• Au Québec, sur les bords du lac Saint-Jean, en 1928. Pendant que de nouvelles crues dévastatrices frappent les propriétés des riverains installés sur le pourtour de cette véritable mer intérieure, Emma Cloutier est retrouvée noyée près de la ferme ancestrale.Ce deuil cruel sème la discorde et le mensonge dans la famille Cloutier, surtout lorsque Jacinthe, la soeur aînée de la victime, tente de comprendre ce qui s'est réellement passé. Menant sa propre enquête, elle découvre peu à peu les sombres secrets que préservait jalousement Emma, institutrice à l'allure si sage, que tous croyaient bien connaître... Après le formidable succès  de la saga L'Orpheline des neiges, Marie- Bernadette Dupuy nous entraîne dans un nouveau tourbillon de passions et d'aventures dans les décors fabuleux du Canada.

  • Lire l'entretien avec Maïté Juan et Jean-Louis Laville, paru dans la Lettre érès 44

    L'innovation sociale est partout considérée comme vertueuse mais cet éloge unanime ne saurait faire illusion. Elle regroupe en fait un ensemble de pratiques très diversifiées, voire divergentes. Deux approches contrastées sont ici dégagées : la première qualifiée de social business se contente d'une amélioration du modèle économique dominant, l'innovation s'inscrivant dans une perspective réparatrice et fonctionnelle ; la seconde, du côté de l'économie solidaire, a pour horizon une démocratisation de la société.

    Cet ouvrage propose un bilan inédit du social business (Amérique, Asie, Europe) qui a pris l'ascendant dans différents continents alors que les effets de réalisations restent difficiles à cerner.

    S'éloignant du discours dominant, il met aussi en lumière les multiples innovations citoyennes qui s'attaquent à des problèmes structurels affectant le quotidien des populations. Dans ces dynamiques de politisation ordinaire, les habitants retrouvent un pouvoir d'agir. Certaines collectivités locales commencent à les soutenir, à l'instar de la mairie de Barcelone dont l'expérience primaire de municipalisme valorise les communs autant que les alliances entre acteurs, chercheurs et responsables politiques.

    Ces formes alternatives d'innovation sociale s'opposent ainsi à l'uniformisation managériale et viennent alimenter de manière originale le débat sur la transition écologique et solidaire qui agite les acteurs engagés, les travailleurs sociaux autant que les scientifiques et les élus.

  • Tout commence en 1887 au fond de larrière-pays canadien : à la disparition de son père, le jeune Joe OBrien, brusquement chef de famille, met tout en oeuvre pour assurer la subsistance des siens. Dur à la tâche, brillant, il comprend vite que rester enterré dans le Pontiac ne lui suffira jamais.
    Après la mort de leur mère, il organise avec laide dun vieux jésuite le départ de la fratrie pour une nouvelle vie les filles au couvent, un frère au séminaire, lautre en Californie et Joe à lassaut du continent !
    Sa rencontre avec lindépendante Iseult Wilkins donne subitement un sens à sa quête de réussite : de Venice Beach à Montréal en passant par la Colombie-Britannique, Joe ne cessera dès lors doeuvrer à létablissement de son clan.
    Parcourant deux guerres mondiales, les années folles, la crise de 1929, le second après-guerre, Les OBrien est tout à la fois la biographie dun homme exceptionnel, dun mariage, dune famille, et lhistoire extrêmement bien documentée dun siècle, de lévolution des mentalités à travers les générations qui sentrechoquent Avec un talent de conteur exceptionnel, Peter Behrens déploie une épopée moderne dans la tradition du grand roman américain.

  • Ce livre est la mise en forme de conversations nées de la rencontre entre deyx les deux auteurs qui représentent deux mondes, trop souvent étrangers et qui oeuvrent chacun à leur manière aux soins des personnes qui vivent avec la maladie d'Alzheimer : le monde du diagnostic et des thérapeutiques médicamenteuses d'un côté, le monde de l'accompagnement de l'autre.

