• Voici le jardin du philosophe. On y cueillera des fruits mûris sur le tronc de la sagesse commune et dorés à cette autre lumière des idées. Ils en reprennent leur saveur d'origine, qui est le goût de l'existence. Saveur oubliée en nos pensées ; car on voudrait s'assurer que l'existence est bonne et on ne le peut ; on en déçoit donc l'espérance par précaution, prononçant qu'elle est mauvaise. De là s'étend l'empire de l'imagination déréglée, en quoi Alain, se confiant à la sagesse du corps, restaure la souveraineté claire de l'homme heureux et qui n'attend pas pour l'être, ici et non ailleurs, que l'événement lui donne raison, acteur enfin et non spectateur de soi-même.

  • L'année de l'éveil

    Charles Juliet

    Un petit paysan qui n'avait jamais quitté son village, se retrouve un jour enfant de troupe. Dans ce récit, il relate ce que fut sa seconde année de jeune militaire, une année de découverte et de bouleversements, qui le verra mourir à son enfance et s'éveiller à des réalités et des énigmes dont il ignorait tout.

    La faim, le froid, les bagarres, son avide besoin d'affection, l'admiration qu'il voue à son chef de section, sa passion pour la boxe, les sévices que les anciens font subir aux bleus, la découverte de l'amour avec la femme de son chef, le sadisme de certains sous-officiers, la nostalgie qu'il a de son village, de sa chienne et de ses vaches, ses quinze jours de cachot, son renvoi de l'école puis sa réintégration, la hantise de mourir à dix-huit ans, là-bas, dans ces rizières où la guerre fait rage..., c'est le récit d'une entrée en adolescence, avec ses révoltes et sa détresse, ses déchirements et ses ferveurs.

    Ce livre a été porté à l'écran par Gérard Corbiau, sous le même titre.

  • Quoi de neuf sur la guerre ?
    En principe rien, puisqu'elle est finie.
    Nous sommes en 1945-1946, dans un atelier de confection pour dames de la rue de Turenne, à Paris. Il y a là M. Albert, le patron, et sa femme, Léa. Leurs enfants, Raphaël et Betty. Léon, le presseur. Les mécaniciens, Maurice, rescapé d'Auschwitz et Charles dont la femme et les enfants ne sont pas revenus. Et les finisseuses, Mme Paulette, Mme Andrée, Jacqueline. Et il y a l'histoire de leurs relations et de leur prétention au bonheur.
    Dans l'atelier de M. Albert, on ne parle pas vraiment de la guerre. On tourne seulement autour même si parfois, sans prévenir, elle fait irruption. Alors les rires et les larmes se heurtent sans que l'on sache jamais qui l'emporte. Alors, « ceux qui ont une idée juste de la vie » proposent simplement un café ou un verre de thé avec, au fond, un peu de confiture de fraises.
    1981-1982. Le journal intime de Raphaël, alors qu'en France progressent les activités antisémites. Trente-cinq ans après, quoi de neuf sur la guerre ? Rien de neuf sur la guerre. Parce que, comme le disait M. Albert en 1945 : « Les larmes c'est le seul stock qui ne s'épuise jamais. »

  • L'inattendu

    Charles Juliet

    C'est un petit paysan, un enfant sensible, attachant, dont on ignore le nom. Il découvre le monde des adultes, la vie, la peur, la tendresse. Il se livre à ses premières expériences, douces-amères, ou tragiques. Enfant de troupe, il connaît la solitude, l'ennui, la cruauté de certains chefs mais aussi l'amitié.
    Plus tard, avec le retour à la vie civile, c'est une autre solitude, une autre forme d'ennui et de désespoir.
    Mais il y aura cette ouverture, cette lumière possible que suggère une rencontre inattendue. Écrit tantôt sous forme de notes et de fragments plus ou moins développés, tantôt sous forme de récits, L'Inattendu est l'épilogue, longtemps après, de L'Année de l'éveil.

  • Un homme parle à des animaux, c'est-à-dire à des êtres sans réponse. Il prononce Le Discours aux animaux qui est une suite de douze « promenades », une navigation dans l'intérieur - c'est-à-dire d'abord dans sa langue et dans ses mots. Un homme parle à des animaux et ainsi il leur parle des choses dont on ne parle pas : de ce que nous vivons par exemple, quand nous sommes portés à nos extrêmes, écartelés, dans la plus grande obscurité et pas loin d'une lumière, sans mots et proches d'un dénouement. Les autres siècles appelaient ça « crise intérieure », le nôtre « dépression ». Valère Novarina pense que c'est un état très nécessaire, très salutaire, à ne pas soigner : l'homme a encore beaucoup à se parler à lui-même...

