• Les enfants d'Icare

    Arthur C. Clarke

    « Arthur C. Clarke est un des véritables génies de notre époque. » - Ray Bradbury
    « Le colosse de la science-fiction. » - The New York Times
    Ils sont apparus sans crier gare, leurs immenses vaisseaux flottant au-dessus des plus grandes capitales mondiales.
    Les Suzerains, des extraterrestres infiniment plus avancés, et qui affirment être là pour le bien de l'humanité. Et effectivement, même s'ils refusent pour le moment de se montrer, tout ce qu'ils font pour la Terre s'avère bénéfique : désarmement général, éradication des maladies, de la faim et de la misère.

    Pourtant... ne faudrait-il pas se méfier de ces mystérieux bienfaiteurs ? Et se demander quelles sont leurs véritables intentions quant à l'avenir de l'espèce humaine ?

  • L'Homo sapiens a muté en une nouvelle espèce. Désormais, deux branches coexistent : les géniteurs, et les Autres, qui sont au-delà de toute compréhension. Dans ce monde où l'évolution pousse l'Homo sapiens vers la porte de sortie, les derniers d'entre eux se regroupent et espèrent à chaque naissance mettre au monde un enfant « normal », ce que soi-disant Caïne, l'homme-bois-bonheur, est capable de leur assurer. Mais Lice ne croit pas en lui. Elle est persuadée que les Autres vont faire mourir les Mangeurs d'argile, et elle a décidé de partir loin, en quête d'une vie meilleure...Pierre Pelot est un auteur vosgien né en 1945. Il a écrit près de deux cents romans dans les genres les plus divers, de la science-fiction au thriller, en passant par le western et la littérature générale, dont beaucoup ont été traduit dans plus de vingt langues. Avec des oeuvres telles que Delirium Circus ou La Guerre olympique, il est l'un des meilleurs auteurs de SF française. En compagnie d'Yves Coppens, il a signé Le Rêve de Lucy et Sous le vent du monde. Son Été en pente douce a été adapté au cinéma avec le succès que l'on sait.

  • Depuis son origine, l'écrit n'a connu que 5 mutations majeures. Mais chaque fois totales, et irréversibles.
    De toute évidence, la mutation numérique de l'écrit, qui a rejoints de plein fouet le livre et l'écriture modernes, est la suivante de ces mutations.
    Mais sommes-nous si démunis devant ses conséquences, et son souffle chaotique?
    Par exemple, nous n'avions guère besoin jusqu'ici d'approfondir l'histoire du livre et de l'imprimerie - et ce qu'elle (ne) doit (pas) à Gutenberg.
    Au terme de plusieurs d'années d'interventions et conférences, j'ai voulu faire le point avec mes propres usages - non pas définir un "futur du livre", mais revenir sur une double histoire.
    La première, et qui pour nous est considérablement nouvelle, d'étudier aussi les précédentes transitions, ces étranges époques où les deux modes, l'ancien et le nouveau, coexistent et se construisent l'un par l'autre : quand nous utilisons une police Garamond, savons-nous ce qu'elle doit au premier calligraphe de François 1er?
    La deuxième : mais enfin, fini, les "nouvelles technologies" - voici 25 ans que nous disposons d'ordinateurs personnels au lieu de nos machines à écrire, et 15 ans que nous lisons le web. Or, de la fin du CD-Rom, de l'ADSL ou de l'écran multi-tâches, avons-nous su percevoir ce qui changeait le plus nos usages?
    Alors, plutôt que se demander ce qui se serait passé si Balzac ou Marcel Proust avaient pu disposer d'un ordinateur, apprendre à relire autrement notre héritage.
    La transmission, la mémoire sont à ce prix.
    Mais aussi et simplement, dans ce contexte où tout va si vite, où le texte est devenu profusion, pour le seul plaisir : le plaisir de lire.
    Cette suite de courts essais a d'abord été publiée aux éditions du Seuil en 2011, mais c'est bien sûr un chantier continu.
    Et si c'était en cela aussi un magnifique exemple des possibles du numérique, et de ce qu'il nous ouvre?

