• Sixième jour de l'Armada 2008. Un marin est retrouvé poignardé au beau milieu des quais de Rouen ! Un meurtre... huit millions de témoins. Quel tueur invisible a pu commettre ce crime impossible ? Quel étrange pacte semble lier des matelots du monde entier ? De quels trésors enfouis dans les méandres de la Seine sont-ils à la recherche ? Quel scandale dissimulent les autorités ? Une implacable machination... qui prend en otage huit millions de touristes. Une course effrénée contre la montre avant la parade de la Seine. L'histoire de la navigation en Seine, stupéfiante et pourtant bien réelle, livre la clé de l'énigme. Les quais de Rouen, le cimetière de Villequier, les rues médiévales de Rouen, le marais Vernier... deviennent autant de scènes de cette enquête défiant l'imagination. Un roman captivant vendu à 85000 exemplaires en 2015 ! EXTRAIT Le timide soleil du matin commençait à rougir l'horizon de la baie de Seine. Le jour se levait sur le Marais Vernier. Un mince brouillard s'échappait du fleuve vers les falaises de La Roque. La route ondulait comme un serpent d'argent dans ce paysage lunaire. Le 4 x 4, seul sur la route sinueuse, filait presque sans bruit sur la départementale. Quelques kilomètres avant le pont de Tancarville, il ralentit, puis tourna perpendiculairement, pour s'engager dans un étroit sentier de randonnée. Le chemin défoncé était bordé de chaque côté d'un large talus inondé, que ne parvenaient pas à drainer les rangées d'aulnes et de saules têtards. De part et d'autre du chemin s'étendaient d'étranges parcelles cultivées en lanières, planes et longues, de la route à la Seine. CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE « Il n'y a pas que la trilogie Millénium dans le monde du suspense. Mourir sur seine est une sympathique révélation pour les amateurs d'intrigues à rebondissements, qui suivront avec gourmandise les aventures d'une journaliste futée sur les traces d'un serial killer. Le port de Rouen, au moment de la grande Armada, l'histoire des plus fameux pirates du XVIe siècle, les paysages romantiques des méandres de la Seine, contribuent à faire de ce polar un roman très complet. » - Anne Letouzé, L'Union. Journal l'Ardennais, Janvier 2009 A PROPOS DE L'AUTEUR Michel Bussi est l'un des auteurs de romans policiers les plus lus et les plus primés en France (il est notamment l'auteur de Un avion sans elle et Les nymphéas noirs). Ses romans, des page-turner sans surenchère de détails macabres, parviennent à faire la synthèse entre le meilleur de l'atmosphère des romans policiers populaires français et le rythme des romans à suspense américains. Et c'est ce que les lecteurs adorent...

  • Jeanne d'arc en verite

    Gerd Krumeich

    Figure emblématique du Moyen Âge, Jeanne d'Arc a autant marqué ses contemporains que nourri les fantasmes de l'histoire de France. La profusion d'ouvrages, passionnés ou polémiques, qui lui ont été consacrés témoigne de l'engouement pour cette figure providentielle. Véritable mythe national et objet des suppositions les plus saugrenues, la Pucelle a connu les légendes dorées ou noires ? tour à tour réprouvée, adorée, accaparée par une multitude de sensibilités. Partant de ce constat, Gerd Krumeich s'attache à répondre à un certain nombre de questions que suscite toujours la jeune femme qui défia les Anglais.

    À l'appui des meilleures sources et des recherches les plus récentes, il nous livre une biographie impartiale, intime et vivante, et restitue admirablement le destin trépidant de Jeanne d'Arc, de sa naissance à Domrémy en 1412 à son exécution à Rouen en 1431.

    Traduit de l'allemand par Valentine Meunier.

  • Karst

    David Humbert

    Trop curieux, trop honnête. Pour le lieutenant Paul Kubler, la sanction est un aller simple Paris-Rouen, avec affectation dans un commissariat de quartier de la cité normande, sa ville natale. Les premiers dossiers n'ont pas de quoi faire vibrer cet ex du quai des Orfèvres: promeneurs agressés dans les bois, ouvriers en colère pour cause de plan social... Mais un matin, les robinets des Rouennais commencent à crachoter de l'eau en Technicolor. Rose pâle, puis vert fluo. Quelqu'un pollue les sources. Du ministère de la Santé à la préfecture, on met la pression: il faut éviter l'affolement des usagers et stopper la crise. À cent à l'heure sur sa vieille Honda ou suspendu en spéléo au coeur des grottes, Kubler doit à tout prix découvrir le secret des profondeurs de la craie, le secret du karst.