  • La gloire des Pythre

    Richard Millet

    C'est en Corrèze, sur le plateau de Millevaches, l'histoire de la famille Pythre, une histoire qui va de la fin du siècle dernier à nos jours. Au commencement, il y a André Pythre qui arrive un soir au village, venu d'un canton voisin, le bout du monde, avec une demi-idiote, sa femme ou sa domestique, on ne sait. André Pythre est un personnage hors du commun, taciturne et mélancolique, en qui semblent se résumer des siècles de privations et d'entêtement à survivre en même temps qu'une volonté féroce de s'en sortir, d'échapper au nom impossible, au granit, à l'eau, au ciel trop bleu, à la jalousie des autres, à cette terre noire et froide qu'il faut disputer aux genêts, aux ajoncs, à la pierre. Mais comment vaincre la « maudissure » qui vous suit, vous et les vôtres, depuis si longtemps, comment vaincre ce qui gît en vous-même et vous entraîne vers le silence et la nuit ?

  • Un livre de raison, tenu sur quatre saisons, comme il y a quatre humeurs et quatre âges. Choses vues, notations, réflexions et aphorismes : l'humeur noire domine, portée parfois à la fureur devant la dévastation d'une culture, la ruine de la langue, la vulgarité arrogante des médias, les signes irréfutables, glanés au jour le jour, d'un effondrement sournois du monde et de la venue d'un nouveau temps des barbares. Mais l'étonnement, l'émerveillement, la tendresse, l'enchantement percent plus d'une fois dans ce petit livre de pensées, quand il s'ouvre à l'intime et au chant. 'Justification, peut-être, de ce journal, cette réflexion de Julien Green : "Le secret, c'est d'écrire n'importe quoi, parce que lorsqu'on écrit n'importe quoi, on commence à dire les choses les plus importantes.' Jean Clair.

  • Comment vivre? Connaître de vrais accomplissements, être libre, et heureux? Et si l'on n'y parvient pas, qui en est responsable? Le travail, la famille, la province avec ses lenteurs, sa régularité et cette façon d'être comme loin de tout?
    Pris dans les contrats et les contraintes d'une vie familiale réglée, Pierre croit avoir trouvé en Laure la figure d'un amour idéal propre à résoudre toutes ses insatisfactions. Et Laure, dans son extrême jeunesse, répond avec élan à la passion de Pierre : ils connaissent ensemble des après-midi secrètes, des moments charnels très forts et les joies équivoques de la clandestinité.
    Ont-ils, enfin, rencontré la «vraie vie»? Ou sont-ils condamnés à ne connaître toujours, en fin de compte, qu'un simulacre de vie, une vie fantôme?

  • La castration mentale

    Bernard Noël

    Ces 22 essais traquent le même ennemi, cette castration mentale dont l'auteur dénonce les ravages à travers ses vecteurs de prédilection, l'image qui aveugle plus qu'elle ne montre (la télévision, mais pas seulement), le discours (politique), voire l'art quand il se dénature.
    Bernard Noël décrit le fonctionnement de ce monde où la représentation prend de plus en plus la place de la création, où la privation de sens devient la situation ordinaire et s'exerce sans même que nous nous en apercevions. Sa caractéristique est d'ailleurs d'être imperceptible, à la différence de toutes les contraintes inventées jusque là par le pouvoir. Cette « sensure » comme il l'appelle, serait l'arme absolue de la démocratie, permettant de tromper les consciences et de vider les têtes sans troubler la passivité des victimes, pouvoir dont la seule excuse, le seul alibi est la consommation, et qui se cache derrière la fatalité économique.

  • Pierre Lampédouze, écrit en 1924, est le premier roman d'Henri Bosco. Du premier coup, il avait su créer un univers enchanté qui resterait le sien, pour toujours. Racine de l'oeuvre future, ce roman mène au lieu spirituel qu'est pour Bosco la Provence, 'ce pays si grave et si religieux, mais dont la gravité ressemble à la sagesse...'.

