• De l'époque des premiers habitants de l'Amérique du Nord jusqu'à nos jours, Paul-Andé Linteau retrace l'histoire du deuxième plus grand pays au monde. Il offre ainsi au lecteur un éclairage essentiel à la compréhension du Canada d'aujourd'hui en mettant notamment en perspective le caractère distinct du Québec et les débats constitutionnels qu'il a provoqués, les revendications autonomistes des Autochtones ou encore l'intégration économique du Canada dans l'ensemble nord-américain.

  • En 1664, Ville-Marie, la petite cité fondée par monsieur de Maisonneuve au Canada, fait l'objet des rumeurs les plus inquiétantes. À Québec comme à la Cour de France, on dit que la ville est tombée aux mains des Iroquois. Que sont donc devenues Clotilde, Iris, Apolline et Louise, les filles du Roy envoyées par Louis XIV pour peupler les terres sauvages de la Nouvelle-France ? Thibault de l'Estorade est bien décidé à le savoir. Il connaît le cour de ces jeunes filles, intrépides et résolues, aucune n'a pu renoncer à s'implanter sur ces terres sauvages pour y réaliser ses rêves d'une vie libre et heureuse. Le second tome des Aventurières nous entraîne à la suite de ces pionnières courageuses, lancées sur les routes du Nouveau Monde, au souffle de l'espérance.

  • Dolores, 14 ans, n'a qu'un rêve : aller aux « States », y retrouver son père et le ramener à la maison sur son île de Pago-Pago.
    À 18 ans, elle débarque à Houston (Texas) sans un dollar en poche. Elle ne sait pas encore qu'elle arrive au coeur d'une Amérique rongée par le racisme, les luttes politiques et la guerre au Vietnam, et qu'elle devra même y affronter la puissante CIA.

    À des milliers de kilomètres, dans le Dakota du Sud, Louis-Joseph Rapiteau, issu d'une longue lignée d'émigrants français venus d'Anjou et de la Nouvelle France, se passionne pour l'enseignement et les Amérindiens. Il va devoir quitter la ferme familiale pour l'université.

    Dolores et Louis-Joseph vont affronter les incertitudes de la vie, s'opposer aux idées ségrégationnistes, trouver la force de vivre et aimer. Il leur faudra de longues années avant de trouver la paix, choisir la bonne route.

    Dolores retrouvera-t-elle son père ?

    Louis-Joseph fera-t-il reconnaître toutes les richesses et valeurs de ses amis « indiens » ?

  • Quatre filles sans dot ni fortune embarquent avec d'autres vers le Nouveau Monde, espérant trouver mari et bonheur, au temps de l'évangélisation du Québec par les pères jésuites. Mais l'arrivée sur ces terres hostiles va s'avérer plus difficile que prévue...

  • Inspirée de la série radiophonique produite et diffusée par Ici Radio-Canada Première, l'histoire des Remarquables oubliés continue de s'écrire dans ce deuxième tome. Avec un art consommé du récit, Serge Bouchard et Marie-Christine Lévesque lèvent cette fois le voile sur le formidable parcours de quatorze coureurs des bois délaissés par notre histoire.

  • Les Dialogues avec le Huron Adario, reprenant la formule de l'entretien philosophique, portent un regard critique sur les moeurs ­occidentales. Ils soulèvent tous les problèmes qui seront âprement discutés par la suite : nature et légitimité des pouvoirs

  • Les femmes sont absentes de l'histoire officielle de l'Amérique - ne le dit-on pas assez ? Les Amérindiennes certainement, mais aussi toutes les autres, sans distinction culturelle : Inuites, Canadiennes, Anglaises, Noires, Françaises et Métisses. Plusieurs d'entre elles sont des êtres d'exception dont le contact avec ce vaste continent a révélé l'intelligence et le caractère. Elles ont fait l'Amérique rétablit la mémoire de quinze de ces « remarquables oubliées », héroïnes aux exploits invisibles, résistantes, pionnières, aventurières, diplomates, scientifiques, exploratrices ou artistes...

