• Cape Cod, 1957. Dans cette petite communauté tranquille, une série de meurtres d'enfants paralyse la population et bouleverse la routine du lieutenant Warren. Une famille disparaît dans d'étranges circonstances, un homme se fait violemment tabasser et refuse de dénoncer ses agresseurs. L'enquête de Warren piétine et sa position devient intenable quand des policiers de choc débarquent de Boston, dirigés par le légendaire Stasiak, flic brutal et manipulateur aux pratiques douteuses. Dépossédé de ses dossiers, Warren poursuit pourtant l'enquête, au risque d'y perdre sa place, sa réputation et peut-être beaucoup plus.

  • Abe, Noir américain du début du XXe siècle, n'aura connu qu'une brève vie d'injustice lorsqu'il meurt à 27 ans. Expédié en Enfer (zone USA), il constate stupéfait que les Noirs y sont privilégiés sur les Blancs pour mieux les faire souffrir. Abe profite de cet éternel séjour pour s'instruire et comprendre les racines des problèmes de son pays.
    Sympathisant avec un Blanc, Dave, ex-éclaireur de la conquête de l'Ouest scalpé par les Indiens au XIXe siècle, Abe convainc le Diable de les renvoyer tous deux dans l'Amérique de 1938. Séparés, mais promettant de se retrouver, les deux amis vont alors suivre des chemins très différents.
    Satire sociale féroce sous la forme d'une farce burlesque, Un Américain en enfer attaque frontalement et de manière originale l'essence même du « rêve américain ».

    Cinéaste, acteur, musicien et écrivain, Melvin Van Peebles est né en 1932 à Chicago. À Paris au début des années 1960, il rencontre Chester Himes, puis Cavanna et collabore à la revue Hara-Kiri, où il prépublie Le Chinois du XIVe illustré par Topor (Wombat, 2015). De retour aux États-Unis, il continue d'écrire et réalise plusieurs longs-métrages, dont Sweet Sweetback's Baadasssss Song (1971), le film fondateur du cinéma de « Blaxploitation ». Âgé de 87 ans, Melvin vit aujourd'hui à New York.

  • Le Nantais

    Carl Pineau

    Nantes, à l'aube des années 2000. Greg Brandt, enquêteur retraité, s'occupe de sortir des drogués de l'enfer... Cette mission dérange les dealers, le milieu nantais et certains cadres de la Crim'.
    Une jeune policière est assassinée, puis c'est aux proches de l'ancien flic que l'on s'attaque. Raison de ce déchaînement de violence : soixante-dix kilos d'héroïne volés au 36, quai des Orfèvres...

  • Un siècle après sa défaite et sa disparition dans un combat spatial, le capitaine John Geary se réveille à bord d´un cuirassé dont il ne reconnaît ni l´équipage ni les coutumes. On lui apprend qu´on l´a récupéré dans une capsule d´hibernation. Il prend peu à peu conscience que la guerre à laquelle il participait et qui opposait deux blocs de la Galaxie, le Syndic et sa propre Alliance, perdure au bout de cent ans. Les belligérants ne sont pas loin d´être à genoux. La dernière manoeuvre de l´Alliance, qui se voulait décisive, a totalement échoué, et sa flotte, déjà décapitée par le Syndic, est menacée de destruction totale. Or John Geary se rend compte que son dernier geste de résistance à l´ennemi, cent ans plus tôt, a fait de lui une figure de légende : l´héroïque « Black Jack » Geary, révéré, adulé par toute l´Alliance. Ce Rip Van Winkle du futur se voit bien malgré lui confier le sort de la flotte et, partant, celui de l´Alliance. En dépit de sa réticence et de l´écoeurement que lui inspire l´idolâtrie dont il est l´objet, aura-t-il la force de ramener vers sa lointaine patrie l´armada de bâtiments blessés dont il est désormais responsable, avec la clef de l´hypernet du Syndic, atout majeur de cette guerre, cachée à bord de l´Intrépide, son vaisseau amiral...? Un récit nerveux et palpitant, avec de vrais personnages, d´une qualité comparable aux premiers Honor Harrington. Le meilleur du space opera militaire.

