiers instituteurs, nouvellement imposés par la loi Guizot aux communes de plus de 500 habitants.
    Alors que tout semble lui sourire, son frère ressurgit et avec lui, son lot d'ennuis.

  • Le Moyen Âge connut le temps des Cathédrales qui concerna toute la chrétienté, tant l'aspiration en la foi, la sublimation du Divin, la peur de la vie et de la mort revêtaient une importance extrême dans cette époques superstitieuses. On connaît moins le temps des Bastides qui n'intéressa dans leur forme spécifique que le midi de la France, alors partagée entre la suzeraineté du roi de France, celle du roi d'Angleterre-duc d'Aquitaine et de leurs vassaux respectifs. Ces fondations durèrent à peine un siècle et demi, mais sont caractéristiques d'une édification urbaine générale qui influa durablement sur la sociologie et la politique des états en perpétuels bouleversements.
    Plusieurs dizaines de villes neuves surgirent des sols que Français et Anglo-Gascons, ducs et comtes, se disputaient sur ce territoire morcelé en une foule de fiefs. Aujourd'hui, que reste-il de ces bastides adaptées aux conditions économiques et militaires d'alors, que sont-elles devenues après 700 ans d'histoire ? L'ouvrage tente de retrouver les traces de toutes celles qui furent fondées en Lot-et-Garonne, une soixantaine au bas mot. De nombreux documents sont perdus, leur souvenir effacé, mais après une enquête minutieuse, une réflexion approfondie, certaines d'entre-elles resurgissent, pour notre plus grand plaisir, des limbes dans lesquelles l'oubli les avait plongées...
    Serge Pacaud, historien et chercheur, a publié de nombreux écrits sur divers sujets concernant les départements aquitains et gascons. Dans ce livre, méticuleusement, il s'attache à retrouver les traces encore visibles des bastides du département de Lot-et-Garonne qui montrent le riche passé médiéval d'une région que se disputaient les maisons féodales et royales. Une nouvelle collection pour découvrir, département par département, les bastides de tout le Grand Sud-Ouest.

  • Jadis « Littérature », voici le Poète gascon véritable « Patrimoine » tant sa place est forte dans « l'inconscient collectif » des Agenais. Pour chaque commémoration, la sempiternelle question se pose à ceux qui l'aiment : « Connaissons-nous le Poète ? », et chaque fois en répondant oui, nous trahissons notre ignorance. Avec le « Jasmin Vrai » publié en 1998, nous avons tenté de combler quelques lacunes ; mais comme toujours en histoire, notre approche de l'Homme et de l'oeuvre s'enrichit en permanence de documents inédits nous le faisant aimer davantage ; mais leur nombre et la nature rendent difficile leur tri, donc leur mise en forme. D'où l'idée d'un dictionnaire qui efface la chronologie et facilite l'approche en faisant passer « du coq à l'âne » sans altérer l'intérêt. Comme une cohabitation conduit inévitablement à une intimité n'interdisant pas la critique qui peut parfois, mais rarement, transparaître, le titre en était trouvé : « Dictionnaire intime de Jasmin ». Et le temps passant, et nous avec, le cent-cinquantième de la mort du « poète de bien », paraissait une des dernières occasions de repartir sur les traces de « notre Jasmin » en le faisant revivre parmi les siens, son peuple de fidèles, ses amis, ses territoires, ses convictions ou leur manque, le monde « grand ou petit » et ses hommes, « petits ou grands », tous à l'écoute d'une voix sincère et d'une poésie doublement riche d'une langue originale et de sentiments profonds. Sans doute nous sommes-nous laissés attendrir par quelques figures peu communes, des lieux, des comportements, et peut-être trop par notre « voisinage » dont le poète tirait fierté, mais dans un Agen recouvrant le territoire de notre « vieille » Province. Mais tout cela valait bien un Dictionnaire !
    Jacques Clouché, fonctionnaire, poète, sportif, élu, est passionné d'histoire locale. Ainsi, après son incontournable Jasmin vrai, il vient de livrer un ouvrage sur La Franc-maçonnerie en Lot-et-Garonne (1759-1840). Jacques Clouché travaille toujours à l'élaboration d'un Dictionnaire politique et biographique du Lot-et-Garonne et met la dernière main à une Chronique de l'Athlétisme en Lot-et-Garonne-Les étés de l'amitié (1892-1950).

