• Boulin, Urba, Elf, les frégates de Taïwan, Clearstream, Kerviel, Cahuzac, Karachi, Balkany... Le juge Van Ruymbeke a instruit pendant plus de quarante ans les grandes affaires financières qui ont secoué notre République. Tenace et libre, il est la figure emblématique de la lutte anticorruption.
    Dans ces mémoires vibrantes, animé par sa si chère indépendance, il raconte la manière dont il s'est attaqué aux sphères du pouvoir et au financement illégal des partis politiques. Engagé dans la lutte contre les paradis fiscaux, Renaud Van Ruymbeke fait des propositions pour traquer l'argent sale et réformer durablement la justice française.
    Voici le parcours d'un homme déterminé à se battre pour une justice égale pour tous.

  • Winston Churchill

    François Kersaudy

    NOUVELLE ÉDITION REVUE ET AUGMENTÉE « Nous sommes tous des vers », avait modestement confi é le jeune Winston à une amie, « mais je crois que moi, je suis un ver luisant ! » Le mot n'est pas trop fort : Alexandre Dumas aurait pu inventer un personnage de ce genre, mais dans le cas de Winston Leonard Spencer-Churchill, la stricte réalité dépasse de très loin la fiction. Jusqu'à 26 ans, les aventures du jeune officier et du reporter évoquent immanquablement celles de Tintin ; mais ensuite, le personnage devient une synthèse de Clemenceau et de De Gaulle, l'humour et l'alcool en plus... ainsi qu'une imagination sans limites : « Winston, disait le président Roosevelt, a cent idées par jour, dont quatre seulement sont bonnes... mais il ne sait jamais lesquelles ! » C'est pourtant le général de Gaulle qui l'a le mieux jugé : « Il fut le grand artiste d'une grande histoire. » Cette vie a été un roman ; elle est racontée comme tel, sans un mot de fiction. Se fondant sur des recherches dans les archives de huit pays, la consultation de quelque quatre cents ouvrages et l'interview de nombreux acteurs et témoins, ce récit épique montre comment un homme solitaire, longuement façonné par d'exceptionnels talents et de singulières faiblesses, a pu infléchir le cours de notre siècle, avec la complicité d'un destin qui s'est radicalement départi de son impartialité.

  • Silhouette imposante, port de tête altier, elle fait résonner la voix d'une femme noire, fière et volontaire, qui va devoir survivre dans un monde d'une extrême dureté, dominé par les Blancs. Une voix riche et drôle, passionnée et douce qui, malgré les discriminations, porte l'espoir et la joie, l'accomplissement et la reconnaissance, et défend farouchement son droit à la liberté.
    Après l'inoubliablement beau Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage, Maya Angelou poursuit ici son cycle autobiographique. Maya Angelou fut poétesse, écrivaine, actrice, militante, enseignante et réalisatrice. Elle a mené de nombreux combats avant de devenir une icône contemporaine qui a inspiré la vie de millions de personnes. Elle a côtoyé Nelson Mandela, Martin Luther King, Malcolm X et James Baldwin. À sa mort, Michelle Obama, Rihanna, Oprah Winfrey, Emma Watson, J. K. Rowling et beaucoup d'autres encore lui ont rendu hommage.
    « L'un des plus grands esprits que notre monde ait jamais connus. (...) Ses mots m'ont soutenue à chaque étape de mon existence. »
    Michelle Obama
    « Maya Angelou, c'est un feu. Un feu d'invincible joie, qui anéantit l'adversité et embrase la combativité. Un feu qui éclaire, m'éclaire encore. »
    Christiane Taubira
    Maya Angelou fut poète, écrivaine, actrice, enseignante et réalisatrice. En 2013, en tant que militante des droits civiques américains, elle a reçu le National Book Award pour « service exceptionnel rendu à la communauté littéraire américaine ». Elle est décédée le 28 mai 2014 à l'âge de 86 ans.

  • Journal

    Hélène Berr

    Agrégative d'anglais, Hélène Berr a vingt-et-un ans lorsqu'elle commence à écrire son journal. L'année 1942 et les lois anti-juives de Vichy vont faire lentement basculer sa vie. Elle mourra à Bergen Belsen quelques jours avant la libération du camp. Soixante ans durant, ce manuscrit n'a existé que comme un douloureux trésor familial. Ce n'est qu'en 1992 que Mariette Job, nièce d'Hélène Berr, décide de reprendre contact avec le fiancé d'Hélène,  Jean Morawiecki. En 1994,  il décide de  lui faire don du manuscrit. Ce témoignage éclairé et d'une qualité littéraire exceptionnelle en fait un document de référence. Il a obtenu un très grand succès critique et public. « Au seuil de ce livre », écrit Patrick Modiano à propos du Journal d'Hélène Berr, «  il faut se taire maintenant, écouter la voix d'Hélène et marcher à ses côtés. Une voix et une présence qui nous accompagneront toute notre vie. »

  • Saviez-vous que nous agissons au quotidien tels des magiciens en créant le cadre de notre existence grâce à nos facultés psychiques ?