  • Le 21 février 1431 s'ouvre l'un des plus fascinants et décisifs procès de l'Histoire : celui de Jeanne d'Arc. Cette jeune fille de 19 ans, prétendue analphabète, hallucinée, hérétique, sera en moins de cent jours condamnée à être brûlée vive. Dès le premier interrogatoire, les juges, Cauchon en tête, assènent les coups. Ils sont abbés, docteurs en théologie, familiers du droit canon, décidés à la faire plier. Dès sa première parole, Jeanne, seule à la barre, déjoue les pièges des hommes d'Église et de loi. Elle fait preuve d'un ton libertaire, habile et plein d'humour qui les déstabilise par la force de sa sincérité. Les voix, puisque c'est là l'essentiel, portent. Cent jours durant, va se jouer, en cette froide salle d'audience, l'éternel combat de la vérité. Tout procès se conclut dès la première audience. Jacques Trémolet de Villers, plaideur des plus importants procès politiques de ces dernières décennies, décrypte les paroles échangées et nous livre, en voix off, son commentaire jour après jour. Il introduit son lecteur dans la salle, lui fait comprendre les convictions des parties, et surtout lui fait saisir le courage sensible du personnage de Jeanne, jusqu'à craindre l'issue... ll y a du bon dans la procédure. Elle conserve, comme des pierres précieuses dans une châsse, un véritable trésor, et demeure en dernière analyse la seule raison sérieuse d'organiser la justice des hommes. Le texte intégral du procès, seul témoignage à faire véritablement entendre Jeanne, a été élaboré, de façon minutieuse, à partir des actes authentiques (les minutes conservées en latin et en français), vérifiés aux meilleures sources et complétés par les dépositions du procès d'annulation. Jacques Trémolet de Villers a plaidé de nombreuses affaires civiles et pénales à caractère politique, idéologique et médiatique. Écrivain, il a publié une biographie du célèbre avocat du XIXe siècle Pierre-Antoine Berryer, Aux marches du palais, de même que Heureux qui comme Ulysse, commentaire de son anthologie de la poésie française Vingt-quatre poèmes que nous devrions savoir par coeur pour les dire à nos enfants. Il poursuit son travail avec cet « Évangile selon Pilate » qu'est le procès de Jeanne d'Arc.

  • Ainsi que le dit Brantôme : « Je crois qu'il ne fut jamais quatre plus grands ducs les uns après les autres, comme furent ces quatre ducs de Bourgogne ». Le premier, Philippe-le-Hardi, commença à établir la puissance bourguignonne et gouverna la France durant plus de vingt ans. Le second, Jean-sans-Peur, pour conserver sur le royaume le pouvoir qu'avait eu son père, commit un des crimes les plus éclatants de l'histoire moderne; par là il forma de sanglantes factions et alluma une guerre civile, la plus cruelle peut-être qui ait jamais souillé notre sol. Succombant sous un crime semblable, sa mort livra la France aux Anglais. Philippe-le-Bon, son successeur, se vit l'arbitre entre la France et l'Angleterre ; le sort de la monarchie sembla dépendre de lui. Son règne, long et prospère, s'est signalé par le faste et la majesté dont commença à s'investir le pouvoir souverain, et par la perte des libertés de la Flandre, de ce pays jusqu'alors le plus riche et le plus libre de l'Europe. Enfin le règne de Charles-le-Téméraire offre le spectacle continuel de sa lutte avec Louis XI, le triomphe de l'habileté sur la violence, le commencement d'une politique plus éclairée, et l'ambition mieux conseillée des princes, qui, devenus maîtres absolus de leurs sujets, font tourner au profit de leurs desseins les progrès nouveaux de la civilisation et du bon ordre. C'était un avantage que de rattacher de la sorte le récit de chaque époque à un grand personnage ; l'intérêt en devient plus direct et plus vif ; les événements se classent mieux ; c'est comme un fil conducteur qui guide à travers la foule confuse des faits... (extrait de la Préface, éd. de 1860).
    La présente réédition se base sur l'édition de 1860.
    Amable-Guillaume-Prosper Brugière, baron de Barante né à Riom (1782-1866), préfet sous le Ier Empire, pair de France sous la Restauration ; ses idées libérales le font écarter de la vie politique et l'amène à se consacrer à ses études historiques. Il publie la première édition de l'Histoire des Ducs de Bourgogne (1824-1826) qui lui vaut d'entrer à l'Académie Française. Après la Révolution de 1830, il sera nommé ambassadeur en Piémont-Sardaigne, puis en Russie jusqu'en 1848.

  • Si vous aimez les légendes, ce livre est fait pour vous.

    De Pont de l'Arche au mont Saint Michel, d'Harfleur à Gisors, en passant par la Brèche au Diable, la Côte des Deux Amants, Jumièges, sans oublier Rouen et Caen, ces belles histoires promèneront votre imagination aux quatre coins d'une terre de légendes.




    Souvent drôles, facétieux, parfois cruels comme le fut l'histoire normande, ces douze récits sont nés d'un terroir riche d'un fabuleux passé, trop souvent méconnu.
    Le roi d'Yvetot, les énervés de Jumièges, la reine des Cent Quatre vous attendent dans ces pages.
    Laissez-vous aller au rêve : la Normandie vous enchantera.