    Au sein de ce dernier Nicole Poirier a développé une approche humaniste qu'elle met en oeuvre avec son équipe dans la maison qu'elle a fondée au Québec : la philosophie de Carpe diem donne la priorité à la relation humaine, à l'environnement familial et social, à la quête incessante non des déficits mais des capacités de chacun, à la personne et non à la maladie, à la relation de confiance et non à la relation de contrôle.

    Roger Gil, professeur émérite de neurologie, qui a eu la responsabilité d'une structure hospitalo-universitaire de neuropsychologie et qui anime un Espace régional de réflexion éthique a acquis la conviction que l'approche neuropsychologique de la maladie d'Alzheimer et des maladies apparentées légitime l'approche humaniste et que ces deux approches peuvent et doivent se féconder mutuellement.

    Ce dialogue qui porte sur tous les aspects de la vie quotidienne avec les personnes âgées en témoigne, telle l'exigence éthique de la nécessaire collaboration de deux mondes qui doivent se mieux connaître pour unir leurs forces au service des personnes malades, de leurs proches et de la société tout entière.

  • Val-Jalbert, un soir de l'été 1946. Alors que la Deuxième Guerre mondiale est enfin terminée et que la Terre entière panse ses plaies, un événement désastreux vient déranger la quiétude de la famille Chardin, dans le petit village ouvrier abandonné depuis une quinze d'années. Hermine l'apprend alors qu'elle chante dans l'opéra La Bohème, au Capitole de Québec. Ses parents étant ruinés, la jeune femme décide de travailler davantage, ce qui la conduira à rencontrer un riche Suisse, Rudolph Metzner, séduisant veuf, mais surtout mélomane et passionné d'art lyrique qui idolâtre en secret le Rossignol de Val-Jalbert depuis ses débuts.

    Après un merveilleux hiver en famille, dans leur maison au bord de la Péribonka, Hermine et Toshan se séparent à regret. La famille de la chanteuse se réfugie à Val-Jalbert, dans la maison de Charlotte appelée le Petit Paradis, pendant que la jeune femme enregistre un disque à Québec, sous l'égide de Metzner. Mais la veille de son retour au Lac-Saint-Jean, l'impresario l'enlève et l'emmène chez lui, où il la retient prisonnière d'une « cage dorée ». Hermine saura regagner sa liberté, grâce au chant, à son talent et de nouveau enceinte de Toshan, elle retrouvera les siens avec un immense bonheur.

  • Décembre 1939. Installée dans leur maison au bord de la rivière Péribonka avec son mari et ses enfants, Hermine est en pleine déprime. La talentueuse chanteuse s'en veut d'avoir perdu un enfant, Victor, alors qu'elle faisait tournée par-dessus tournée dans toute l'Amérique du Nord. Et son moral pourtant fragile subit un autre choc lorsque son mari Toshan lui annonce qu'il s'enrôle dans l'armée et part sur-le-champ à la Citadelle de Québec y subir son entraînement. C'en est trop! Devant le dur hiver jeannois qui s'annonce et sans homme pour les protéger, Hermine prend la décision de déménager la petite famille chez ses parents à Val-Jalbert, son cher village fantôme. Parallèlement, elle loue une maison à Roberval où logeront sa belle-mère Tala et la jeune Kiona. Et lorsque la cabane de Tala est incendiée en pleine nuit, par de sombres inconnus, tous partent se réfugier à la hâte au Lac-Saint-Jean, en lieux sûrs.