  • Les Papillotos de Jasmin sont un des grands phénomènes d'édition tout au long du XIXe siècle. Editions monolingues ou bilingues, illustrées ou non s'y succéderont. Le XXe siècle est bien plus avare, il ne compte qu'une seule grande édition (celle du 150e anniversaire de la naissance du Poète, 1948) et marque l'oubli relatif dans lequel, désormais, on tient Jasmin, trop précurseur, trop romantique ou trop patoisant suivant les humeurs des uns ou des autres. L'occitanisme, curieusement, le laisse également de côté, à part une édition militante de « Mos Sovenirs », restitués en graphie occitane. Pourtant l'oeuvre poétique du coiffeur d'Agen aurait de quoi séduire la renaissance occitane : écrite dans le dialecte d'Agen, languedocien mâtiné « d'un peu-beaucoup » de gascon, elle est facile d'accès ; les thèmes romantiques mais populaires n'ont pas particulièrement vieilli ; la langue est simple, nerveuse, imagée, plus populaire et plus moderne que celle de bien d'autres qui ont écrit en oc après lui, y compris Mistral.
    Le 150e anniversaire de la mort de Jasmin donne l'occasion de se lancer dans cette redécouverte. Une mise en orthographe occitane classique - tout en ayant sur la même page le texte et la graphie originale -, permet une compréhension rapide pour tous les locuteurs occitans, débutants ou chevronnés.
    Jacques Boé dit JASMIN (1798-1864), né et mort à Agen (Lot-et-Garonne), d'origine modeste, est un conteur-né. Il s'installe coiffeur mais, très vite, les poésies qu'il écrit en oc et qu'il déclame devant des assistances de plus en plus nombreuses, en font une star dans toute l'Occitanie et jusqu'à Paris où il est célébré par les plus grands écrivains français de l'époque. Il est le précurseur le plus connu de la renaissance d'oc au XIXe siècle, bien avant la création du Félibrige en 1854.

  • L'écarteur est le roman qui caractérise par excellence le monde de la Course landaise. Et Delbousquet est bien à la Course landaise ce que Hemingway a été à la Corrida.
    Nul n'a su, sinon Delbousquet, parler et dépeindre ce monde unique des écarteurs, à la fois enracinés au plus profond de la paysannerie gasconne et propulsés sous les lumières parfois tragiques du spectacle où leur existence ne tient parfois qu'à... un « écart ».
    Au delà de l'histoire de haine et d'amour qui traverse le roman, Delbousquet a su mettre en scène la Gascogne, ses paysages, ses senteurs, ses lumières, ses gens dans un style étincelant et sensuel, qui, un siècle plus tard, n'a rien perdu de son pouvoir d'évocation et de magie.
    Né en 1874, à Sos, dans le pays d'Albret (Lot-&-Garonne), Emmanuel Delbousquet, meurt en 1909, laissant plusieurs romans et nouvelles d'une magistrale qualité d'écriture.

  • Si vivre à Agen est à la portée de tout le monde, y finir d'aussi étranges façons à de quoi titiller le commun des mortels.... L'inspecteur Vladimir Karnaukhov sait bien que ses semblables sont multiples. Il sait sentir leurs troubles, déceler leur failles et débusquer leurs démons. Mais cette enquête va l'obliger à revoir des connaissances en sciences humaines qu'il croyait gravées dans le marbre de ses certitudes. Le jeu social auquel il va participer, le mettra en présence d'une galerie de portraits destinés davantage à le perdre qu'à le faire progresser pour découvrir cette vérité à laquelle tout le monde aspire si, bien sûr, elle n'est pas trop dérangeante. Que ces événements tragiques croisent le monde du cabaret donne aux artifices dont chacun se pare, un sens et une tournure imprévus. Ils rapprochent le bien du mal en dissipant la frontière qui les sépare, sans pour autant mettre en évidence ce qui leur va le mieux. L'inspecteur va devoir redoubler de discernement pour révéler les souffrances et faire tomber les masques. Mais sait-on jamais qui sont les autres ? Ce que nous sommes ? Ce qu'il faut laisser de soi pour mieux comprendre l'autre ?