  • Débordé par la puissance de feu des Mondes syndiqués, le légendaire capitaine « Black Jack » Geary poursuit son dangereux repli à travers l'espace ennemi. « Ressuscité des morts » au bout d'un siècle d'animation suspendue et rendu à la flotte de l'Alliance, il tente désespérément de la ramener au bercail avec son précieux trophée, la clef de l'hypernet du Syndic, qui est aussi celle de la victoire... La flotte ne comptait pas s'attarder dans le système en déshérence de Sutrah, mais c'était avant d'apprendre qu'il hébergeait des milliers de prisonniers de guerre. Dont le flamboyant capitaine Francesco Falco, autrefois adoré des médias et des foules, adulé par ses troupes, privé de combats et de gloire par vingt ans de captivité. Héros contre héros, « Black Jack » contre Falco le « battant », un duel d'influence se prépare au sein de la flotte. Le plus grand danger désormais ne vient-il pas de l'intérieur ?

  • Au bout de la jetée : la fin du voyage, le domaine que j´aurais voulu sans partage, de l´eau, des bêtes marines, des oiseaux et de la sauvagine.
    Sur cette frontière, un cyclope, le phare des Onglous, veille de son oeil rouge le Canal du Midi et mon étang de Thau. Au loin, la colline de Sète allume ses milliers de lanternes et les vagues se brisent à nos pieds sur les rochers. Du haut de mes vingt ans, me voilà chef de bande : à ma gauche Aristide, le géant simplet, qui m'est tombé dans les bras comme un grand gamin quand le vieux Manuel s'est pendu ; à ma droite, Malika, notre lionne boiteuse, notre amoureuse, arrivée sans crier gare et chamboulant notre fragile équilibre. Ça sonne paisible, mais dans la nuit habitée de la lagune, autour de notre cabane de bric et de broc, un monstre rôde et des gamines s'évaporent dans la nature...


    Retrouvez Mô dans le deuxième tome de cette saga à la croisée du polar et du fantastique : adieu l'enfance adieu les vignes, voici venu le temps de la plongée et de l´aventure, du doute et de l'obscurité...

    Rendez-vous sur http://lasagademo.publie.net !

  • Traquée par les Syndics, la flotte de l´Alliance poursuit son repli à travers l´espace ennemi. Le capitaine «Black Jack» Geary tente désespérément de la ramener au bercail avec son trophée, la clef de l´hypernet du Syndic, qui est aussi celle de la victoire... Jamais Geary n´avait pris décision aussi risquée, au point que ses officiers s´interrogent sur sa santé mentale : retourner dans le système de Lakota, où ses vaisseaux ont failli connaître la destruction. Mais tandis qu´il s´efforce de garder une longueur d´avance sur l´ennemi, il lui faut encore affronter une conspiration au sein même de sa flotte, dont les instigateurs restent dans l´ombre... Alors que le rideau se lève sur la menace effroyable qu´une civilisation extraterrestre inconnue fait peser sur l´humanité. Que les vivantes étoiles lui viennent en aide!

  • Traquée par les Syndics, la flotte de l´Alliance poursuit son dangereux repli à travers l´espace ennemi. Le capitaine «Black Jack» Geary tente désespérément de la ramener au bercail avec son précieux trophée, la clef de l´hypernet du Syndic, qui est aussi celle de la victoire... À la suite de ses combats répétés, la flotte perdue manque cruellement de matières premières pour usiner ses munitions. Un raid s´impose, mais quel mouvement opérer ensuite? Car les Syndics ont entrepris d´analyser les tactiques de Geary et il devient plus difficile de garder un coup d´avance. Non moins inquiétant, certains renseignements induisent qu´un troisième larron interviendrait sous le manteau dans cette guerre qui dure depuis cent ans : une puissance extraterrestre inconnue, dont le but pourrait être d´anéantir l´humanité entière.

  • 1865 : le 13e amendement abolit l'esclavage sur tout le territoire des États-Unis. 2008 : Barack Obama est élu à la Maison Blanche. Le président américain prononce dans la foulée son célèbre discours engageant les Afro-américains à prendre plus de responsabilités pour conquérir une vie meilleure. Une révolution culturelle est en cours.

