• 1912-1914

    Une riche veuve, comtesse du prestigieux domaine de Longfield Park. Un chef de la pègre londonienne. Une frêle jeune fille qui tente de survivre à la violence de son mari. Une lady éprise de liberté et bien décidée à faire progresser la cause suffragiste. Des personnages qui n'étaient pas destinés à se rencontrer vont se croiser à la faveur des événements, de ce bouillonnant début de xxe siècle.
    Des destins qui se croisent, s'entremêlent, ballottés au gré des bouleversements de la grande histoire.
    Cadre dans une grande entreprise de services, Carine Pitocchi a longtemps rédigé des articles pour des associations et des partis politiques avant de se lancer dans l'écriture de romans.
    Elle a remporté en 2019 le « Prix Romancière » du concours de la collection &moi chez JC Lattès avec son roman Toi seul.

  • Le feu

    Henri Barbusse

    Pour les hommes du 231e régiment d'infanterie, les différences d'âge et de condition sociale n'importent plus. Tous sont venus s'enterrer dans les tranchées boueuses de Crouy, sous la pluie et le feu de la mitraille allemande. Leur seule certitude face aux armées ennemies : "I' faut t'nir".
    Barbusse fut l'un des leurs. Tiré de ses carnets de guerre, ce roman, prix Goncourt 1916, révéla à ceux de l'arrière le quotidien des poilus : leur courage, leur camaraderie, leur argot, mais aussi la saleté, l'attente et l'ennui. Cette guerre, l'état-major, le gouvernement et la presse patriotique la censurent. Il faudra un roman comme Le Feu pour en dire toute la barbarie mécanique, mais aussi l'espoir : celui d'en sortir vivant...
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    Dossier :
    1. Propagandistes et bourreurs de crâne
    2. Dire la "vérité" de la guerre
    3. La réception du Feu (1916-1919)
    4. Oublier, condamner, commémorer.

  • Un parfum de rose et d'oubli est la préquel du best-seller Le Lilas ne refleurit qu'après un hiver rigoureux.

    Le Lilas ne refleurit qu'après un hiver rigoureux a permis à plus d'un million de lecteurs de découvrir l'inoubliable Caroline Ferriday.
    Un parfum de rose et d'oubli qui s'inspire aussi d'événements réels, nous ramène une génération plus tôt, aux côtés de la mère de Caroline, Eliza Ferriday, et suit les destins croisés de 3 femmes hors du commun, de St-Pétersbourg à Paris, sous les ombres menaçantes de la Première Guerre mondiale et de la révolution russe.
    Sofya, l'aristocrate russe, y perdra sa fortune, son pays et peut-être même ce qu'elle a de plus précieux... son enfant ! Eliza, la mondaine américaine, tremblera pour ses amis russes et cette guerre qui se rapproche chaque jour un peu plus.
    Varinka, enfin, la jeune paysanne russe, presque une enfant, fera des choix qu'elle ne pourra jamais effacer et qui la feront basculer au coeur d'un combat qu'elle ne peut pas gagner.
    Martha Hall Kelly vit à Atlanta, en Géorgie. Le Lilas ne refleurit qu'après un hiver rigoureux, son premier roman, comparé à "Elle s'appelait Sarah" de Tatiana de Rosnay et inspiré de faits réels est devenu dès sa parution un best-seller.
    Il s'est aujourd'hui vendu à plus d'un million d'exemplaires dans le monde.

  • C'est le journal intime de Jean-Corentin que nous découvrons. Il retrace la vie du jeune garçon du XX 1914 (déclaration de la guerre) au XXXX 1918 (mort du héros).
    Jean-Corentin est un élève brillant qui vit en Bretagne, à la campagne. Il est devenu le secrétaire du percepteur. A la déclaration de la guerre, il voit partir tous les jeunes hommes de son village, un frère, le fiancé de sa soeur... Défendre la France lui aussi : c'est désormais le but que se fixe Jean-Corentin. Alors il va tricher sur son âge, et à 15 ans se faire passer pour un garçon de 17 ans, âge auquel l'armée enrôle ses soldats. Et le voilà parti sur le front, dans les tranchées de la Marne (?). Son rêve : devenir aviateur...