  • Peu de romans ont été publiés sur le département du Lot-et-Garonne, verger de la France pour ses nombreuses productions légumières et fruitières dont le fameux pruneau d'Agen. Un pays particulièrement sensible aux calamités, inondations de Garonne, sécheresse, grêle, sans compter la tempête Klaus qui a dévasté sa forêt, prolongement de celle des Landes de Gascogne. Un département de traditions comme l'ancienne production de résine, de liège ou encore de tabac et resté attaché aux coutumes ancestrales comme la pêche des aloses en Garonne ou la chasse à la palombe.
    C'est dans cet univers que s'inscrit Les palombières de Klaus. La tempête Klaus y sert de fil rouge à une intrigue quasi-policière qui permettra à l'ancien notaire Henri Castagnères de retrouver, et les secrets enfouis de sa naissance pendant l'Occupation et les tortionnaires de sa mère, 65 ans après les faits, grâce à un arbre, abattu par la tornade de janvier 2009. Lequel arbre de la palombière s'avérera diablement « généalogique »...
    Un roman à suspense au coeur de la forêt de Gascogne.
    Aujourd'hui journaliste honoraire, Jean-­Louis Guidez est à la fois attaché au Pas-de-Calais, son pays d'origine, celui des mineurs de fond, et ensuite à sa terre d'adoption où il a effectué une grande partie de sa carrière : le Lot­-et­-Garonne. Écrivain, il décrit les particularismes locaux et les traditions du Nord comme du Sud­-Ouest. Il livre ici sa vision du pays garonnais, dévasté en 2009 par une tempête hors-norme.

  • Il nous a semblé qu'une étude sur Le Mariage et la Famille en Gascogne, d'après les Proverbes et les Chansons, mettrait en lumière la personnalité originale de notre Province. Nous avons surtout utilisé les Proverbes, qui [...] sont à la fois la sagesse et la psychologie d'une race ou d'une nation. Ces formules proverbiales deviennent comme un moule social auquel personne n'échappe. Beaucoup sont piquants, pittoresques, originaux, particuliers à la langue gasconne soit par l'image évoquée, soit par l'expression qui sent le terroir. Notre seul mérite aura été de les grouper par ordre d'idées, et, pour ainsi dire, de les codifier.
    Le lecteur nous pardonnera certaines expressions... très expressives : nous en avons limité le nombre. Mais le Gascon n'aime pas les voies détournées pour exprimer la vérité proverbiale. Sa finesse vit d'images réelles et non d'abstractions plus ou moins savantes ou délicates. Tout ce que pourront dire les délicats et les raffinés, c'est que nos ancêtres avaient un rude bon sens et un bon sens un peu rude... » (Préface de l'édition de 1916). - Tout en respectant le texte et l'orthographe de l'auteur pour ce qui est du gascon, cette nouvelle édition, entièrement recomposée, donne également une transcription en graphie classique des textes gascons.
    Le chanoine Césaire Daugé, né à Aire-sur-l'Adour (1858-1945), vice-président de la société de Borda, ardent artisan de la renaissance d'oc, reste un des plus importants écrivains en langue gasconne du XXe siècle : sa Grammaire, ses pièces de théâtre et son imposante étude sur le mariage et la famille en Gascogne (en 3 tomes) sont là pour en témoigner.