    FB





  • Les derniers représentants de l'Homo sapiens doivent faire face à leur propre disparition, tandis que les Autres, leurs successeurs, vaquent à leurs affaires, totalement incompréhensibles pour autrui.Une région du monde est damnée. Y sévit la Pourriture, véritable fléau qui pousse les derniers hommes à abattre les malades en masse. Mesure de précaution ou simple épuration ? Hierro va devoir se poser très vite la question... Car la Pourriture est déjà sur lui. « Pelot l'évolutionniste nous terrorise et nous captive. Vous allez adorer avoir peur. » Femme Actuelle« Même générosité de l'inspiration, même amour sensuel des mots que chez Mondoloni, mais plus de métier. Ainsi on peut très bien entrer dans le cycle des Hommes sans futur par n'importe quelle porte. » Le Magazine Littéraire« Ce roman âpre est un saisissant instantané du déclin de l'humanité. » Galaxie Pierre Pelot est un auteur vosgien né en 1945. Il a écrit près de deux cents romans dans les genres les plus divers, de la science-fiction au thriller, en passant par le western et la littérature générale, dont beaucoup ont été traduits dans plus de vingt langues. Avec des oeuvres telles que Delirium Circus ou La Guerre olympique, il est l'un des meilleurs auteurs de SF française. En compagnie d'Yves Coppens, il a signé Le Rêve de Lucy et Sous le vent du monde. Son Été en pente douce a été adapté au cinéma avec le succès que l'on sait.

  • L'Homo sapiens a évolué, donnant naissance à une nouvelle espèce, les Supérieurs. Ces nouveaux hommes prennent peu à peu possession du continent australien.Man Cheval Joke, lui, est un Mangeur d'argile, un routier, et depuis que les Supérieurs ont interdit le ciel aux « Hommes sans futur », son travail est sacrément important.Malheureusement les Supérieurs se font de plus en plus envahissants, et la folle traversée de l'Australie dans laquelle va se lancer Man Cheval Joke sera peut-être bien sa dernière... « Pelot l'évolutionniste nous terrorise et nous captive. Vous allez adorer avoir peur. » Femme Actuelle« Même générosité de l'inspiration, même amour sensuel des mots que chez Mondoloni, mais plus de métier. Ainsi on peut très bien entrer dans le cycle des Hommes sans futur par n'importe quelle porte. » Le Magazine Littéraire Pierre Pelot est un auteur vosgien né en 1945. Il a écrit près de deux cents romans dans les genres les plus divers, de la science-fiction au thriller, en passant par le western et la littérature générale, dont beaucoup ont été traduits dans plus de vingt langues. Avec des oeuvres telles que Delirium Circus ou La Guerre olympique, il est l'un des meilleurs auteurs de SF française. En compagnie d'Yves Coppens, il a signé Le Rêve de Lucy et Sous le vent du monde. Son Été en pente douce a été adapté au cinéma avec le succès que l'on sait.

  • « Il y a chez Fazi une petite musique poignante, extrêmement lucide, et surtout un art de la fêlure qui transcende la moindre de ses histoires. »
    Jean-Claude Dunyach, L'Express
    Saviez-vous qu'à Venise, qui vole des soupirs encourt la vengeance de la ville ? Connaissez-vous vos plus sensuelles métamorphoses, lorsque vous êtes loup, lorsque vous devenez lionne ? Avez-vous déjà pris un fleuve pour amant ?
    Partez à la découverte des troubles secrets de l'âme et des lieux les plus hantés : une villa qui palpite de vies enfuies, l'océan dont certains ne reviennent plus tout à fait humains, ou encore ce train de nuit qu'empruntent ceux qui cherchent l'oubli...
    Mais attention : de ces voyages intimes et inquiétants, on ne rentre pas indemne.

  • Un autre monde

    J.-H. Rosny Aîné

    L'oeuvre de J.H. Rosny l'aîné vient de passer en domaine public. Mais, 70 ans après sa mort, avons-nous cessé de le lire, avec ce mélange d'effroi et de malaise qui signe les grandes oeuvres de la science-fiction ?
    Etrange, de le voir correspondre avec Conan Doyle, et inventer simultanément avec H.G Wells des thèmes qui nous touchent avec la même urgence aujourd'hui.
    Encore plus étrange même, dans ce récit "Un autre monde", publié juste avant la bascule du siècle, en 1895, de le voir délibérément prendre la piste des mutations génétiques, affectant non seulement la vue du narrateur, mais sa perception de la vitesse (et sa propre vitesse, aussi bien pour la parole que ses propres déplacements). Henri Michaux s'en souvient probablement (parce qu'il est belge, comme Henri Honoré Boex ?) lorsqu'il invente les peuples fantastiques que sont ses Meidosems ou les Hizivinikis. Les Moedigen qui, dans ce récit, viennent se superposer au règne humain sont d'autant plus terrifiants qu'ils ne le menacent pas.
    S'il faut se laisser à nouveau surprendre par Rosny l'aîné, et ne pas le laisser discrètement à l'ombre de la "Guerre du feu" qui touche pourtant aussi un fantasme sensible, c'est bien parce que les problèmes qu'il évoque pourraient bien, à un siècle de distance, se révéler nos pires maladies, nos risques premiers.
    Et c'est pour cela que, par delà le plaisir de la fable, et cette langue belle et directe, nous l'en remercions.
    FB