  • « Être vaincu vaut mieux que d'être vainqueur du côté des scélérats. »Nantes, février 1858. Soupçonné d'avoir participé à l'attentat contre Napoléon III, Benjamin Clémenceau, dont le seul tort est d'avoir été un farouche opposant à l'Empereur, est arrêté sous les yeux de son fils, Georges. De cette injustice naitra dans le coeur du jeune homme un esprit de révolte qui forgera l'ensemble de sa vie politique, commencée en prison sous le Second Empire, achevée aux lendemains de la Première Guerre mondiale.Alors que 2017 célèbrera les 100 ans de sa nomination à la Présidence du Conseil, redécouvrez en BD la carrière longue et passionnée de Clémenceau le radical, le rebelle : l'un des personnages les plus importants de la IIIe République.

  • Avant le 11 novembre, la maîtresse propose à la classe d'enquêter sur les noms gravés sur le monument aux morts du village. Léa et Gabriel découvrent dans les archives municipales que l'ancêtre de Léa, un poilu de 14-18, avait un frère jumeau qui a disparu à la fin de la Première Guerre mondiale. Que lui est-il arrivé  ? Et si Léa avait des cousins inconnus ?

  • Les vrais pilotes prennent tout de haut... Même la mort.Marais revient de permission, à la fois troublé par sa rencontre avec Gabrielle et par l'étrange proposition qu'elle lui a fait. Pris entre l'amour et la mort, devant faire un choix irréversible, son ardeur au combat s'en ressent. Pendant ce temps, le tempérament de feu du jeune Lafitte fait des vagues au sein de l'escadrille des Faucheurs. L'heure n'est pas aux rivalités, alors que leur cible, le redoutable Stipetic, terreur du ciel allemande, est encore en vie.Avec Faucheurs de vent, Thierry Lamy nous plonge dans l'univers passionnant des premiers combats aériens et de leurs pionniers au courage exemplaire. Une histoire de camaraderie et de rivalités au souffle romanesque, emportée par l'ampleur du trait de Cédric Fernandez (Saint-Exupéry) et sa science du dessin d'aviation.

  • Les vrais pilotes prennent tout de haut... Même la mort.1917, Première Guerre Mondiale, front Ouest. Alexandre Marais, as de l'aviation française, a la particularité d'avoir été défiguré et de dissimuler ses blessures de guerre sous un masque. Meurtri dans sa chair et dans son âme, il n'a plus que le vol et les combats aériens comme raisons d'exister. Il était le meilleur, jusqu'à ce que Louis Lafitte, jeune pilote fanfaron et avide de gloire, soit muté dans son escadrille. Alors qu'on leur confie la mission d'abattre Nikolaus Stipetic, terreur du ciel de l'armée allemande, une rivalité s'installe entre ces deux hommes que tout oppose...Avec Faucheurs de vent, Thierry Lamy nous plonge dans l'univers passionnant des premiers combats aériens et de leurs pionniers au courage exemplaire. Une histoire de camaraderie et de rivalités au souffle romanesque, emportée par l'ampleur du trait de Cédric Fernandez (Saint-Exupéry) et sa science du dessin d'aviation.

  • Après sa mort, au cours d'une longue errance dans l'au-delà, une femme revit soudain un moment merveilleux de son enfance : une excursion sur une île avec ses camarades de classe. Elle le revit en sachant quel avenir est réservé à chacun de ceux qui l'entourent ce jour-là. Cela se passe en Allemagne, peu de temps avant la Première Guerre mondiale, et quelques années avant la sombre période où tous devront choisir leur camp, sauf ceux qui, parce qu'ils sont juifs, n'auront d'autre possibilité que de fuir ou se cacher. Présent et futur se mêlent, colorant ce récit d'une nostalgie presque mélancolique : cet après-midi apparaît comme une dernière parenthèse enchantée avant la noirceur des temps à venir.

