• Ruossabáhkat, « chaleur russe », c'est comme ça qu'on appelait ce vent-là. Ruossabáhkat, c'est un peu l'histoire de la vie de Piera, éleveur de rennes sami dans la vallée de Pasvik, sur les rives de l'océan Arctique. Mystérieuse langue de terre qui s'écoule le long de la rivière frontière, entre Norvège et Russie. Deux mondes s'y sont affrontés dans la guerre, maintenant ils s'observent, s'épient. La frontière ? Une invention d'humains. Des rennes norvégiens passent côté russe. C'est l'incident diplomatique. Police des rennes, gardes-frontières du FSB, le grand jeu. Qui dérape. Alors surgissent les chiens de Pasvik.
    Mafieux russes, petits trafiquants, douaniers suspects, éleveurs sami nostalgiques, politiciens sans scrupules, adolescentes insupportables et chiens perdus se croisent dans cette quatrième enquête de la police des rennes. Elle marque les retrouvailles - mouvementées - de Klemet et Nina aux confins de la Laponie, là où l'odeur des pâturages perdus donne le vertige.
    Olivier Truc nous raconte le pays sami avec un talent irrésistible. Il sait nous séduire avec ses personnages complexes et sympathiques. Et, comme dans Le Dernier Lapon et La Montagne rouge, il nous emmène à travers des paysages somptueusement glacés.

  • « UN PAGE-TURNER INCROYABLE, MÊLANT DRAME ET ROMANCE. » Daily Mail À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a adoptées aux quatre coins du monde lorsqu'elles étaient bébés, Ally d'Aplièse et ses soeurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève. Ally, la deuxième soeur au tempérament tempétueux, est navigatrice et musicienne. Lorsqu'une nouvelle tragédie la touche, la jeune femme décide de partir sur les traces de ses origines. Les indices que lui a laissés son père en guise d'héritage vont la mener au coeur de la Norvège et de ses fjords sublimes. Entourée par la beauté de son pays natal, Ally découvre l'histoire intense d'une lignée de virtuoses célébrés pour leur talent, un siècle plus tôt, une famille aux lourds secrets... Quel est son lien avec la belle Anna Landvik, merveilleuse chanteuse qui fut une proche d'Edvard Grieg et interpréta son célèbre Peer Gynt ? Et, plus que tout, Ally arrivera-t-elle à laisser son passé pour construire son avenir ? La série-événement de Lucinda Riley, l'auteur aux cinq millions d'exemplaires vendus.

  • En hiver, la Norvège est plongée dans le noir. Mais est-ce vraiment le cas ? Deux tiers des Norvégiens, comme 80 pour cent des Américains du Nord, ne peuvent plus distinguer la Voie lactée pendant la nuit. Les lampadaires, néons et écrans illuminent le ciel et empêchent de le voir.
    Quels sont les effets de cette lumière artificielle sur les humains, les animaux, et toute chose vivante ?
    Aussi loin que remontent ses souvenirs, Sigri Sandberg a eu peur du noir. Elle entreprend un voyage en solitaire dans les montagnes, en plein hiver, pour éprouver l'obscurité et pour comprendre ce qui se cache derrière sa peur. Au cours de son périple, elle nous fait découvrir une autre femme, Christiane Ritter, qui a passé un hiver entier dans une hutte de trappeur dans le Svalbard en 1934.
    Sigri Sandberg écrit sur ce qui se passe dans le corps pendant la nuit. Elle évoque le sommeil, les étoiles, les trous noirs, les lumières du Nord, mais aussi les lois du trafic aérien et la lutte pour préserver un ciel nocturne. Son livre cherche à donner un sens à l'obscurité.
    Depuis plus de vingt ans, Sigri Sandberg (née en 1975) travaille pour divers journaux norvégiens. Elle a vécu huit années sur une île arctique du Svalbard et a écrit quinze livres sur la nature, la philosophie de la vie sauvage, le climat et les régions polaires.