  • En 1608, Étienne Brûlé, âgé d´à peine 15 ans, embarque à Honfleur, en France, sur un navire, le Don de Dieu, avec à son bord nul autre que Samuel de Champlain. Destination : la Nouvelle-France. Très tôt, il deviendra le « fils spirituel » du célèbre explorateur. Étienne livrera bataille à ses côtés et l´impressionnera au point où Champlain lui confiera la délicate mission de rester tout un hiver auprès des Montagnais. Le jeune aventurier se liera d´amitié avec eux, apprendra leur langue, rencontrera la belle Shaîna, sera témoin de tortures et combattra les « Yroquois ».

  • Nicole V. Champeau nous invite ici à l'accompagner dans une quête passionnante, à la fois historique, géographique, poétique, personnelle et identitaire. Tout commence lorsqu'elle entrouvre un album de famille au hasard d'un retour dans sa ville natale, sur les rives du Saint-Laurent, ce « fleuve qu'ont remonté les explorateurs, découvreurs, missionnaires, militaires, aventuriers et tant d'autres passants inclassables ». À leur suite, elle entreprend de refaire ce parcours jusqu'à Niagara et découvre la beauté inoubliable de ce lieu, longtemps vénéré par les peuples autochtones, puis adopté par les Français d'Amérique, premiers Européens à l'avoir découvert. Avec son érudition et sa grande sensibilité, elle fait revivre cette région aux richesses insoupçonnées, débordante d'activités commerciales, touristiques, industrielles et manufacturières, à l'ombre des chutes qui ont bien failli, un jour, disparaître...

    Dans cet essai envoûtant, l'auteure de Pointe-Maligne, l'infiniment oubliée réussit à reconstruire l'histoire et la géographie de ce lieu mythique qui, avant d'être la destination touristique qu'on connaît, fut un haut-lieu sacré pour les peuples des Premières Nations et une cathédrale vivante du patrimoine français.

  • Voici l'histoire des ancêtres de plusieurs milliers de Québécois, en particulier les Couillard, Dupuis, Beaumont, Després, Duprey, Hébert et Lislois. Considérant les alliances des femmes avec d'autres patronymes, les descendants de Guillemette Hébert et Guillaume Couillard sont innombrables.

    Arrivée à Québec en 1617 avec ses parents, Guillemette Hébert, digne fille de son père Louis, jeune femme débrouillarde et volontaire, saura manoeuvrer avec son mari et leurs enfants pour atteindre un statut social enviable au Sault-au-Matelot dans les tout débuts de la ville de Québec.

    Soumis aux règles de la coutume et aux idées de l'Église, ils réussissent par un travail acharné à survivre malgré de nombreuses inquiétudes et dangers dans cette saga de la vie quotidienne en Nouvelle-France. Confrontée aux chicaniers de sa famille, à l'exemple de son père qui n'appréciait pas les idées extrémistes, Guillemette réussira-t-elle à amener tout son monde à la solidarité et la tolérance dans un compromis?

  • En 1610, Étienne Brûlé, alors âgé de 17 ans, se retrouve chez les Hurons. Pour survivre, il n´aura d´autre choix que de devenir un des leurs. Très tôt, il adoptera leur façon de vivre et maîtrisera leur langue, au point de mériter le titre de «fils des Hurons». La métamorphose sera telle que Champlain le reconnaîtra à peine, en 1611, à son retour dans la jeune colonie. Chargé de guider son capitaine en Huronie, Étienne organisera une grande expédition de guerre contre les «Yroquois». Sa mission : rassembler les guerriers du peuple andaste vivant au sud du lac Ontario et rejoindre Champlain, accompagné des Hurons. Ce rendez-vous réservera bien des surprises.
    En ce 400e anniversaire de la présence française en Ontario, Jean-Claude Larocque et Denis Sauvé présentent ici le deuxième d´une série de trois récits captivants sur les péripéties et les exploits d´Étienne Brûlé, ce véritable héros canadien-français, surnommé à juste titre le «Champlain de l´Ontario».