  • Dans ce deuxième tome de la saga Les Gardiens de l'onirisphère, Selma et
    Clovis quittent la Suède pour se rendre en Islande en vue d'empêcher
    Luzángela de prendre le contrôle de l'imaginaire collectif. Toutefois l'héritière
    de Lilith les devance sur l'île au milieu de l'Atlantique, et elle n'est pas seule!

    En pleine mer, ils affrontent une tempête dévastatrice, à l'image de celle qui
    déferle en eux alors que se nouent les liens du coeur...

    À Squirrel Cove, Matheo est frappé par des tragédies successives. Sa grand-mère
    perd la vie dans un acte noble et courageux, et il se retrouve seul au monde.
    Doit-il rejoindre son amie Aïsha à Dubaï?

    Vara, la partie humaine de la conscience artificielle le lui suggère, mais une
    menace inattendue pèse sur elle et Ygg. Vont-ils faire alliance pour le meilleur
    ou pour le pire afin d'éviter de retourner au néant? Comme Selma se le demande:
    n'est-il pas dans la logique de l'évolution que le destin de l'humanité soit
    d'engendrer des entités plus complexes à qui il faudra céder la place?

    Ce second opus des Gardiens de l'onirisphère, tout aussi passionnant que
    le premier, contient plusieurs scènes chargées d'émotion et de beauté qui
    conduisent à une rencontre aussi haletante que tragique qui laisse présager
    de nouvelles dimensions à cette saga unique en son genre.

  • Mutants à vendre

    Eric Frank Russell

    « Russell mérite sa place dans le panthéon des écrivains de science-fiction. » The Guardian

    La boutique était exiguë et crasseuse, située au milieu d'une rue latérale guère plus large qu'une allée. On pouvait passer devant elle mille fois sans lui accorder la moindre attention. Mais au-dessus des rideaux verts de la vitrine était accroché un petit écriteau : « Mutants à vendre ».
    Jensen laissa son étonnement s'apaiser quelque peu avant d'entrer.
    - J'en veux six, déclara-t-il.
    - Vous êtes très gourmand, lui reprocha l'homme derrière le comptoir.

  • Quand vient la nuit

    Eric Frank Russell

    « Russell mérite sa place dans le panthéon des écrivains de science-fiction. » The Guardian

    C'était un monde incroyablement ancien, doté d'une lune piquetée de trous, un soleil qui se mourait, et une atmosphère trop ténue pour soutenir le moindre nuage d'été. On y trouvait des arbres, mais pas ceux d'autrefois ; ces arbres-ci étaient le fruit de longues ères d'acclimatation. Ils inhalaient et exhalaient beaucoup moins que leurs ancêtres lointains, et pompaient avec plus d'insistance le sol décati. De même que les herbes. Et les fleurs.
    Mais les enfants sans pétales et sans racines de ce monde, ceux qui pouvaient se déplacer par l'effet de leur volonté, ceux-là ne pouvaient compenser le manque de nutriments en restant sur place pour les puiser dans le sol. Lentement, avec une lenteur impensable, ils en étaient venus à se passer de ce qui, dans les temps lointains, leur était indispensable. Ils survivaient très bien avec le strict minimum d'oxygène. Ou, en cas de crise, sans oxygène du tout, n'en éprouvant qu'un peu d'inconfort, et une certaine lassitude. Tous en étaient capables, sans exception.
    Les enfants de ce monde étaient des insectes.
    Et des oiseaux.
    Et des bipèdes.
    Mite, pie et homme, tous étaient parents. Tous avaient une même mère : un antique globe roulant autour d'une boule orangée luisant faiblement, qui un jour vacillerait et s'éteindrait. Leur préparation à cette fin avait été longue, ardue, en partie involontaire, en partie délibérée. C'était leur temps : l'âge de l'accomplissement partagé entre tous, appartenant à tous.

