• Point de repos pour Hippolyte Salvignac, l'antiquaire rentré au service de la police de Clemenceau. Un mystérieux cadavre vient d'être découvert à Giverny, à deux pas de la maison du peintre Claude Monet. Flanqué de son inséparable complice, l'inspecteur Lerouet, le voilà plongé au coeur d'une intrigue où l'on ne compte plus les crimes extraordinaires : assassinat du peintre Steinheil, époux de l'ancienne maîtresse du président de la République, meurtre du beau-frère de Claude Monet dans son hôtel particulier...
    Aidé par Maurice Leblanc, le créateur d'Arsène Lupin, Hippolyte tente de démêler l'écheveau de ces multiples intrigues.
    Une enquête captivante et haletante, où une nouvelle fois s'entremêlent les monde de l'art, de la politique et du crime.

  • « Ayant fait, au printemps dernier, une petite croisière sur les côtes de la Méditerranée, je me suis amusé à écrire chaque jour ce que j'ai vu et ce que j'ai pensé. »

    Sur l'eau est un charmant journal de bord en Méditerranée, une dérive de pensées au fil de l'eau. À bord de son yacht Bel-Ami, Maupassant alterne le récit de sa croisière avec celui d'excursions menées à terre et se laisse aller à de longues digressions amusées, tristes ou ironiques, sur la mort, la compagnie des hommes, la société mondaine cannoise, la guerre mais aussi sur le vent, capricieux et dangereux, et la mer, étincelante et irisée.
    Maupassant s'y révèle farouchement pacifique, un brin misanthrope, et dans le même temps amoureux de la vie. À travers ce court récit qui servit de livre de chevet à Tolstoï en personne, ses lecteurs les plus assidus découvriront une autre facette du grand écrivain réaliste.

  • Quel nom conviendrait mieux à cet art dont Émile Zola écrivait que «jamais auparavant des peintures ne lui avaient paru posséder une telle dignité. On peut presque entendre les voix intérieures de la terre et sentir les arbres bourgeonner». Plus qu'un art émotionnel, il s'agissait d'un art révolutionnaire qui rompait catégoriquement avec les règles rigides de l'art académique. Ainsi, les peintres purent se laisser enchanter par la lumière dansant sur les arbres, ou ses reflets dans l'eau. Expérimentée par Théodore Rousseau, la méthode allait être intensément développée par Monet, Renoir, Pissaro, Manet ou encore Berthe Morisot, chacun à sa propre manière.

  • Faisant suite et complément à ses essais déjà traduits sous le titre Questions d'art, les études sur la peinture française qui composent De Monet à Picasso sont en réalité le premier ouvrage théorique à avoir été publié en 1913 par Max Raphael (1889-1952). Ce tenant d'une théorie matérialiste de l'art, au regard infatigablement fixé sur la matière des oeuvres, tente d'y faire parler les formes et d'y esquisser une « science empirique de l'art ». Marquant une manière de dépassement définitif du subjectivisme impressionniste, il décrit ainsi à la veille de la Première Guerre mondiale la mutation de la peinture moderne. Et cela, après avoir découvert Cézanne puis rencontré, à Paris, Rodin, Matisse ainsi que Picasso, ce dernier l'ayant occupé toute sa vie. À la fois pionnier et critique de la modernité, Max Raphael y remet également en perspective l'histoire de l'art traditionnelle non sans tenter une audacieuse refondation de l'esthétique. C'est assez dire la lacune que vient combler la traduction de ce livre qui apparait aujourd'hui comme une féconde et radicale percée philosophique au sein de la psychologie de la création. Et de nous permettre de mieux apprécier l'importance, dans le panorama si riche de la réflexion sur l'art en Allemagne, de l'oeuvre considérable de son auteur surgie à l'époque difficile de la République de Weimar puis déracinée par le nazisme.

  • Retourner sur ses pas comme on fait une danse, visiter un pays entre terreur et beauté, retrouver le chemin de tableaux énigmatiques qui sont des merveilles, Pierre Lartigue poursuit son voyage singulier. Cette Birmanie, ce Cambodge, ces Nymphéas dont il ne veut pas perdre une miette, ces pays que l'histoire menace et qui sont comme une phrase musicale non encore recouverte par le bruit. Après L'Inde au pied nu et Le Ciel dans l'eau Angkor...

