• Tous les avantages d'avoir son petit poulailler chez soi !
    Avec un petit bout de jardin et un peu d'attention, une ou deux poules peuvent révolutionner votre quotidien et faire le bonheur des petits comme des grands ! Attachantes et rigolotes, elles s'invitent de plus en plus dans les villes pour offrir leurs oeufs frais à leurs heureux propriétaires. Alors, qu'at tendez-vous pour vous joindre à la chicken mania ?
    Découvrez dans ce livre :
    - Les raisons d'adopter une poule (voire plusieurs !) : économique et écologique, la poule pond des oeufs frais tous les jours (qu'on peut donner ou vendre aux voisins) et se nourrit très bien d'épluchures de légumes ou de restes e pâtes, de riz...
    - Le b.a.-ba pour s'y mettre : où installer un petit poulailler ? Quelles races choisir ? Comment bien cohabiter avec elles ?
    - Des astuces, des conseils et des bonnes adresses pour profiter de tous les avantages et éviter les inconvénients (que dit la loi ? comment gérer les odeurs ? etc.).
    - Des recettes délicieuses à base d'oeufs ultra-frais : lait de poule, omelette au chocolat, crème caramel, tortilla...
    POUR AVOIR DES OEUFS BIEN FRAIS, PENSEZ AUX POULES !

  • Nicolas Poussin (1594-1665) était un peintre du classicisme français qui prônait clarté et logique dans ses tableaux. Il peignait souvent de larges scènes mythologiques ou bibliques, mais il était également au premier rang de la peinture de paysage. Il fut premier peintre du roi Louis XIII, mais passa la majeure partie de sa vie à Rome. Sa manière devint le style officiel enseigné à l'Académie durant le reste du XVIIe siècle. Par la suite, il influença aussi de grands peintres comme Jacques-Louis David.

  • Avant le XVIIe siècle, l'école française n'occupait qu'une modeste place dans la peinture européenne. C'est seulement à partir de cette date que les peintres anonymes cédèrent la place à toute une pléiade de noms devenus célèbres : Nicolas Poussin, Georges de la Tour, Claude Le Lorrain, les frères Le Nain...Aux XVIIIe et XIXe siècles, la peinture française est à son apogée. Les musées du monde entier conservent aujourd'hui les toiles de Watteau, David, Ingres, Delacroix, Rousseau, Monet, Renoir. Cet ouvrage offre à l'amateur d'art, pour chaque genre, (natures mortes, portraits, paysages...) une étude complète et illustrée sur l'évolution de la peinture française pendant cinq siècles.

  • Y a-t-il une esthétique cartésienne ? La question, rarement abordée, mérite pourtant que l'on s'y attarde et que l'on étudie avec attention les écrits de Descartes, afin d'y découvrir la trace d'une éventuelle réflexion sur le beau. Force est de constater, toutefois, que les textes les plus célèbres ne ménagent guère de place à une esthétique explicite ; absence d'autant plus troublante que l'un des premiers ouvrages de Descartes, L'Abrégé de musique, avait entamé une analyse de la beauté et de sa réception par le sujet. Les analyses du présent ouvrage s'enracinent donc dans ce texte inaugural et dessinent les contours de ce qui semble être l'esthétique cartésienne. C'est à une double confrontation que celle-ci se trouve soumise : d'abord comparée aux textes ultérieurs de Descartes lui-même, elle est également mise en parallèle avec les écrits théoriques de Poussin et Le Brun afin de cerner aussi bien la singularité cartésienne que son éventuelle postérité. Enfin, l'admiration fait l'objet d'une analyse soutenue destinée à révéler les deux registres esthétiques présents dans l'oeuvre cartésienne.