  • C'est avec un regard de philosophe et de sage que Jean-Philippe Schlumberger nous livre son expérience du Yi Jing, irremplaçable compagnon de vie avec lequel il avait établi une relation toute personnelle en nous encourageant à faire de même : le Yi Jing, nous dit-il, est un « outil qu'on adapte à sa main, selon l'usage qu'on veut en faire ». Le Yi Jing est une antique méthode de divination chinoise qui permet à chacun de découvrir et de développer sa propre intuition naturelle. Cet ouvrage tend à faciliter la lecture de l'oracle en se référant aux hexagrammes et trigrammes, dont la symbolique est de valeur universelle. C'est une explication claire d'interprétation des symboles. Ceux qui consultent familièrement le Yi Jing, trouveront dans ce livre des réflexions aussi originales que pertinentes.
    L'auteur, nourrissait sa pratique quotidienne du Yi Jing par une réflexion profonde basée sur une culture très étendue comme : les philosophes occidentaux, les sagesses orientales, l'art roman, la parapsychologie, les contes, l'ornithologie, la chanson française, les classiques de la littérature, la bande dessinée ... Cherchant le pourquoi et le comment dans chacun de ces domaines, cet érudit les mettait en résonance pour essayer, en synergie, de trouver "L'Essentiel".  Cet ouvrage tend à faciliter la lecture de l'oracle en se référant aux hexagrammes et trigrammes, dont la symbolique est de valeur universelle. C'est une explication claire d'interprétation des symboles.

  • En examinant la société gabonaise à l'aune de la postmodernité, il est frappant de voir à quel point elle oscille entre traditions encore saisissantes et changements d'une ampleur incontestables. Dynamique familiale, invariants culturels, ateliers d'apprentissage et systèmes d'éducation traditionnels, il est aujourd'hui indispensable d'observer leur évolution en y appliquant de manière systématique les outils ethnologiques et sociologiques. Et de voir que la société gabonaise est effectivement en pleine mutation.

  • Les Supérieurs ont la mainmise sur le monde. La terre tremble, et sur les ruines des anciennes civilisations des taudis poussent comme des champignons. Mais soudain arrive enfin un signe : il paraîtrait qu'en Terre de Feu, les humains ressuscitent.C'est la fin des temps, le padre Cuerda n'en doute pas une seconde. Il lui faut se rendre sur ce bout de terre isolé le plus vite possible, pour y conduire Nieve, une jeune orpheline aveugle et muette. Là-bas, peut-être pourra-t-elle retrouver sa mère.Rien ne l'arrêtera, ni les Supérieurs, ni le gouvernement, quitte à prêcher la croisade pour entraîner le peuple derrière lui. « Un grand talent sombre. » Le Monde« Pelot l'évolutionniste nous terrorise et nous captive. Vous allez adorer avoir peur. » Femme Actuelle« Même générosité de l'inspiration, même amour sensuel des mots que chez Mondoloni, mais plus de métier. Ainsi on peut très bien entrer dans le cycle des Hommes sans futur par n'importe quelle porte. » Le Magazine Littéraire Pierre Pelot est un auteur vosgien né en 1945. Il a écrit près de deux cents romans dans les genres les plus divers, de la science-fiction au thriller, en passant par le western et la littérature générale, dont beaucoup ont été traduits dans plus de vingt langues. Avec des oeuvres telles que Delirium Circus ou La Guerre olympique, il est l'un des meilleurs auteurs de SF française. En compagnie d'Yves Coppens, il a signé Le Rêve de Lucy et Sous le vent du monde. Son Été en pente douce a été adapté au cinéma avec le succès que l'on sait.