    « Marianne, Leni et moi avions toutes trois enlacé nos bras en un geste de solidarité qui ne faisait que refléter la grande unité de toutes choses sous le soleil. Marianne appuyait toujours sa tête contre celle de Leni. Comment devait-il être possible, plus tard, que pénétrât dans ses pensées la folie mensongère qui leur fit croire, à elle et à son mari, qu'ils détenaient le monopole de l'amour de ce pays et qu'ils pouvaient à bon droit mépriser et dénoncer la jeune fille contre laquelle en cet instant elle s'appuyait ? » A. S.

  • Alors qu'il vogue vers l'Amérique en compagnie de Sholem-Aleikhem, le narrateur raconte les malheurs qui sont arrivés à son fils pendant la Première Guerre mondiale à Krushnik, une bourgade de l'est de la Pologne. Alors que l'armée allemande occupe la bourgade jusqu'alors sous domination russe, les autorités allemandes cherchent un autochtone pour faire office de maire. Se doutant que rien de bon ne sortirait de cette distinction, tous les notables, tant polonais que juifs, trouvent un moyen de se défiler ; le sort tombe sur le fils du narrateur.

    Comme souvent chez Sholem-Aleikhem, cette situation tragique provoque des éclats de rire. Au-delà du rire, l'auteur parvient à décrire, dans une verve extraordinaire, les relations entre Juifs et Polonais, Juifs et Russes, Juifs et Allemands.

    Sholem-Aleikhem, né en Ukraine le 2 mars 1859, mort à New York le 13 mai 1916, est l'un des écrivains yiddish les plus populaires. Il fut l'auteur d'une oeuvre prolifique dont Tèvyé le laitier qui a inspiré la comédie musicale Le Violon sur le toit.

  • Première des guerres modernes, la guerre de 1914-1918 fut pour les hommes de la « génération du feu » un effroyable traumatisme. En mémoire de leurs milliers de camarades morts au front, ceux qui revinrent de l'enfer des tranchées voulurent témoigner de l'horreur des combats. La littérature, après eux, ne devait plus jamais être tout à fait la même...

    BARBUSSE
    CÉLINE
    CENDRARS
    DORGELÈS
    GENEVOIX
    MARTIN DU GARD
    E. M. REMARQUE
    JULES ROMAINS

  • Julien Chapelant a été fusillé le 11 octobre 1914 pour reddition. Blessé, la jambe fracturée, il a été fusillé ligoté sur son brancard, ce qui a révolté l'opinion et soulevé des débats parlementaires jusqu'en 1934.La question qui se pose encore aujourd'hui est : le sous-lieutenant Chapelant était-il coupable ou innocent? A la manière d'un enquêteur, Jean-Yves Le Naour nous livre les faits et les témoignages qu'il a pu recueillir tout au long de son travail d'investigation. Il fait un travail d'historien inédit : donner la parole aux accusateurs et aux défenseurs. Au lecteur de se faire sa propre opinion.

  • Août 1917. Louis, jeune soldat en convalescence à l'hôpital, reçoit une lettre de l'Infanterie le nommant lecteur dans une commission de contrôle postal aux Armées.
    Lui qui a subi durant trois ans l'enfer des tranchées se retrouve dans un bureau, comme les embusqués si critiqués. Désormais, il va ouvrir jusqu'à quatre cents lettres par jour. Traquer les indiscrétions et le découragement, caviarder les passages indésirables, saisir les courriers pacifistes, désigner les soldats aux propos jugés non conformes au moral des troupes et de l'arrière. Les mois se succèdent, marqués par l'arrivée d'une séduisante jeune femme et la visite de Fernand, son compagnon de tranchées.
    Jusqu'au jour où, poussé par un événement inattendu, Louis regarde autrement les mots qui défilent quotidiennement sous ses yeux.