  • Les trois nouvelles présentées dans ce recueil appartiennent aux "Etudes philosophiques" de Balzac. Elles ont pour fil conducteur la mise en lumière de la passion sous ses travers les plus négatifs. Elles sont suivies d'une postface qui donne aux textes un éclairage sur les intentions de l'auteur.
    "- Écoute, mon fils, reprit-il d'une voix affaiblie par ce dernier effort, je n'ai pas plus envie de mourir, que tu ne veux te passer de maîtresses, de vin, de chevaux, de faucons, de chiens et d'or.
    - Je le crois bien, pensa encore le fils en s'agenouillant au chevet du lit et en baisant une des mains cadavéreuses de Bartholoméo. - Mais, reprit-il à haute voix, mon père, mon cher père, il faut se soumettre à la volonté de Dieu.
    - Dieu, c'est moi, répliqua le vieillard en grommelant.
    - Ne blasphémez pas, s'écria le jeune homme en voyant l'air menaçant que prirent les traits de son père. Gardez-vous-en bien, vous avez reçu l'extrême-onction, et je ne me consolerais pas de vous voir mourir en état de péché.
    - Veux-tu m'écouter ! s'écria le mourant dont la bouche grinça.
    Don Juan se tut. Un horrible silence régna. À travers les sifflements lourds de la neige, les accords de la viole et la voix délicieuse arrivèrent encore, faibles comme un jour naissant. Le moribond sourit.
    - Je te remercie d'avoir invité des cantatrices, d'avoir amené de la musique ! Une fête, des femmes jeunes et belles, blanches, à cheveux noirs ! tous les plaisirs de la vie, fais-les rester, je vais renaître.
    - Le délire est à son comble, dit don Juan.
    - J'ai découvert un moyen de ressusciter. Tiens ! Cherche dans le tiroir de la table, tu l'ouvriras en pressant un ressort caché par le griffon.
    - J'y suis, mon père.
    - Là, bien, prends un petit flacon de cristal de roche.
    - Le voici.
    - J'ai employé vingt ans à... En ce moment, le vieillard sentit approcher sa fin, et rassembla toute son énergie pour dire : - Aussitôt que j'aurai rendu le dernier soupir, tu me frotteras tout entier de cette eau, je renaîtrai.
    - Il y en a bien peu, répliqua le jeune homme.
    Si Bartholoméo ne pouvait plus parler, il avait encore la faculté d'entendre et de voir : sur ce mot, sa tête se tourna vers don Juan par un mouvement d'une effrayante brusquerie, son cou resta tordu comme celui d'une statue de marbre que la pensée du sculpteur a condamnée à regarder de côté, ses yeux agrandis contractèrent une hideuse immobilité. Il était mort, mort en perdant sa seule, sa dernière illusion. En cherchant un asile dans le coeur de son fils, il y trouvait une tombe plus creuse que les hommes ne la font d'habitude à leurs morts. Aussi, ses cheveux furent-ils éparpillés par l'horreur, et son regard convulsé parlait-il encore. C'était un père se levant avec rage de son sépulcre pour demander vengeance à Dieu !
    - Tiens ! le bonhomme est fini, s'écria don Juan." (Extrait de "L'Elixir de longue vie")




  • Mais que faisaient tous ces hommes et ces femmes agités qui ont fait leur apparition en l'espace de quelques années sur les tableaux à la Renaissance ? On s'était habitué aux histoires du Nouveau Testament, on en connaissait quelques-unes de l'Ancien, et tout à coup des nouveaux venus ont envahi l'espace pictural. Jupiter, Junon, et autres Apollon, Diane et Vénus avaient disparu vers l'an 300. Mais là, ils sortaient de leur exil et peuplaient les peintures.


    Que venaient-ils nous dire et pourquoi ?


    Le but de cet ouvrage est de rapprocher ces légendes des dieux du mont Olympe, des tableaux qui les évoquent. Nous souhaitons permettre aux amateurs d'art, aux visiteurs de musée d'être touchés par des scènes dont les personnages leur sont parfois méconnus. Les dieux grecs, devenus ensuite latins, avaient un avantage. Ils étaient, avec toutes leurs qualités et leurs défauts, profondément humains, et leurs aventures racontaient de belles histoires.

    Alors le but sera atteint si, devant ces tableaux, vous vous sentez touchés par les aventures des protagonistes, et par les trésors d'invention et d'imagination des artistes qui ont su, sur la surface plane du tableau, synthétiser leur histoire en une scène.
    223 tableaux de Botticelli, Mantegna, Giorgione, Léonard, Raphaël, Corrège, Titien, Tintoret, Véronèse, Cranach, Rubens, Poussin, Lorrain, Tiepolo, Boucher, etc. avec les textes originels des mythes mis en regard des tableaux. Pour les plus connus de ces derniers, un commentaire rappelle les circonstances de leur création et les liens avec leurs commanditaires célèbres.

