• De Pie XII à François, il y a toujours eu une femme dans la proximité de chaque pape. En historienne, Bénédicte Lutaud dresse leur portrait. En journaliste, elle enquête sur la réalité de leur influence. En femme, elle interroge la place des femmes au Vatican. Une investigation surprenante, émouvante, questionnante. Elles se prénomment Wanda, Lucetta, Tekla, Hermine, Pascalina. Ils s'appellent Pie XI, Pie XII, Jean-Paul II, François. Ils les admirent, les consultent, les protègent. Intellectuelles, fines diplomates ou muses spirituelles, elles relisent leur discours, inspirent leurs plus grands textes et déterminent certaines de leurs plus grandes décisions. Laïques ou religieuses, c'est au contact de ces femmes d'exception que les héritiers du trône de Pierre ont changé leur regard sur le " sexe faible ", et défendu, chacun à leur manière, leur rôle indispensable au coeur de la société. Si ces femmes ont eu un accès privilégié au Vatican, elles ont toujours oeuvré en coulisses. Par souci de discrétion, par humilité, ou bien contre leur gré. Toutes, pourtant, ont dû affronter de véritables réticences de la part de la Curie romaine, jalouse de la confiance que leur accordait le Saint-Père.
    De Rome à Cuba, en passant par la Pologne, l'Allemagne et les États-Unis, une investigation surprenante, émouvante, et qui pose de manière originale la question de la place des femmes dans l'Église.

  • Jean-Paul II

    Collectif

    Pour vous, les Éditions Chroniques reviennent sur le destin exceptionnel de Jean-Paul II, le premier pape polonais disparu en 2005 et béatifié en 2011. Encore présent dans tous les esprits, cet ouvrage s'est attaché à retracer en 184 pages et plus de 300

  • Au début du XIIIe siècle, les hordes d'Ögödei, le fils de Gengis Khan, déferlent sur le Nord-Est de l'Europe et ravagent tout sur leur passage, puis s'en retournent. L'Occident est glacé d'effroi ; le pape Innocent IV décide d'envoyer une ambassade au grand-khan mongol pour y voir plus clair. C'est ainsi que le franciscain Jean de Plancarpin part pour l'Asie centrale en 1245. Il revient après un voyage de deux ans qui l'a conduit, au coeur des steppes, l'oeil aux aguets, à assister à l'élection du nouvel empereur, Güyük. Ce livre rassemble le récit du voyage de Plancarpin - agrémenté des histoires fantastiques colportées le long des Routes de la Soie -, deux comptes rendus méconnus de ses aventures, ainsi que la traduction des lettres du pape apportées au grand-khan et la réponse - assez magnanime - de ce dernier. Ces textes nous ouvrent en grand les portes de l'Empire mongol au faîte de sa puissance.


  • Le thème de l'accueil des migrants se fait de plus en plus pressant au coeur de l'actualité depuis quelques années et malheureusement, dans un monde où les conflits, les guerres et la misère continuent de sévir, le sujet est loin de pouvoir se refermer. La question est délicate, car elle dérange notre conscience, mais aussi l'identité nationale, les privilèges économiques comme le bien-être des pays accueillants. Même parmi les Catholiques, des voix s'élèvent pour limiter l'engagement chrétien dans l'accueil de l'étranger : le pape François « n'en fait-il pas trop » ? Benoît XVI n'était-il pas à juste titre plus prudent en la matière ?


    Geneviève Médevielle répondre souhaite dans ce livre à ces deux questions essentielles : au sein d'une communauté qui partage la même foi et la même spiritualité, que dire des manières plurielles d'envisager le positionnement éthique à l'égard de l'accueil du migrant ? Et quelle cohérence François, qui n'a de cesse de rappeler et pratiquer l'impératif de l'Evangile (« J'étais un étranger et vous m'avez recueilli », Mt 25, 35) présente-t-il avec le discours de l'Eglise en matière d'immigration ?


    Son analyse tient en trois temps : quelles peuvent être les raisons de ces désaccords entre chrétiens ? Le salut offert par Dieu à tous ne se fonde-t-il pas sur la mémoire biblique de la migration ? Enfin la marque propre du pape François dans ce domaine est-elle si singulière ? L'auteur complète son propos par des critères de discernement pour que le lecteur lui-même parvienne à se situer face au questionnement des migrants.