  • Mercredi 2 juillet 1969 : Brian Jones est découvert noyé dans la piscine de Cotchford Farm, son manoir du Sussex (Angleterre).
    Samedi 9 août 1969 : Sharon Tate est assassinée à Los Angeles par des membres de la Famille, organisation criminelle dirigée par Charles Manson.
    Vendredi 5 décembre 1969 : pendant le concert des Rolling Stones au festival d'Altamont, près de San Francisco, un jeune spectateur Noir est poignardé par un membres des Hell's Angels.
    Prenant comme points de repère ces faits divers, Marc Villard a écrit un formidable roman où l'on entend sonner le glas des espérances du peuple hippie.

  • "« Delperdange ? Je me demande comment il arrive encore à publier. Il n'a jamais eu de talent, à part celui de se vendre, bien sûr. » Un confrère « Il dit les pires horreurs sur votre compte dès que vous avez le dos tourné. Et faites gaffe : il a l'art de partir sans régler l'addition. » Un ami « On se croise tous les matins quand il va chercher son journal dans sa boîte aux lettres. Vous pensez qu'il dirait bonjour ? Pour qui il se prend, ce monsieur ? » Sa concierge « On l'a lu, son bouquin. Il fait comme si on n'existait pas. Vous trouvez ça normal ? » Ses enfants « Son manuscrit est arrivé dans un état déplorable. Il a fallu tout faire réécrire. Mais il s'en fout. Tout ce qui compte pour lui, c'est le montant de l'à-valoir. » Ses éditeurs"

  • Padre cocaïne

    Luc Venot

    • Bookelis
    • 25 Février 2017

    Premier acte : sur ordre du Padre, Corto et Alban chopent le Marseillais dans le sud du Portu-gal, où il se terre comme un rat, pour un rapatriement express à Paris. Deuxième acte : mis en éveil par cette agitation, Figo, flic véreux et sadique, se lance sur la piste des ravisseurs et espère bien remonter jusqu'au parrain pour le faire cracher au bassinet. Troisième acte : ledit parrain ordonne à Gilles, petit loser toxico, de retrouver sa nana, partie en cavale avec son bien, et de la lui ramener par la peau des fesses. Quatrième acte : l'Évêque, un tueur en série au top de sa forme, égrène les cadavres sur son parcours comme autant de chapelets. Dernier acte : quel est le rapport entre tous ces cinglés qui finissent par se retrouver les uns en face des autres ? Le rapport, c'est que chacun compte emporter le morceau. Mais voilà, le morceau, Padre Cocaïne n'a aucune intention de le lâcher. Après son succès Même pas peur, Luc Venot livre avec Padre Cocaïne un roman survol-té et hyper stylisé, dans lequel il parvient à faire jaillir le rire au coeur des ténèbres.

  • Il y aura des morts

    Patrick Senécal

    • Alire
    • 9 Novembre 2017

    À huit heures vingt-quatre, ce vendredi 12 août 2016, Carl Mongeau émerge du sommeil sans se douter qu'aujourd'hui, sa vie basculera dans un cauchemar paranoïaque. Même si, comme tout le monde, il connaît son lot de petits problèmes et d'irritations diverses, il mène une existence somme toute frappée par les sceaux de la quiétude et de la sérénité, mais dans moins de neuf heures, ceux-ci disparaîtront, et ce, de façon définitive.
    Pourtant, la journée de Carl, propriétaire du bar Le Lindsay à Drummondville, s'annonce normale. Le seul événement vraiment étrange est la visite de cette inconnue qui lui annonce quelque chose de troublant. Mais comme il s'agit sans doute d'une blague de mauvais goût, Carl se concentre plutôt sur les festivités du 20e anniversaire de son établissement qu'il prépare avec minutie. Car l'homme de cinquante et un ans, malgré quelques déceptions (comme sa séparation après vingt-huit ans de vie en couple) a toujours contrôlé son existence et aujourd'hui, il considère qu'il mène la vie presque parfaite qu'il mérite.
    ... sauf qu'à partir de 17:05, l'anniversaire de son bistrot sera le dernier de ses soucis. Comme tout ce qui concerne l'organisation de son quotidien, d'ailleurs.