  • La publication en a commencé en 1846, elle s'est poursuivi jusqu'en 1850 quand sera édité le 7e et dernier volume ! C'est la première et la plus complète des histoires consacrées à la Gascogne, terre sans état, partagée entre deux régions françaises et l'entité du Val d'Aran en terre espagnole.
    « ...Dans ce travail général, la Gascogne n'a pas encore pris la part qui lui revient, et cependant aucune de ses soeurs ne devrait se hâter autant qu'elle. Reléguée par sa position topographique aux extrémités des Gaules, loin du centre où s'agitèrent presque continuellement les destinées de la nation, elle ne se mêla guère, nous ne dirons pas à la France, mais aux provinces du nord, qu'après la guerre des Albigeois. Nos grands historiens, ne la trouvant jamais sous leurs pas, n'ont ni dû ni pu l'associer à leurs récits. Partagée d'ailleurs, comme elle l'était, entre sept ou huit seigneurs, tous égaux de rang et de puissance, elle n'eût offert à leur investigation qu'un intérêt secondaire... » (extrait de la Préface).
    Ce troisième tome démarre à la fin du XIIIe siècle où l'antagonisme croissant entre Capétiens et Plantagenêts va déboucher sur la Guerre de Cent-Ans et une scission entre Gascogne occidentale pro-anglaise et orientale pro-française, jusqu'aux années 1380 qui marquent la fin des grands personnages du siècle : Edouard III, Charles V, le Prince Noir, Duguesclin.
    L'abbé Jean-Justin Monlezun (1800-1859), né à Aignan (Gers) est un des principaux historiens régionalistes du XIXe siècle. Il fut chanoine de la cathédrale d'Auch. L'oeuvre de sa vie est cette Histoire de la Gascogne, entièrement recomposée pour la première fois depuis son édition originale du XIXe siècle.
    Troisième tome qui couvre la période allant grosso modo de l'avènement de Philippe le Bel et Edouard II à la mort de Charles V et Edouard III.La publication en a commencé en 1846, elle s'est poursuivi jusqu'en 1850 quand sera édité le 7e et dernier volume ! C'est la première et la plus complète des histoires consacrées à la Gascogne, terre sans état, partagée entre deux régions françaises et l'entité du Val d'Aran en terre espagnole.
    « ...Dans ce travail général, la Gascogne n'a pas encore pris la part qui lui revient, et cependant aucune de ses soeurs ne devrait se hâter autant qu'elle. Reléguée par sa position topographique aux extrémités des Gaules, loin du centre où s'agitèrent presque continuellement les destinées de la nation, elle ne se mêla guère, nous ne dirons pas à la France, mais aux provinces du nord, qu'après la guerre des Albigeois. Nos grands historiens, ne la trouvant jamais sous leurs pas, n'ont ni dû ni pu l'associer à leurs récits. Partagée d'ailleurs, comme elle l'était, entre sept ou huit seigneurs, tous égaux de rang et de puissance, elle n'eût offert à leur investigation qu'un intérêt secondaire... » (extrait de la Préface).
    Ce troisième tome démarre à la fin du XIIIe siècle où l'antagonisme croissant entre Capétiens et Plantagenêts va déboucher sur la Guerre de Cent-Ans et une scission entre Gascogne occidentale pro-anglaise et orientale pro-française, jusqu'aux années 1380 qui marquent la fin des grands personnages du siècle : Edouard III, Charles V, le Prince Noir, Duguesclin.
    L'abbé Jean-Justin Monlezun (1800-1859), né à Aignan (Gers) est un des principaux historiens régionalistes du XIXe siècle. Il fut chanoine de la cathédrale d'Auch. L'oeuvre de sa vie est cette Histoire de la Gascogne, entièrement recomposée pour la première fois depuis son édition originale du XIXe siècle.
    Troisième tome qui couvre la période allant grosso modo de l'avènement de Philippe le Bel et Edouard II à la mort de Charles V et Edouard III.

  • En 1818, paraît ce qui est finalement un ouvrage de littérature « touristique » : un des premiers qui brosse un voyage somme toute banal : parti d'Agen, Saint-Amans traverse les landes jusqu'au Bassin d'Arcachon et remonte vers Bordeaux ! Mais voilà, on a entre les mains un témoignage pris sur le vif de l'existence quotidienne de nos ancêtres d'il y a deux cents ans ! témoignage forcément partiel et partial mais précieux et nostalgique sur un coin de terre de Gascogne qui paraissait alors aussi inconnu (voire plus) que la Patagonie ou l'Amazonie ! Laissez-vous porter dans ce retour dans le passé !
    Jean-Florimond Boudon de Saint-Amans (1748-1831), né à Agen, officier, homme politique, historien, botaniste. On lui doit des ouvrages - parfois précurseurs - sur les Pyrénées, une flore de l'Agenais, une histoire du Lot-et-Garonne, des Journaux de mer, etc. De 1800 à 1831, il sera président du Conseil Général du Lot-et-Garonne.