  • Carnets de Saorge

    Charles Juliet

    En 1993, Charles Juliet a passé quatre mois à Saorge - un village des Alpes-Maritimes proche de l'Italie - dans un monastère devenu lieu de résidence pour artistes. Ces carnets sont le journal qu'il a tenu pendant ce séjour. Qu'il parle de Saorge, des rencontres qu'il y fait, des paysages qu'il découvre, qu'il égrène des souvenirs d'enfance, nous livre des impressions de lecture, évoque Catherine de Sienne ou Chet Baker, qu'il commente l'actualité, nous confie son émotion à la vue d'un beau visage... il demeure fidèle aux thèmes et préoccupations qui nourrissent les quatre précédents volumes de son Journal. Ici comme là, c'est une même attention aux êtres et à la vie, un même souci de les dire avec des mots justes et simples.

  • Journal du regard

    Bernard Noël

    Entre la réalité et nos yeux, toujours du vocabulaire s'interpose : nous croyons voir mais ne faisons que lire. D'ailleurs le regard en lui-même n'est pas cet instrument d'information et de constat qu'il nous semble : il n'est pas qu'un aller et retour, c'est un espace, un espace sensible qui s'emplit du sentiment d'un toucher visuel.
    Le Journal du regard est donc un travail sur le regard, que l'auteur a commencé en 1970, la peinture y est souvent présente, la question toujours relancée est : que voit-on quand on voit ? Qu'est-ce que le regard ? Qu'est-ce que le visible ?

  • ?R dix-sept ans, élcve de philosophie au lycée d'Alger, Albert Camus eut pour professeur Jean Grenier. Ainsi commença une amitié qui devait durer toujours. Et Camus a dit lui-meme assez souvent l'influence qu'avait eue, sur sa pensée et sur son style, l'auteur des Îles. Le livre de Jean Grenier n'est ni une biographie ni un commentaire de l'uvre de Camus. C'est une suite de souvenirs strictement personnels, un témoignage dont la discrétion volontaire n'exclut pas la précision. Jean Grenier est ainsi amené ?r parler de questions qui se sont posées ?r Albert Camus touchant la politique, la religion, l'Algérie, la création littéraire, etc. Un portrait se dégage peu ?r peu de cette suite de souvenirs ou la vérité est obtenue avec une grande sobriété de moyens et ou sont abordés indirectement des problcmes qui nous concernent tous.

  • Roger Grenier, VienneGérard Régnier, Les miroirs de TriesteEdmundo Gómez Mango, L'intime penséePhilippe Lejeune, Le journal de CécileMarcel Cohen, Désastres intimesMichel Gribinski, ClaudicationMarc Le Bot, L'autre mainFrançois Gantheret, Regarder, depuis l'horizonJean Clair, Le Sphinx de Delft et la déesse aux perlesFriedrich Huch, L'animal du rêveFrançois Villa, Les étrangers du jour dans l'intimité de la nuitMichel de M'Uzan, Pendant la séanceChristian David, La quête de la délimitationPierre Fédida, La verticale de l'étrangerAmy Cohen - Francisco Varela, Le corps évocateur : une relecture de l'immunitéJacques André, L'inceste et la terreurNathalie Zaltzman, Tomber hors du mondeJean-Yves Tamet, «Il errait, et il ne comprenait pas»Georges-Arthur Goldschmidt, Traquer l'intimeJacqueline Chénieux-Gendron, Bavardage et merveilleAline Petitier, Le voyage du pauvreMichèle Hechter, Happy birthday to meJ.-B. Pontalis, Le compartiment de chemin de ferIn memoriam Masud Khan, 1924-1989 : Christopher Bollas, Portrait d'une personnalité psychanalytique peu ordinaireJ.-B. Pontalis, Masud, friendDidier Anzieu, Ce que je dois à Masud KhanJean-Yves Tamet, Le vif de la rencontreAdam Phillips, Retourner le rêveVictor Smirnoff, By mail

  • Rose-déclic

    Dominique Fourcade

    Cette Rose offre une possibilité de symbolique générale qui n'impose sa marque à rien mais qui est la marque de tout. Elle ouvre une infinité de canaux par quoi le réel passe, violemment. Tout le réel. La physique et la métaphysique, la pensée et l'action, l'art et la vie, l'espace et le temps, leurs télescopages. Car il s'agit, par l'invention, par la mise en jeu de l'extraordinaire bousculade des possibilités de la langue, de mettre en évidence le tissu poétique du monde.
    Dire toutes les choses expérimentées, en créer une nouvelle qui permet la simultanéité des plans du réel.