  • Passager (Le)

    Patrick Senecal

    Étienne Séguin n'a pas trente ans. Originaire de Drummondville, demeurant depuis quelques années à Montréal, il vient d'accepter un poste de professeur de littérature au cégep de sa ville natale. Qu'à cela ne tienne, il fera l'aller-retour par l'autoroute 20 ; le trajet ne prend pas plus d'une heure, cela lui permettra d'écouter la radio et, surtout, d'oublier sa récente séparation !
    Peu de temps après, Étienne remarque un autostoppeur, toujours posté au même endroit au moment où il passe. Pourquoi ne pas le faire monter afin de rompre la monotonie de la route ? Dès la première rencontre, le jeune homme comprend que son passager l'a connu dans son enfance. Mais voilà : Étienne souffre d'amnésie et n'a aucun souvenir de ses jeunes années. C'est alors que les questions surgissent dans son esprit : qui donc est ce passager qu'il a pris l'habitude d'embarquer ? Et qu'ont-ils fait ensemble, dans leur jeunesse ?
    Le Passager : un roman d'une tension extrême, par l'auteur des Sept Jours du talion.

  • Rien ne distingue Laura, des autres jeunes filles de son âge, si ce n´est une beauté remarquable. Cependant, elle cache une blessure qui l´emmènera à faire basculer le destin de ceux qu´elle croisera. Au sein d´un huis-clos étouffant, dans un immeuble parisien, chacun chemine, masqué par l´habit social ; pourtant, sans pudeur, les masques tomberont, annihilant les faux-semblants et obligeant chacun à se révéler au grand jour. Qui sont réellement les personnages de cette étrange histoire ? Des gens ordinaires ? Quels secrets les unissent dans un complot qui trop souvent leur échappe ? Une question hante les protagonistes : le poids du passé laisse t-il sa place au libre-arbitre ? L´auteur a choisi de mener une intrigue à rebondissements où tout le monde peut se reconnaître et se demander : « cela peut-il m´arriver demain ? »

  • Novembre 1936. A Paris, la police est sur les dents : les cadavres se succèdent, plus mutilés les uns que les autres. Seul indice, les victimes sont de jeunes et jolies danseuses de ballet.
    Est-ce l'oeuvre d'un psychopathe ? La machination d'une secte satanique ? Les inspecteurs Xavier Kerlann et François Hernandez ignorent qu'ils viennent de tirer le fil d'un écheveau sanglant qui les conduira de Paris à New York sur la piste d'un ennemi plus terrifiant encore.

  • L'autre reflet

    Patrick Senécal

    • Alire
    • 3 Novembre 2016

    Il s'appelle Michaël Walec et il rêve de publier un roman noir - un bon, un vrai ! Alors depuis trois ans, le soir, après avoir donné ses cours de français aux détenues de l'Établissement Joliette pour femmes, il bûche sur son manuscrit. Et quand il visite les Salons du livre, il se dit que, un jour, lui aussi fera partie de la grande famille des écrivains.
    Mais depuis quelque temps, alors qu'il s'acharne à réécrire les scènes pivots de l'intrigue, force lui est d'admettre que, malgré son indéniable talent littéraire, il n'arrive pas à insuffler à son manuscrit ce « petit quelque chose » qui en ferait un bon, un vrai, un excellent roman noir.
    Or, ce petit quelque chose, Michaël le découvre un jour dans une nouvelle « très mal écrite » d'une de ses étudiantes, Wanda Moreau, qui y relate l'assassinat pour lequel elle a été condamnée. Une étrange relation s'installe aussitôt entre la meurtrière, avide des conseils littéraires de son professeur, et l'apprenti-écrivain, fasciné par cette femme qui a connu la vraie noirceur. Pourtant, quand Michaël réussit à insuffler l'élan qui manquait à son roman grâce à Wanda, il ne lui en dit rien. Car, après tout, elle n'est pour lui qu'une source d'inspiration...
    L'Autre Reflet : quand, à travers un thriller noir qui nous entraîne au plus profond de l'abîme, Patrick Senécal s'interroge sur la création littéraire, le milieu du livre et le succès commercial.

  • REVUE ALIBIS N.53

    Revue Alibis

    LES FICTIONS :
    « Entre le Premier et le Deuxième Point », de Natasha Beaulieu ; « Paranoïa pour les nuls », de Chloé Barbe ; « Elles sont devenues des ombres », de Twist Phelan.
    LES ARTICLES :
    « Hard-Boiled Canada : les polars de David Montrose », de Norbert Spehner ; « Conversation avec Jussi Adler-Olsen », de Christine Fortier.
    LES CHRONIQUES :
    « Camera oscura » ; « Le crime en vitrine » ; « Dans la mire ».