  • Ces trois "pays" que constituent l'Agenais, le Condomois et le Bazadais - comme le précise l'auteur dans son avant-propos - furent presque toujours soumis au même maître, à la fois au coeur et aux franges de la Gascogne.
    Cette monumentale Histoire, fruit de dizaines années de travail, est le type même de la monographie régionale, spécialité du XIXe siècle, qui reste si précieuse et irremplaçable pour qui souhaite mieux connaître "son" histoire régionale.
    Jean-François Samazeuilh est né en 1790 à Casteljaloux (Lot-&-Garonne),après des études de droit à Toulouse, il devient avocat à Nérac en 1816 ; il s'intéresse très tôt à l'histoire régionale et publie de nombreuses contributions historiques. Son oeuvre principale, parue en 1846, est précisément l'Histoire de l'Agenais, du Condomois et du Bazadais. Il s'éteignit en 1875.
    Editions revue et nouvellement illustrée qui remplace la précédente, épuisée, qui datait de 2005.

  • Lorsque, il y a longtemps déjà, je visitai pour la première fois le château de Bonaguil, ce remarquable spécimen de l'architecture militaire française au moyen-âge était à peine connu. Les gens seules du pays et des localités avoisinantes en parlaient comme d'une merveille. Mais leurs dires trouvaient au loin peu d'échos. Séduit par la grandiose beauté des ruines qui se dressaient devant moi, je n'eus qu'un désir, celui d'en connaître l'histoire ; puis, une fois connue, de faire part du résultat de mes recherches à tous ceux qui avaient le culte du passé.
    Présenter le château de Bonaguil comme un des premiers et des plus intéressants monuments de l'architecture militaire en France dans la seconde moitié du XVe siècle, et insister sur ce point qu'il fut bâti d'un seul jet, dans un très court espace de temps, sous l'empire d'idées nouvelles en matière de fortification défensive, telle est la thèse que Viollet-le-Duc m'engagea vivement à développer, me fournissant de nombreuses preuves à l'appui. Il me restait à écrire, sinon l'histoire proprement dite du château, du moins celle de ses seigneurs. En dehors de la famille de Fumel qui le possédait au moment de la Révolution, J'appris en effet bientôt que les Roquefeuil de Castelnau, en Quercy, avaient, les premiers, possédé la seigneurie de Bonaguil. Je n'hésitai pas à publier aussitôt ma première édition (1867), dont le but était de faire connaître au plus vite le château de Bonaguil. Depuis cette époque jusqu'à aujourd'hui les visiteurs n'ont cessé d'affluer à Bonaguil. Mon dernier mot sera pour remercier mes lecteurs, qui, depuis trente ans, n'ont pas craint de me prendre comme guide dans leurs promenades à travers ce dédale, souvent inextricable, de salles, détours, de fossés, de courtines, mettant sous leur sauvegarde, ou plutôt sous celle de leurs fils, cette troisième édition, qui, très certainement, sera la dernière (extrait de la Préface de l'édition de 1897).
    Philippe Lauzun, né à Agen (1847-1920), inlassable historien de la Gascogne et de l'Agenais. Ont déjà été republiés ses Châteaux gascons du XIIIe siècle et ses Souvenirs du Vieil Agen.
    Nouvelle édition, entièrement recomposée, et abondamment illustrée pour découvrir un des plus splendides châteaux-forts du Sud-Ouest.

  • Une longue nouvelle en forme de conte qui évoque la vie quotidienne des villageois et des paysans dans le XIXe siècle du Haut-Agenais et jusqu'à nos jours.
    Jean-Hubert Lasserre, natif de Villeréal (Lot-et-Garonne), continue avec "L'Ouncle de Cheneco" sa chronique villageoise et paysanne, imaginée, écrite en occitan populaire du Lot-et-Garonne, et traduite en français par l'auteur.
    Une littérature populaire à découvrir, en plus de l'intérêt tout particulier de sa version bilingue occitan-français.

