• à vif

    René Manzor

    Sélection du Prix Landerneau Polar 2021 !

    Dans la forêt qui borde le village de Gévaugnac, on découvre une toute jeune fille brûlée sur un bûcher. La capitaine Julie Fraysse, du SRPJ de Toulouse, est priée de différer ses vacances et de consulter Novak Marrec, le policier qui a mené l'enquête sur des meurtres très similaires, attribués à un mystérieux « Immoleur » jamais arrêté.
    Le problème c'est que Novak est interné en hôpital psychiatrique. Depuis son échec dans l'affaire de l'Immoleur, ce flic intelligent, cultivé et peu loquace est atteint de troubles obsessionnels délirants : par moments son cerveau lui crée de fausses certitudes, qu'il n'arrive pas à distinguer de la réalité.
    Convaincu que l'Immoleur est de retour, Novak se lance à corps perdu dans l'enquête avec Julie. Mais comment découvrir la vérité quand votre propre esprit joue contre vous ? Parviendront-ils à mettre au jour les secrets de la petite communauté de Gévaugnac ?
    En seulement quatre romans, René Manzor s'est imposé comme une des références du thriller français. Il a reçu pour Celui dont le nom n'est plus le Prix Cognac du Polar francophone.

  • 1920. Sur le site minier de Faymoreau en Vendée, un coup de grisou a provoqué l'effondrement d'une galerie. Apprenant la tragédie, Isaure Millet, la fille des métayers du château, s'est précipitée sur les lieux. Thomas Marot, l'homme qu'elle aime depuis toujours, fait partie des mineurs pris au piège. Les secours s'activent. Thomas est sauvé mais le soulagement d'Isaure est de courte durée : le jeune homme est déjà fiancé à une ouvrière polonaise. Comment pourra-t-elle se résoudre à renoncer à lui ?
    Les suites de la catastrophe prennent une tournure inattendue: l'une des victimes retrouvées sans vie au fond de la mine a, en fait, été assassinée d'une balle dans le dos... L'enquête bute sur le mutisme des témoins. La belle Isaure, qui lutte pour dissimuler les sentiments qu'elle voue à Thomas, en sait-elle plus qu'elle ne prétend ? Quel secret cache la petite communauté de gueules noires ?
    Marie-Bernadette Dupuy est l'auteur d'une oeuvre extrêmement riche et variée, traduite jusqu'en Russie, qui lui a permis de conquérir le coeur de nombreux lecteurs. Elle revient avec une époustouflante saga, dédiée au monde de la mine, sur les pas d'une héroïne extraordinairement attachante.
     

  • Dans le village minier de Feymorau, en Vendée, dans les années vingt, Isaure, fille de paysans de la région, et Thomas, un mineur dont la femme, d'origine polonaise, est repartie vivre dans sa patrie, décident de faire fi de la morale et de leur culpabilité : ils s'aiment et se retrouvent en cachette sous le vieux chêne qui abritait leurs rendez-vous adolescents.
    Un dimanche, alors qu'elle vient de passer la nuit avec Thomas, Isaure est appelée d'urgence au chevet de sa mère, Lucienne. Celle-ci est au plus mal. Avant de mourir, elle tient à avouer à sa fille le secret de sa naissance : le véritable père d'Isaure n'est autre que le châtelain local, le comte de Régnier, l'amour de jeunesse de Lucienne.
    Cette terrible révélation bouleverse Isaure, qui voit ses tourments familiaux s'éclairer d'un jour nouveau. Mais elle ignore encore à quel point cet aveu va faire basculer son destin...
    Marie-Bernadette Dupuy  nous entraîne dans une époustouflante saga dédiée au monde de la mine, sur les pas d'une héroïne extraordinairement attachante.

  • Marie, l´orpheline du bois des Loups, est devenue une femme accomplie. En Corrèze, à Aubazine, le village de son enfance, elle mène de front son métier d´institutrice et sa vie de famille. Mais les rancoeurs du passé la rattrapent... Suite deL'Orpheline du bois des Loups.