  • T. Singer

    Dag Solstad

    À trente-quatre ans, Singer, auteur sans succès ni inspiration, obtient son diplôme de bibliothécaire. Il décide de quitter Oslo pour prendre un nouveau départ dans une ville de province où personne ne le connaît. Il y tombe amoureux d'une céramiste, Merete Sæthre. Mais après plusieurs années, leur mariage se délite. Un jour, alors qu'ils sont sur le point de divorcer, la vie de Singer bascule.
    L'oeuvre de Dag Solstad se dresse contre la bêtise et la médiocrité du monde moderne. Avec humour et clairvoyance, T. Singer ne se borne pas à mettre en relief les problématiques de notre temps : il met à nu la solitude de l'homme contemporain face à une époque où tout est devenu marchandisation. Avec une lucidité ironique, Dag Solstad demande : comment peut-on, comme Singer, passer ainsi complètement à côté de sa vie ?
    Un roman brillant, à la fois drôle et déchirant.
    « Tout ce qui se chuchotait était vrai : Solstad est un romancier qu'il est vital de connaître. »
    Charles Finch, The New York Times
    « Un écrivain à la plume hypnotique. »
    James Wood, The New Yorker
    Dag Solstad est né en 1941 à Sandefjord en Norvège. Il s'inscrit dans ce courant d'écrivains norvégiens et scandinaves qui ont repris le stream of consciouness, et excelle pour sa capacité à analyser la conscience moderne. Son écriture, faite de lancinantes ritournelles, est souvent comparée à celle de Thomas Bernhard. Auteur d'une trentaine de livres, il est le seul auteur norvégien à avoir obtenu trois fois le prix de la Critique littéraire norvégienne. Il est également récipiendaire du prix de Littérature du Conseil nordique en 1989 pour Roman 1987 et en 2017, pour l'ensemble de son oeuvre, du prix nordique de l'Académie suédoise, considéré comme le « petit Nobel ». Onzième roman, livre dix-huit a été traduit dans vingt-trois langues. Son seul autre roman traduit à ce jour en français, Honte et dignité (Les Allusifs, 2008), avait été nommé à sa parution au prix Femina.

  • De 800 à 1100, les Vikings, venus du Nord, sèment la terreur dans de nombreuses villes européennes. Ils pillent, s'emparent des trésors des églises et des monastères, enlèvent des habitants qu'ils rançonnent ou vendent comme esclaves.
    Mais on ignore souvent que ces marchands exceptionnels ont ouvert de nouvelles voies commerciales entre le Nord, Bagdad et Byzance. Ils se sont installés en Russie, dans les îles Britanniques, en Irlande, en Islande et au Groenland. Ils ont développé une poésie raffinée, vantant les prouesses des guerriers et les aventures des dieux. Les Vikings ne constituaient pourtant pas un peuple. Il n'était pas nécessaire qu'un sang scandinave coulât dans les veines du guerrier pour qu'il soit reconnu comme Viking.
    L'auteur utilise les plus récentes découvertes archéologiques et les récits des ambassadeurs arabes pour raconter le quotidien des paysans comme des seigneurs de guerre - un monde où règnent magie et fantômes. Loin des barbares sanguinaires souvent décrits, les Vikings ont ainsi été des acteurs économiques de premier plan de la nouvelle Europe, avant de disparaître avec l'évangélisation de la Scandinavie et la création des royaumes de Norvège, de Suède et du Danemark.

  • Dans une île du nord de la Norvège, un endroit désert, magnifique et spectral où l'été est miraculeusement doux et radieux, Liv vit avec sa mère, un peintre qui s'est retiré là en pleine gloire pour mieux travailler. Son seul ami est un vieil homme qui lui raconte des histoires de trolls, de sirènes et de la huldra, une créature surnaturelle qui apparaît sous les traits d'une femme à l'irrésistible beauté, pour séduire les jeunes gens et les conduire à affronter les dangers et la mort. Noyades inexplicables et disparitions énigmatiques se succèdent au cours des nuits blanches de cet été arctique qui donne aux choses un contour irréel, fantasmagorique. Incapable de sortir de l'adolescence et de vivre dans le monde réel, Liv erre dans ce paysage halluciné et se laisse dangereusement absorber dans la contemplation des mystères qu'il recèle. Voici un livre d'une intense poésie. Lyrique. Féérique. Dérangeant. Comme souvent chez Burnside, on est à la limite - difficile à appréhender - entre ce qu'on sait et ce qu'on rêve. On est aussi dans un grand thriller.

  • Fanny a 17 ans quand ses parents meurent dans un accident de voiture. Elle décide de rester dans la maison familiale, à la campagne, isolée de tous, sans voisins, sans famille, sans amis proches. Fanny a les élans et la fougue de la jeunesse, mais cette ébullition est sous un couvercle de chagrin. En lutte entre deux forces contradictoires, la rage de vivre et le deuil, avec une imagination d'une richesse inouïe, Fanny reprend vie en nourrissant son esprit de lectures, son coeur d'amour, son corps de plaisirs charnels.
    Pour la première fois traduit en français, Rune Christiansen a la poésie et le sens de l'observation des grands sensibles. Fanny et le mystère de la forêt en deuil est un conte nordique résolument moderne qui joue avec la fable et le mystérieux.

