• La terreur, l'horreur, l'informe du rêve, Lovecraft ne les éveille pas pour jouer. Il sait seulement que tout cela nous en disposons déjà, depuis l'enfance, ou dans l'inquiétude du quotidien. Il en est juste un formidable amplificateur.
    Et c'est ainsi qu'il est temps de le lire : parce que s'y joue définitivement une bascule majeure de la littérature.
    François Bon
    Né aux États-Unis en 1890 et mort en 1937, Howard Phillips Lovecraft est considéré aujourd'hui comme l'un des écrivains d'horreur et de science-fiction les plus importants du XXe siècle.
    " Howard Phillips Lovecraft constitue un exemple pour tous ceux qui souhaitent apprendre à rater leur vie, et éventuellement à réussir leur œuvre. "
    Michel Houellebecq

  • Un roman dans l'univers du jeu de société culte Horreur à Arkham !
    De retour à Arkham pour les fiançailles de ses amis Preston et Minnie, Alden Oaks est invité à intégrer une mystérieuse communauté artistique, la Nouvelle Colonie. Là, le peintre espère donner enfin la pleine mesure de son talent. Mais d'étranges symboles et des expériences à la limite du cauchemar le poursuivent jusque dans sa ville natale où il retrouve l'énigmatique et charismatique peintre surréaliste, Juan Hugo Balthazarr.
    Avec l'aide de l'intrépide Nina, Alden tente de percer le mystère qui entoure le gourou des Colons. Mais comment résister à la fascination exercée par l'Espagnol lors des folles soirées organisées au sein de l'élite privilégiée d'Arkham ? Et cela alors même qu'elles lui apportent l'inspiration tant attendue ! La disparition de Nina donnera-t-elle à Alden la force d'empêcher le dernier rituel d'avoir lieu ?
    Retrouvez dans cette plongée cauchemardesque et macabre aux frontières du réel l'univers du célèbre jeu de société
    Horreur à Arkham !

  • EN CETTE ANNÉE 1924, Charles Thomas Tester, musicien médiocre et escroc de bas étage, traîne sa longue silhouette dans les rues grouillantes de Harlem en quête de quelques dollars, de quoi manger et conserver le toit qu'il partage avec son père vieillissant. Il n'ignore rien de la magie qu'un costume ajusté comme il convient peut provoquer, de l'invisibilité qu'un étui à guitare peut générer, jusque dans les quartiers les plus huppés, ni de la malédiction gravée dans la couleur de sa peau, celle-là même qui attire invariablement le regard des Blancs et des flics qui vont avec. Tommy est un prince. Un prince de Harlem. Mais quand il livre un grimoire occulte à une sorcière recluse au coeur du Queens, il n'a aucune idée des portes qu'il entrouvre alors, ni de la monstruosité que son geste pourrait bien libérer...
    Une horreur à même d'engloutir New York tout entière.

    « Un récit plein de rage et de passion. » THE NEW YORK TIMES

  • Publié en 1901 par un auteur anglais reconnu d'abord pour sa précocité puis sa prolixité, Le Nuage pourpre représente une arrivée sidérante dans le monde de la littérature avec sa vision post-apocalyptique illuminée, celle d'un homme absolument seul, survivant à un désastre absolu et maître d'un monde qu'il décide de brûler méthodiquement. Mais si le héros se nomme Adam, c'est bien que...
    Sans équivalent, ce roman, trop mal connu et jamais édité en grand format en France, emballera les amateurs de cette littérature des extrêmes, des hallucinations d'un temps où penser la fin se faisait encore avec des précautions. Miraculeusement, ce livre a vieilli de manière unique. Un manque éditorial à combler d'urgence. Une oeuvre aussi émouvante que fascinante.