    Un roman poignant, qui donne la parole aux anonymes du front : les lettres ouvertes par Louis sont toutes extraites de courriers saisis par l'armée durant la guerre de 1914-1918.

  • Les 300 citations les plus vaches, drôles ou émouvantes du héros de la Première Guerre.
    Il y a un peu plus de cent ans, Georges Clemenceau était nommé président du conseil et ministre de la Guerre. Grand défenseur de la patrie, journaliste à l'esprit brillant et percutant, celui que l'on surnommait « Le Tigre » fut un homme complexe et surprenant.
    Retrouvez en 300 citations les multiples facettes de Clemenceau, ses reparties cinglantes à propos de ses amis et ennemis, ses idéaux comme ses coups de gueule.
    « La France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. »
    « Qu'est-ce que l'Angleterre ? Une colonie française qui a mal tourné ! »
    « Je connais un tas de types à qui je ne pardonnerai jamais les injures que je leur ai faites. »
    « La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier à des militaires. »
    Journaliste, homme de radio et cinéaste, François Jouffa aime aussi raconter des blagues. Avec Frédéric Pouhier, il est l'auteur chaque année de "Fous rires", dans lequel il rassemble les meilleures blagues de l'année !
    Frédéric Pouhier est auteur de one-man show, homme de radio et a déjà écrit de nombreux livres d'humour.

  • De retour de la Grande Guerre, Alphonse Fragondin aide ses parents pour l'exploitation d'une métairie dans la vallée de la Dore, en Auvergne. Mais le propriétaire, sous des prétextes contestables, refuse de renouveler le bail. La mort de son père entraîne le départ d'Alphonse et de sa mère, qui entrent au service d'une marquise excentrique. Devenu riche, l'homme revient se venger.

  • En 1914, le lieutenant Charles de Gaulle a vingt-trois ans. Il vient de sortir de Saint-Cyr, et c'est avec enthousiasme qu'il part en guerre à la tête d'une section du 33e régiment d'infanterie. Dans la boue de Champagne, dans le fracas de Verdun, de Gaulle se bat.
    Blessé à trois reprises, laissé pour mort sur le sol de Douaumont, il est conduit en captivité en Allemagne le 2 mars 1916. Emprisonné trente-deux mois, il s'évade en vain à cinq reprises. Cette épreuve ultime l'atteint dans son honneur autant qu'elle le forge. Du fond des forteresses allemandes, coupé des siens, il laisse libre cours à sa réflexion, lit, se documente et réfléchit sur ce qu'il a vu : l'enfer des tranchées, le courage des soldats, les forces et les faiblesses du commandement français, et la stratégie de l'armée ennemie. Désormais, il aura un credo: ne plus jamais cesser le combat. L'homme du 18 juin 1940 est né.
    Faire la lumière sur cette partie méconnue de la vie de Charles de Gaulle, c'est le pari tenu par Frédérique Neau-Dufour grâce à des archives familiales jusque-là inédites : près de deux cent lettres échangées entre les frères de Gaulle, notes écrites pendant sa captivité, rapports de ses hospitalisations, journaux de marche des régiments, carnets de souvenirs, etc. Explorant aussi les archives belges et allemandes, l'auteur nous offre une biographie palpitante qui fourmille de détails, et dessine la figure étonnante d'un combattant de la Grande Guerre pas tout à fait comme les autres.

  • L'île aux femmes

    Zanzim

    Lorsqu'un Don Juan se retrouve prisonnier sur une île remplie de femmes...Céleste Bompard est un « Coq en l'air », un as de la voltige. Ses prouesses lui valent un large succès auprès de la gent féminine. Il aligne les conquêtes. Engagé alors que la Grande Guerre éclate, il est chargé de transporter les lettres que les soldats du front écrivent à leurs femmes. Mais lors d'une mission, Céleste est victime d'un tir ennemi et son biplan se crashe sur une île mystérieuse. Obligé de survivre dans cet endroit visiblement désert, il trompe son ennui en lisant les lettres que les poilus destinent à leurs femmes. Un jour, en parcourant les lieux, il découvre un jardin d'Éden entièrement peuplé de femmes ! De véritables amazones, aussi belles que redoutables, qui ne tardent pas à le capturer pour remplacer leur " reproducteur " actuel. Alors qu'il avait l'habitude de mener la danse avec les femmes, voilà que Céleste est devenu leur esclave !Zanzim revient dans la collection 1000 Feuilles et en solo avec un nouvel album truculent à souhait et féministe. Son trait sobre et élégant restitue à merveille les courbes des créatures de rêve qui peuplent son Île aux femmes !