  • Les Supérieurs s'installent et l'homme régresse. Les tremblements de terre et les imprévisibles marées ont redessiné le monde. Les tollmen rançonnent les voyageurs, la racaille humaine et les grouilleurs de ponts arpentent les ruines.Au coeur de l'archipel qu'est devenu San Francisco, Cutlass, le tueur au demi-sourire, porte en lui le souvenir d'un amour perdu. Et l'espoir complètement fou qu'il survivrait encore d'une autre manière, peut-être par le biais de ce chien trafiqué qui revient du monde des Supérieurs... « Pelot l'évolutionniste nous terrorise et nous captive. Vous allez adorer avoir peur. » Femme Actuelle« Les personnages de Pelot sont des desperados entêtés, des tueurs somnambules, comme Brent Cutlass, et la mort les emporte sans les réveiller. Ce roman est typique d'une oeuvre à la fois très visuelle et très noire : une ronde d'images autour d'un cri. » Le Monde Pierre Pelot est un auteur vosgien né en 1945. Il a écrit près de deux cents romans dans les genres les plus divers, de la science-fiction au thriller, en passant par le western et la littérature générale, dont beaucoup ont été traduits dans plus de vingt langues. Avec des oeuvres telles que Delirium Circus ou La Guerre olympique, il est l'un des meilleurs auteurs de SF française. En compagnie d'Yves Coppens, il a signé Le Rêve de Lucy et Sous le vent du monde. Son Été en pente douce a été adapté au cinéma avec le succès que l'on sait.

  • Wendy Donnelly a déjà voyagé avec le chasseur Kap Reyk. Depuis, elle a brûlé ce qui restait de P.45, ce mystérieux « corps humain » qui lui servait de sujet d'expérience. Mais elle doit retourner où ils sont allés un an plus tôt. Et elle doit y retourner avec lui. Conclure un nouveau contrat de chasse.

    Elle est obnubilée par sa quête de savoir et la folie qui se tapit derrière. Lui se rappelle surtout la beauté de Wendy, et ses yeux verts. Tous deux vont y retourner, dans le grand Nord... où les attend peut-être la réponse à toutes leurs questions.



    « Pelot l'évolutionniste nous terrorise et nous captive. Vous allez adorer avoir peur. » Femme Actuelle

    « Même générosité de l'inspiration, même amour sensuel des mots que chez Mondoloni, mais plus de métier. Ainsi on peut très bien entrer dans le cycle des Hommes sans futur par n'importe quelle porte. » Le Magazine Littéraire



    Pierre Pelot est un auteur vosgien né en 1945. Il a écrit près de deux cents romans dans les genres les plus divers, de la science-fiction au thriller, en passant par le western et la littérature générale, dont beaucoup ont été traduits dans plus de vingt langues. Avec des oeuvres telles que Delirium Circus ou La Guerre olympique, il est l'un des meilleurs auteurs de SF française. En compagnie d'Yves Coppens, il a signé Le Rêve de Lucy et Sous le vent du monde. Son Été en pente douce a été adapté au cinéma avec le succès que l'on sait.

  • Chers lecteurs, à partir de ce mois de septembre 2013, la Revue des Deux Mondes change de présentation. Depuis 1829, les changements ont été nombreux. Pourtant, la plus ancienne revue d'Europe n'a jamais dévié de son cap : décrire, analyser les multiples domaines de la société humaine, cela dans le sillage des premiers encyclopédistes du XVIIIe siècle.Aujourd'hui, les changements sont d'un autre ordre que ceux dont nos ancêtres furent les témoins. Nous assistons à des mutations inédites qui annoncent les contours d'une nouvelle civilisation. Tout au long des prochains numéros, nous nous attacherons à décrire ces bouleversements. Mutation anthropologique, comme on l'a vu au printemps dernier avec le débat sur le « mariage pour tous », vrai bouleversement dans une culture rompue de longue date à la structure familiale classique ; mutations géopolitiques avec l'irruption d'une diplomatie de l'immédiateté au numérique ; mutations scientifiques avec la possibilité inouïe d'instrumentaliser l'élément humain pour le meilleur et pour le pire ; mutations économiques venant exploser les vieux schémas protectionnistes ou naïvement mondialistes ; mutations esthétiques signant peut-être la fin d'une conception de la création littéraire, artistique, héritée de l'humanisme et de la Renaissance ; le commencement d'une autre expression de soi. Mutations religieuses enfin, où la puissance de la tradition se trouve sans cesse en butte aux contradictions de l'individualisme « hypermoderne », pour reprendre une expression de Gilles Lipovetsky.La Revue des Deux Mondes fut dans l'entre-deux-guerres, de ceux qui, les premiers, devinèrent la montée du péril nazi, dénoncèrent l'installation des camps du goulag. Sa culture profondément européenne, jamais reniée, l'y a aidée. Tout laisse à penser, désormais, que cette culture européenne est toujours là, mais qu'elle n'est plus au centre du jeu. Est-ce une raison pour jeter l'éponge ? Nous ne le pensons pas. L'immense levée du monde asiatique, les Amériques regardant déjà l'après-Obama montrent au contraire la nécessité d'une présence européenne solide, spirituelle, politique, capable d'assumer une autorité digne de ce nom. C'est le sens ici des interventions d'Herman Van Rompuy aussi bien que de Julia Kristeva. Si l'Europe est malade, c'est de ne pas s'aimer, de n'être plus assez fière et heureuse de ses propres valeurs. La bibliothèque continue de nous y aider, pour ce numéro en compagnie de Dante, à la lumière du grand théologien que fut Romano Guardini.Chers lecteurs, fidèles depuis si longtemps à la Revue des Deux Mondes, nous vous invitons à poursuivre le voyage avec nous. C'est une nouvelle aventure qui commence, vivons-la ensemble. Bonne lecture, Michel Crépu