  • Après s´être établi au pays des Hurons et avoir préparé avec eux l´expédition de Champlain contre les Yroquois, Étienne Brûlé poursuit son aventure en faisant de nouvelles explorations. Malheureusement, la présence des missionnaires auprès des Hurons vient brouiller les cartes. Ce troisième tome nous entraîne à travers les conflits que l´aventurier connaîtra non seulement avec les autorités de la Nouvelle-France et les Anglais, mais également avec ses meilleurs amis, les Hurons. Il nous révèle, aussi, la fin tragique que le destin lui a réservée.

  • Il y a 375 ans débarquaient à Québec les premières religieuses de la Nouvelle-France, six femmes qui allaient former un jour les deux plus importantes communautés religieuses de la colonie : les Augustines et les Ursulines. Vingt-cinq ans plus tard, la première paroisse au nord du Mexique était fondée. Soulignant ces anniversaires à sa manière, Cap-aux-Diamants offre à ses lecteurs un regard inédit sur la vie religieuse en Nouvelle-France. Tout d'abord, une série d'articles s'intéresse aux nécessités d'adaptation des institutions européennes en contexte colonial, notamment le rôle de « seigneuresses » des Augustines. Puis, quelques textes s'attardent aux croyances et pratiques religieuses du dix-septième et dix-huitième siècles, dévoilant sous un jour nouveau les mentalités de la société coloniale de l'époque.
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  • Le traité de Paris signé en 1763 marque la fin de la colonie française en Amérique. Mais que sait-on réellement de ce moment charnière de l'histoire? 250 ans plus tard, le numéro d'automne de ­Cap-aux-Diamants­ entreprend de nous faire découvrir ce traité fondamental par le biais de détails restés méconnus. Qu'est-ce qui a conduit à la signature de ce traité? Était-ce inévitable d'en arriver là? En quoi consiste le traité lui-même? Quelles ont été les répercussions dans la population, chez les amérindiens, dans le reste du monde? Hors dossier, la revue souligne les 25 ans des éditions du Septentrion et commente l'exposition « Paris en scène. 1889-1914. », à l'affiche au Musée de la civilisation de Québec.

  • Fresque historique en deux volumes où revit le XVIIe siècle de la Nouvelle-France avec l'arrivée des Filles du Roi et celle de la France, quelques années avant la mort du Roi-Soleil. Moi, Marie-Claude Fille du Roi est un roman dont tous les personnages ont existé. Appuyé sur une vaste documentation, l'ouvrage révèle dans la précision de la vie quotidienne, les drames d'une colonie naissante en sol d'Amérique, la quête dévorante d'une justice éphémère, les éternelles disputes qui ont opposé les gouverneurs, intendants et évêques, pendant l'époque troublée, et jusqu'ici encore trop peu connue, de la Nouvelle-France. Le premier volume, Le Serment, a deux personnages comme figures centrales : Marie-Claude Chamois, une fille du roi qui est réellement débarquée en Nouvelle-France en 1670 et Louis de Buade, comte de Frontenac, gouverneur général de la Nouvelle-France, lequel cherchait à s'enrichir par tous les moyens, tout en essayant de préserver une paix fragile avec ses ennemis Iroquois et en état de guerre constant contre l'envahisseur britannique.

  • Deuxième tableau de la fresque historique Moi, Marie-Claude Fille du Roi, et faisant suite à la première partie Le Serment, Le Procès commence au lendemain de l'arrivée de Marie-Claude Chamois en France en 1685. Fille d'Honoré Chamois, héraut d'armes de France et secrétaire du roi Louis XIV, Marie-Claude, lorsqu'elle apprend la nouvelle du décès de son dernier frère, devient l'héritière de la fortune de son père. En considérant les difficiles conditions de vie de sa famille en Nouvelle-France, elle décide d'entreprendre à nouveau la périlleuse traversée en France pour y faire valoir ses droits. À son arrivée, la mère de Marie-Claude, Jacqueline Giraut, prétend que ce n'est pas sa fille qui lui revient mais une usurpatrice. Est-ce que la vérité éclatera à l'issue de ce procès qui s'étirera sur huit longues années ? Quelle foi apporter aux déclarations de la mère de Marie-Claude ? Plusieurs éléments se révèleront effectivement troublants. Ainsi, arrivée en Nouvelle-France en 1670, elle se fait appeler Marie-Victoire Chamois et dit ne pas savoir signer. Hors en 1685, apprenant qu'elle devient héritière, elle se souvient de son nom et sait signer. Une fois revenue en France, a-t-elle sciemment porté un prénom qui n'était pas le sien, profitant d'une confusion due peut-être à son unique patronyme et à son âge proche de la «vraie» Marie-Claude Chamois ? Suite et fin d'une quête de justice, une véritable saga qui s'échelonne sur quarante ans au XVIIe siècle, sur deux continents, entre une Europe ravagée par les guerres incessantes et un Nouveau Monde (l'Amérique du Nord) encore à découvrir. C'est une immense contrée, pleine de promesses et de dangers, un continent qui n'en est qu'à ses premiers balbutiements, qui sera l'enjeu entre la France et l'Angleterre.