    « Rose-déclic » Commencé par actéonienne inadvertance « Rose-déclic » Improvisé à mesure du programme qu'il se découvre mot à mot Est cet ordinateur où se teste l'indéformable des formes du jour et de la nuit nuit et jour contenus Les ordres viennent des formes des contenus des choses

  • Onze romans d'oeil

    Bernard Noël

    Bernard Noël a regardé travailler onze peintres contemporains : Jan Voss, Ulf Trötzig, Michel Steiner, Rustin, Bernard Ascal, Bernard Moninot, Jean-Paul Philippe, Serge Plagnol, Rancillac, Gérard Pascual, Bertrand Vivin, il leur a parlé pendant qu'ils travaillaient, a noté leurs gestes, leurs propos ; il a analysé son propre regard tant sur les oeuvres achevées que sur leur processus d'élaboration, il a étudié la formation de l'image, ce qui se passe entre la toile et le mental de celui qui regarde, au travail de l'artiste répond son propre travail d'écrivain.

  • Le syndrome de Gramsci

    Bernard Noël

    Le « syndrome de Gramsci » serait la première manifestation d'un cancer de la langue dissimulé sous la dénomination anodine de « trou de mémoire ». Mais un cancer implosif : « ... une plaie dévorante, une plaie dans laquelle tout le langage peu à peu se précipite, une plaie blanche, qui absorbe toute la substance que d'ordinaire la langue transforme et réhabilite sans arrêt... » Ce que met en jeu ce roman, ce qu'il interroge sans répit, est au coeur même de la langue, au coeur même de la vie, à l'endroit précis mais toujours insaisissable, mouvant, où le corps, le langage, la pensée réalisent dans leur coïncidence la conscience de soi et du monde et où celle-ci, aussi bien, se défait.

  • Régis Mille est un tueur de femmes qui a programmé une série d'assassinats à Lyon. Michel Rey, un jeune inspecteur de police peu conforme, guitariste et luthier, va tenter d'arrêter le mécanisme fatal. Michel Rey, Régis Mille... C'est en 51 chapitres brefs et haletants que René Belletto dispose les pièces de son puzzle, mortel jeu de reflets où s'échangent le bien et le mal, forêt de doubles où chacun, parti à la recherche de sa vérité, ira jusqu'au bout de son destin.
    Régis Mille l'éventreur est le premier des trois aventures de Michel Rey. Cette nouvelle trilogie, qui continuera d'explorer, dans Ville de la peur, nous emmènera avec Créature dans d'autres galaxies.

  • Plutarque raconte que, des sept mille Athéniens faits prisonniers durant les guerres de Sicile, échappcrent aux travaux forcés dans les latomies, et donc 'r la mort, ceux qui surent réciter 'r leurs vainqueurs Grecs comme eux, quelques vers d'Euripide. Les nazis n'appliqucrent pas ce trait de clémence antique aux déportés des camps. Citer Goethe ou Schiller ne fut 'r ces derniers d'aucun secours. Pourtant la mémoire - la culture - joua un rôle majeur dans le destin des déportés. Savoir par cur un pocme met 'r l'abri du désastre. Ce que l'on garde en esprit, aucune Gestapo, aucune Guépéou, aucune C.I.A. ne peut vous le retirer. En septembre 1944, le peintre Zoran Music est déporté 'r Dachau. Il y réalise, au risque de sa vie, une centaine de dessins décrivant ce qu'il voit : les sccnes de pendaison, les fours crématoires, les cadavres empilés par dizaines, c'est-'r-dire l'indescriptible. Plus que la formule trop citée d'Adorno sur Auschwitz, la question que pose ce livre est la suivante : que pouvait alors la mémoire contre la mort, l'art contre l'indicible ? Non pas 'aprcs', mais dans le quotidien de la vie des camps ? Que peut-elle aujourd'hui dans une modernité qui, par son déni de la culture au nom de l'égalitarisme, et par sa tentation, au nom du progrcs biologique, de légaliser l'euthanasie et l'eugénisme, semble souscrire au nomos de la vie concentrationnaire meme ?