    Rune Christiansen a été poète avant de devenir romancier; il a publié neuf recueils de poèmes à ce jour et cinq romans, unanimement salués par la critique, qui portent tous le sceau d'un poète écrivain. Entre autres nombreux prix, il a reçu en 1996 le prix Halldis Moren Vesaas, et en 2014 le prix Brage, deux des plus prestigieux prix littéraires norvégiens.

  • « Le 7 décembre 1939, lorsque les troupes finlandaises incendient la ville de Suomussalmi, afin qu'elle ne tombe pas entre les mains de l'Armée rouge, Timmo Vatanen refuse l'évacuation. Lui, le bûcheron considéré par presque tous comme l'idiot du village, va raconter l'histoire de sa survie, avec d'autres laissés-pour-compte finlandais et russes, des "hommes qui ne valent rien".
    Les bûcherons est une histoire de liberté, de responsabilité morale face à un choix, l'histoire d'un individu, un antihéros qui lutte contre l'autorité et contre l'absurdité. Surtout, c'est le récit d'un homme qui se débat dans les conséquences d'événements extrêmes - la guerre d'Hiver -, et dans des conditions très difficiles - le Grand Nord -, sans jamais renier son humanité, ni celle des autres. » Alain Gnaedig.


  • Une ferme perdue en Islande, à des kilomètres du premier village, entre un champ de lave, des montagnes et des rivages désolés. Le ciel est vide et les visiteurs sont rares.

    Mais l'écho de la Deuxième Guerre mondiale ne va pas tarder à atteindre ses habitants. Soudain soldats, déserteurs, espions débarquent, mais aussi radio, route, bordels et dollars. Puis viendront les touristes.
    L'ordre ancien vacille et ne se relèvera jamais.
    Les personnages de Bergsson sont tout d'une pièce, rugueux et âpres comme la terre qui les a vus naître. Il y a ceux qui partent, ceux qui restent, ceux qui reviennent.
    Faut-il s'arracher à ce morceau de terre où rien ne pousse ? Ou guetter le renard en ignorant les secousses de l'histoire ?
    Un texte sec et fort qui décrit le basculement brutal de l'Islande dans la modernité, les bégaiements de l'histoire, la force magnétique de certains paysages, qui sont comme des gardiens de la tradition familiale : nul n'y échappe.

  • « Rendre visite à d'autres océans, c'est possible, nager en eux, c'est possible, profiter d'autres océans, c'est possible, mais changer l'océan qu'on porte en soi, ce n'est pas possible. »

  • « Comment doivent être les relations entre les gens, quelles règles suivre ? »

  • L'une des caractéristiques les plus intéressantes du génie scandinave dans sa globalité est l'étonnante faculté qu'ont les Suédois, Danois, Norvégiens et Islandais de conter, raconter - non qu'ils soient en retrait en ce qui concerne les autres genres littéraires, tant s'en faut, mais les émules d'Andersen, la Danoise Karen Blixen, la Suédoise Selma Lagerlöf, l'Islandais Halldor Laxness sont innombrables et tous ont cette voix de conteur attachant qui fait qu'on ne se lasse pas de les entendre. Cela s'explique de maintes façons présentées ici, notamment à partir des célébrissimes sagas islandaises. À juste titre, toutes ces littératures peuvent s'enorgueillir de leur abondante production de contes et légendes populaires.
    Le présent ouvrage propose une présentation et une analyse de cet art de conter qui appartient véritablement aux realia, cette manifestation de la vie au quotidien chez ces peuples encore mal connus.

  • Comme chacun sait, les choses se déroulent rarement comme prévu.

  • Lorsque ce chef-d'oeuvre, Les Filles du préfet, paraît en Norvège en 1854 puis en 1855, il fait l'effet d'un véritable coup de tonnerre. Premier roman de la littérature norvégienne écrit par une femme, et premier roman féministe, il fait le récit d'une initiation sentimentale délicate, mais hautement dérangeante pour l'époque. Dans les années 1830, le jeune Georg Kold s'installe dans la famille du préfet Ramm comme fondé de pouvoir et précepteur des enfants, dont la cadette Sofie. Un fort élan amoureux pousse les deux jeunes gens l'un vers l'autre, mais se heurte à une société où le sentiment est regardé comme une faiblesse typiquement féminine dont il convient de se préserver.