    Gageons qu'il se laissera toucher et déplacer, aussi bien par l'exposé éclairant de Geneviève Médevielle que par le témoignage en prologue de Maurice Joyeux, s.j., écrit depuis l'île de Lesbos, plaque tournante des migrations actuelles en Méditerranée.

  • Qui fut véritablement João Bermudes ? Personne ne le sait vraiment. Menacé d'imposture, il amène pourtant, entre les lignes, à la découverte des premiers contacts entre l'Éthiopie et le royaume d'Occident, mais aussi à la lecture des mémoires falsifiées d'un aventurier de la plus belle trempe.

  • Miséricorde

    Pape François

    Le Pape François, depuis le début de son pontificat, a bousculé l'Eglise, réformé la Curie romaine, entrepris de remettre en avant les grandes valeurs évangéliques : pauvreté, charité, miséricorde. Le thème de la miséricorde, thème spécialement choisi par le pape pour une Année jubilaire en 2016, est en passe de devenir la clé de la mission et du pontificat de ce pape étonnant, populaire et proche des plus pauvres. Voici dans un livre exceptionnel l'essentiel des textes, discours, homélies, du pape sur ce thème. Pour lui, et selon ses mots, il s'agit avant tout chose « d'être un pasteur et non un homme de loi ». Accompagner, servir, aimer plutôt que défendre une doctrine, un code moral. Ces textes souvent inédits sont les seuls qui pourront permettre de comprendre l'enjeu profond que met le pape dans ce thème. La miséricorde devrait être le maître mot de sa réforme de l'Eglise. Comme le déclarait récemment Enzo Bianchi (Prieur de la communauté de Bose) dans le quotidien La Repubblica : « La miséricorde du Pape François fait scandale dans l'Eglise ».

  • Cinquante ans après le concile Vatican II, l'Église catholique fait face à l'une des plus graves crises de son histoire. Crise de crédibilité dans l'espace occidental, crise morale avec les scandales de pédophilie, crise de recrutement de ses élites et de son encadrement (les prêtres), poussée d'un courant ultraconservateur extrêmement critique, désaffection de sa base, concurrence des sectes évangéliques en Amérique latine, crise de gouvernement... L'écho des luttes intestines a même franchi les murs de silence du Vatican avec les Vatileaks. Or, le pape et son administration, tous deux vieillissants, semblent incapables de relever les défis nouveaux du monde et l'Église est comme frappée d'autisme. Face à cette situation critique, la réunion des évêques du monde entier en concile, est-elle une solution ? Quels en sont les difficultés et les risques ? L'auteure propose de changer la donne : Vatican III ne réussira que s'il échappe au huis clos clérical entre évêques et théologiens

  • Le mardi de Pâques 31 mars 1282, la Sicile tout entière se révolte contre les troupes de Charles d'Anjou, le frère de Saint Louis, qui occupent le royaume depuis près de vingt ans. Au signal donné à l'heure des vêpres, la population se précipite dans une chasse aux Français qui va faire près de 8000 victimes puis refouler Charles d'Anjou hors de l'île et y installer pour finir la Couronne d'Aragon. À la fois chant populaire et chronique historique, le bref récit de la fin du XIIIe siècle ici présenté met en scène Jean de Procida, l'âme de la rébellion. Héros bafoué mais rusé comme Ulysse, il tisse tambour battant un immense complot à travers toute la Méditerranée, de Byzance à Barcelone en passant par Rome et Palerme. Ce Complot de Jean de Procida, évocation épique de la Sicile insoumise, est aussi à sa façon l'un des tout premiers romans d'espionnage.

  • Depuis les premiers instants de son pontificat, le pape François écoute, étonne, bouscule, ravit ou agace. Il n'agit pas comme le chef d'une institution hiérarchique, change les habitudes. Andrea Riccardi pose ici un regard large bienveillant et profond sur l'homme et ses actes.Un témoignge et une analyse exceptionnels

  • Vingt histoires, toutes vraies, au téléphone, pour la plupart, décrivent le phénomène le plus original et sans doute le plus curieux du pontificat de François.