    Des histoires vues depuis la Renaissance, les ères maniériste, baroque et rococo. On y voit que la mythologie sert aussi les intérêts des peintres et de leurs commanditaires, quand pouvoirs temporel et spirituel se défient.


    On y croise les manifestations des différents péchés capitaux, et au détour d'une phrase, on retrouve par exemple le sens de l'expression « sous l'égide de » ou « la cuisse de Jupiter », l'origine de la Grande Ourse, celle des satellites de Jupiter, du fil d'Ariane, ou des couronnes de laurier.

    En replaçant les tableaux et les textes dans les thèmes mythologiques, VisiMuZ rend la lecture plus attrayante et pédagogique. Pour un livre d'art, voici au moins 5 bonnes raisons de préférer un livre numérique au papier :
    o disponibilité permanente où que vous soyez, avec un encombrement minimal,
    o adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun,
    o agrandissement des photos pour mise en valeur des détails, et tableaux mis en valeur, encadrés par la tablette,
    o création d'une photothèque personnelle avec les photos de l'ebook,
    o constitution d'une bibliothèque « Beaux-Arts » pour un budget très raisonnable.

  • The influence of works by French artists extends itself across all artistic styles, and many French works have gained world fame as classics. This book gives an overview of the French milestones in still lifes, portraits, and landscapes, and includes artists like Poussin, Clouet, Moreau, Millet, Courbet, Signac, and Rouault. The convenient format makes the Mega Square edition an ideal gift for any art lover.

  • Der Einfluss der Werke franzsischer Maler zieht sich durch alle Stilrichtungen und viele von ihnen sind zu Klassikern von Weltruhm geworden. Dieses Buch gibt einen Überblick über die franzsischen Meilensteine der Stillleben, der Portraits und der Landschaftsmalerei, indem es Künstler wie Poussin, Clouet, Moreau, Millet, Courbet, Signac und Rouault umschließt. Sein handliches Format macht diese Mega Square Ausgabe zu einem idealen Geschenk für jeden Kunstliebhaber.

  • Parce que le musée du Louvre est le plus important du monde, qu'il est facile de se perdre parmi les centaines de peintres et les milliers de peintures qui y sont exposés, nous avons décidé de créer un outil de référence pour une visite réussie.
    Ce deuxième tome couvre la peinture des écoles françaises au musée du Louvre, c'est-à-dire celles qui sont exposées un peu dans l'aile Richelieu et dans toute l'aile Sully. Il a été précédé d'un tome sur la peinture d'Europe du Nord (aile Richelieu) et est suivi d'un tome pour la peinture italienne et espagnole (aile Denon).
    Cet ouvrage est aussi en pratique un cours d'Histoire de France, telle qu'elle a été vue par les peintres choisis par les rois et empereurs qui ont fait la France de 1350 à 1870.
    o Pour que vous soyez acteur de votre visite au musée du Louvre, pour rendre celle-ci plus riche et plus réussie,
    o pour visiter à votre guise en fonction du temps que vous avez et selon l'itinéraire que vous souhaitez,
    o pour éviter de sortir du musée en étant frustré de ne pas avoir vu ce que vous auriez aimé voir,
    emportez vos guides du musée du Louvre sur votre tablette.
    Ils vous permettent de préparer votre visite, il sont vos compagnons en face des tableaux, vous apportent informations et anecdotes, et vous permettent de retour chez vous de prolonger ces moments de plaisir.
    Retrouvez les tableaux de plus de 80 peintres, 600 tableaux évoqués, plus de 460 tableaux illustrés, avec des reproductions agrandissables en plein écran (et plus pour étudier un détail), aucun livre papier ne vous donne une telle richesse d'information.
    Ce guide VisiMuZ vous donne une vision d'ensemble de la peinture des écoles françaises au Louvre. Il est nomade, rapide à télécharger, ne nécessite ensuite aucune connexion.
    Les livres numériques beaux-arts de VisiMuZ sont innovants, complets, simples, pratiques. Nativement numériques, ils profitent pleinement des avantages du support (navigation intuitive, recherche textuelle, police adaptée à la vue du lecteur, annotations, etc.)