  • Racontée par lui-même, l'incroyable épopée vécue pendant la Première guerre mondiale par un aventurier qui fut aussi un excellent espion et un grand écrivain

    Plus que Les Sept Piliers de la sagesse (1922), l'oeuvre la plus connue de T. E. Lawrence, c'est ce texte, Révolte dans le désert, qui a servi de scénario au film culte de David Lean, Lawrence d'Arabie. Sans les développements philosophiques qui rendent parfois difficile la lecture des Sept piliers, ce récit autobiographique publié en 1922 privilégiait les actes, les rencontres, la souffrance et l'exaltation... De page en page, l'auteur raconte comment, d'agent au Service des renseignements militaires britannique, il est devenu "Lawrence d'Arabie" : en parlant leur langue aux émirs bédouins, en réussissant la traversée du désert du Nefoud, en attaquant Akaba aux côtés les tribus arabes unifiées, en harcelant des troupes ottomanes jusqu'à la conquête de Damas et la tragique déception : les diplomates refusaient de tenir les promesses que lui, "Aurens", avait fait à ses camarades de combat. Ecrits dans une langue magnifique où courent le vent de l'épopée et la tristesse d'un guerrier désenchanté, ces souvenirs forment un roman vrai incomparable.

  • Après trois générations qui avaient servi la France sous les couleurs successives de deux empires, de la monarchie et de la république, la famille Knobloch a vu soudainement l'Alsace basculer, et rejoindre l'Empire allemand.
    La vie rurale et harassante de Léo Knobloch et de son beau-frère Joseph Meyer ne changea pas beaucoup pour autant, troublée seulement par le rythme fou des inventions de cette « Belle époque », comme les premières automobiles, et les obligations du service militaire en Allemagne.
    Mais quand éclatera la Première Guerre Mondiale, Léo Knobloch et Joseph Meyer connaîtront tous les fronts : l'ouest, où l'on se battrait contre des anciens compatriotes et les vastes plaines de l'est où Napoléon, déjà, avait dû faire retraite...
    Travail historique extrêmement documenté (archives militaires et civiles, courrier de soldats) et accompagné d'un appareil de notes important, cette fresque se lit également comme un véritable roman. Les sept volumes de la série traiteront de sept générations d'une même famille aux armées de cinq empires.

  • Son passé est inavouable, sa mort est un mensonge. Sa résurrection fera d'elle une déesse.Rotterdam, 1917. Jeanne Louise MacLeod apprend que sa mère est sur le point de mourir. Pour Jeanne, la tristesse est accompagnée d'un profond trouble : sa mère est connue sous le nom de Mata Hari, et s'apprête en réalité à être exécutée. Jeanne décide de fuir cette lourde hérédité, et de partir pour Java, l'île où elle est née. Lorsqu'elle embarque sur le bateau, elle n'a que rancoeur pour sa génitrice, mais tout changera à la lecture d'une mystérieuse lettre, et elle débarquera sur l'île avec l'envie de comprendre certaines énigmes. Ainsi, contrairement à ce à quoi elle aspirait, ce voyage la mènera sur les traces du passé de sa mère et scellera son destin, un destin hors du commun...

  • Octobre 1918. L'un des derniers bombardements de la guerre. Victor, quatorze ans, s'échappe de l'orphelinat où il est enfermé depuis quatre ans. Il part, droit devant lui, soutenu par cette certitude : son père n'est pas mort et il l'attend quelque part. À travers la France, il rencontre le jeune Marcel et la belle Aliénor. Mais parviendra-t-il au bout de sa quête ?