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  • Claude Monet (Paris, 1840 - Giverny, 1926)
    Pour Claude Monet, le qualificatif d'impressionniste est toujours resté un sujet de fierté. Malgré tout ce que les critiques ont pu écrire sur son oeuvre, Monet n'a cessé d'être véritablement impressionniste jusqu'à la fin de sa très longue vie. Il l'a été par conviction profonde, et peut-être a-t-il sacrifié à son impressionnisme beaucoup d'autres possibilités que lui offrait son immense talent. Monet n'a pas peint de compositions classiques avec des personnages, il n'est pas devenu portraitiste, bien que tout cela fût compris dans sa formation professionnelle. Il s'est choisi, en fait, un seul genre, celui du paysage, et il y a atteint un degré de perfection auquel aucun de ses contemporains n'a pu parvenir. Pourtant, le garçonnet avait commencé par dessiner des caricatures. Puis Boudin lui conseilla d'abandonner la caricature et d'opter pour le paysage : c'est que la mer et le ciel, les animaux, les gens et les arbres sont beaux justement dans l'état où les a créés la nature, c'est-à-dire entourés d'air et de lumière. C'est en effet de Boudin que Monet hérita la conviction de l'importance du travail en plein air, conviction qu'il transmit plus tard à ses amis impressionnistes. Monet ne voulut pas entrer à l'École des Beaux-Arts. Il préféra fréquenter une école privée, l'Académie Suisse, fondée par un ancien modèle, quai des Orfèvres, près du pont Saint-Michel. On pouvait y dessiner et peindre un modèle vivant pour une somme modique. C'est là que Monet rencontra le futur impressionniste Camille Pissarro. C'est ensuite dans l'atelier de Gleyre, que Monet rencontra Auguste Renoir, Alfred Sisley et Frédéric Bazille. Il parlait aussi à ses amis d'un autre peintre qu'il avait également trouvé en Normandie. Il s'agissait de l'étonnant Hollandais Jongkind. «Il fut à partir de ce moment mon vrai maître », disait Monet. «C'est à lui que je dois l'éducation définitive de mon oeil ». Ces paysagistes normands, Boudin et Jongkind, se rangent au nombre des maîtres directs des impressionnistes.
    En 1871-1872, les paysages de Monet ne se distinguaient pas encore par une grande richesse de coloris ; ils rappelaient plutôt les tonalités de la peinture des artistes de Barbizon ou les marines de Boudin. Il composait une gamme de coloris sur la base de tons marron-jaune et bleu-gris.
    En 1877, lors de la troisième exposition des impressionnistes, Monet présenta, pour la première fois, une série de tableaux : sept vues de la gare Saint-Lazare. Il les choisit parmi les douze toiles peintes dans la gare. Ce motif, dans l'oeuvre de Monet, est dans la ligne non seulement du Chemin de fer de Manet et de ses propres paysages, avec trains et gare, à Argenteuil, mais aussi de la tendance qui commença à se manifester avec l'apparition des chemins de fer. Un beau matin, il réveilla Renoir avec un cri de victoire : «J'ai trouvé, la gare Saint-Lazare ! Au moment des départs, les fumées des locomotives y sont tellement épaisses qu'on n'y distingue à peu près rien. C'est un enchantement, une véritable féerie ». Il n'avait pas l'intention de peindre la gare Saint-Lazare de mémoire ; il voulait saisir les jeux de lumière du soleil sur les nuages de vapeur qui s'échappaient des locomotives.
    En 1883, Monet avait acheté une maison dans le village de Giverny, à proximité de la petite ville de Vernon. À Giverny, les séries devinrent une des principales méthodes de travail en plein air de Monet. Quand un journaliste, venu de Vétheuil pour interviewer Monet, lui demanda où se trouvait son atelier, le peintre répondit : «Mon atelier ! Mais je n'ai jamais eu d'atelier, moi, et je ne comprends pas qu'on s'enferme dans une chambre. Pour dessiner, oui, pour peindre, non ». Montrant d'un geste large la Seine, les collines et la silhouette de la petite ville, il déclara : «Voilà mon atelier, à moi » Dès la dernière décennie du XIXe siècle, Monet commença à aller à Londres. Il commençait tous les tableaux à Londres, d'après nature, mais en terminait beaucoup, ensuite, à Giverny. Un ami de Monet, l'écrivain
    Octave Mirbeau, écrit que Monet avait accompli un miracle : à l'aide de couleurs, il avait réussi à reconstituer sur la toile une matière quasi insaisissable, à reproduire la lumière solaire, en l'enrichissant d'une quantité infinie de reflets. Claude Monet fut le seul parmi les impressionnistes à avoir mené jusqu'au bout une étude presque scientifique des possibilités de la couleur ; il est peu probable qu'on eût pu aller plus loin dans cette direction.

  • Avant le XVIIe siècle, l'école française n'occupait qu'une modeste place dans la peinture européenne. C'est seulement à partir de cette date que les peintres anonymes cédèrent la place à toute une pléiade de noms devenus célèbres : Nicolas Poussin, Georges de la Tour, Claude Le Lorrain, les frères Le Nain...Aux XVIIIe et XIXe siècles, la peinture française est à son apogée. Les musées du monde entier conservent aujourd'hui les toiles de Watteau, David, Ingres, Delacroix, Rousseau, Monet, Renoir. Cet ouvrage offre à l'amateur d'art, pour chaque genre, (natures mortes, portraits, paysages...) une étude complète et illustrée sur l'évolution de la peinture française pendant cinq siècles.