    Pourtant, au retour d'une première visite d'Hermine à Roberval, la jeune femme est menacée par des inconnus. Son cheval est alors gravement blessé d'un coup de fusil et elle-même est secourue de justesse par un voisin. Par une série d'indices, Tala comprend alors que ces gens lui veulent du mal pour se venger de la mort d'un homme, tué par son mari, il y a bien longtemps. Comme on s'apprête à fêter Noël et que ses parents ne sont pas là, Hermine décide d'amener Kiona à Val-Jalbert. Quant à Tala, elle part quelques jours en forêt, accompagnée de Madeleine. Or, lorsque Jocelyn et Laura reviennent de Chicoutimi, c'est le drame quand cette dernière aperçoit la jeune Métis. Elle demande à sa fille de la ramener à Roberval, mais Hermine résiste aux crises de sa mère, ce qui donne l'occasion à Jocelyn de faire connaissance de sa fille illégitime.

    De son côté, en permission pour quelques jours, Toshan revient à Val-Jalbert pendant la période des fêtes. Il assiste avec ses enfants et ses beaux-parents à la messe de Noël où Hermine, comme à son habitude, charme son auditoire par son extraordinaire voix. Mais au coeur de l'hiver, le petit Louis est enlevé par Paul Tremblay, l'homme derrière les événements mettant en cause Tala. Le gredin a flairé la bonne affaire, car il a appris que Laura est riche. C'est la panique à Val-Jalbert et lorsque Hermine apprend la nouvelle à Toshan, ce dernier décide de revenir délivrer son demi-frère. Il arrive au moment où les Chardin reçoivent le téléphone de la maîtresse de Tremblay. La femme, honteuse, a décidé de trahir son amant. Grâce à son aide, Toshan retrouve Louis au fond de la caverne du Trou de la fée, à Desbiens puis repart dans la forêt, où l'armée vient d'ouvrir un camp destiné à garder des prisonniers allemands.

    Puis au printemps, alors que l'accouchement de Betty vire au drame, Hermine apprend une nouvelle terrible de la bouche même de Simon, qui doit se marier bientôt avec Charlotte. Les épousailles sont compromises, mais le retour soudain de Toshan, qui songe à déserter l'armée, brouille à nouveau les cartes. Est-ce que les deux amoureux trouveront la force d'affronter à nouveau les épreuves qu'ils pressentent?

  • Avec Julia, la femme qu'il aime, Youri est venu s'installer dans la petite agglomération de Bernard-Station. Il connaît un peu la région. Très jeune, Youri y avait habité. Il n'a pas cru bon de retourner voir la maison humide du rang des Épinettes. Elle lui appartient pourtant depuis la mort de son père.
    Un soir de neige et de grand vent, il arrête son camion devant le chemin qui y mène. Entre les souvenirs et la lueur que Youri croit percevoir à l'une des fenêtres, une remontée du passé s'amorce.
    Même si le futur interstellaire que promettait son enfance n'est jamais advenu, les années n'ont pas réussi à flétrir la passion de Youri pour les étoiles et l'étrangeté des planètes. De la même façon, l'espérance d'un monde nouveau et meilleur n'a pas abandonné celui que les petits voisins du rang appelaient le cosmonaute.

  • Rich in culture and scenery, Nunavik has identified tourism as one of the main and best suited avenue for economic development. This book is meant to offer a range of perspectives on how challenges can be met and how solutions can be implemented for the benefit of all local interests.

  • Washika

    Robert Poirier

    Its summer in the 60s. Twenty-one testosterone-drenched high school graduates are bussed to a summer job at the Company bush camp Washika. Idealistic, confident, sometimes troubled, they meet their match in tough older bush workers, a devastating forest fire, sand flies and leeches, and occasionally beautiful young women.