    Ce processus se déroule de manière inconsciente pour la plupart des personnes, de sorte qu'elles subissent passivement ce qui leur arrive plutôt que de prendre les rênes de leur destinée.
    Avec cet ouvrage, apprenez à développer les quatre pouvoirs cardinaux de votre esprit :
    - le pouvoir de verbalisation, qui façonne la réalité de notre quotidien en lui conférant du sens ;
    - le pouvoir de concentration, qui dirige activement l'attention pour sélectionner ce qui importe ;
    - le pouvoir d'imagination, qui fait exister dans le monde ce qui est conçu mentalement ;
    - le pouvoir de remémoration, qui métamorphose le temps en transformant le vécu éphémère en traces mentales durables.

    À force d'entraînement, vous acquerrez le pouvoir ultime : celui de conjurer les sortilèges du mental qui vous empêchent d'être aussi heureux que vous le méritez !

  • Ce roman inédit, terminé en juin 1939 et hanté par la guerre en marche, comme la plus autobiographique des oeuvres de son auteur :
    « J'ai quarante et un ans. Que vais- je faire ? L'impossibilité de répondre à cette question ne m'abat pas. Je sens qu'un événement va se produire », écrit-il à l'extrême fin de ce livre d'une vie, relation pathétique de ce qui aurait pu être.
    En 1924, parrainé par Colette, Rilke et Max Jacob, Emmanuel Bove (1898-1945) connaît le succès avec Mes amis. Mobilisé comme travailleur en 1940, il refuse toute publication durant l'Occupation. En 1942, il parvient à rejoindre Alger, où il écrit ses trois derniers romans : Le Piège, Départ dans la nuit et Non-lieu. Ses plus grands succès sont Mes amis (Ferenczi, 1924 ; L'Arbre vengeur, 2015), Le Beau-fils (Grasset, 1934 ; Le Castor Astral, 2016) ou encore Le Pressentiment (Gallimard, 1935 ; Le Castor Astral, 2006)

  • « Excepté la piraterie, j´ai fait à peu près tous les genres de navigation. Excepté l´Amérique et la Nouvelle-Hollande, j´ai vu à peu près le monde entier. » Ainsi parle Louis Garneray, embarqué à treize ans, compagnon de Surcouf et qui dresse dans Corsaire de la République la chronique édifiante de ses premières années passées parmi les corsaires de l´océan Indien. L´époque est celle des derniers succès de la Marine française, dus pour l´essentiel à l´intrépidité des capitaines indépendants que la République autorisait à mener la guerre de course contre les Anglais. C´est avec eux, entre Zanzibar et les Philippines, que Garneray partagea les bons comme les pires moments d´une existence « à la vie, à la mort ! ».
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    Peintre de marines, dessinateur, graveur, aventurier et corsaire, né en 1783 et mort en 1857 quelques mois seulement avant le mystérieux assassinat de son épouse, Louis Garneray sillonna l´océan Indien avant de participer, entre autres, à la prise du Kent par Surcouf. Ses Mémoires, connus sous le nom de Voyages, aventures et combats - source impressionnante d´informations sur la flibuste -, font de lui le précurseur du roman d´aventures maritimes.