  • "De gauche", pourtant ils, elles, votent déjà, voteront bientôt, Front National...

    Certains préfèrent fermer les yeux : s´ils votent FN, ils ne sont pas de gauche, juste des paumés parfois nos électeurs mais sans nos valeurs...


    Invisible avant les élections européennes, forcément invisible car sans budget promotionnel, "non autorisé" et publié "à la dernière minute", ce livre pourrait être vraiment lu ensuite !...


    Enquête dans le Sud-Ouest... Voyage au pays des pruneaux et de la Dépêche, Tarn-et-Garonne, Lot-et-Garonne, Lot. Après la fête des municipales... oui finalement, ce ne fut pas si mal... "malgré le contexte national"... les principales "communautés de communes" sont restées à gauche...

    Si j´étais journaliste, naturellement personne ne m´aurait confié son découragement, ses futurs bulletins marins, marines, malgré un coeur à gauche.

    Femme plutôt sympathique... j´écoute, je relance... Ils me connaissent un peu... Ils balancent... Me demandent même ce que j´en pense... vu de Paris ! J´en pense, oui j´en pense... et préfère le taire publiquement... « Oh vous savez, moi et la politique... dans mon milieu il faut être bien avec tout le monde...» Une "écrivaine", avec des livres sans grand intérêt mais publiés par de grandes maisons, présents dans les bibliothèques de la région. Presque une petite vedette quand je reviens au pays...

    Je prends des notes, et un jour y´a la boîte de cirage, les digues explosent... Tout le monde se lâche...


    Fanny Werte http://www.ecrivaine.com Mai 2014

  • Promotion numérique pour célébrer la sortie en papier...

    Même si Nicolas Sarkozy Président et François Hollande candidat favori passèrent à Montauban, ces cents clichés ne racontent pas l'actualité sensationnelle mais l'époque, au travers des "petites choses", souvent éphémères.


    Romancier, essayiste, dramaturge, parolier, je m'exprime désormais de plus en plus par la photographie... Un écrivain est également le témoin de son époque.


    Le Lot constitue cette principale source de documentation, avec passages en Aveyron, Lot-et-Garonne, Tarn-et-Garonne, le Quercy, dans une acceptation vague et non administrative.


    La beauté parfois surprenante d'une épave, celle condamnée ou protégée des gariottes ou pigeonniers, le passage des pigeons justement, des pommes, prunes, tournesols, mes chères vieilles pierres. Quelques animaux, vivants derrière des barreaux, morts sur les routes, une souris qui croit pouvoir échapper au chat... Et même Jésus devant la centrale nucléaire de Golfech ou à l'intersection des routes. Cent instants qui m'ont touché au point de les retenir parmi plusieurs milliers.


    Ces photos inaugurent ma galerie nouvelle formule, http://www.galerie.me, avec vente des droits numériques d'exemplaires numérotés et signés.


    Stéphane Ternoise.

    Explorateur du Quercy http://www.quercy.pro

  • Philippe Lauzun (1847-1920), l'un des grands historiens de l'Agenais et de la Gascogne, fit paraître cet ouvrage en 1913. C'était l'occasion de faire revivre des monuments majeurs de l'histoire de la capitale de l'Agenais, monuments qui avaient traversé les siècles et qui furent promptement détruits, pour quantité d'entre eux, dans ce XIXe siècle où les municipalités firent souvent preuve d'un aveuglement expéditif pour ne pas dire plus...
    Brillante évocation de l'histoire d'Agen au fil de ses vieilles pierres à jamais perdues que l'on se prête à regretter tant l'image et l'aspect du coeur de la ville historique en eût été bonifié.