  • The story of the consecrated life in Canada since the 1960s should be about much more than numerical decline. Although the falling numbers are significant among Catholic religious in communities that pre-date Vatican II, many communities continue to show stability and even growth. This book provides nuance to that story by adding detailed portraits of movements, communities and institutions.
    In four parts, this book presents essays from the leading scholars on religious life in Canada that seek to address the state of religious communities dedicated to religious virtuosity normally characterized by formal promises of chastity, poverty, and obedience. The essays examine a broad range of topics related to the general state of consecrated (or "religious" or "monastic") life in contemporary Canadian Christian and Buddhist traditions.
    In the first section, the contributors trace the demographics and definitions of religious life in Canada. The second section examines Canadian developments in Catholic religious life during the Vatican II and the post-Vatican II eras. A third section explores trends in contemporary Canadian religious life, while the fourth section describes the consecrated life in other Canadian religious traditions.

  • Neither in Dark Speeches nor in Similitudes is an interdisciplinary collaboration of Canadian and American Jewish studies scholars who compare and contrast the experience of Jews along the chronological spectrum (ca. 1763 to the present) in their respective countries. Of particular interest to them is determining the factors that shaped the Jewish communities on either side of our common border, and why they differed. This collection equips Canadian and American Jewish historians to broaden their examination and ask new questions, as well as answer old questions based on fresh comparative data.

  • Printemps 1942. Militaire toujours basé à la Citadelle de Québec, Toshan s'apprête à partir pour l'Europe, laissant Hermine à Québec, désespérée. Dès que le beau Métis quitte l'Amérique, la pauvre femme devra affronter la mort de plusieurs de ses proches, ainsi que la disparition inquiétante de Kiona, sa demi-soeur. Tentée de céder à l'amour d'Ovide Lafleur, qu'elle rencontre par hasard à Chicoutimi pendant ses recherches pour retrouver Kiona, Hermine se sent perdue. Peu à peu, elle éprouve du désir pour l'homme qui la fait rire et fait preuve d'une intelligence raffinée et d'une grande culture.

    Mais le destin veille et grâce à son impresario, Octave Duplessis, Hermine s'embarque pour Paris. Alors que la Ville lumière est occupée par les Allemands, Hermine chante dans des cabarets, puis au célèbre Opéra Garnier. C'est dans l'ouest de la France qu'elle retrouvera enfin Toshan, grièvement blessé, alors qu'il essayait de sauver d'une mort certaine une jeune Juive et son fils. En état de choc, il refuse de parler, est froid et distant avec Hermine, qui ne comprend pas son attitude. Leur couple semble en réel danger, et malgré leur retour au Lac-Saint-Jean, rien n'y fait. Renfermé sur un immense sentiment de culpabilité, le Seigneur des forêts n'est plus que l'ombre de lui-même. Heureusement, Kiona, rétablie, saura leur redonner foi en ce grand amour qui les a toujours unis.

  • Professor Paul-André Linteau tells the fascinating story of Montreal from prehistoric times to the twenty-first century, from the Iroquoian community of Hochelaga to the bustling economic metropolis that Montreal has become. He delves into the social, economic, political, and cultural forces and trends that have driven Montreals development as well as the difficult periods it has lived through. Outlining the diverse ethnic and cultural origins of the city and its strategic geographical position, he shows how a small missionary colony founded in 1642 developed into a leading economic city and cultural center, the thriving cosmopolitan hub of French-speaking North America.

  • De retour d'un séjour en France, où elle a chanté dans différents théâtres lyriques, Hermine est confrontée à la disparition de sa demi-soeur Kiona. De son côté Toshan, toujours en Europe, rencontre par le plus grand des hasards une proche parente de la femme avec laquelle il a eu une aventure durant la guerre. Le Métis lui propose de s'établir au Québec, offre que la jeune femme accepte. Alors que Kiona revient enfin de sa fugue, la famille Chardin accueille avec joie celle de Charlotte, revenue d'Allemagne après un périple de trois ans. Or, une tragédie forcera son mari, Ludwig, à accompagner Toshan et son fils Mukki au bord de la rivière Péribonka, où ils devront remettre le camp du Seigneur des forêts en état pour le prochain hiver.