    Née en 1830 dans une famille de la bonne société norvégienne, Camilla Collett s'inspire de sa propre vie sentimentale pour écrire ce roman resté célèbre. Femme de lettres reconnue qui influencera Ibsen, elle fait figure de visionnaire. En 1868, elle qui tenait à se distinguer d'une « George Sand hyperboréale » écrira : « Un incommensurable avenir se trouve devant la femme, un avenir qui donnera au monde un autre visage. Actuellement, des milliers de forces demeurent inutilisées et sont gâchées lamentablement... »

  • Loki 1942

    Pierre Benghozi

    Stavanger, Norvège, hiver 1942. L'institutrice Ida Grieg et ses cinq plus mauvais élèves sont condamnés à mort en représailles à un attentat commis contre l'occupant Allemand.
    Des six personnes présentes dans la classe, une seule, choisie au hasard, sera épargnée. Or Ida, résistante, est détentrice d'un poème de la mythologie scandinave qui renferme un message destiné à son réseau. Elle n'a qu'une nuit pour essayer d'apprendre à ses cancres les vers de Loki, l'ancien dieu de la discorde.

  • Il faudrait éviter de faire la connaissance de personnes qui vont mourir.

  • Eva est née dans une petite ville de la province norvégienne. Sa mère meurt en lui donnant naissance. Son père s´épouvante lorsqu´il aperçoit le nouveau-né : un abondant pelage lui donne l´aspect d´un lionceau. Eva souffre d´un syndrome rarissime : hypertrichosis lanuginosa congenita, ou hirsutisme. Tenue enfermée dans la maison, elle grandit dans une solitude peuplée de livres.
    Mais elle est une anomalie, que le monde arrachera bientôt à ce cocon : l´école, la presse, la science s´acharneront sur son animalité, humiliant cruellement sa dignité. C´est paradoxalement dans une troupe de cirque qu´Eva pourra reconquérir son humanité.
    Erik Fosnes Hansen orchestre son récit de main de maître. Tour à tour ironique et sarcastique, émouvant et troublant, il écrit un grand roman allégorique, sans aucun misérabilisme, un conte fantastique et cruel qui est pourtant un hymne à ce qu´il y a de plus humain dans l´homme.

  • Ni un roman, ni des "Mémoires", pas vraiment un reportage et encore moins une thèse de sociologie ou un testament... Juste un récit. Un récit qui tente de faire revivre l'ambiance des voyages organisés des années 80... Une époque qui semblera déjà si lointaine à certains... Où, comme cela a déjà été dit ailleurs, ...

  • Dans cet essai, Yannick Legault analyse avec finesse la fonction stratégique de la pratique du roman autobiographique chez l'écrivain norvégien Knut Hamsun (1859-1952), récipiendaire du prix Nobel de littérature en 1920 et l'un des écrivains nordiques les plus connus dans le monde. À partir des romans Faim (1890) et de ceux de la « Trilogie du vagabond », composée de Sous l'étoile d'automne (1906), d'Un vagabond joue en sourdine (1909) et de La dernière joie (1912), il dévoile les moments charnières de la carrière de Hamsun, d'un programme moderniste vers une esthétique régionaliste.

    Les romans autobiographiques de Knut Hamsun sont issus de moments lors desquels l'auteur a donné une nouvelle direction à sa pratique d'écriture. Ce serait donc sur ce plan que l'on devrait rechercher l'objectif poursuivi, consciemment ou non, par Hamsun en écrivant ces romans : l'utilisation de ce genre littéraire peut être une stratégie apte à faire valoir de nouvelles esthétiques par la construction de figures d'auteur en fonction de l'état du champ littéraire.

  • La trame de ce roman est inspirée par des faits réels.

    Oslo, juin 1945. Natalia accouche d'un garçon qu'elle abandonne à la naissance.
    Plus de soixante années se sont écoulées lorsque Tollef met la main sur son dossier d'adoption. Il apprend alors que le destin de sa mère est intimement lié à l'état du monde pendant la Deuxième Guerre mondiale. Décontenancé par ce qu'il découvre, il décide d'entreprendre les démarches qui feront la lumière sur les événements entourant sa venue au monde.
    À sa grande surprise, sa mère n'habite plus en Norvège, mais au Québec, dans la petite ville de Chambly. Par l'entremise d'une amie québécoise, il parvient à établir un premier contact avec elle.
    Mais Natalia paraît peu disposée à lever le voile sur son passé. Ces retrouvailles inattendues ravivent chez elle de profondes blessures. Les images de l'enfer auquel elle a survécu reviennent la hanter, des souvenirs se situant à la frontière de la vérité et du mensonge.
    Que peut-on espérer l'un de l'autre lorsque des circonstances aussi exceptionnelles tracent le cours d'une vie ? À l'obsession de tout savoir de Tollef s'oppose la volonté de tout oublier de Natalia.