    « Marie ne put retenir ses larmes en assistant à l´échange des anneaux. Elle-même avait épousé Pierre dans cette petite église. La ronde des souvenirs continuait à la tourmenter malgré son désir de regarder vers le futur . » De 1946 à 1970. Les années de femme, de mère et d´épouse de Marie sont jalonnées d´intenses bonheurs (sa réussite tant privée que professionnelle, la naissance de ses petits-enfants, la venue dans la famille d´une jeune orpheline, son amour des siens, ses élèves à l´école) mais aussi de terribles douleurs (le suicide de l´une de ses filles, le décès de Nanette, sa fidèle nourrice, la jalousie et la rancoeur de ses « ennemis » anciens).

    Avec en toile de fond les grands événements et les faits marquants des Trente Glorieuses, l´élection de De Gaulle, l´émancipation des femmes, la marche sur la Lune...

    Une chronique attachante entre grande saga familiale et portrait intimiste d´une femme simple et courageuse.

  • Considéré comme l'oeuvre majeur de Bernanos, Monsieur Ouine démarre dans la fournaise d'une journée d'été. Dans un village, un crime a été commis et les dénonciations anonymes vont bon train, engendrant un climat délétère. Quelle est la responsabilité de cet étrange Monsieur Ouine, personnage au corps flasque et suintant ? C'est tout le mystère du mal qui est ici relaté.
    Georges Bernanos (1888-1948), a écrit quelques-unes des oeuvres majeures de la France littéraire du XXe siècle. On lui doit Sous le soleil de Satan, Les Grands cimetières sous la lune ou encore La France contre les robots.
    « Monsieur Ouine est le chef-d'oeuvre de la littérature bernanosienne. » - Juan Asensio, Stalker.
    « Le titre le plus prisé aujourd'hui des inconditionnels de Bernanos. » - Le Monde

  • Liang, quarantenaire épanoui, était loin de se douter qu'en croisant son double féminin à la descente du métro, sa vie allait inexorablement basculer.
    Cette femme croisée au détour d'une rame allait-elle faire éclater sa vie construite sur des silences et des mensonges? Cette rencontre foudroyante va faire naître mille questions chez Liang, qui ne s'en était pourtant jamais posé sur son histoire familiale ni sur ses origines. Mais apportera-t-elle autant de réponses ? N'aurait-il pas mieux valu pour lui de continuer à vivre dans l'ignorance de ce passé qui ne demandait qu'à rester enfoui plutôt qu'affronter un avenir au péril de sa vie ?
    Liang remontera le fil du temps et traversera les continents pour découvrir l'histoire de Mei. Au risque d'être happé par son ombre.


    Lysiane Gardino signe un roman noir contemporain terriblement addictif !

  • C'est un drame féminin, sincère et passionné, sur une maladie qui dévaste le corps et l'âme. Le quotidien d'une mère désemparée et de sa fille boulimique, qui libère sa parole dans un journal intime noirci de confessions à la fois tendres et implacables.
    Nous pourrons parcourir les rues d'un village refermé sur lui-même, entendre les propos malveillants de ses habitants et compter les pas que l'héroïne accomplit dans son enfer quotidien, de la cuisine à la salle de bains.
    Au fil d'une plume indocile, Lucrezia Lerro nous convie dans les méandres d'une maladie perverse et dépeint une mère rongée par la culpabilité, ainsi que la souffrance de se sentir différent dans un monde sans relief.

    La version italienne originale a été sélectionnée à sa sortie pour le prix Strega.

  • L'éditrice

    Marc Gervais

    Un psychopathe assassine des fillettes à fréquence régulière, alors qu'un as de la PJ tente de résoudre des crimes non élucidés. Cherchant les recettes pour être éditée, une jeune provinciale à l'humour dévastateur décroche l'emploi de ses rêves dans une maison parisienne où sévit une directrice dont le management par la terreur ringardise tout diable s'habillant en Prada ! Humiliée par son conjoint, une mère de famille s'engage dans une liaison avec un auteur qu'elle n'a jamais rencontré. En quête d'un récit fort, une primo-romancière transcrit leur romance. Changera-t-elle le cours d'une histoire aussi insensée qu'improbable ? Quels liens relient ces héros anonymes ? Qui manipule qui ? Si entre réalité et fiction, la frontière est ténue, peut-on échapper aux fantômes tapis dans l'ombre de passés inavouables ? Jusqu'où ira-t-on pour publier un best-seller ?