    /> "Au cours d'une carrière littéraire qui s'étend de la fin des années 1880 aux années 40, Matthew Phipps Shiel dit M.P. Shiel (1865-1947) écrivit vingt-cinq romans et plus de soixante nouvelles. Malgré l'ampleur de sa production, les amateurs de fantastique le connaissent surtout comme l'auteur d'un seul livre : Le Nuage pourpre (1901), classique visionnaire du roman de science-fiction, domine toutes ses autres oeuvres." Roger Dobson in Le Visage vert, n°6

  • Du plus loin qu'il m'en souvienne, je me rendais dans la maison jaune pour le compte de ma mère. Chaque mercredi matin vers neuf heures, j'ouvrais cette bâtisse défraichie avec une clé du trousseau qu'elle m'avait confié. A l'intérieur, il y avait un vestibule et deux portes, dont l'une, enfoncée, donnait sur un escalier branlant. Je déverrouillais l'autre et j'entrais dans l'appartement obscur. Le corridor, au lustre toujours éteint, sentait l'humidité et la vieillesse. Jamais je n'ai effectué ne serait-ce que deux pas dans ce petit couloir où la moisissure se mêlait aux ombres et qui semblait disparaître un peu plus loin. Comme la porte de la chambre de Mrs. Miller se trouvait juste devant moi, je me contentais de me pencher et de frapper au battant...China MiévilleLes Détails

  • « Ces souvenirs atroces traînent encore dans ma mémoire. Et je me rappelle aussi qu'il n'y avait pas de vent cette nuit-là, que la lune brillait et que toutes les lumières de la ville clignotaient. »

  • « - Alors, qu'est-ce que tu voulais me montrer de si extraordinaire ? demanda Antoine. Tu étais excité comme une puce au téléphone. Un vrai gamin ! »

    La dernière fois qu'ils s'étaient vus - cela devait remonter à plus d'un an - Fred était dans une sale situation, accablé de problèmes et de dettes héritées de ses défunts parents.

    Cependant, les choses semblaient aller mieux, pour lui. Beaucoup mieux même. Peut-être un peu trop...

    Par l'auteur best-seller David Forrest !


    Découvrez l'univers fascinant et culte de celui qui a défrayé la chronique en étant l'un des premiers succès en auto-publication en France.



    Un auteur que vous ne pourrez plus oublier.


  • C'est difficile de ne rien imaginer, quand on est dans le noir, l'esprit y est si libre qu'il peut tout créer, instantanément. Je ne sais si je dois garder les yeux ouverts ou fermés, car j'ai beau les écarquiller, je ne vois absolument rien. Soudain, une sorte de langue visqueuse et tiède me lèche la base de la nuque. Je hurle, et bondis en avant. Ce faisant, je me cogne violemment à la paroi et d'étranges visages mordorés dansent autour de moi, en souriant...

    Voici vingt nouvelles courtes, palpitantes et pleines d'humour, à savourer dans le silence vibrant de vos nuits.
    Publié une première fois sous le titre « cauchemars à toute heure », ce recueil a reçu la médaille d'or de l'Académie Européenne des Arts en 2000.

  • 13 récits qui représentent les différentes facettes du laboratoire d'un écrivain essentiel, et probablement ses réussites les plus aiguisées, aussi bien pour l'horreur, le surnaturel, que dans sa fascination pour le poème en prose.
    Son entrée dans la fiction surnaturelle avec le légendaire "Dagon". Ou la farce morbide dans "Le caveau", et l'horreur la plus nue avec les déterreurs de cadavre dans "Le chien". Une étrange maison fantôme dans "L'innommable", mais aussi l'évolution urbaine de l'Amérique des années 20/30 dans "La rue" ou dans cette traversée de la mort chez les mal-logés de New York, dans "Un air glacial" ou la vision apocalytique du futur de la ville dans "Lui". Mais Lovecraft sait faire tenir aussi toute une hstoire dans un sous-marin de la Première Guerre mondiale dans l'étrange "Le Temple". Et bien sûr s'infiltrer dans tous les interstices du temps avec "Par-delà le mur du sommeil", en convoquant la psychiatrie, le rêve, la radio...
    Et bien sûr les livres maudits, les livres interdits de son ancienne bibliothèque familiale, ou le fameux "Necronomicon" qu'on retrouve dans les moments les plus critiques de ses grandes fictions. Ce qu'il doit à Poe, à Baudelaire, à Dunsany. Ici, avec "Le livre" ou "L'étranger" c'est encore le livre comme métaphore perpétuelle du chemin pour échapper à soi-même et au monde qu'on recroise.
    Contient: L'Étranger (the Outsider), Dagon, Le caveau, Le temple, Le chien, L'innommable, Un air glacial, Lui, La ville sans nom, La rue, Par delà le mur du sommeil, L'étrange maison haute dans la brume, Le livre.
    FB