    Alors que comme d'habitude, la saison froide s'annonce longue et rigoureuse, les trois hommes sont-ils au fait des nombreux chassés-croisés amoureux qui forgeront à jamais le destin de plusieurs membres de ce clan si particulier?

  • Un soir glacé de l'Épiphanie 1916, dans le village de Val-Jalbert, au Lac-Saint-Jean, une des religieuses du couvent-école découvre un bébé d'un an, niché dans un ballot de fourrures. Les soeurs de Notre-Dame-du-Bon-Conseil viennent alors tout juste de prendre leur fonction d'enseignante, et celles-ci sont bien désemparées devant la fillette abandonnée, peut-être atteinte de la redoutable picote. Val-Jalbert, bourgade ouvrière édifiée au pied de la chute de la rivière Ouiatchouan, abrite une population vaillante où rien ne manque. Gérée par la compagnie qui fabrique de la pâte de bois pour le marché mondial, la vie s'y écoule dans l'ordre et une moralité irréprochable.

    L'enfant de la nuit bouleversera peu à peu l'existence des soeurs et de leurs voisins immédiats, les membres de la famille Marois, qui la prendront en charge. Mais d'où vient Marie-Hermine, aux yeux si bleus? Pourquoi ses parents l'ont-elle déposée comme un fardeau encombrant à la porte du couvent-école? Dotée d'une voix exceptionnelle, au fil des années, l'orpheline deviendra celle que l'on appellera affectueusement « le rossignol des neiges », l'orgueil du village ouvrier pourtant condamné à l'abandon à cause de la fermeture de l'usine en 1927. À cette occasion, les maisons se vident, les jardins sont abandonnés et les religieuses quittent le village, qui devient quasiment désert. Or, au cours de ces événements fortuits, le passé de Marie-Hermine refera surface, les jalousies écloront, comme l'amour d'un jeune métis, Toshan, rencontré lors d'un passage au bord du lac Saint-Jean.

  • Suite de L'Enfant des neiges, de l'auteure française Marie-Bernadette Dupuy, la vie reprend son cours normal à Val-Jalbert, alors que Toshan, le mari d'Hermine, vient de trouver un emploi à la papeterie de Riverbend. Cependant, cette dernière est toujours possédée par l'envie de chanter et elle décide un matin, sans que personne ne le sache, de passer une audition au Capitole de Québec. Or, le train qu'elle prend à Chambord tombe en panne tout juste avant le sanatorium du lac Édouard, où les voyageurs se réfugient pour la nuit. Pendant le souper, la jeune femme chante pour les patients atteints de tuberculose. Or, l'un d'eux est Jocelyn Chardin, son véritable père. Stupéfait, ce dernier croit reconnaître sa fille, abandonnée au couvent de Val-Jalbert presque deux décennies plus tôt. L'homme condamné par la maladie décide d'en avoir le coeur net et lorsque Hermine revient à Val-Jalbert, déçue par la tournure des événements, il part la retrouver. Jocelyn arrive quelques jours plus tard, incognito, au même moment où sa femme, Laura, annonce qu'elle se marie avec le pianiste Hans Zahle.

    Secoué, Chardin a tout entendu et retourne discrètement le long de la rivière Péribonka, où il trouve refuge dans la cabane de la mère de Toshan. Tala l'accueille dans sa maison... et dans son lit! Ragaillardi, Chardin repart se présenter à sa femme et sa fille, qui incrédules au départ, doivent reconnaître que c'est bien lui. Bien sûr, le retour du mari prodigue ne fait pas l'affaire de Zahle, qui retourne à Roberval en furie. Une guerre encore plus vive débute entre Jocelyn et Toshan, qui s'amplifie jusqu'à ce que le second sauve la vie du père d'Hermine, alors qu'il se noyait dans le ruisseau Ouellet. Une trêve s'impose et les deux hommes décident de rétablir leur relation sur de nouvelles bases. Mais pendant la période des Fêtes, Toshan découvre que sa mère attend un enfant dont vraisemblablement son beau-père est le géniteur. Mais la décision sans appel d'Hermine de jouer dans un opéra, à Québec, bouscule pour de bon la vie de son entourage à un point tel que l'avenir, qui semble pourtant si prometteur, met en danger le sort de la fragile cellule familiale. La jeune femme au talent exceptionnel se retrouve devant un dilemme implacable : devenir une chanteuse adulée à travers le monde, ou bien une simple mère de famille et épouse attentionnée...