  • Lorsqu'on songe à la noblesse, cela évoque chez nous le Régime français alors qu'un groupe d'individus trônait au sommet de l'ordre social. Mais la noblesse a traversé la frontière temporelle de l'Ancien Régime et a perduré bien au-delà, malgré son lent déclin. De la Nouvelle-France au début du XXe siècle, en passant par la Conquête, les collaborateurs de ce numéro sur la noblesse proposent d'explorer les caractéristiques distinctives de ce groupe en suivant comment il s'est adapté aux divers changements sociaux traversés. Proposant un panorama des recherches présentées lors de la journée d'étude intitulée « Nouveaux regards sur l'histoire de la noblesse canadienne » qui s'est tenue le 17 mars 2015 à l'Université de Sherbrooke, les articles d'Isabelle Tanguay, Lorraine Gaboury, Karine Pépin, Robert Larin, Joëlle Thérien et Yves Drolet nous font redécouvrir cette facette de l'histoire tout en nous amenant à comprendre ses transformations sur le long terme.

  • Continuité, le magazine du patrimoine au Québec depuis 1982, met le cap sur le Saint-Laurent pour son numéro d'automne. C'est donc au patrimoine maritime que son dossier, composé de textes signés Brigitte Trudel, Valérie Gaudreau, Jeanne Corriveau, Josianne Desloges et Josiane Ouellet, s'intéresse. Voie de transport, ressource, écosystème, objet de contemplation et d'inspiration artistique, le Saint-Laurent fait partie de notre ADN. Pourtant, plusieurs éléments de son patrimoine se trouvent aujourd'hui dans une situation précaire. De grands projets de développement menacent également son intégrité et ses paysages. Quels sont les enjeux les plus criants et les plus actuels dans le domaine? Vous pourrez les découvrir au sein d'une revue qui fait peau neuve pour célébrer son 150e numéro : une nouvelle grille graphique, élégante et épurée, et davantage de textes journalistiques. Continuité vous propose également quelques recensions de publication ainsi qu'un article sur la restauration de bâtiments patrimoniaux de l'Université McGill, notamment.

  • Les Anciens Canadiens est un roman de Philippe Aubert de Gaspé, romancier, mémorialiste et avocat canadien (Québec) publié en 1863. Il est, avec L'Influence d'un livre publié par son fils Philippe-Ignace-François Aubert de Gaspé, l'un des premiers romans québécois.
    Résumé
    | Les deux protagonistes du roman sont des jeunes hommes, Jules d'Haberville, fils de seigneur de Saint-Jean-Port-Joli, et Archibald Cameron de Locheill (arché), orphelin écossais adopté par la famille de Jules. Alors qu'ils ont été élevés dans la même famille et qu'ils ont fréquenté le Séminaire de Québec, les frères adoptifs seront contraints de s'affronter au moment de la Guerre de Sept Ans.
    Les Anciens Canadiens dressent un portrait de la Nouvelle-France juste avant la Conquête...|
    |Source Wikipédia|

  • Jeanne Mance

    "Jeanne Mance et le Tambour de Montréal" : édition revue et corrigée de "Lettre au peintre Claude Bolduc sur l'inconvenance".