  • La première mission humaine pour Mars s'est probablement écrasée sur la planète rouge. Quel mystère, vieux de plusieurs millions d'années, se cache derrière Cydonia Face, le légendaire visage de Mars ? A-t-il dévoré l'équipage naufragé ? Vous êtes poursuivi par la DGSE, traqué sans relâche... Pourquoi ? Peut-être à cause d'un don qui fait de vous « l'homme singulier »... Dans l'Himalaya des premières grandes aventures automobiles, une expédition française ne cesse de grimper vers une Chine dont elle s'éloigne peu à peu... Quel monde perdu se trouve au bout du chemin ? Et si l'on vous disait que quelque chose attend derrière les secrets de la mécanique quantique, une présence qui menace... Un voyage virtuel dans le Paris libertin vous intéresse... Tentant, certes, mais qui vous assure que les architectes du rêve ont tout prévu ? Au fil de ses textes Jean-Jacques Nguyen s'est imposé comme l'un des fleurons de la nouvelle SF française, surtout dans le domaine du récit court et de la novella. Sa nouvelle L'Amour au temps du silicium, publiée dans la prestigieuse anthologie Escales sur l'Horizon, l'a révélé au grand public. Ce passionné de sciences en général, et d'astronomie en particulier, collaborateur de la revue Ciel & Espace, s'avère avec Serge Lehman le seul auteur français à exploiter vraiment la veine du merveilleux scientifique, mêlant avec bonheur Sense of Wonder et exactitude scientifique. Ce recueil est une bonne occasion de découvrir un talent multiple qui s'impose de l'exploration de mondes perdus jusqu'au techno-thriller en passant par le Space-opera.

  • Je suis les ténèbres Nouv.

    Je suis les ténèbres

    Joseph Denize

    • Julliard
    • 3 Février 2022

    Croisant l'univers de Joseph Conrad avec celui des romans H.P. Lovecraft, Je suis les ténèbres décrit la longue descente aux enfers de Jan Kurtz au fin fond de l'Afrique. Une réécriture brillante et divertissante d' Au coeur des Ténèbres, doublée d'un hommage littéraire au père de " l'horreur cosmique ".
    En 1888, un agent de commerce nommé Kurtz embarque pour le Congo avec la mission officielle de rédiger un mémoire sur la dimension " philanthropique " de la colonisation. Laissant derrière lui sa fiancée Virginia, il espère faire fortune en pillant pour le compte de son gouvernement les ressources en ivoire du nouvel Eldorado africain. À Léopoldville, il fait connaissance avec Moreau, un explorateur français en compagnie duquel il remonte le fleuve Congo. Déjà éprouvés par la cruauté de certaines coutumes locales et la sauvagerie des colons envers les indigènes, ses idéaux philanthropiques achèvent de s'écrouler peu après sa prise de poste au coeur de la forêt. La tribu qui l'accueille ne collabore pas, l'ivoire tarde à arriver et les trois soudards qui l'accompagnent prennent le commandement. Épuisé, affaibli par la fièvre, sa raison vacille, et c'est dans un accès de folie irréversible qu'il tue ses propres compatriotes, avant de tomber dans une obscure transe chamanique. Quand il revient à lui, les sauvages ont fait de lui un dieu vivant. Enivré par son nouveau statut, Kurtz tourne définitivement le dos à la civilisation. Mais il retrouve Moreau sur sa route, qui prétend avoir enfin percé le mystère de l'origine de la vie et lui dévoile une vérité innommable : un secret gardé par la forêt depuis la nuit des temps, qui jette une lumière inattendue sur son étrange destin.
    L'idée de ce court roman est venue à Joseph Denize lors d'une relecture d'
    Au coeur des ténèbres, de Joseph Conrad, au moment où Kurtz expire et prononce ces derniers mots sibyllins, devenus célèbres : " The horror, the horror... ". Qu'a réellement vécu Kurtz lors de son séjour au Congo ? C'est ce que Joseph Denize a cherché à imaginer, en associant l'horreur de Conrad à l' " horreur cosmique " de Lovecraft, un autre de ses maîtres en littérature, père du roman d'épouvante moderne. Loin du pastiche, c'est donc davantage un hommage placé sous le signe du divertissement et de la fantaisie littéraire qu'il nous offre, tout en s'interrogeant sur la notion de barbarie et la contiguïté de l'humain et du monstrueux.