  • GREY DEVANT L'ÉNIGME


    Le corps sans tête d'une jeune femme a été retrouvé dans la Seine par un pêcheur.
    L'inspecteur principal POUSSIN, au bout de deux jours d'investigations, n'a absolument rien découvert et il est persuadé, de ce fait, que nul autre ne le pourra.
    Aussi est-il ulcéré quand le juge d'instruction lui ordonne de donner l'affaire à l'inspecteur GREY, un gamin sans flair ni expérience et dont les invraisemblables succès ne sont dus, selon lui, qu'à la chance ! Ce GREY de malheur que les journaux et son chef comparent au grand Sherlock Holmes...



    FLAGRANT DÉLIT


    L'inspecteur GREY est contacté par une jeune femme pour l'aider à prouver l'innocence de son frère accusé d'avoir tué, par balle, la nuit, un de ses collègues de travail.
    Selon les témoins s'étant rués sur place à la suite des coups de feu, jusqu'à la presse et la police, pour tous, la culpabilité du suspect est indéniable. À tel point que l'inspecteur POUSSIN, chargé de l'enquête, devant la volonté de GREY de lire les rapports, se gausse déjà du futur échec de celui qu'il déteste.
    Pourtant, après avoir étudié les documents, GREY se précipite effectivement dans le mur, mais pas dans le sens espéré par son ennemi...

  • Nous avons été classiques. Il se peut que nous le soyons encore. Mais c'est Poussin qui inventa le classicisme. Il le fit en proposant une solution aux inquiétudes de son temps, qui sont parfois les nôtres, et en bâtissant, toile après toile, un pays de peinture : l'Arcadie. Cette terre de l'âge d'or, patrie des poètes et des lettrés, fut un enjeu esthétique, politique et religieux. Elle est surtout l'espace dans lequel le peintre a pensé l'homme, son innocence mythique et le dynamisme de son désir, sa condition historique et sa place dans le paysage ordonné du monde.
    L'Arcadie se parcourt, et ce voyage nous apprend à contempler. Il faut donc cheminer, une journée durant, de la lumière matinale jusqu'au crépuscule de la représentation, emportée par la nuit et la tempête. On rencontre en chemin des dieux et des héros, des nymphes, des massacreurs et des infortunés, le Christ, la Charité. On aperçoit des lacs qui s'ouvrent comme un oeil, l'immobilité d'une lumière idéale, des bois enchantés et des mares où il ne faut pas se regarder. Et à la fin, nous pourrons murmurer : moi aussi, j'ai été en Arcadie.

  • Poussy le poussin vit avec ses frères et sa mère, madame Cot-Cot, dans la ferme des Couf, les parents de Manu. Piva le lapin, France la chèvre blanche, Hercule le chien, Casor l'écureuil, Pirouette la perruche, Corsa le poney... Ici, les amis sont nombreux et jamais on ne s'ennuie : on va à l'école, on joue au basket, on jardine, on apprend à nager... Et surtout, les occasions ne manquent pas de faire la fête ! La ferme est un univers à part, abritant de multiples animaux... Suis donc Poussy à la découverte de son monde et de tous ses camarades ! Joliment illustré, ce recueil d'histoires indépendantes célèbre la nature, la famille et l'amitié, initiant les enfants au grand air et au vivre-ensemble. Coloré, fantaisiste et instructif !

  • Ces Feuillets d'automne datent de 1949 et Gide y revient sur le problème de Dieu : « Je saurai dire "Ainsi soit-il" à quoi que ce soit qui m'advienne, fût-ce à ne plus être, à disparaître après avoir été. » Ils sont complétés par six récits autobiographiques, et aussi des études sur Joseph Conrad, Francis Jammes, Paul Valéry, Eugène Dabit, Antonin Artaud, Goethe, Lautréamont, Poussin, Rimbaud, Verlaine et quelques autres. Cet ensemble de textes est à placer à côté du Journal.

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