  • De 1910 à 1914, Barrès mène campagne pour la défense des églises menacées de ruine. La loi de Séparation de 1905 a des lacunes, le Pape refuse la constitution d'associations cultuelles, le patrimoine religieux français est en péril. L'antidreyfusard du tournant du siècle dépasse ici ses engagements antérieurs et le seul combat clérical. Avec des hommes politiques de différents bords, des artistes, des critiques et des historiens de l'art, il oeuvre à une prise de conscience de l'opinion publique et à un amendement de la loi. N'excluant aucun des divers héritages qui ont façonné l'histoire de la France, Barrès considère les édifices religieux d'abord comme un « trésor national » qui constitue « la belle chaîne de l'art français » et doit, à ce titre, être préservé. C'est pourquoi il propose le classement global de toutes les églises - y compris les modestes églises de village - bâties avant 1800. Au musée, institution qui, selon lui, déracine, il préfère le patrimoine agissant in situ, qui incarne de manière concrète et immédiate la continuité historique de la nation et permet une adhésion de sentiment. La grande pitié des églises de France, texte hybride et original - fait de débats parlementaires, dialogues, lettres ouvertes, articles, méditations métaphysiques -, est le journal d'une campagne réussie qui a contribué au vote de la loi de 1913 sur les monuments historiques. OEuvre souvent citée et pourtant mal connue, elle marque la naissance d'une conscience patrimoniale nouvelle.

  • Un roi, un héros et un saint, le « meilleur roi qui fut au monde » selon le juriste Beaumanoir, tel apparaît saint Louis (Louis IX), en ce XIIIe siècle où le rayonnement de la France parvient à son zénith. Rassembleur dhommes, habile à concilier les extrêmes, passionné pour le bien public, il sefforce en toutes circonstances de moraliser la politique. Guerrier intrépide, mais encore diplomate, son adresse et son équité font de lui larbitre de lEurope. Mystique, assez ardent pour réveiller lesprit de croisade, il résiste vigoureusement aux papes et aux évêques si lintérêt de lÉtat est en jeu. Par amour pour son peuple, il se fait aussi législateur et réformateur hors pair. On ne sait lequel le plus admirer du chevalier, du clerc, du patriarche, du roi ou de lhomme.



    Couverture : Détail dune miniature représentant le roi Louis IX tirée de Vie et miracles de saint Louis par Guillaume de Saint Pathus, 1320. Paris, B.N.F. © Photo Josse / Leemage. Vue de lintérieur de la Sainte-Chapelle © Peter Barritt / SuperStock / Corbis

  • Au XIIIe siècle, les pouvoirs médiévaux s´assimilent un ensemble de techniques rhétoriques élaborées au Moyen Âge central sous le nom d´ars dictaminis La cour sicilienne de l´empereur Frédéric II est, sous l´impulsion de Pierre de la Vigne, un laboratoire privilégié dans le processus de perfectionnement de cette prose politique rythmée. Alors que s´effondre la dynastie souabe, les héritiers de sa chancellerie transmettent à la postérité les textes les plus représentatifs de cette rhétorique impériale en créant une collection de dictamina : les Lettres de Pierre de la Vigne, auquel ce style emphatique et voilé d´obscurités métaphoriques sera désormais associé. Ce livre étudie une étape décisive de la formation du langage politique européen à partir de l´histoire des Lettres, envisagée dans ses différents aspects, de la création mystérieuse de la collection jusqu´à sa transformation en objet historique, en passant par l´analyse du milieu, de l´idéologie et des techniques rhétoriques des créateurs de ses textes, de leur impact et de leur interprétation contradictoire dans la société du XIIIe siècle. Il montre les procédures mises en oeuvre par les notaires ultérieurs pour exploiter ce « miroir rhétorique » et son poids dans la transformation générale du langage étatique européen au cours d´un long XIVe siècle (1270-1420), de l´Angleterre à la Bohême, de la France à l´Italie. En explorant ce continent du dictamen politique ultérieurement recouvert par la vague humaniste, on tente ainsi de progresser, sur la piste de Kantorowicz, dans la reconstitution des liens mystérieux unissant idéologie linguistique, droit et construction étatique à l´automne du Moyen Âge.