  • Siraen

    Ronan Foll

    Unique espoir de retour vers la surface...

    « Cela faisait maintenant quatre heures que je courais... En fait, j'avais dû courir vingt-cinq minutes et puis, plus rien. Le vide. Trois heures trente d'absence à en juger l'heure qu'affichait ma montre quand j'en actionnai l'éclairage bleuté. Trois heures trente de perte de connaissance. Je cherchais à comprendre... J'avais faim, soif et peur. Je me voyais perdu à peut-être plusieurs dizaines de mètres sous terre, tâtonnant dans des couloirs obscurs, essayant de retrouver la stèle d'Immanence, unique espoir de retour vers la surface. »
    Siræn se situe à la frontière de plusieurs genres littéraires. Si formellement, il s'agit d'une catabase dans les profondeurs de la croûte terrestre, quelque chose cependant sourd au fil de la narration pour progressivement installer une humeur particulière... Véritable pied de nez aux formats et figures imposés, au fantastique convenu, au politiquement correct, au philosophiquement complaisant, au poétiquement obligeant...
    Ronan Foll est un auteur, également compositeur et interprète dont le style tant en terme d'écriture que de composition pourrait être qualifié d'étrange, où à tout le moins, de résolument métamOrphique... Depuis l'enfance, un parcours marginal (le lot des êtres hyper sensibles en principe...) permettra au lecteur également sensible et non barbare, de mieux s'attendrir à l'idée de ce qui motive pareilles vues et pareil imaginaire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "Howard Phillips Lovecraft constitue un exemple pour tous ceux qui souhaitent apprendre à rater leur vie et, éventuellement, à réussir leur oeuvre. Encore que, sur ce dernier point, le résultat ne soit pas garanti."
    Auteur de L'appel de Cthulhu, de Dagon et des Montagnes hallucinées, H.P. Lovecraft, maître incontesté de l'horreur et du fantastique, reste l'objet d'une fascination toute particulière chez nos contemporains, notamment chez Michel Houellebecq, qui le découvrit à l'âge de seize ans pour ne plus cesser de le lire.
    Dans ce bref essai, l'auteur retrace un itinéraire hors du commun et nous livre les prémices de cet univers désenchanté qui a fait le succès des Particules élémentaires.

  • Dans le Far West, certaines auberges sont plus effrayantes que d'autres. Qu'est-ce qui se cache derrière les murs ?
    Avec "Le Marchand de réalités", on peut changer la trame du destin, mais à quel prix ?
    Heureusement "L'Empereur Saint-Nicolas" veille sur nous... Permettra-t-il une nouvelle révolte contre son pouvoir ?
    Simon Sanahujas est un jeune auteur d'imaginaire français touche à tout. Il manie aussi bien la science-fiction que le fantastique et la fantasy. Il s'y montre aussi talentueux pour dénoncer les dérives de nos politiques par le biais de la fiction (L'Empereur Saint-Nicolas) que pour nous emmener dans des récits aux accents lovecraftiens (L'Ère humaine, Les Tambours de Dark Valley) ou pour nous plonger dans une fantasy de tous les possibles (Le Marchand de réalités).
    Déjà auteur de plusieurs romans (L'Emprise des rêves, Nereliath, Seuls les Dieux et Suleyman), de carnets de voyage littéraires (À la poursuite de Dracula, Sur la piste de Tarzan) et d'essai (Les Nombreuses vies de Conan), il prouve avec ce recueil qu'il est également un excellent nouvelliste.

  • Solaris 175

    Collectif

    SOMMAIRE          LES FICTIONS : « Monarque des glaces » de Michèle Laframboise (Prix Solaris 2010) ; « Les Pantoufles de Louis XVI » de Geneviève F. Goulet ; « La Cité de l'ombre double » de Paul Martin Gal ; « Le Chant de Syriopée » de Marie-Christine Boyer ; « Gravité faible » de Prune Mateo ; « L'Île perdue » de Jean Carlo Lavoie.          LES ARTICLES : Pour l'amour de l'Art ou comment Lovecraft a conquis la culture populaire, de Mario Tessier ; À propos du corps, de Ted Chiang.          LES CHRONIQUES : Lectures ; Lectures (bis) ; Sur les rayons de l'imaginaire ; Sci-néma.

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