  • De retour du Japon, les trois soeurs Sorah, Míriel et Hénora n'ont pas le temps de souffler.
    Elles reçoivent la visite d'un émissaire du royaume des Elfes de Norvège. Rien que ça !
    Il leur annonce une nouvelle catastrophique : la mythique Table d'Émeraude a été dérobée.
    Artéfact puissant, il ne peut tomber entre de mauvaises mains.
    Elles n'ont pas le choix : elles doivent se lancer aux trousses du voleur, mais celui-ci se montre particulièrement doué pour effacer ses traces.
    Commence alors une multitude d'épreuves qui les plongeront dans les recoins les plus obscurs de la magie.
    Heureusement, elles peuvent compter sur Avicenne, le vampire alchimiste, Yato, le messager de la mort, et sur le soutien indéfectible de leur fidèle oncle Jin.
    Et lorsqu'un vieil ennemi d'Avicenne surgit du passé, les soeurs sorcières se rendent compte que leurs aventures au Japon n'étaient que la partie émergée de l'iceberg : les attendent un problème bien plus grand encore, qui pourrait mettre en péril l'équilibre du monde.

  • This report presents the results of the assessment of the organisation of the central government of Norway. The study looks at reforms that are aimed at improving the quality of services (more value) and efficiency (less money) in central government. Starting with facts and quantitative benchmarks on the Norwegian central government, the study reviews recent reforms in Norway, and makes recommendations in ten selected areas. The study concludes with a survey of the effects on the quality of services and the potential savings.

  •  Une ville du nord, entre la montagne et la mer. Une ville moderne, avec ses autoroutes, ses usines et ses bureaux open-space, ses lieux de loisirs et aussi ses cimetières et ses ruines.
    Le narrateur appartient à cette communauté répartie tout autour du monde, dans des villes semblables, avec au moins un parent venu de l'Asie, à la génération précédente. Les jeux vidéo, l'Internet, mais aussi le fitness ou les voyages les font disparaître dans l'anonymat de tant de gens comme eux.
    C'est ce qu'a décidé de rompre le narrateur: une brusque démission de son travail, et le voilà qui doit remplacer le temps contraint et réglé par une aventure à la rencontre de soi-même.
    Berit Ellingsen est norvégienne, mais écrit directement en anglais et a publié aux USA l'an dernier ce premier roman, "The Empty City", qui ne peut laisser aucun de nous indifférent. "Une exploration du silence", avait-elle choisi pour sous-titre: 76 fragments qui sont chacun une aventure intérieure, dans et par les figures de la ville, une ville qui pourrait être la nôtre, si ce n'étaient ces ciels des pays du nord.
    Traduction: François Bon. 

  • On ne guérit jamais de la guerre. On n'accepte pas d'y avoir tant souffert et on ne se sent guère plus soulagé d'y avoir survécu. On se prétend simplement chanceux. Une chose est sûre, c'est qu'une fois démobilisé, il faudra faire preuve de résilience pour le reste de sa vie. Bien des anciens combattants blessés dans leur cur et leur corps ont tenté et tentent toujours d'oublier ces jours sombres où ils ont traversé rien de moins que l'enfer. Pourtant, lui-même protagoniste de la Seconde Guerre mondiale, Germain Nault veut se souvenir, afin que les sacrifices de ses frères d'armes n'aient pas été vains. Cet ancien militaire désire offrir ses réminiscences à la mémoire collective pour que son histoire ne s'éteigne pas avec lui, comme c'est le cas de trop d'anciens combattants. Par son témoignage, il révèle et célèbre le courage de ses pairs dans leur contribution à l'une des plus grandes guerres de l'histoire.

    Dans ce récit captivant, Germain Nault relate son parcours au sein de l'Armée canadienne. Enrôlé volontairement en septembre 1941, il est envoyé en Angleterre après un entrainement des plus exigeants au camp de Valcartier, près de Québec. Après le tristement célèbre Débarquement de Normandie, il prend part aux différentes campagnes alliées, en support au Régiment de la Chaudière.

    Le Débarquement de Normandie... il l'a vu, il le voit encore: ses amis blessés, tués ou maltraités. Il dut pourtant poursuivre sa route afin de combattre jour après jour sur les routes de l'ouest de l'Europe, toutes souillées du sang de milliers de victimes militaires et civiles. Bien des traumatismes auraient pu briser cet homme à tout jamais. Il a pourtant survécu en regardant droit devant lui et en imaginant un avenir meilleur.

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