  • Frederick Coburn (1871-1960) was arguably Canada's best-known painter at the peak of his career. Nick Fonda revisits Coburn's work providing charming new insight into the painter and his surroundings. His method includes casting an inquisitive gaze on other accomplished artists who have followed unusual paths as they responded to the same muse that moved Coburn a century ago, Quebec's Eastern Townships. These include Minnie Gill, Denis Palmer, Mary Martin, Stuart Main, France Jodoin, and Keven Sonmor, and more.
    Based on interviews with neighbours and Coburn aficionados and Nick Fonda's own thorough understanding of the milieu in which Coburn grew up, lived, and worked, Hanging Fred and a Few Others is more than a biography of an important artist. It is also a lively and fascinating reflection on the role of place-the Eastern Townships-in an artist's life.
    F.S. Coburn, in addition to being a painter, was an accomplished photographer. Nick Fonda, with the help of Bob Laberge, also presents 14 photos from the family collection, all taken or inspired by Frederick Coburn.

  • Pays du Lac-Saint-Jean, janvier 1929 Jacinthe Cloutier exerce toujours la profession d'infirmière à Saint-Prime, son village natal durement touché par des inondations dévastatrices quelques mois plus tôt. Après avoir sauvé un patient atteint de rage à la suite d'une attaque par un loup, elle découvre qu'il est le frère de la guérisseuse du village, la mystérieuse Mathilda. Une amitié sincère lie les deux femmes, mais lorsque cette dernière assiste Alberta, la mère de Jacinthe, lors de son accouchement, les choses tournent mal. S'enclenche alors une série de drames amoindris par la venue au monde du petit Caleb, qui a survécu à sa mère. Jacinthe n'a d'autre choix que d'abandonner son métier pour en prendre soin. Quatre ans plus tard, ballotés entre l'amour illicite que porte toujours Loric pour sa soeur jumelle, Sidonie, et le délire du simple d'esprit Pacôme, qui voit en Anathalie la réincarnation de sa mère Emma, morte tragiquement dans les folles eaux du lac Saint-Jean en 1928, les membres de la famille Cloutier peinent à trouver la sérénité. Réussiront-ils à enfin à saisir un jour ce bonheur tant attendu?

    Second et dernier tome d'une série ayant pour cadre les vastes et magnifiques panoramas du Lac-Saint-Jean, ses plaines fertiles et ses forêts boréales denses et giboyeuses, Les Sortilèges du lac clôt admirablement une courte série riche en émotions, en revirements et surtout en passion. C'est évident, Marie-Bernadette Dupuy est encore et toujours au sommet de son art, au grand plaisir de ses centaines de milliers de lectrices et lecteurs à travers le monde.

  • An extraordinary testimony by Claude Lacaille, a Quebec missionary fighting for social justice in Haiti, Ecuador and Chile. This is Lacaille's first-hand account of the extraordinary oppression and poverty he witnessed in Haiti, Ecuador, and Chile between 1965 and 1986 where thousands shed blood simply for resisting oppressive regimes, politics and economic doctrines. The men and women featured in Lacaille's story are an inspiration for those who still believe in a better world. This is an impressive story of courage and solidary, inspired by a left-wing Christianity truly faithful to the Gospel. Claude Lacaille's memoir helps understand what "the preferential option for the poor" really means. Like other advocates of Liberation Theology, Claude Lacaille saw it as his duty to join the resistance, particularly against Chilean military dictator Augusto Pinochet. But the dictators were not alone; they enjoyed the support of the Vatican under Popes John Paul II and Benedict XVI.