  • 1906 : Gilbert Petit-Rivaud, artiste-peintre parisien, s'installe à Giverny. Son rêve : approcher le déjà illustre Claude Monet. Dans l'attente de cette hypothétique rencontre le jeune homme prend ses marques, fait tranquillement la connaissance des voisins et des proches du grand homme.
    Soudain, au beau milieu du paradis des Impressionnistes, voici, dans l'eau, un corps décapité ! Est-ce celui du prêtre ? d'un artiste ? d'un vagabond ? d'un inventeur génial... ? Détourné de la peinture, mordu par cette énigme, Gilbert Petit-Rivaud se lance dans une folle enquête...
    Au hasard des boucles de la Seine il va croiser bon nombre de gens plutôt curieux : un gentleman cambrioleur, un savant travaillant à une oeuvre révolutionnaire, un ministre de l'Intérieur amateur d'art, un fameux couple d'aubergistes, une Lady bien voluptueuse...
    Ce roman pas policier mais presque a été conçu comme un engin drolatique pour voyager dans le temps, ses énigmes, ses lieux communs et ses lieux singuliers.

    Giverny, un Éden propice à la contemplation ; La Roche-Guyon et son château extraordinaire ; la Seine et ses méandres ; les faubourgs parisiens et leurs dangers sont les principaux sites visités par Gilbert Petit-Rivaud, artiste-peintre, enquêteur et cycliste !

  • « Je dis que je suis devenu peintre parce que je n'étais pas doué pour la peinture, et qu'il faut faire dans la vie ce pour quoi on n'est pas doué ! » Né à Bordeaux, issu d'une famille aristocratique - d'origine à la fois protestante et nîmoise par sa mère, catholique et irlandaise par son père -, Mac'Avoy fréquenta, dès dix-huit ans, l'atelier de Paul-Albert Laurens à l'académie Julian : Valloton, Bonnard, Vuillard, Laprade, Clemenceau même, l'encouragent à poursuivre ses recherches picturales. En 1936, après avoir travaillé longtemps sur le motif ou d'après nature, il décide, en se consacrant exclusivement au portrait, de « réintégrer dans la peinture de [son] temps, la dignité et la présence de l'être humain unique » : Edouard Herriot prédit alors qu'il pourrait être un jour le Philippe de Champaigne de notre temps. Dans ce Journal qu'il tient depuis 1926, le peintre reconnu se révèle écrivain : mêlant son sens de l'observation à sa sensibilité, il décrit, à l'occasion des séances de pose, les attitudes de ses amis, cerne leur psychologie, rapporte leurs conversations. Ainsi se dessinent les traits de Jean Cocteau, Somerset Maugham, Arthur Honegger, André Gide, Henry de Montherlant, Pablo Picasso, Marcel et Élise Jouhandeau, François Mauriac, Paul Fort, Romaine Brooks et Natalie Barney, Marie Noël, Marc Chagall, Louise de Vilmorin, Eugène Ionesco, Maurice Béjart, Arthur Rubinstein, Alain Daniélou, Michel Tournier... Tous ces portraits sont aujourd'hui répartis dans les musées du monde entier. Edouard Mac'Avoy livre également, au fil de ces pages, maximes et aphorismes sur la morale, sur son rapport au monde, au voyage et à la société : « Dans une époque où tout est permis, j'ai choisi de tout m'interdire ». Mais il y a là, surtout, l'évolution d'une vraie réflexion sur l'acte de peindre, sur la paradoxale relation entre le portraitiste et son modèle, sur les moments forts et difficiles d'une vie quotidienne entièrement vouée à l'art, où le sentiment d'une assurance croissante le dispute sans répit au dévorant doute de soi : « La sempiternelle lutte. Le travail. La vie. Les journées. Les nuits. Je perds. Je gagne. »

  • Vincent van Gogh

    Theodore Duret





    VAN GOGH par Théodore Duret est un texte de référence sur l'artiste, par un contemporain engagé dans l'aventure de la peinture de son époque.

    On y suit l'artiste tout au long de sa vie, y compris dans les périodes antérieures à ses débuts artistiques. L'auteur analyse aussi l'oeuvre de Vincent : son évolution, ses innovations, ses techniques, mais aussi ses dessins et son oeuvre littéraire. Au-delà de l'aspect biographique très réussi, le texte est aussi celui d'un critique d'art perspicace, certainement le plus grand de son temps. Maints aspects de ce texte apparaissent avec le recul comme prophétiques. Duret était bien plus qu'un témoin, il était aussi un acteur (il a entre-autres introduit le japonisme en France en 1872) et a lui-même influencé Van Gogh , comme on le verra dans le livre.