  • Anatoli Mariengof était très connu dans les années 1920, même s'il n'avait pas la célébrité de Blok, de Maïakovski ou de Essenine. Il n'a pas été choyé par le régime soviétique mais moins persécuté que d'autres. Il est mort dans son lit ; il n'est pas auréolé de la couronne du martyre, et c'est peut-être ce qui explique qu'il n'ait pas encore retrouvé post-mortem la place qui lui revient dans la littérature russe.
    Ses Mémoires sont un document irremplaçable pour connaître l'atmosphère de son époque, quand les jeunes poètes ne juraient que par l'imaginisme (mouvement qui succédait au futurisme) et que les vieux professeurs de collège décryptaient la révolution d'Octobre à la lumière de Platon et d'Aristote. Totalement immergé dans la vie intellectuelle et artistique de son temps, Mariengof donne de ses amis et connaissances de savoureux portraits. Mais la valeur de cet ouvrage n'est pas seulement documentaire, c'est une oeuvre d'art, et à ce titre profondément subjective.
    L'image de l'auteur qui se révèle à nous est très attachante. C'était un homme heureux. Cela peut paraître incongru et même scandaleux, car il ne s'agit pas du bonheur collectif de commande que les écrivains officiels étaient censés exprimer, mais d'un bonheur profondément intime et personnel qui a résisté aux deuils et aux malheurs. Sa voix détonne singulièrement dans la littérature russe : peu porté sur la métaphysique et les « questions maudites » à la Dostoïevski, individualiste, hédoniste, il est sans doute plus proche de nous.
    Poète, romancier dramaturge et scénariste, Anatoli Mariengof (1897-1962) était l'une des figures de proue de l'imaginisme.

  • À courir les mers en compagnie des pires corsaires ennemis de l´Angleterre, dont Surcouf, et alors que la guerre sur l´eau fait rage entre la France et son plus mortel ennemi, Louis Garneray tombe entre les mains des Anglais. Comme des centaines d´autres

  • Le stathouder Arec est chargé par la PSI (Protection Surveillance Intervention) du bunker d'éliminer Anjelina Séléné contaminée par les «autres». Il efface comme à chaque fois, en bon professionnel, sa cible, mais l'image de cette femme hante régulièrement ses pensées. Aurait-il exceptionnellement des remords? Une fois sa mission effectuée, il réintègre le bunker, bâtiment souterrain où travaillent et sont logés les membres de la PSI. Il emprunte des chemins détournés en évitant comme à son habitude les postes de contrôle, mais cette fois-ci un fonctionnaire zélé aperçoit son manège et le dénonce. Arec est convoqué par ses supérieurs, mais l'entrevue tourne plus autour de sa dernière «cible» - l'a-t-il réellement effacée - que des entorses au règlement. Qui est réellement cette jeune femme pour que les instances dirigeantes du bunker s'y intéressent à ce point? Kô, son ami et voisin, a qui il demande régulièrement conseil pense qu'il n'y a pas besoin de lire entre les lignes pour conclure que les dirigeants du bunker veulent sa peau d'une manière ou d'une autre. Mais qui sont réellement les gouvernants du bunker et, au delà, des différentes communautés qui peuplent la surface? La Tête, alias le président, alias le condottiere, qui ne montre jamais le même visage sur l'écran des Anes, et dont personne ne connaît la véritable apparence -humain, machine, extra-terrestre? Ou bien la Girouette chargée d'énoncer lois et règlements et qui n'hésite pas à faire intervenir les jeux de hasard pour attribuer certains fonctions ou certains titres?

  • L'Esclave de Dieu retrace l'épopée extraordinaire de René Caillié, premier Blanc arrivé et reparti vivant à Tombouctou - le premier, donc, qui pourra témoigner sur cette ville mythique. Cette biographie romancée a pour héros un fils de bagnard qui, au début du XIXe siècle, réussit seul, sans le soutien des gouvernements engagés en Afrique, la plus grande exploration du siècle. Ayant fait sienne ce proverbe arabe - " Le haillon du mendiant est moins voyant que la tunique du roi " -, il se fait passer pour musulman et voyage sous le nom d'Abdallahi, l' " esclave de Dieu ". Son voyage jusqu'à la ville aux sept portes d'or, et son retour, qu'il effectue en traversant le Sahara jusqu'au Maroc, dure dix-huit mois.
    Nous le suivons pas à pas : mêlé aux convois d'esclaves, honoré par ceux qui voient en lui un pieux voyageur, maltraité par ses guides... Un grand roman d'aventure, et l'histoire d'un homme s'étant créé sa propre légende.

  • Rock'n philo

    Francis Métivier

    • J'ai lu
    • 25 Mars 2015

    Le rock et la philosophie s'accordent-ils ? Évidemment! La première Méditation de Descartes et le « Where is my mind ? » des Pixies posent les mêmes problématiques : le réel est-il ce que je vois ? Le message des Pensées de Pascal et celui de « Smells like teen spirit » de Nirvana est similaire : le moi est haïssable.
    Cet ouvrage, associant l'analyse de textes philosophiques et de textes (et musiques) de rock, propose de (re)découvrir les auteurs classiques tout en (ré)écoutant ses morceaux préférés autrement. Il passe en revue des thèmes majeurs tels que la liberté, le bonheur, l'art, le désir, etc., à travers des artistes aussi variés que les Beatles, The Doors, The Who, Noir Désir, Bob Dylan, Bashung, Led Zeppelin, Patti Smith, Radiohead, Springsteen, Marylin Manson, Pink Floyd, Hendrix, Téléphone, Nina Hagen, Elvis,The Rolling Stones et bien d'autres encore, qui réconcilient toutes les générations.