  • Osmin Ricau, auteur d'une "Histoire des Cagots" et natif de la Bigorre, s'est intéressé à l'origine des noms de famille, et bien évidemment à ceux de son "pays", la Gascogne.
    De l'origine des noms à leur histoire, en passant par la langue qui les a forgés - le gascon -, vous découvrirez, au fil des pages, les raisons et les explications de ces surnoms devenus des patronymes au cours des siècles. Index final et notes donneront au lecteur des éléments qui lui permettront de mener ses recherches personnelles.

    Osmin Ricau, autor d'ua "Istòria deus Gahets" e vadut en Bigòrra, que s'interessè a l'origina deus noms de familha e plan segur a'us deu son país, la Gasconha.

    />
    De l'origina deus noms a la lor istòria, en bèth passar per la lenga qui'us a hargats - lou gascon -, que descobriratz, en har virar la paja, las rasons e las esplicas d'aqueths subernoms vaduts patronimes au briu deus sègles. Indèx finau e nòtas que balharan au legidor mestior enta-d aviar las soas recèrcas personaus.

  • Rédigé à partir des notes d'une conférence donnée à la demande de la Société Historique et Archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch, le 8 février 2011, à Arcachon, ce petit livre réussit la performance de proposer en quelques dizaines de pages un bref historique, une approche linguistique et un survol des écrits administratifs et littéraires du domaine gascon.
    Pour l'auteur qui a longtemps fréquenté ces mêmes écrits, l'histoire et l'originalité du gascon justifient sans ambages son appellation de « langue étrange » au sein d'un ensemble occitano-roman, distinguant nettement gascon, occitan et catalan.
    Ce texte peut donc être lu comme un condensé ou comme une introduction ; et, pour les lecteurs curieux, la bibliographie fournira la possibilité d'aller plus avant dans la recherche.

  • Un ouvrage collectif pour comprendre, découvrir, mieux appréhender ce qu'est la Gascogne, - pays sans état - mais dont l'identité et l'originalité perdure depuis plus de deux millénaires.
    Au travers des contributions sur l'histoire, sur l'économie, sur la langue, sur la littérature, sur l'identité gasconnes, faites-vous une opinion, enfin débarrassée de tous les poncifs et idées reçues.
    Voilà un ouvrage de base vraiment pratique, au service d'une meilleure connaissance de la Gascogne et des Gascons.



  • NB : Le fichier EPUB est en MISE EN PAGE FIXE.


    Non, nous ne sommes pas des Gaulois ; non, l'Aquitaine n'a jamais été une colonie de l'Angleterre ; non, nous ne sommes pas des locuteurs français « naturels ».
    Reconnaître cela et reconstituer sans rancoeur mais avec lucidité ce que fut notre histoire réelle, celle d'un pays, d'un Etat quasiment autonome avec ses particularités et ses intérêts propres n'a rien de scandaleux ou de dangereux.
    A un moment surtout où il est de plus en plus question de promouvoir l'identité régionale dans le cadre de la République ou de l'Union Européenne, il est bon que l'on respecte l'originalité culturelle et historique des entités qui les composent : non pour se retrancher frileusement derrière des spécificités mais pour se sentir plus à l'aise dans son authenticité à l'intérieur de ces grands ensembles... » (extrait de la préface de C. Coulon)
    Xavier BELTOUR, avait 19 ans lors de la première édition de cet ouvrage ; il a, depuis, terminé de brillantes études en Histoire. Originaire d'Agen, passionné depuis l'enfance par l'histoire de l'Aquitaine, il a continué à s'intéresser activement à l'histoire de notre région. Il livre ici une réactualisation de son remarquable essai de vulgarisation historique. Un ouvrage de base à destination non seulement des Aquitains... d'Aquitaine, mais aussi de Midi-Pyrénées, de Poitou-Charentes et de Limousin..., d'hier, d'aujourd'hui et de demain.