  • « Personne au village ne savait à quel moment et à quelle occasion la rumeur s´était mise à circuler. Très vite, elle avait pris une dangereuse bifurcation pour se muer en malédiction d´un autre âge. Quand elle menaçait de s´éteindre, un fait presque anodin la fortifiait pour attendre le moment propice de se venger. »

  • « Polly n'osait bientôt plus l'appeler, elle laissait des messages sur le répondeur de son portable, il ne décrochait pas, il ne l'aimait donc plus à présent. Polly avait pleuré, c'était la première fois de son existence, elle ne s'arrêterait plus, elle était devenue défaillante, comme une pile qui s'use, elle ne savait plus où donner de l'énergie, alors elle s'enfermait chez elle et cherchait Aurélien, dans son coeur son esprit et son ventre. » Un recueil de nouvelles à la fois beau et dérangeant, superbe et sanglant. Les courtes histoires et les personnages mis en scène ici sont autant de projections noires des pensées sombres de l'auteur, ses êtres évoluant dans un monde où l'on n'aime pas sans souffrir, où bonheur rime forcément avec douleur, et inversement. L'écriture cependant y est éclatante, et justifie à elle seule cette exposition de noirceur et de perversion.

  • Marie du Berry met en scène une conteuse qui entraîne son auditoire sur les pas de Marie Sorcelle qui a disparu après l'incendie de sa maison. Seul un carnet noir que les flammes n'ont étonnamment pas détruit est retrouvé. À la lecture de celui-ci, on apprend que Marie Sorcelle voyage dans le temps de ses aïeux pour acquérir le vrai pouvoir magique qu'une rebouteuse et guérisseuse, la Mère Fauve, lui a transmis. Au fil des générations, les tragiques destinées de Rachel, Clément, Marthe, Ulysse, Hélène, les ancêtres de Marie Sorcelle sont marquées du sceau de la malédiction. Séduite puis abandonnée, Marie oscille quant à elle entre le mal de vivre et la rébellion. Elle va finalement se réfugier dans ce Berry "couvert d'antiques débris des âges mystérieux" comme le décrit George Sand. Marie Sorcelle va ainsi glisser inexorablement sur la pente de la sorcellerie.

  • « Il fait extrêmement froid et nous avons juste nos tenues de prisonnier et nos sabots pour nous protéger du vent glacial qui transperce nos vêtements. Les rangées d´hommes sont plus nombreuses et moins bien disciplinées que les nôtres. Les soldats commencent à être excédés, les voici qui se mettent à matraquer de tous les côtés. Les caméras ne sont pas loin, afin de ne pas rater la moindre occasion de faire de l´audience. Un homme vient de s´écrouler, en sang. Deux soldats le sortent du rang et disparaissent derrière une baraque. J´entends un coup de feu, ou bien j´ai rêvé. Tout cela, c´est pour "créer" l´ambiance. - Vous voyez ce qui arrive aux plus récalcitrants, ach ! Alors ne jouez pas au plus malin, j´attends que le coupable se désigne, ou des innocents vont payer pour lui. »

  • Le soleil des Balkans

    Alexandre Sredojevic

    • Emue
    • 30 Janvier 2012

    Recueil de nouvelles d'Alexandre Sredojevic.

    Dans le mystérieux village de Kocani, des hommes perdus courent après l'avenir. Criminels de pacotille et gangsters de province côtoient les véritables instigateurs du mal. Un monde noir et féroce où les pires crimes se font en plein soleil.




    Alexandre Sredojevic plante avec force le décor rocailleux des Balkans, en toile de fond de ces histoires tourmentées. Ses racines serbes transpirent dans sa plume sauvage et lapidaire.

  • à chacun sa galère

    Kamel Idjer

    Dans ce recueil de poèmes, l´auteur brosse un tableau de la société contemporaine, au travers de thèmes aussi divers que la Star Academy, la cigarette et les jeunes, les fils à Papa, la solitude, les retraites, la canicule, le progrès, la misère, la vie d´un RMIste, la cité, les blacks, les blancs et les beurs, Paris en vélo, la déprime...

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