    L'édition enrichie de VisiMuZ comprend en sus du texte 150 photos de tableaux, agrandissables en plein écran par simple-tap. Pour chacune, les dimensions, la localisation sont précisées.

    Tableaux, dessins, lithographies sont aussi commentés lorsque des informations complémentaires peuvent enrichir la lecture.
    S'il est d'abord une source de plaisir, le texte devient aussi un instrument d'étude pour les étudiants et professionnels de l'art. En sus de la lecture classique, vous pouvez parcourir les oeuvres sous forme de diaporama.
    Pour un livre d'art, voici au moins 4 bonnes raisons de préférer le numérique au papier :
    - Agrandissement de la photo pour mise en valeur des détails
    - Bénéficier grâce à la tablette d'un cadre qui met en valeur le tableau
    - Création d'une photothèque personnelle avec les photos de l'ebook
    - Adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun.
    Plusieurs catalogues raisonnés de l'oeuvre de Van Gogh ont été réalisés. Celui de Jean-Baptiste de La Faille (1928, dernière édition en 1970), malgré les découvertes faites depuis son élaboration, continue à servir de référence. Un catalogue plus récent a été établi par Giovanni Testori et Luisa Arrigoni en 1990. Pour faciliter le repérage dans l'oeuvre de Manet, nous indiquons donc pour chaque tableau le numéro de référence dans ces deux catalogues.

  • C'est avec Impression, soleil levant, exposé en 1874, que le peintre Claude Monet (18401926) se fait connaître du grand public et donne naissance au mouvement impressionniste. Tout au long de sa vie, il essaya de saisir les mouvements naturels autour de lui et de les traduire en sensations visuelles sur ses toiles. Personnalité complexe, peintre brillant, Monet est aujourd'hui mondialement reconnu pour ses compositions intimes et poétiques, ses séries de nénuphars et ses paysages représentant une nature vivante et belle. Il laisse derrière lui des chefsd'oeuvre qui
    fascinent encore aujourd'hui les amateurs d'art à travers le monde.

    Dans cet ouvrage composé de deux volumes illustrés, Nathalia Brodskaïa et Nina Kalitina nousv invitent à un voyage à travers le temps pour découvrir ou redécouvrir l'histoire d'un mouvement et d'un peintre aux destins à jamais liés : Claude Monet et l'impressionnisme. Spécialistes de l'art des XIXe et XXe siècles, les deux auteurs mettent en lumière la naissance de la modernité en peinture, véritable révolution qui a rendu possible l'épanouissement du paysage artistique du XXe siècle.

  • Als Impressionist zu gelten war für Monet eine Auszeichnung. Er war es aus tiefer Überzeugung und blieb es bis an das Ende seines langen Lebens. Er begnügte sich mit einem einzigen Genre, dem der Landschaftsmalerei. Hier aber brachte er es zu einer Vollkommenheit, an die keiner seiner Zeitgenossen heranreichte. Im Sommer jenes Jahres kam es zu gemeinsamen Malübungen mit Boudin (1824 bis 1898) am Meeresstrand. Mit der Zeit gingen mir die Augen auf und ich begann, die Natur zu verstehen; zugleich lernte ich, sie zu lieben so erinnert sich Monet später an diese gemeinsamen Exerzitien. Er besucht nicht die Ecole des Beaux-Arts, sondern zieht die von Monsieur Suisse, einem ehemaligen Modell Davids, gegründete freie Académie Suisse vor. Hier war es mglich, für einen geringen Beitrag lebende Modelle zu malen und zu zeichnen. Die Farbskala der Bilder, die Monet 1871 und 1872 malte, ist nicht sehr breit; sie erinnert an die der Barbizon-Schule und an die Seestücke Boudins. Die Grundtne sind braungelb und blaugrau. Im Jahr 1877 wurde die dritte Ausstellung der Impressionisten erffnet, bei der Monet zum ersten Mal eine Bilderserie zeigte. Mit seinem Motiv, dem Bahnhof Saint-Lazare, setzte Monet nicht nur Manets Die Eisenbahn und seine eigenen Landschaftsbilder aus Argenteuil fort, er schloss sich darüber hinaus der bei den Künstlern wachsenden Tendenz an, sich von diesem Transportmittel faszinieren zu lassen. In seinem Wohnort Giverny wurden die Bilderserien Monets wichtigste Arbeitsmethode. In den 1890er Jahren entdeckte Monet London. Zwar begann er die Bilder allesamt in London, beendete viele von ihnen aber in Giverny. Für den Schriftsteller Octave Mirbeau (1848 bis 1917) war Monet ein Mensch, der Wunder vollbrachte: Mit Hilfe der Farben habe er auf der Leinwand das Sonnenlicht, etwas nahezu Unfassbares, nachgebildet und es um eine Unzahl prismatischer Facetten bereichert. Tatsächlich hat Monet das Potenzial der Farbe mit nahezu wissenschaftlicher Strenge bis zu seinen äußersten Konsequenzen getrieben; kein anderer Impressionist ist darin so weit gegangen wie er, und es ist wenig wahrscheinlich, dass man in dieser Richtung hätte noch weitergehen knnen.