  • Toujours passionné par la nature et ses nombreux secrets, Fabien Girard veut à nouveau faire connaître au public toutes les richesses méconnues qu'elle cache. Car les années qui s'accumulent et qu'il a passé à déchiffrer différents écosystèmes lui ont valu plusieurs aventures fantastiques. C'est ainsi qu'est né le deuxième tome de Secrets de plantes.

  • Axé sur l'émerveillement, le livre Secrets de plantes veut surtout apprendre aux passionnés de la nature à reconnaître, à cueillir et à utiliser une étonnante variété de plantes, qu'ils peuvent ensuite utiliser presque à tous les jours d'une façon ou d'une autre, notamment en cuisine. Par le biais de nombreuses anecdotes et expériences accumulées au fil du temps par Fabien Girard, le lecteur est ainsi appelé à découvrir la diversité et la richesse qui se cachent dans nos sous-bois et nos forêts, le long des cours d'eau et dans les champs. Richement illustré, tout en couleurs et agréable tant pour l'oeil que pour l'esprit, Secrets de plantes nous apprend surtout que la forêt boréale cache un véritable trésor à ciel ouvert, où il faut sans cesse sentir, voir, goûter et toucher, pour bien saisir ces cadeaux que Dame nature nous fournit de façon aussi généreuse.

  • Magnus Solberg a créé une conscience artificielle. Sa fille, Selma, croit toutefois qu'il y a un lien entre cette découverte et la disparition soudaine de son père. Déjà orpheline de mère, la jeune Française, désormais seule au monde, décide de gagner la Suède, la terre de ses ancêtres paternels, sur le voilier familial. Or, les commanditaires de l'oeuvre de Solberg utilisent déjà cette conscience artificielle, mais il leur manque une information capitale pour réaliser leur rêve de domination. De là leur poursuite de Selma qui, croient-ils, possède la clé de leurs désirs.

    Pour la jeune fille, ce qui n'était au départ qu'une fuite pour éviter le foyer d'accueil devient petit à petit une aventure périlleuse, infestée de dangers. Heureusement, Selma peut compter sur des alliés qui lui sont encore inconnus, mais qui, sans le savoir, sont tous liés les uns aux autres dans cette histoire unique qui nous ouvre les portes d'un monde excitant...

  • Gilles et Laurianne vivent ensemble depuis trente ans, lorsqu'une rupture inattendue brise le couple, qui semble pourtant si solide. Laurianne n'a pas le choix, son mari l'ayant laissée pour Christine, elle doit se refaire une nouvelle vie. Commence alors une remise en question totale, non seulement d'elle-même en tant que mère et épouse, mais de sa vie de couple tout entière. Car au fil des ans, elle s'est souvent oubliée pour les siens. Désormais seule, Laurianne ne se connaît plus, ne sait plus se faire plaisir; elle se questionne, elle doute...

    Gilles a-t-il eu raison de croire que l'herbe serait plus verte chez le voisin? À cinquante ans, pourra-t-elle s'abandonner à un nouveau partenaire, après trois décennies d'une fidélité à toute épreuve? Saura-t-elle encore plaire à son âge, surtout que beaucoup d'hommes de sa génération, selon elle, préfèrent les femmes plus jeunes?

    Mais au fait, que pense Gilles de tout ceci?

    Roman au style solide et juste, Hier et Aujourd'hui nous fait entrer intimement dans la nouvelle vie d'une femme dont les observations, toujours teintées d'humour et d'autodérision, sont lucides et réalistes. Ce texte offre en arrière-plan un examen détaillé de notre société et de ce que sont devenues les relations entre les hommes et les femmes. Un bon roman, sans prétention, de lecture agréable!

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