  • Prix Gabrielle-Roy 2012
    de l'Association des littératures canadienne et québécoise
     
    L'origine des lettres québécoises remonte au xviiie siècle. Ce patrimoine littéraire longtemps négligé par les historiens concerne les représentations du Canadien par les Européens durant la Nouvelle-France, mais aussi les premiers textes conçus et diffusés par les Canadiens eux-mêmes dans la nouvelle province du Québec, puis au Bas-Canada. Au lendemain de la Conquête anglaise, chansons, récits, poèmes, mémoires et polémiques, mais aussi productions théâtrales animent le paysage culturel, alors que grondent les révolutions américaine et française.  
    « Bernard Andrès partage son érudition au gré d'une plume généreuse et légère, imagée et vivante, qui fait que ses Histoires se lisent effectivement comme des histoires, tout en nous faisant pénétrer dans les sources de ce qui allait devenir la culture et la littérature canadiennes-françaises puis québécoises. Ouvrage savant en même temps que lisible par le grand public, il révèle des pans des lettres canadiennes-françaises qui contribuent à mettre en lumière la façon dont une culture se constitue, historiquement et institutionnellement. » - Le jury du prix Gabrielle-Roy

  • Sous la direction de Marc St-Hilaire, Alain Roy, Mickaël Augeron et Dominique Guillemet

    Pendant un siècle et demi, la France et une bonne partie de l'Amérique ont vécu une histoire commune, celle de la Nouvelle-France. Au Québec et dans la région française de Poitou-Charentes, cette période s'est durablement inscrite dans les paysages, dans la culture matérielle, dans les archives et jusque dans la langue. Elle a ainsi légué un patrimoine considérable et laissé son empreinte dans les mémoires collectives française et, surtout, québécoise. C'est une partie de cet héritage, celle qui est perceptible dans les paysages au Québec et en Poitou-Charentes, que cet ouvrage invite à explorer. S'appuyant sur l'une ou l'autre des quelque 1 500 traces de la Nouvelle-France recensées sur les deux rives de l'Atlantique, les textes préparés par plus de 40 auteurs français et québécois convient à un voyage au carrefour de l'histoire et du patrimoine pour redécouvrir cette expérience commune et raviver la mémoire partagée qui en est issue.

  • À l'époque de la Nouvelle-France, la noblesse canadienne forme un contingent dynamique de la société coloniale, jouant un rôle actif dans les sphères administratives et militaires, ainsi que dans le régime seigneurial. La signature du Traité de Paris en 1763, qui scelle le destin de la population en cédant le Canada à la Grande-Bretagne, vient compromettre la pérennité de cette classe sociale. Perçus comme une menace potentielle en raison de leur ascendant sur le peuple et de leurs liens étroits avec la Cour de France, les nobles canadiens subissent beaucoup de pression de la part des nouveaux dirigeants : il leur faut quitter le pays ou accepter la nouvelle conjoncture.
    Cet ouvrage propose une incursion dans les sources canadiennes, depuis les premières décennies du Régime anglais jusqu'aux révoltes des patriotes, en passant par les débuts du parlementarisme. Il permet d'entrevoir la façon dont la noblesse canadienne a pu réagir, s'adapter et se transformer dans un nouveau contexte sociopolitique, révélant au passage une riche variété de trajectoires personnelles et familiales. Quelles motivations prévalurent dans les décisions et les stratégies des membres de la noblesse? Quelle fut leur participation aux grands événements politiques et miliaires de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle?
    L'abbé Jean-Paul Morel de La Durantaye (1932-2016) a été professeur de littérature française et québécoise au Collège Lionel-Groulx de Sainte-Thérèse. Boursier du Conseil des arts du Canada, il détenait une licence ès lettres de l'Université de Montréal et un doctorat en lettres françaises de l'Université d'Ottawa. Il a été membre pendant plusieurs années de la Corporation du domaine de Lanaudière. La maladie l'ayant empêché de mener à bien l'écriture de ce manuscrit, ses parents et amis lui ont fait une promesse solennelle : celle d'en faire compléter la rédaction, puis de faire publier l'oeuvre couronnant toute une vie consacrée à la connaissance.

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