  • RENOIR par Ambroise Vollard est un texte de référence sur l'artiste, par un contemporain engagé dans l'aventure de la peinture de son époque.

    Ambroise Vollard (1866-1939) est d'abord un marchand d'art précurseur et célèbre mais il est aussi un écrivain constamment réédité depuis 1920. Il a suivi l'artiste comme marchand et comme confident de 1894 à sa mort en 1919. Il a noté ses conversations avec Renoir et a écrit ensuite une biographie qui a fait date. Rédigé le plus souvent sous forme de dialogue, son texte est particulièrement vivant et intéressant.

    L'édition enrichie de VisiMuZ rajoute au texte intégral de la biographie, plus de 200 photos de tableaux, agrandissables en plein écran par simple-tap. Pour chacune, les dimensions, la localisation (musée, collection) sont précisées. Cette édition est donc à la fois un livre de la catégorie « beaux-arts » et une biographie de référence. Le lecteur voit apparaître les différents tableaux au fur et à mesure de sa lecture, peut les consulter en plein écran, et les agrandir plus encore pour regarder un détail.

    Outre les illustrations, ces textes de référence sont complétés par d'autres anecdotes issues des biographies de Georges Rivière et Jean Renoir et des commentaires VisiMuZ.
    En replaçant les tableaux dans le contexte global de l'oeuvre de l'artiste, en faisant comprendre au lecteur l'évolution artistique du peintre, VisiMuZ rend sa biographie plus attrayante et pédagogique.

    Pour un livre d'art, voici au moins 5 bonnes raisons de préférer un livre numérique au papier :
    - disponibilité permanente où que vous soyez, avec un encombrement minimal,
    - adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun,
    - agrandissement des photos pour mise en valeur des détails,
    - création d'une photothèque personnelle avec les photos de l'ebook,
    - tableaux mis en valeur, encadrés par la tablette.

  • Histoire d'Édouard Manet et de son oeuvre est d'abord l'histoire d'une aventure hors du commun, celle de l'homme Manet, et celle de la révolution qu'il introduisit à son corps défendant dans la vie artistique de son époque. On y croise tous les grands peintres mais aussi les poètes (Baudelaire, Mallarmé), les politiques, les critiques, les demi-mondaines, les amis et les ennemis. L'auteur analyse aussi l'oeuvre de Manet : ses évolutions, ses innovations, ses choix (par exemple ses liens avec les Impressionnistes), ses ruptures, en les confrontant à celles des tenants de la tradition. On y découvre les conceptions de Manet vis-à-vis de ses oeuvres, les raisons des lazzi du public, on suit aussi les évolutions du goût sur près de 70 ans.

    Le texte de l'auteur
    Théodore Duret (1838-1927), de huit ans plus jeune que Manet, était devenu son ami. Il avait d'abord soutenu son oeuvre à la fois comme critique d'art et comme collectionneur, à une époque où son oeuvre était moquée et méprisée, puis l'a côtoyé.
    Aorès la mort de l'artiste, Duret a établi le premier catalogue de ses oeuvres et écrit sa biographie. La première édition a été publiée en 1902, chez Georges Charpentier, éditeur proche des artistes. La seconde a été éditée par la galerie Bernheim-Jeune en 1919. Nous avons repris le texte, remanié par l'auteur, de cette édition.
    Le texte fourmille d'anecdotes, de tranches de la vie artistique et parisienne entre 1850 et 1883. Il permet aussi de structurer la connaissance que l'on a de l'artiste en le replaçant dans le temps et les lieux de sa vie. C'est tout un monde qui revit, et la compréhension des querelles artistiques de cette époque éclaire toute la vision de l'art au XXe siècle qui suivra.
    Le texte de l'édition de 1919 comprenait un peu plus de 230 pages. Enrichie par l'iconographie, l'édition numérique de VisiMuZ correspond à un équivalent papier de plus de 300 pages (le nombre de pages dépendant évidemment pour un livre numérique de la police choisie)