  • Long before the Davie Crockets, the Daniel Boones and Jim Bridgers, the French had pushed far west and north establishing trade and kin networks across the continent. They founded settlements that would become great cities such as Detroit, Saint Louis, and New Orleans, but their history has been largely buried or relegated to local lore or confined to Quebec.

    Foxcurran, Bouchard, and Malette scrutinize primary sources and uncover the alliances, organic links and métissage, or mixing, between early French settlers and voyageurs and the indigenous nations. It began with the founding of New France by Samuel de Champlain in the early 1600s and continued well into the 19th century long after France was no longer a force in North America.

    The authors have combined keen and accessible story telling with vintage maps, forgotten documents (such as the little known writings of Alexis de Tocqueville), and old photos or paintings. What they have discovered and now recount will propel the story of the peoples engendered-and still thriving-, their French lingua franca, and their ways of life back into the heart of the narrative of North American history where they belong.
    Alexandre Guerrette dit Dumont. Born 1815 at La baye verte (Green Bay), Wisconsin, Dumont was one of the earliest settlers in Oregon's Umpqua region.

    Alexandre Guerrette dit Dumont. Born 1815 at La Baye verte (Green Bay), Wisconsin, Dumont was one of the earliest settlers in Oregon's Umpqua region.

    Songs Upon the Rivers also challenges historical orthodoxies. The French-speaking Canadien and Métis, who descended from the French and indigenous nations, developed a hybrid culture invigorated by their close kinship ties with the indigenous peoples across the continent. Yet they kept their French songs and language, which effectively made French the lingua franca of the American and Canadian West well into the 19th century.

  • The Anti-Gallic Letters by Adam Thom were published in book form in 1836. They are based on Thom's editorials in the Montreal Herald written under the nom de plume "Camillus" between September 1835 and January 1836. They were never reprinted despite the importance of the people for whom Adam Thom was the public voice. These people comprised the Executive Committee of the powerful Constitutional Association of Montreal, including the president George Moffatt and Peter McGill. Adam Thom was also co-author of the Durham Report that laid the foundations for the Act of Union and the BNA Act of 1867 creating The Dominion of Canada.Anti-gallic Letters Addressed to His Excellency, the Earl of Gos

    More than an anti-French, anti-Republican tract, The Anti-Gallic Letters, though largely ignored by historians, are crucial to understanding how British North America mutated into The Dominion of Canada in 1867. The Anti-Gallic Letters have been erroneously characterized as representative of a minor discord between the Melbourne cabinet in London and a select group of Montreal merchants, bankers, and gentlemen in the Tory oligarchy. In fact, they reveal the total disagreement among people of British culture and background on how to exercise power in the colonies of Canada and to protect the interests of the British Empire.

    Westminster was inspired by the 1832 Reform Bill. The Melbourne cabinet believed in a gradual and harmonious transfer of British parliamentary values and institutions to a majority group who had a different culture and background and another widely-used international language. This majority was what Governor Gosford described as "the great body of people" in his 1835 Throne speech read in French. Yet the Montreal Tory Oligarchy, stirred by fear and bravado, anticiapted the worst, even though they defended the same British imperial world mission. For them, Montreal was to be the hub of the British North America that was developing, a competitor of New York. They brandished the spectre of the British Empire being dismembered, either by a French Republic arising in the St. Lawrence Valley or the annexation of Upper and Lower Canada by the powerful American Republic. This threat justified in turn their own threats to take up arms to make Downing Street change its course.

    François Deschamps shows that they succeeded across the board. First in 1837 came the brutal repression of the Patriotes in Lower Canada and the Reformers in Upper Canada, then the Durham Report and the Act of Union of 1840, and finally the 1867 BNA Act creating the Dominion of Canada. Thence the word Prophetic in the title of this new edition of The Anti-Gallic Letters.