  • Nos recherches pour l'édition des poésies de Paul Froment nous ont fait découvrir du même auteur, une douzaine de contes et récits en prose et une variante en vers de chanson populaire, publiés dans le petit journal de Villeneuve Lou Calel, entre les années 1893 et 1895. Nous avons recueilli ces pages ignorées et nous les offrons en toute confiance au public qui a si favorablement accueilli les Poésies complètes. Ces morceaux, d'inspiration diverse, de valeur inégale, écrits parfois un peu vite, échappent toujours à la banalité, et, s'ils n'ajoutent rien à la gloire du poète, ils n'en révéleront pas moins à plus d'un le conteur alerte qu'était ce petit paysan de dix-huit ans. A ce titre, ils méritaient d'être sauvés de l'oubli (extrait de l'Avertissement, édition originale de 1934).
    Paul Froment (1875-1898) né à Floressas (Lot), valet de ferme : « pichon païsan », poète et prosateur en langue occitane. Il se noie, à 23 ans, dans le Rhône, alors qu'il fait son service militaire à Lyon, dans des conditions jamais clairement élucidées (« l'humble et charmant poète laboureur, tombé, comme un fils de roi, sous le poignard de quelque assassin stupide » déplorera Frédéric Mistral). Auteur de deux recueils, à l'époque très remarqués, A trabès régos, rimos d'un pitiou paysan, et Flous de Primo, rimos d'un pitchou paisan.
    Depuis 1972, son nom illustre un prix de littérature en langue d'oc : Prèmi Pau Froment.
    Les contes en occitan sont présentés en graphie occitane classique et dans l'orthographe d'origine de l'auteur.

  • Du salon de son appartement avec vue sur la tour Eiffel, Emma, dite Lady M, savoure ses derniers instants de gloire. Adieu, martinis dry partagés avec les grands de ce monde : la crise n'a pas épargné la plus parisienne des Britanniques. Une solution - mettre les voiles. Elle qui n'a jamais levé le petit doigt hors du tea time va devoir se retrousser les manches. Direction le Lot-et-Garonne, sa petite-fille fraîchement séparée et son majordome sous le bras, pour faire de sa maison de campagne une chambre d'hôtes à son image : chic et désinvolte. Seulement voilà, recevoir Mick Jagger est une chose, ramasser les miettes de morveux briseurs de tympans en est une autre. Déception ? Signaux d'une crise annoncée ? Au fil des semaines, le comportement de Lady M semble de plus en plus irrationnel. Pas son genre de faire des mystères. Et pourtant...
    Qui ne s'est jamais réveillé avec le désir de tout changer et passer au vert ? Lady M herself a été touchée, cette douce excentrique qui fait de la retraite une cure de jouvence sur fond de God save the Queen version Sex Pistols.

  • Notre but, en étudiant l'histoire de l'Anjou sous Henri Plantegenêt et ses fils, a été de montrer ce qu'était au XIIe siècle un grand fief compris dans un grand état féodal. M. Halphen a mis en lumière la formation du comté d'Anjou pendant le xie siècle. Il a montré l'action du comte pour étendre son autorité, et le déclin de sa puissance pendant le règne de Foulques le Réchin. Continuant l'histoire de l'Anjou, Mlle Chartrou a étudié surtout son extension territoriale pendant la première moitié du XIIe siècle. A partir du règne d'Henri Plantegenêt, l'Anjou n'est plus par lui-même un état féodal ; ce n'est plus qu'une partie d'un grand état monarchique. Les comtes d'Anjou ne sont plus seulement angevins : ce sont avant tout des rois et les chefs d'un immense état. C'est cette situation spéciale et les répercussions qu'elle a eues sur l'histoire intérieure du comté que nous nous sommes proposé d'étudier. Nous avons cherché à montrer les progrès que l'autorité comtale dut au fait que le comte disposait de ressources qu'il tirait de tous ses états ; nous avons essayé de mettre en lumière l'action personnelle d'Henri Plantegenêt qui fut le principal artisan de la puissance angevine (extrait de l'Avant-propos, édition originale de 1938).
    Jacques Boussard (1910-1980), archiviste-paléographe et historien médiéviste. On lui doit notamment le monumental Le gouvernement d'Henri II Plantegenêt et une Nouvelle histoire de Paris.
    Nouvelle édition entièrement recomposée de ce texte important sur l'histoire de l'Anjou, histoire trop souvent occultée entre Aquitaine, Bretagne et Normandie.

empty