    L'édition enrichie de VisiMuZ

    Elle comprend en sus du texte 140 photos de tableaux soit un quart de l'oeuvre complète de l'artiste. Pour chacune, les dimensions, la localisation sont précisées, ainsi que la référence au catalogue raisonné établi par Denis Rouart (fils de Julie Manet, et petit-fils d'Eugène Manet et Berthe Morisot) et Sandra Orienti en 1967. Pour faciliter le repérage dans l'oeuvre de Manet, nous indiquons donc pour chaque tableau le numéro de référence (précédé de la lettre O) dans le catalogue raisonné Rouart-Orienti.
    Tableaux, dessins, lithographies sont parfois commentés lorsque des informations complémentaires peuvent enrichir la lecture.
    S'il est d'abord une source de plaisir, le texte devient aussi par là-même un instrument d'étude pour les étudiants et professionnels de l'art.
    En sus de la lecture classique, vous pouvez parcourir les oeuvre sous forme de diaporama.
    Pour un livre d'art, voici au moins 4 bonnes raisons de préférer le numérique au papier :
    - Agrandissement de la photo pour mise en valeur des détails
    - Bénéficier grâce à la tablette d'un cadre qui met en valeur le tableau
    - Création d'une photothèque personnelle avec les photos de l'ebook
    - Adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun



  • "I paint what I see and not what it pleases others to see." What other words than these of Édouard Manet, seemingly so different from the sentiments of Monet or Renoir, could best define the Impressionist movement? Without a doubt, this singularity was explained when, shortly before his death, Claude Monet wrote: "I remain sorry to have been the cause of the name given to a group the majority of which did not have anything Impressionist."
    In this work, Nathalia Brodskaïa examines the contradictions of this late 19th-century movement through the paradox of a group who, while forming a coherent ensemble, favoured the affirmation of artistic individuals. Between academic art and the birth of modern, non-figurative painting, the road to recognition was long. Analysing the founding elements of the movement, the author follows, through the works of each of the artists, how the demand for individuality gave rise to modern painting.

  • L'édition VisiMuZ d'Alfred SISLEY est un nouveau type de monographie, alliant textes originaux, informations pointues, et une iconographie très abondante et judicieusement placée. Elle s'adresse à tous les publics.



    · Elle se base d'abord sur les écrits de Théodore Duret et Gustave Geffroy, amis et contemporains de l'artiste, qui sont des témoignages irremplaçables sur la vie et l'oeuvre d'Alfred Sisley. Théodore Duret est l'auteur de l'Histoire des peintres impressionnistes.
    Écrivain, critique d'art, collectionneur, mécène, ami des peintres, qui mieux que lui peut nous décrire de l'intérieur la vie d'Alfred Sisley ? Gustave Geffroy, co-fondateur de l'académie Goncourt, écrivain et critique d'art, ami de Sisley, a une vision érudite, fine et précise sur l'oeuvre de son ami.


    · Sur ces bases solides, un important travail de recherche bibliographique a permis d'ajouter de nombreux témoignages de contemporains ainsi que des articles de presse de cette époque. Les travaux plus récents ont été également pris en compte ainsi que les évolutions du marché de l'art.


    · Contrairement aux éditions classiques qui présentaient 30 à 60 oeuvres pour illustrer le propos, cette édition numérique nous a permis d'enrichir la monographie de plus de 200 photos de tableaux, insérées dans l'ouvrage au moment où les auteurs les évoquent dans le texte. Pour chacune, les dimensions, la localisation (musée, collection) sont précisées. Le lecteur voit apparaître les différents tableaux au fur et à mesure de sa lecture, peut les consulter en plein écran, et les agrandir plus encore pour regarder un détail.


    Cette édition est donc à la fois un livre de la catégorie « Beaux-Arts » et une monographie qui, avec l'équivalent de 423 pages (dont 209 de planches), est une référence pour l'artiste. C'est aussi la première monographie sur Sisley publiée depuis plus de 10 ans en France.


    En replaçant les tableaux dans la vie du peintre, VisiMuZ permet au lecteur de mieux comprendre son évolution artistique, et rend la lecture plus attrayante et pédagogique.


    Pour un livre d'art, voici au moins 5 bonnes raisons de préférer un livre numérique au papier :


    - disponibilité permanente où que vous soyez, avec un encombrement minimal,
    - adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun,
    - agrandissement des photos pour mise en valeur des détails, et tableaux mis en valeur, encadrés par la tablette,
    - création d'une photothèque personnelle avec les photos de l'ebook,
    - constitution d'une bibliothèque « Beaux-Arts » pour un budget très raisonnable.




  • William Hogarth wrote his Analysis of Beauty in 1753, during the Age of Enlightenment. Through this captivating text, he tends to define the notion of beauty in painting and states that it is linked, per se, to the use of the serpentine lines in pictorial compositions. He calls it the line of beauty . His essay is thus dedicated to the study of the composition of paintings, depending on the correct use of the pictorial lines, light, colour, and the figure's attitudes. These timeless concepts have been applied by several artists through the centuries. Paintings from every period have here been chosen to support this demonstration. They allow us to explore the various manners in which beauty can be expressed in painting.