  • Réédités pour la première fois depuis leur parution en 1958, ces Mémoires du maréchal Montgomery racontent l'ensemble de sa carrière militaire, depuis ses débuts dans l'armée coloniale en Inde jusqu'à la victoire contre le nazisme et l'entrée dans la guerre froide. C'est pendant la retraite de Dunkerque que son génie militaire se révèle dans toute sa dimension, avant que ses campagnes victorieuses en Afrique du Nord puis en Italie ne lui assurent la postérité. La fin de sa carrière fut plus contrastée, « Monty » ne parvenant pas à s'imposer dans les méandres politiques d'après-guerre. D'une franchise confinant parfois à la brutalité, ce récit dévoile un officier orgueilleux, plus proche de ses hommes que des hautes sphères politiques et militaires. Il valut à son auteur de se brouiller avec Eisenhower, accusé d'avoir inutilement prolongé la guerre d'une année. C'est aussi dans ces Mémoires que le maréchal Montgomery a exposé sa conception du leadership, texte aujourd'hui encore lu et enseigné dans les écoles militaires du monde entier.

  • En Afghanistan, un tireur d'élite abat un homme. Trois mois plus tard, en France, son visage revient le hanter. Il commence à lui parler. Un officier psychologue rapatrie contre son gré un soldat dont les mains tremblent si fort qu'elles n'arrivent plus à tenir un fusil. Un caporal infirmier soigne la blessure par balle d'un Afghan sur lequel il pense avoir tiré la veille. Un sergent maître chien démissionne et se forme au massage aux pierres chaudes et aux bols tibétains pour répandre la paix dans le monde. Pendant ce temps, un caporal-chef enfile ses gants blancs. Il va rendre visite aux familles et leur annoncer que leurs maris et fils sont décédés. Dans La Guerre et après... neuf militaires français racontent leurs missions en Afghanistan, au Mali et en Centrafrique. Ce qu'ils ont fait, ils n'ont jamais osé le dire à personne. S'ils acceptent de témoigner ici, c'est pour rendre hommage à leurs camarades morts au combat, donner du sens à ce qu'ils ont enduré et partager les questions qu'ils se posent sur l'existence. Ce livre raconte ce que font les militaires français en notre nom, nous, dont le quotidien n'est plus fait de guerre. De l'aventure, des tragédies, des histoires d'amour, de camaraderie, des trahisons, du sexe et des larmes. La guerre révèle les recoins les plus inavouables de l'âme humaine. Pauline Maucort est journaliste (France Culture, RFI). Depuis 2008, elle s'intéresse aux traces que laisse la guerre sur ceux qui la font. Elle est l'auteure de documentaires, reportages et fictions radiophoniques diffusés dans Sur les Docks, Les Pieds sur Terre, Une vie une oeuvre, et La Vie Moderne (France Culture).

  • Vous qui croyez qu'être rockeur empêche d'être philosophe au grand coeur, vous allez changer d'avis en lisant ce deuxième opus inédit ! Par la mise en regard de textes philosophiques et de morceaux rock incontournables, cet ouvrage aborde avec intelligence et simplicité des concepts majeurs tels que la conscience, le désir, le langage ou encore la raison. À la lumière des paroles de « Bohemian Rhapsody » et de Kierkegaard vous verrez l'art sous un nouveau jour, vous retrouverez la raison sous la houlette de Rousseau et de Supertramp, et Rage Against The Machine achèvera de vous remettre sur le chemin du droit. L'auteur invite Pascal, Aristote, Hegel, Hannah Arendt, Hume et bien d'autres à débattre avec Bob Dylan, Camille, The Kinks, Patti Smith ou encore Mathieu Chedid : une expérience plus que rock'n roll !