  • La Boîte Noire...
    Un endroit sombre, peuplé par les forces de l'ordre.
    Un cloaque virtuel où je me sens chez moi et qui repousse inlassablement le moment où je me couche. J'aime profiter de ces heures anesthésiées. Ne pas être dérangé. Ce téléphone qui vibre m'agace. C'est rarement bon signe quand on m'appelle en pleine nuit. Un tueur de flics court dans la région. Catherine est morte, et je suis peut-être le prochain sur la liste...
    Je dois me mettre au vert quelques jours.
    Me protéger.
    Réfléchir.
    Peut-être participer à cette intrigante ronde des boîtes annoncée sur le site. Un huis clos secret entre inspecteurs dans un chalet isolé. Un jeu malsain où différents destins se croisent. Une réunion entre des inconnus en mal de découvertes. Une nuit durant laquelle soulever le couvercle d'une boîte remplie d'objets insolites peut vous laisser des traces indélébiles.

    « Un roman aux apparences trompeuses tant l'auteur se joue des attentes de ses lecteurs avec maestria. »
    Michel Dufranne (critique littéraire - RTBF)

    « Namur abrite désormais son Maxime Chattam »
    Cédric Flament (Journaliste - L'Avenir)

  • Patricia Gavoille commence son roman par la fin de Jeanne au mouroir dans lequel elle fait face à un cancer, soulignant la lucidité de ce personnage principal. Pas d´hommage, pas de compassion, l´auteur ne fera « rien » pour Jeanne ni pour les autres comme s´ils devaient se débrouiller seuls, se battre chacun sans espoir de médailles ni d´honneur. C´est toute la beauté de ce texte, de ces lignes que Patricia esquisse simplement, tracé qu´elle ne saurait imposer ni à Jeanne, ni à son entourage, mari, fils, soignants. Libre cours à la force et à la faiblesse qui se rejoignent sur cette route, pour eux souvent inconnue et hostile. Tous avancent maladroits, presque méfiants comme des enfants le premier jour de l´école. Là, Jeanne apprend à mourir comme peut-être elle avait appris à vivre et l´entourage apprend à « être ». Pas de place pour les « a-t-on été ? », « qu´a-t-on vécu ? ». Patricia met l´art d´écrire au service des âmes. Les personnages ne sont pas des héros... Encore que... Chacun d´entre eux appelle, réclame si fort qu´il apprivoise « le sourire aux larmes » grâce au talent unique de leur auteur qui s´est comme acharnée à les perdre, les semer. Un ouvrage tragique d´une rare beauté. Un roman d´émotions... d´une force rare. « Il m´a semblé qu´on dit le même genre de sottise aux petits-enfants qu´on amène pour la première fois à l´école maternelle, leur paire de chaussons sous le bras ; la maîtresse se colle un sourire en travers de la figure et dit : Tu peux les poser là, en dessous de ton portemanteau. Et le petit, le coeur étreint, hésite à se défaire de ses précieux chaussons pour les poser « là ». Parce que « là », ce n´est pas un lieu, c´est nulle part. Nulle part ! »

  • De soirées arrosées en matins difficiles, de séparations en trahisons, Solveig, ses amis et leurs petits secrets voguent en quête de bonheur et de stabilité.
    Mais confrontés à la mort d'un des leurs, ils sont poussés dans leurs retranchements. Alors que Solveig cherche à oublier ses blessures, une disparition mystérieuse vient tout bouleverser.
    Quand tout perd son sens, chacun cherche ses réponses.
    Et si le plus difficile à trouver était soi-même ?

    "Un roman qui se libère des stéréotypes misogynes de la littérature."

  • Plongez au coeur d'une histoire d'amour brûlante d'actualité, celle d'une femme, éprise de vrai, d'un homme à l'activité controversée, accusé d'évasion fiscale !
    Singulier, analytique et poétique, le récit conte la vision de cette dernière, habituellement conquise par le juste et l'essentiel, qui rencontre son contraire en un être fasciné par le nébuleux, l'apparat et le danger.
    Par passion, avec abnégation, elle le décortique, décrypte son fonctionnement et s'adapte plus que de bonne volonté, s'employant même à faire l'impasse sur elle-même pour sauver son adoré de la suffocation. Embourbée, sentimentalement, dans les méandres judiciaires de son bien-aimé, elle avance, à ses côtés, subit souvent, avec dévouement - comme si de rien n'était - jusqu'à ce que...
    Diplôme de notaire en poche et titulaire d'une formation en neurolinguistique, Charlotte Tykoczinsky a vite délaissé sa profession pour s'adonner à sa vocation : l'écriture.
    Sondant les affres de l'amour, nageant avec témérité dans les remous pour extraire l'instant précis où tout bascule, l'auteure atteint la pulpe à vif d'une relation ardente. Par l'introspection, elle avoue l'inavouable, un sentiment éperdu qui fait fi de la honte et nous délivre ce cantique des cantiques des temps modernes.