  • ATTENTION ÉVÉNEMENT : Découvrez en exclusivité numérique la toute nouvelle collection CHRONIQUE D'UN JOUR !

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  • El Impresionismo ha sido siempre uno de los estilos de arte preferidos por el público y las obras impresionistas continúan deleitando a los observadores con su asombroso juego de colores y formas. Este libro ofrece una cuidada selección de las obras más fascinantes de artistas como Degas, Monet, Pissarro, Renoir y Sisley. El volumen de Mega Square Impresionismo rinde tributo a la popularidad de este movimiento y, con un formato práctico y compacto, constituye un regalo perfecto.

  • Als Impressionist zu gelten war für Monet eine Auszeichnung. Er war es aus tiefer Überzeugung und blieb es bis an das Ende seines langen Lebens. Er begnügte sich mit einem einzigen Genre, dem der Landschaftsmalerei. Hier aber brachte er es zu einer Vollkommenheit, an die keiner seiner Zeitgenossen heranreichte. Im Sommer jenes Jahres kam es zu gemeinsamen Malübungen mit Boudin (1824 bis 1898) am Meeresstrand. Mit der Zeit gingen mir die Augen auf und ich begann, die Natur zu verstehen; zugleich lernte ich, sie zu lieben so erinnert sich Monet später an diese gemeinsamen Exerzitien. Er besucht nicht die Ecole des Beaux-Arts, sondern zieht die von Monsieur Suisse, einem ehemaligen Modell Davids, gegründete freie Académie Suisse vor. Hier war es mglich, für einen geringen Beitrag lebende Modelle zu malen und zu zeichnen. Die Farbskala der Bilder, die Monet 1871 und 1872 malte, ist nicht sehr breit; sie erinnert an die der Barbizon-Schule und an die Seestücke Boudins. Die Grundtne sind braungelb und blaugrau. Im Jahr 1877 wurde die dritte Ausstellung der Impressionisten erffnet, bei der Monet zum ersten Mal eine Bilderserie zeigte. Mit seinem Motiv, dem Bahnhof Saint-Lazare, setzte Monet nicht nur Manets Die Eisenbahn und seine eigenen Landschaftsbilder aus Argenteuil fort, er schloss sich darüber hinaus der bei den Künstlern wachsenden Tendenz an, sich von diesem Transportmittel faszinieren zu lassen. In seinem Wohnort Giverny wurden die Bilderserien Monets wichtigste Arbeitsmethode. In den 1890er Jahren entdeckte Monet London. Zwar begann er die Bilder allesamt in London, beendete viele von ihnen aber in Giverny. Für den Schriftsteller Octave Mirbeau (1848 bis 1917) war Monet ein Mensch, der Wunder vollbrachte: Mit Hilfe der Farben habe er auf der Leinwand das Sonnenlicht, etwas nahezu Unfassbares, nachgebildet und es um eine Unzahl prismatischer Facetten bereichert. Tatsächlich hat Monet das Potenzial der Farbe mit nahezu wissenschaftlicher Strenge bis zu seinen äußersten Konsequenzen getrieben; kein anderer Impressionist ist darin so weit gegangen wie er, und es ist wenig wahrscheinlich, dass man in dieser Richtung hätte noch weitergehen knnen.

  • Als Impressionist zu gelten war für Monet eine Auszeichnung. Er war es aus tiefer Überzeugung und blieb es bis an das Ende seines langen Lebens. Er begnügte sich mit einem einzigen Genre, dem der Landschaftsmalerei. Hier aber brachte er es zu einer Vollkommenheit, an die keiner seiner Zeitgenossen heranreichte. Im Sommer jenes Jahres kam es zu gemeinsamen Malübungen mit Boudin (1824 bis 1898) am Meeresstrand. Mit der Zeit gingen mir die Augen auf und ich begann, die Natur zu verstehen; zugleich lernte ich, sie zu lieben so erinnert sich Monet später an diese gemeinsamen Exerzitien. Er besucht nicht die Ecole des Beaux-Arts, sondern zieht die von Monsieur Suisse, einem ehemaligen Modell Davids, gegründete freie Académie Suisse vor. Hier war es mglich, für einen geringen Beitrag lebende Modelle zu malen und zu zeichnen. Die Farbskala der Bilder, die Monet 1871 und 1872 malte, ist nicht sehr breit; sie erinnert an die der Barbizon-Schule und an die Seestücke Boudins. Die Grundtne sind braungelb und blaugrau. Im Jahr 1877 wurde die dritte Ausstellung der Impressionisten erffnet, bei der Monet zum ersten Mal eine Bilderserie zeigte. Mit seinem Motiv, dem Bahnhof Saint-Lazare, setzte Monet nicht nur Manets Die Eisenbahn und seine eigenen Landschaftsbilder aus Argenteuil fort, er schloss sich darüber hinaus der bei den Künstlern wachsenden Tendenz an, sich von diesem Transportmittel faszinieren zu lassen. In seinem Wohnort Giverny wurden die Bilderserien Monets wichtigste Arbeitsmethode. In den 1890er Jahren entdeckte Monet London. Zwar begann er die Bilder allesamt in London, beendete viele von ihnen aber in Giverny. Für den Schriftsteller Octave Mirbeau (1848 bis 1917) war Monet ein Mensch, der Wunder vollbrachte: Mit Hilfe der Farben habe er auf der Leinwand das Sonnenlicht, etwas nahezu Unfassbares, nachgebildet und es um eine Unzahl prismatischer Facetten bereichert. Tatsächlich hat Monet das Potenzial der Farbe mit nahezu wissenschaftlicher Strenge bis zu seinen äußersten Konsequenzen getrieben; kein anderer Impressionist ist darin so weit gegangen wie er, und es ist wenig wahrscheinlich, dass man in dieser Richtung hätte noch weitergehen knnen.