  • Avril 1992. Alex, un gendarme français, part pour sa première mission en Asie sous le mandat des Nations Unies. Il s'apprête à porter le béret bleu, symbole de la paix. À cette époque, nul ne sait ce que ces gendarmes partent faire au Cambodge...
    Le nom de cette mission : UNTAC (United Nation Transitional Authority Cambodia).
    Dans la jungle étouffante de la région de Kampong Cham, Thea Rith, un jeune Khmer rouge en lutte pour sa liberté, se bat contre le gouvernement, l'armée, la police, les animaux, les éléments, la faim, la soif. Son combat, mené avec ses frères d'armes, se déroule dans la clandestinité.
    Ce récit chronologique et authentique de longs mois passés au Cambodge raconte la vie de deux êtres que tout sépare. Leur rencontre permettra-t-elle d'unir leurs forces pour que la paix revienne ?


    Alexandre Zanieri est un ancien commandant de gendarmerie, sportif exigeant, marathonien et traileur. Pour lui, le sport est devenu comme une drogue. Mais courir derrière quoi ? Derrière qui ?
    Une première mission à l'étranger, au Cambodge, bouleverse sa vie, ébranle toutes ses certitudes, ses croyances. À partir de cet instant, il n'a plus qu'une envie : repartir toujours et encore. D'autres missions ont suivi, toutes enrichissantes, apportant çà et là dangers, aventures et découvertes. Ses missions, son sport, ses voyages à travers le monde, il peut tout concilier. Sa devise : « Toujours aller voir derrière la colline. »

  • Après le décès de son père en 2003, l'auteure a recherché la trace de ses ancêtres. Grâce à des albums de photos, des archives, elle met en forme un arbre généalogique afin de retrouver l'empreinte génétique des siens. Aujourd'hui, ces recherches lui ont permis de raconter leur vérité, creusant ainsi dans les sillons du passé. L'écriture a permis une prise de recul sur les aléas de la vie, et lui donne enfin le droit de pleurer, de s'exprimer, de laisser libre cours à sa souffrance devenue légitime.
    Ce livre renferme un terrible secret de famille, une remise en question perpétuelle.

    Le temps passe, la douleur s'estompe et les traces restent.


    Marie-Claire Bauceré Dehaene, née en 1953, a exercé en tant que secrétaire bilingue anglais, et secrétaire de direction qualité au sein de l'entreprise pharmaceutique AstraZeneca. Aujourd'hui retraitée, elle se passionne pour l'art sous toutes ses formes. Elle s'intéresse également aux écritures et aux langues étrangères (anglais, néerlandais, espagnol), aux voyages et aux félins. Véritable battante, elle ressent sans cesse le besoin de se surpasser et ne supporte pas l'inertie.

  • Bénéficiaire du plus long parcours professionnel à une époque où les danseurs prennent leur retraite à 38 ans et les cheminots à 55, Philippe Bouvard, journaliste multimédia, raconte les coulisses d'un métier-passion qu'il exerce toujours. Pour les besoins de 50 000 articles, 8 000 émissions de télévision et 20 000 émissions de radio, il a rencontré durant six décennies les principales vedettes de la politique, des lettres, des arts et des sports.
    Chargé d'évoquer le parcours des autres, il n'avait jamais évoqué un itinéraire personnel qui l'a mené d'un poste de garçon de courses au Figaro à la direction de France-Soir et qui, entre éditoriaux et chroniques ainsi que la publication d'une cinquantaine de livres, lui a permis d'inventer Le Théâtre de Bouvard et Les Grosses Têtes.

  • "Ma jeunesse heureuse comme bergère peule nomade au Mali décrit ma vie de ma petite enfance à mon premier mariage en 1988, à l'âge de 18 ans. Le récit est centré sur le ressenti de bonheur du début de cette période mais aussi sur les chamboulements liés à mon passage à l'adolescence. Il marque le début des convoitises jusqu'à mon mariage arrangé par mes parents, mais aussi la dramatique sécheresse et la famine de 1985.

    Olivier Lebret, mon mari, a su transcrire mes propos au fur et à mesure que les souvenirs sourdaient du plus profond de ma mémoire, en provenance de cette magnifique région montagneuse du Gandamia au Mali." Aye Diallo En 2010, Aye Diallo se retrouve dans le film Fleur du désert de l'ancien mannequin somalien, Waris Dirie. Son passé de jeune bergère nomade est très proche de l'univers que décrit Waris Dirie. Aye Diallo ressent un déclic. Une voix intérieure l'aide à trouver l'énergie et le courage d'écrire sa propre histoire.