  • Il existe je ne sais quel composé de ciel, de terre et d'eau, variable avec chacun, qui fait notre climat. En approchant de lui, le pas devient moins lourd, le cur s'épanouit. Il semble que la Nature silencieuse se mette tout d'un coup 'r chanter. Nous reconnaissons les choses. On parle du coup de foudre des amants, il est des paysages qui donnent des battements de cur, des angoisses délicieuses, de longues voluptés. Il est des amitiés avec les pierres des quais, le clapotis de l'eau, la tiédeur des labours, les nuages du couchant. Pour moi, ces paysages furent ceux de la Méditerranée.

  • André Green, L'idéal : mesure et démesureGuy Rosolato, La psychanalyse idéaloducteMarie Moscovici, La dictature de la raisonPaul-Laurent Assoun, Freud aux prises avec l'idéalSophie De Mijolla-Mellor, Idéalisation et sublimationChristian David, Le roc de l'idéologiquePierre Fédida, L'asymptotiqueSerge Viderman, La toile, la mouche et l'araignéeFrançois Roustang, Le respect pour écouter, l'irrespect pour entendreMichel Mathieu, La neutralité mise ´r nu par ses idéauxMichel Schneider, Questions de légitimitéMonique David-Ménard, Insatisfaction du désir, satisfaction de la pulsion : d'un idéal ´r l'autre?Christopher Bollas, La révélation de l'ici et maintenantMichel de M'Uzan, Miscre de l'idéal du moiJean-Claude Lavie, Qui Je...?

  • François Gantheret, L'impensable maternel et les fondements maternels du penserMartine Bacherich, Vivre sans airJacques André, Le lien et le rienDidier Anzieu, Un soi disjoint, une voix liante : l'écriture narrative de Samuel BeckettFrançois Robert, Un mot, un seulLydia Flem, L'amour de l'amitiéLaurence Kahn, Lier le songe ou le délierJean Cournut, D'un reste qui fait lienAnne Bouchart-Godard, «Moure-moi»Jean-Claude Lavie, «Pourquoi?»Patrick Lacoste, Les possessifsMichel de M'Uzan, La personne de moi-mêmeRoger Dorey, Le lien d'engendrementChristian David, Ruptures du lien transférentielMichel Schneider, Legato, ma non troppoSigmund Freud, Une lettre circulaireVaria, I : Marie Moscovici, Il est arrivé quelque choseJ.-B. Pontalis, Melanie Klein : qui a plus contribué...Sylvie Gribinski, Le 29 juin 1983 Manes Sperber dit...Patrick Lacoste, Long flottement au cours de cette séance...Christian David - Michèle David, La plupart des analysants ont...Christian David - Michèle David, La plupart des analysants ont...Henri Normand, Peut-on à juste titre estimer...Michel Gribinski, Il y a des façons d'écrire...François Gantheret, Tous les pêcheurs de truite le savent...

  • J.-B. Pontalis, Le moment venuJean Starobinski, Chaque balle a son billetSuzanne Said, Part, contrainte ou hasard? Les mots du destin chez HomèreDidier Anzieu, La peau de l'autre, marque du destinD.W. Winnicott, LibertéMasud Khan, PrisonsMarie Moscovici, Les circonstancesMichel de M'Uzan, Les esclaves de la quantitéGuy Rosolato, Destin du signifiantMichel Schneider, Présentation de La question au destin d'Arthur SchnitzlerArthur Schnitzler, La question au destinPierre Fédida, Une méditation de la vengeanceChristian David, Un rien qui bouge et tout est changéDietrich Fischer-Dieskau, L'idée de destin en musiqueIsabelle Stengers, Comment parler de «nouveau» en physique?Michel Schneider, PersonneVaria, III : J.-B. Pontalis, IntermèdeSylvie Gribinski, Just-so storyMichel Gribinski, Toucher est l'idéal, fallacieux, du sens propre...Marc Froment-Meurice, «Qu'est-ce que Dieu?»...Jean-Claude Rolland, La jeune femme avait entrepris...Laurence Kahn, Si une petite fille vous explique...Dominique Clerc Maugendre, «J'ai rêvé», dit-elle...Patrick Merot, Pli magiquePatrick Lacoste, VraimentOctave Mannoni, Question

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