  • Toujours ardent, enthousiaste, prêt à se lancer dans les plus folles aventures, le premier pape belge, Ernest Ier, est un héros moderne et dynamique dont les aventures palpitantes font rêver bien des jeunes filles. Et bien des jeunes hommes. Cette fois, cependant, le Pape semble s'être laissé entraîner trop loin. Son attitude insolite inquiète ses amis et bouleverse son confident, le Cardinal Vertupoint. Le Pape se voit soupçonné d'hypocrisie et même surveillé par la police. Et brusquement, alors que tout semble rentrer dans l'ordre, surgit la catastrophe : le Pape a disparu !

  • Habemus papam !
    Et voilà que s'installe un grand silence à l'annonce du nom du successeur de Benoît XVI...

    Stupeur : Qui est-ce ? D'où vient-il ? Les commentateurs bafouillent. Puis, à ses premiers mots, un frémissement dans la foule et bientôt un enthousiasme généralisé : quelle fraîcheur, quel souffle, quelle beauté dans la simplicité évangélique !

    « Appelé du bout du monde », sera-t-il le pasteur qui guidera l'Église affrontée à l'énigme du monde postmoderne, sur le chemin de la renaissance ? Déjà pointe une humilité que l'on pressent redoutable, dès que l'essentiel est en jeu... Mais au fond, qui est-il ? Que pense-t-il ? Vers quelle autre rive va-t-il conduire la barque de Pierre ?

    /> Dans ce livre, Jorge Mario Bergoglio répond lui-même à ces questions en préchant une retraite aux évêques espagnols au long de la Semaine sainte. En suivant les exercices spirituels de saint Ignace de Loyola, il médite sur les défis et les enjeux de la vocation épiscopale et, ce faisant, il nous offre sa vision de l'Église, dessinant les bases de ce qui pourrait bien être le programme de réformes du pape François. C'est un texte dense, exigeant, toujours fort et souvent décapant. Et c'est entraînant : on a envie d'en être !

    Au fond, aujourd'hui, ce livre est une invitation que le pape François lance à chacun d'entre nous : « Et si vous acceptiez de vivre cette retraite avec moi, afin d'être prêts à me suivre dans les pas du Seigneur ? »

  • La première encyclique du pape François.
    Écrite à quatre mains avec le pape Benoît XVI, cette encyclique vient compléter la réflexion entreprise sur les vertus théologales à travers les encycliques sur l'amour et l'espérance. Revenant au coeur de la foi catholique, cette réflexion invite à une profonde méditation sur les liens qui unissent la foi à la vérité et à la raison et proclame une foi en l'amour dont la vérité est d'abord "la vérité d'un amour". Ancrée dans la fraternité et l'ouverture, la foi annoncée se partage largement et Lumen Fidei appelle les chrétiens au partage, non seulement pour partager leur foi, mais pour se mettre "au service concret de la justice, du droit et de la paix." Moins de quatre mois après son élection, le pape François signe en étroite collaboration avec son prédécesseur une réflexion profonde, construite et ouverte qui rayonne d'une lumière appelée à se transmettre.

  • " A la lecture de ce document, à la fois dense et bref, apparaît en contraste le tragique de notre civilisation sécularisée qui, en altérant le sens du mot "aimer", se condamne à l'autisme et à la violence, c'est-à-dire au refus de "l'autre".
    La charité n'est pas une matière à option de la vie chrétienne. Elle est son coeur, comme son âme. Le coeur du Christ "qui a tant aimé les hommes", comme nous le rappelle sainte Marguerite-Marie à Paray-le-Monial, nous convie au service de la charité fraternelle, afin de rendre amour pour amour en vue de l'avènement d'une civilisation de l'amour. Ainsi cette encyclique du Souverain Pontife précise-t-elle les contours et significations profondes de cette "révolution de l'amour" dont il parlait lors des dernières journées mondiales de la jeunesse à Cologne, et dont notre monde a cruellement besoin.
    " Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon.