  • Cet imposant ouvrage en deux volets comprend dabord un essai consacré à la police parisienne au temps des Lumières, inscrit dans les tendances les plus récentes de lhistoriographie policière. Il propose un regard neuf et nuancé sur cette institution et sur ses transformations entre la fin du XVIIe siècle et la Révolution française. Cet essai est notamment nourri par la lecture critique des Mémoires de Lenoir, ancien Lieutenant général de police, en charge pendant la première décennie du règne de Louis XVI (1774-1785). Le second volet de cet ouvrage en propose, pour la première fois, la transcription et lédition annotée.
    Ces « Mémoires » souvent cités, utilisés ponctuellement, sont toutefois demeurés inédits jusqualors et nont jamais été donnés à lire dans leur intégralité. Ils constituent une sorte de monument inachevé, érigé en défense de la police parisienne de lAncien Régime, souvent considérée comme un modèle à léchelle de lEurope mais lourdement critiquee alors que souvre la Révolution. Lenoir sy montre à la fois mémorialiste témoignant de son activité passée et la justifiant face à la postérité, et homme dexpérience qui réfléchit sur les conceptions et les pratiques de la police.
    Ces mémoires représentent également une source magnifique sur lhistoire de Paris, un vivier pour lhistoire administrative et lhistoire de la police, à une époque où les projets réformateurs abondent. La publication est assortie dun catalogue du manuscrit qui est inédit.

  • Qui n'a jamais rêvé, un jour, en accompa¬gnant son enfant à l'école, de découvrir ou redécouvrir l'envers du décor ? Que se passe-t-il, une fois la porte refermée, dans la salle de classe d'un professeur que l'on n'a pas choisi ? Quelles relations les élèves entretiennent-ils entre eux et avec les adultes ?
    Avec humour et tendresse, à travers mille et une anecdotes véridiques et vécues, Patrice Romain nous entraîne dans le quotidien d'une école primaire, avec ses moments de joie, d'émotion ou de colère,ses sentiments d'impuissance ou de révolte, ses fous rires, ses tragédies, parfois... Por-traits de ces petits pourtant déjà si grands, qui ne manqueront pas d'être touchants.

    Couverture : © Studio J'ai lu


  • " C'est Bridget Jones à la Maison-Blanche. "The New York Times.
    Dans les coulisses de la présidence d'Obama, une jeune assistante à l'humour décapant apprend les rouages de la politique, tombe amoureuse, et trouve sa voie : l'écriture.

    À vingt-cinq ans, Rebecca Dorey-Stein en a assez de cumuler les petits boulots et les histoires d'amour désastreuses. Elle prend alors sa première décision d'adulte et répond à une annonce pour un vrai job à Washington. Quand elle apprend qu'il s'agit d'un poste à la Maison-Blanche, dans l'équipe de sténos d'Obama, c'est l'euphorie... et l'angoisse !
    Pendant cinq années folles, de 2012 à 2017, elle devient l'ombre du président, enregistreur et micro à la main. L'adrénaline, l'autodérision (et la vodka) sont les principaux carburants de ceux qui, comme elle, ont fait le choix de laisser leur vie derrière eux pour monter à bord de l'Air Force One au service du président le plus séduisant depuis Kennedy.
    Entre un point-presse à la Maison-Blanche et deux voyages au bout du monde, Rebecca apprend les fi celles du protocole, fête son anniversaire avec le président, et tombe amoureuse de celui qu'il ne fallait pas approcher...
    " Addictif. "The New York Times Book Review




  • Née près de Paris dans les années cinquante, Julie, fille d'un Martiniquais et d'une Parisienne, doit assumer son métissage. L'amour reçu au sein de sa famille lui permet de supporter les humiliations devenues banales et de rester « verticale ». À l'âge de 23 ans, elle s'envole pour les Antilles en quête de ses origines. Elle comprend rapidement que la terre mère est non seulement une terre de souffrance, mais aussi de résistance. Elle ne ménage alors pas ses efforts pour que cette île soit fière de son histoire. Pourtant, elle porte en elle une contradiction...








    Julie : Métisse verticale

    retrace un parcours de vie dans lequel chacun pourra se reconnaître en plaçant la question du métissage et de la quête d'identité au coeur de sa thématique. Ce roman est un véritable voyage littéraire saisissant de sincérité et d'authenticité.









    Martine Daclinat, née en 1955 aux Lilas, est passionnée d'Histoire. Elle a été professeure d'Histoire-Géographie pendant 40 ans. Elle s'est engagée pour la discipline au sein d'une association et a été membre du comité scientifique du MEMORIAL ACTE (Centre caribéen d'expressions et de mémoire de la Traite et de l'Esclavage) en Guadeloupe.

    Julie : Métisse verticale est son premier roman.

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