    Now reprinted with Deschamps's fascinating presentation and notes, the Anti-Gallic Letters provide new insight to Canadian-and North American-history as Canada prepares to mark the 150th anniversary of the Dominion of Canada in 2017.

  • Born in Hungary in 1975, Akos Verboczy moved to Montreal, Quebec at the age of 11 with his sister and mother, an esthetician, who learned that in Canada women were willing to pay a fortune ($20) to have their leg hair brutally ripped out. His story begins in Hungary, where at the age of nine he learned that he was a Jew too-"half-Jew" to be more accurate. Unlike some who emigrated from Eastern Europe, Verboczy has no particularly beefs about life "behind the iron curtain." He lands in Montreal as James Brown's Living in America plays and Rocky knocks the Russian communist boxer flat in Rocky IV. The good guys he had learned to like were now officially the bad guys. Once in "America" he discovers that he will be going to French school-after all it is Québec. But then he learns that Canada is the only "place on the planet where there's no prestige in speaking French." In fifty vignettes and tales that belie all the clichés about immigration to Québec, he depicts the experience of embracing a culture and a people who are constantly obliged to reaffirm their right to exist. A keen young fencer, he identifies with Alexander Dumas's d'Artagnan, the outsider who insists that his "heart is musketeer" though his dress is not. At a time when identity politics are at the fore, Verboczy's observations are both enlightening and witty, comforting and yet challenging, and humorous. He does not hesitate to discuss thorny political issues such as language laws, anti-Semitism, multiculturalism, values, Québec sovereignty, and more. Rhapsody in Quebec is an important contribution to public debate wherever immigration is an issue, be it Quebec, Canada, United States or on other continents.

  • Dans ce nouveau numéro, Circuit porte un regard sur le métier de compositeur dans le contexte québécois en ce début de XXIe siècle, et aborde en filigrane les questions de l'identité, de la singularité et celle de l'exercice de cette profession, notamment selon le milieu où elle est exercée. Dirigé par le compositeur Simon Bertrand et illustré par l'artiste peintre Rita Ezrati, ce numéro intitulé « Réflexions sur le métier de compositeur : identité et singularités » génère, par la même occasion, des réflexions et des questionnements d'ordre sociologique sur le milieu de la création musicale au Québec et ses racines; celles, encore fragiles, du passé, et celles qu'il reste à inventer. Paul Bazin, Simon Bertrand, Estelle Lemire et Danick Trottier, entre autres, contribuent à ce numéro par le biais de divers portraits, enquêtes, analyses d'oeuvres et textes d'opinion mettant en relief les démarches artistiques ou sociales de compositeurs et de compositrices représentant plusieurs générations.

  • Anglais Richmond, Now & Then

    Nick Fonda

    Some liken formal histories to four-lane highways. Nick Fonda answers with a meandering country road, quietly charming, with a human face.

    If all politics is local, so all history is local... and anecdotal. As the great urban thinker Jane Jacobs said, anecdotes are the only real evidence because they come from stories people tell. Though not a bastion of wealth, Richmond is rich in stories.

    Grand Trunk Wreck at Richmond, Aug. 13, 1904. Nine dead, 25 injured.

    Some end sadly. Avery Denison carved a community out of wilderness, left many descendants, but was killed by highwaymen in 1826. Young Italian immigrant Ralph Andosca was mysteriously murdered in Melbourne in 1905.

    Others are uplifting. Irish orphan Patrick Quinn, ordained priest in 1862, served the booming railroad town Richmond, for 50 years. Anita Mercier Demers surprised lumberjacks in 2013 when, with axe and brush saw, she earned the "Forester Emeritus" award for exemplary stewardship of her woodlot... at the age of 90 plus.

    Readers will inescapably yearn to visit Richmond, now and then.

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