  • Binche 14-18

    Ansion Frederic


    Le 15 novembre 1916, Binche est sous la glace. Un silence de mort pèse sur la ville. 615 civils Binchois vont être déportés en Allemagne...

    Binche 14-18 relate des témoignages inédits sur cette terrible journée. Au-delà de ce douloureux centenaire, l'auteur fait revivre la vie des Binchois durant la Grande Guerre.

    Rien n'est oublié dans cet ouvrage complet et indispensable à tout amateur de cette période de l'histoire : l'analyse de correspondances familiales inédites, le déroulement de la bataille de Péronnes-Lez-Binche, le premier coup de canon donné par les Anglais à quelques encablures de la Grand'Place, l'arrivée de l'occupant en août 1914 jusqu'à l'Armistice... l'ensemble est illustré de documents colorisés qui donnent à cette période une nouvelle dimension.


    Né à Binche, de famille binchoise, Frédéric Ansion est agent immobilier, courtier en banque et assurances. Depuis toujours, il est passionné d'histoire locale et principalement du carnaval de Binche. Il a apporté sa collaboration à de nombreux ouvrages écrits sur le sujet ainsi qu'à plusieurs documentaires. Enfin, depuis de nombreuses années, Frédéric Ansion est gille au sein de la Société Royale Les Récalcitrants dont il est actuellement le secrétaire. Il est également l'auteur de deux ouvrages parus aux Éditions Luc Pire, "Carnaval de Binche. Mémoire en images et Binche au fil de l'histoire".

  • Fin d'un diptyque énigmatique et intense1917. Retournée sur Java, l'île où elle est née, Jeanne tente d'en savoir plus sur son histoire. Elle fait la rencontre d'un mystérieux shaman qui lui fait revivre un pan de son passé lors d'une transe violente. Un passé qu'elle aurait préféré oublier... Pour accomplir un sombre rituel, sa propre mère, Mata Hari, avait tenté de l'empoisonner ! De son côté, la police javanaise recherche toujours activement le tueur en série qui sévit sur l'île. Or ce dernier, Paul Van Voort, se trouve être justement celui qui a initié la mère de Jeanne au livre de Centhini et à ces rituels maudits... La vérité semble se dévoiler petit à petit, Jeanne parviendra-t-elle à accepter son tragique destin ?Fin de ce diptyque mêlant astucieusement fantastique, thriller et rites exotiques, où le trait classique et élégant d'Annabel restitue à merveille les ambiances décrites par le scénario inspiré de Cyrus et François Debois.

  • La mémoire de la Première Guerre mondiale est particulièrement présente à Bruxelles. En tant que capitale du royaume, Bruxelles abrite le Soldat inconnu, garde la mémoire des grandes batailles et des grandes figures nationales. Elle rend également hommage aux Alliés et à l'aide humanitaire internationale dont la Belgique fut bénéficiaire. Enfin, elle abrite la mémoire de certaines corporations nationales comme les forestiers ou les postiers. Mais, en tant que ville formée de communes soucieuses de leur autonomie, Bruxelles conserve par ailleurs des mémoires locales à travers des figures de patriotes moins connus au plan national ou l'évocation des souffrances quotidiennes des civils occupés, ainsi que de simples soldats. En tout cas, Bruxelles garde une mémoire spécifiquement belge de la Grande Guerre caractérisée par la place accordée aux souffrances des civils à côté de celles endurées par les militaires.
    Ce livre entend retracer la mise en place de cette mémoire dans l'espace bruxellois, analyser sa portée symbolique et interroger ce patrimoine hors norme. Car, en effet, saviez-vous que la région de Bruxelles-Capitale ne comptait pas moins de 600 noms de rues, plaques et monuments, sans compter le Musée royal de l'Armée, dédiés au souvenir de cette guerre ?

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