  • Les catéchèses sur la prière de Benoît XVI sont une retranscription des audiences du mercredi. 43 textes, à notre avis parmi les plus beaux que le pape Ratzinger ait pu produire.
    Benoît XVI part de la prière chez les peuples qui ne connaissent pas Dieu, puis décrit la prière des patriarches, la prière des psaumes, la prière de Jésus, la prière dans les Actes des apôtres et les épîtres de saint Paul, pour terminer avec la prière dans l´Apocalypse. Il conclura ses exposés par une présentation de la prière liturgique, et de la prière dans la vie du chrétien.
    On découvre à chaque page la pédagogie du Pape : un exposé clair, facilement compréhensible, et à chaque fois, une conséquence pratique : le pape ne se contente pas de la théorie, il nous accompagne sur le chemin de la prière.

  • Le « Quart livre des histoires de Pantagruel », paru en 1552, est la suite du Tiers livre. Il raconte le voyage que Pantagruel avait préparé dans le Tiers livre à la recherche de l´oracle de la dive bouteille pour savoir si Panurge doit se marier. Le voyage se terminera dans le Cinquième livre. Le Quart Livre est un voyage initiatique, comme Pantagruel : il raconte une succession d´escales dans des îles toutes peuplées d´habitants bizarres, un peu à la manière de Lucien de Samosate dans L´histoire véritable. Le voyage en question n´est évidemment qu´un prétexte pour critiquer, se moquer des moeurs de l´époque, avec des attaques particulièrement virulentes contre le moine et contre le pape.

    La version que nous proposons est conforme à l´édition de 1552 publiée par l´imprimerie Michel Fezandat à Paris. Notre adaptation en français moderne des oeuvres de François Rabelais est originale. Nous avons modernisé l´orthographe, traduit les mots incompréhensibles, conservé les néologismes, utilisé des annotations quand c´était nécessaire, respecté le rythme de la phrase du Seizième siècle. Enfin, notre navigation « paragraphe par paragraphe » permet de passer aisément et de façon fluide d´un paragraphe en français du Seizième siècle à notre version moderne, ou l´inverse. Découvrez le Quart Livre en version numérique, l´original et sa traduction moderne.

  • Etudes Mars 2014

    Collectif

    « L'agapè, que l'on distingue de l'éros, désigne un amour qui ne se cherche pas lui-même mais qui se soucie du bien de l'autre pour lui-même. » Laurence Devillairs « Dans la pratique, les chrétiens suivent au mieux leur conscience sans plus se préoccuper des normes de l'Église.

  • Etudes Hors-Série 2010

    Collectif

    Le concile Vatican II fait débat en France. Sa réception continue aujourd'hui dans la discussion et parfois la polémique. Il importait de revenir sur cet événement mondial alors que les cinquante ans de sa préparation vont commencer à être célébrés. (...) Ce concile, avec ses 16 documents et ses 300 pages de textes, ...

  • Constitution apostolique « La recherche du visage de Dieu » sur la vie contemplative féminine. Le Pape fait l'éloge de la vie monastique, en particulier de la vie exclusivement contemplative, (cf. Chapitre 1 Estime, louange et action de grâce pour la vie consacrée et la vie contemplative monastique) et il passe en revue certains thèmes tels que les éléments essentiels de la vie contemplative, la formation, la prière et la place centrale de la parole de Dieu, la vie fraternelle en communauté, l'autonomie des monastères, les fédérations, la clôture, le travail, l'ascèse, la prière, ... et il termine par un certain nombre de décisions qui actualisent et remplacent les précédents documents sur ce sujet.

  • Le pape François a souhaité conclure le jubilé extraordinaire de la Miséricorde par une lettre apostolique. "[la rencontre entre le Christ et la Samaritaine] peut être considérée à bon droit comme une icône de ce que nous avons célébré durant l'Année Sainte, un temps riche de miséricorde, laquelle demande à être encore célébrée et vécue dans nos communautés. De fait, la miséricorde ne peut être une parenthèse dans la vie de l'Église, mais elle en constitue l'existence même, qui rend manifeste et tangible la vérité profonde de l'Évangile. Tout se révèle dans la miséricorde ; tout se résout dans l'amour miséricordieux du Père." Le texte est simple et concret, avec des conseils précis pour que la miséricorde ne soit pas une parenthèse vécue pendant cette année jubilaire, mais bien une caractéristique des membres de l'Eglise, à l'image du Christ.

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