  • Avec « La queue du lézard », Muriel Batave-Matton nous livre le septième opus d'une fresque humaine orchestrée de main de maître. On y retrouvera d'un côté Anne, sur le point de prendre sa retraite, et de l'autre Mathieu et Pauline, qui se questionnent sur le déroulement de leur futur. Quel est le rôle de la transmission, dans ces relations ? On observera à travers ces personnages aux émotions bien réelles, ciselées avec finesse, un cycle sans cesse renouvelé, celui de la vie humaine qui se prolonge à l'infini, déjouant la mort, au propre comme au figuré.
    Muriel Batave-Matton reste fidèle aux auteurs réalistes du XIXème siècle qui ont baigné sa jeunesse et ses études littéraires. Analyste éclairée de ses semblables, elle excelle à traduire les sentiments de ses personnages avec lucidité et pertinence. Son écriture rythmée nous emporte dans son élan, de la première à la dernière page.

  • L'économie (travail, échanges) est un moteur depuis que le monde est monde.
    Régulée par une saine idée de la besogne, de l'invention de soi, elle aidait à la qualité de vie. Et nous, commis de Dieu sur Terre, avions en main de quoi fabriquer, montrer et vendre. L'argent restait un des symboles du réel...
    Aujourd'hui ? Le fric est le signe destructeur d'un acte unique et suprême : l'accumulation ! Sans plus nous occuper des lieux, nous prétendons être des anges oisifs : le pognon notre patron... Or Dieu ne supporte pas la concurrence ! La maison est en faillite et nous allons être virés !
    Seize nouvelles, ami lecteur, à propos du dépôt de bilan, de la dévaluation et des vraies valeurs, autrement dit : LE TEMPS DES SOLDES ! On y confondra allègrement le commerce et la trahison, la comptabilité, l'évolution, l'homme et l'hypocrisie, la vanité et la finance.
    La loyauté est devenue menue monnaie ; on bazarde les acolytes ; on ne pense que rabiot, bénef et soulte ; les moyens font la culbute ; les mains sont dans les poches ; on liquide le gratin et d'autres croûtes grattent ; rien ne fait plus recette ni relique. À gaspiller nos échantillons, nous n'avons plus rien à montrer !
    Vendus, assis au bord du fleuve, nous regardons notre univers se noyer. Et pendant que tout s'effondre, on se demande qui est coupable de ça. Qui a sapé nos fondations ? Mais NOUS ! Fourgues minables de daube et de piquette ! Le patron du service a prévenu les fraudes : à nous la courte honte : TOUT DOIT DISPARAITRE ! Nous laissant l'espoir vague de ramper, juste encore un instant, durant LA FIN DU MONDE...

  • Perpignan : la fête foraine de la Saint-Martin bat son plein. Aux commandes du Petit train du Far West, Jordi Balaguer tourne, tourne, et retourne. Quelles peuvent bien être les pensées de cet homme d'âge mûr cabossé par la vie et qui a dégringolé au plus bas de l'échelle sociale ? Que cache-t-il sous ses atours d'épave pitoyable et misogyne ?
    Juliette, la jeune journaliste du Courrier du Sud, célèbre pour ses chroniques impertinentes et bourrées d'humour, va tenter de le découvrir. Mais cet homme, qui semble porter tout le poids du monde sur ses épaules, est insaisissable. Tenace, charmeuse, Juliette va réussir à pénétrer dans son antre, affronter son hostilité, ses insultes, et le plus déplorable des caractères. À cette occasion, elle découvrira la proposition totalement inattendue de Jordi Balaguer. Aura-t-elle le temps de concrétiser le fantasme que Jordi Balaguer entretient depuis des années, alors qu'une menace vise tous les jours un peu plus cet homme traqué?