  • Ce livre est à la fois une biographie (la vie) et une étude de l'oeuvre de Paul Cézanne (1839-1906).



    Retrouvez les périodes romantiques, impressionnistes, constructives et synthétiques du plus décriéé et du plus admiré des peintres ! Retrouvez les différentes toiles de l'Estaque, de la Sainte-Victoire, des Joueurs de cartes, les portraits d'Hortense, la vie autour de Paris (Auvers-sur-Oise, Fontainebleau, Melun, etc.) et à Aix-en-Provence avec plus de 220 tableaux disséminés dans le monde entier !
    Georges Rivière (1855-1943), l'auteur, était un écrivain et un critique d'art influent pendant près de 70 ans. Il a connu personnellement Renoir et Cézanne lors de la décennie impressionniste (1874-1886). Ami de Cézanne dès 1877, il deviendra encore plus proche de sa famille quand sa fille René épousera Paul junior en 1913, quelques années après la mort de l'artiste. Les familles Rivière, Renoir et Cézanne étaient très liées et la biographie que Georges Rivière nous a laissée de l'artiste ne pouvait puiser à de meilleures sources que celles auprès desquelles il s'est documenté.
    L'édition originelle de ce livre était parue en 1933. L'édition enrichie de VisiMuZ rajoute au texte de très nombreux commentaires sur les éléments de la vie de l'artiste découverts depuis, de nombreuses anecdotes relatives à ses oeuvres, et plus de 220 photos de tableaux, dessins ou estampes, agrandissables en plein écran par simple-tap.
    Pour chacun, les dimensions, la localisation (musée, collection) sont précisées. Cette édition est donc à la fois un livre de la catégorie « beaux-arts » et une biographie de référence. Le lecteur voit apparaître les différents tableaux au fur et à mesure de sa lecture, peut les consulter en plein écran, et les agrandir plus encore pour regarder un détail.
    En replaçant les tableaux dans le contexte global de l'oeuvre de l'artiste, en faisant comprendre au lecteur l'évolution artistique du peintre, VisiMuZ rend sa biographie plus attrayante et pédagogique.
    Pour un livre d'art, voici au moins 5 bonnes raisons de préférer un livre numérique au papier :

    disponibilité permanente où que vous soyez, avec un encombrement minimal,
    adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun,
    agrandissement des photos pour mise en valeur des détails, et tableaux mis en valeur, encadrés par la tablette.
    création d'une photothèque personnelle avec les photos de l'ebook,
    constitution d'une bibliothèque « beaux-arts » pour un budget très raisonnable.

  • Un maître de la prose interroge la peinture. Si Marcel Arland a découvert la vie des formes en même temps que Malraux et avant lui, il l'a fait d'une tout autre façon. Non comme une provocation à la pensée philosophique, mais comme on le ferait d'un ami qui, par des chemins différents, poursuit un même objet. Cet art rival et fraternel, il le sait et le veut différent de celui qu'il a choisi, doué d'autres pouvoirs qu'il entend célébrer chez les grands peintres du passé Piero della Francesca, Rembrandt, Poussin, de La Tour, Chardin et plus proche et intime, Van Gogh ou découvrir au fil des expositions, des rencontres et des années chez les contemporains qui se nomment Rouault, Klee, Soutine, Braque, Bonnard, Chagall, beaucoup d'autres encore. Mais Marcel Arland ne cessera d'exiger de la peinture cette même fidélité ardente et rigoureuse, qu'il poursuit dans ses livres, afin qu'elle apporte « à la vie humble et souffrante, sa lourde parure de terre et de ciel ». Au-delà des frontières des langages et des signes, s'annonce l'unité du projet esthétique autant que moral, qui conduit vers la Grâce. Celle des grands peintres. Celle de cette prose qui, au service de la peinture, démontre une fois de plus ses pouvoirs incomparables. Jean Blot

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