  • - 17%

    Quel secret peut bien cacher ce ténébreux aristocrate cloîtré dans son château de Levis au coeur du Bourbonnais?
    C'est ce que va découvrir, Éva, jeune femme déjà marquée par la vie. Lors d'un gala de charité au château de la Bouchatte, elle rencontre Karl, Marquis de Poligny au caractère épouvantable et à l'âme torturée. Elle va aimer le détester car il est très convoité et a un tempérament de feu. Meurtres, secrets, doutes seront au rendez-vous. Un mystérieux tatouage va relier ce couple improbable, que signifie-t-il?
    Éva va peu à peu apprendre à le connaître, sa part de lumière, sa part d'ombre. Sera t-elle prête à endurer la souffrance, le mensonge et parfois la trahison pour gagner le coeur de cet être mystérieux?

    Catherine Beaugrand présente ici une romance fantastique et paranormale avec une touche de polar et d'érotisme avec le Bourbonnais et des lieux de la côte atlantique en toile de fond.
    Elle sort de sa zone de confort et propose une histoire inédite.

  •   Huis clos familial acéré, Tombent les avions est le premier roman de Caroline Sers, récompensé par le prix du Premier roman 2004.
    Chaque été, une famille va au rendez-vous que fixe l´aïeule dans sa maison - une vaste demeure, silencieuse et isolée. Une fois pris au piège, tous s´ennuient et essaient de faire comme si. Petit dernier, Claude s´étonne. Dans ses rêves, il voit souvent des avions qui tombent dès qu´on les fixe. Autour de lui, cet été-là, c´est pareil : si on observe ce qui se passe, les apparences ne tiennent pas longtemps, et les vérités tombent comme des obus.


     

  • Le probleme a n corps

    Quilliet-C

    Vincent est un homme comblé. Il a un travail exaltant et vit une existence épanouie auprès d'une femme belle et intelligente. Tout lui réussit. Tout ? Depuis qu'il a retrouvé un journal intime, rédigé pendant ses études, l'angoisse ne le lâche plus : sur la liasse de feuilles, sa belle écriture régulière retranscrit en détails sa rencontre avec Marianne, dix ans plus tôt. Pourtant, il ne se souvient de rien. Comment expliquer cet oubli ? Que s'est-il passé pour que sa conscience ait occulté cette passion de jeunesse ? Vincent part sur les traces de sa mémoire muette. Ses armes : la linguistique informatique, le TGV Paris-Grenoble, des collègues chercheurs en sciences du signal, le Télécran® et un écrivain oublieux amateur de chair fraîche. Dans cette peinture en creux d'une trahison amoureuse, le mensonge par omission biaise les contacts et un théorème de physique fondamental annonce l'infidélité qui rôde. Pour son premier roman, Catherine Quilliet nous plonge dans un thriller implacable sans cadavre ni policier, où l'arme du crime est un roman de Michel Butor.

  • Tainted hearts 1

    Jenn Guerrieri

    Élève à la section danse de la Juilliard School, un prestigieux conservatoire situé à New York, Ally Owen compte bien atteindre son plus grand objectif : réussir le concours d'entrée pour intégrer le corps de ballet de l'Opéra de Paris. Ambitieuse et motivée, elle veut mettre toutes les chances de son côté pour réaliser ce rêve qui la berce depuis l'enfance.
    Enfin ça, c'était avant de croiser la route du célèbre groupe de rock, les Chainless.
    Le quotidien d'Ally bascule quand elle s'attire les foudres du chanteur principal, Chester Hanson : un homme à l'allure aussi froide que tranchante. Connu des médias pour ses nombreuses dérives, le rockeur incarne un monde sans codes. Un univers aux antipodes de celui de la danseuse qui, elle, doit se plier à la discipline la plus stricte.
    Tout les oppose. Et pourtant, ils vont entamer ensemble un jeu dangereux, initié par Chester.
    Chantage, manipulation, provocation, haine... jusqu'où mènera cette collision de deux coeurs écorchés ?

  • Après des siècles de recherches et de fantasmes, la
    solution pour devenir immortel est enfi n trouvée.
    Il est alors décidé d'interrompre la croissance des
    humains à l'âge le plus productif : vingt-trois ans.
    Très vite, la Terre est surpeuplée et l'interdiction
    de donner naissance devient une nécessité. Toute
    femme trouvée enceinte est forcée d'avorter, tout
    enfant découvert vivant est abattu sans sommation.
    Un couple va braver la loi à plusieurs reprises,
    jusqu'à ce que le petit June survive à la traque
    des puissants. Enfermé dans une cave pour sa
    protection, le garçon va s'échapper et se retrouver
    au coeur d'un groupe de rebelles : les Éphémères.
    Entre les capacités extrasensorielles de ces mortels
    et la déshumanisation lassante des immortels, June
    va se trouver face à un dilemme existentiel.
    La peur de la mort serait-elle le moteur d'une vie
    passionnante ?

  • Hiver 1918. Nastia quitte sa chère Russie natale et débarque en France. Aujourd'hui, un de ses effets personnels est redécouvert, et il se met à parler... Le lecteur suivra les errances et voyages d'un bijou, un bracelet qui a traversé le temps au poignet de femmes, au destin fort loquace. Dans ces allers-retours entre passé et présent, un objet inanimé prend pourtant vie, se met à nu et nous dévoile son âme.
    La curiosité toujours en éveil de Lily Sarey s'empare du bijou pour en faire le témoin et l'emblème d'une époque. L'ancien lorsqu'il parle à notre présent est propice à la rêverie. Ode au pouvoir infini de l'imaginaire, « Le porteur de secrets » est le nouvel ouvrage de Lily Sarey, après « Attends... encore quelques mots » (2018).

  • Térésa, jeune et belle randonneuse passionnée par l'arrière-pays niçois dont elle connaît les moindres recoins, est un coeur à prendre. Elle rencontre Philippe, marié mais ô combien séduisant... puis croise le chemin d'Alex, fringant doctorant en pharmacie.
    Comment la jeune femme va-t-elle résoudre son dilemme amoureux ? Une plongée vertigineuse à la découverte des ressorts de l'âme féminine, bercée par les accents déchirants d'Yseult mourante.
    Féru d'histoire locale, l'auteur nous emporte à la suite de Térésa, grande amoureuse devant l'éternel.
    Victor Pachiaudi se consacre à ses passions après une carrière d'enseignant et de principal de collège.

  • Otages

    Leo Decart

    « À quel moment, dans la conscience collective, l'acte a-t-il pris le pouvoir et vaincu le nihilisme ? ».
    Voilà l'unique question qui se poserait à l'homme s'il avait le courage de l'affronter. Présenté sous la forme gourmande d'un menu italien, cet ouvrage laisse exprimer les colères de plusieurs personnages, leurs angoisses et leurs faiblesses devant le silence du monde et le vacarme de nos congénères.
    La table est dressée, les plats sont servis. Laissons-nous bercer par leur arôme doux-amer, et picorons ces pages au gré de nos appétits.
    L'inanité de l'agitation humaine est griffée à la pointe sèche dans ce roman, collage de pensées, de poèmes et des voix entêtantes de ceux qui souffrent. Ondoyant, il nous dit l'altération que nous subissons tous, victimes consentantes de nos aveuglements.
    Professeur en mathématiques et physique-chimie, Léo Decart est fasciné par les barrières que rencontre la science. Il s'est naturellement orienté vers la philosophie, la question de l'homme et la littérature.

  • Deux adolescentes, fières et attachantes représentantes des sixties, éprouvent dès leur rencontre un attrait irrépressible l'une pour l'autre. Bravade, rejet dépité des garçons ou appel de la nature imprévisible ? Amitié, admiration, amour ambigu se mêlent dans les yeux, les mains et les coeurs de ces jeunes filles, elles qui cherchent leur place dans un monde qu'elles arpentent et affrontent de concert, et qui fait tout pour les séparer.
    Devenues adultes, les deux anciennes amies se retrouvent par hasard, bouleversées, et évoquent leurs parcours si opposés. Elles s'interrogent sur leur passé, leur résilience, leurs blessures, la destinée...
    À quel moment se sont-elles fourvoyées ? Question existentielle, lancinante et vaine, quasi métaphysique qui taraude plus ou moins consciemment les personnages puisque jamais on ne retourne en arrière.
    D'une plume précise et sensible, l'auteur, observateur inlassable et bienveillant de ses semblables, retrace une passion juvénile, douloureuse, à une époque encore peu tolérante aux amours saphiques.

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