  • De grands biographes nous content la vie intime des écrivains de Seine-Maritime. Terre natale de Corneille, Flaubert et Maupassant, lieu d´origine des familles de Dumas et de Gide, résidence privilégiée de Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Raymond Queneau... cette terre a façonné les plus grands hommes et femmes de lettres !
    « Cette balade en Seine-Maritime est extrêmement riche, inspirée, la plus belle de la collection... je suis peut-être suspecte de partialité envers ce département où ont vécu, sont passés beaucoup d´écrivains que j´aime, présentés de façon remarquable. » Annie Ernaux « Cet ouvrage associe les grands noms du patrimoine aux écrivains contemporains. Des textes magistraux. » Philippe Bertrand, France Inter

  • Hiscoutine, 1370 Le bourreau Louis Ruest et sa jeune épouse Jehanne d'Augignac se sont installés dans leur existence de couple marié et s'efforcent, autant que possible, de s'y habituer. Si le partage de leur lit se fait aussi aisément que celui de leur


  • Normandie, juin 2018.
    Le SRPJ réclame le commandant Gerfaut, car des meurtres barbares terrorisent Rouen. Aurélie, nièce du divisionnaire Marcelli, a failli en être victime. Sa soeur jumelle, Céline, est responsable de Monet 2018, une exposition composée de vingt tableaux qui seront présentés dans la cathédrale. Enzo Battista, l'as de l'OCBC, est chargé de leur protection.
    Tout va de travers... Les cadavres pleuvent, les journalistes parlent trop et les témoins se font tuer. Alors, quand une menace semble planer sur Céline et qu'elle disparaît brutalement, Gerfaut voit rouge. Si les indices ne donnent rien, c'est qu'il faut explorer le passé en déterrant d'anciens secrets, mais à force de remuer les vieilles légendes, on finit parfois par ouvrir la mauvaise porte et celle qui donne sur l'enfer se trouve souvent là où on ne l'attendait pas...
    Entre le château de Robert-le-Diable et Notre-Dame de Rouen, Gerfaut ne sait plus à quel saint se vouer !

  • Lever l'ancre pour tourner la page... Au travers d'un voyage en solitaire sur un voilier de 45 pieds, ce récit nous emporte dans les rêveries du narrateur.

  • Lorsqu'un jour de tempête le destin rapproche quatre femmes que tout semble opposer, la confrontation est tonique ! Bérénice, journaliste, a quitté Paris pour Granville. Elle a choisi le célibat. Parisienne, Carmen est chasseur de tendance. Elle aime papillonner. Clémentine, attachée de direction, habite Rouen. Elle tombe souvent amoureuse d'hommes mariés... L'autre Rouennaise, Astrid, est médecin. Elle mène une existence paisible entre son époux et ses enfants.
    Malgré ces styles de vie divergents, un lien très fort se tisse entre elles. Et quand Bérénice découvre dans le passé de sa grand-mère d'angoissantes zones d'ombre sur fond de Seconde Guerre mondiale, les trois autres, prêtes à tout pour l'aider à comprendre, la suivent dans un périple berlinois...
    Beaucoup de tendresse, d'humour et de salutaires coups de gueule !


    Création Studio Flammarion

  • Boule de suif

    Guy De Maupassant

    En 1870, après la défaite contre les Prussiens, dix voyageurs quittent Rouen en diligence. La nuit venue, ils font halte dans une auberge. Le lendemain, un officier allemand leur interdit de reprendre la route. En veut-il à leur argent ou Boule de Suif est-elle la raison de ce « caprice »oe Qui cèderaoe

  • En 1870, après la défaite contre les Prussiens, dix voyageurs quittent Rouen en diligence. La nuit venue, ils font halte dans une auberge. Le lendemain, un officier allemand leur interdit de reprendre la route. En veut-il à leur argent ou Boule de Suif est-elle la raison de ce « caprice »oe Qui cèderaoe

  • On connaît bien le Maupassant pour collégien. Celui du Horla et des nouvelles fantastiques. Le Maupassant amusant et délassant. Qu'on lit pour fuir l'ennui. Mais, on ignore tout de l'autre Maupassant. Le schopenhauerien. Pessimiste. Sombre et mélancolique. Solitaire et flaubertien. Réaliste et perspectiviste. Qui pense que le vie ne vaut la peine d'être vécue et qui écrira dans La Solitude : « Notre grand tourment dans l'existence vient de ce que nous sommes éternellement seuls, et tous nos efforts, tous nos actes ne tendent qu'à fuir cette solitude ». Ce Maupassant là, c'est celui de Pierre et Jean. Dans ce roman, Maupassant abat clairement ses cartes : « Bourgeois, je te hais. Et je te déclare la guerre ». Bien-sûr, une guerre d'idées et de mots. Mais une guerre quand même. Guerre à l'hypocrisie et au mensonge. Guerre au paraître et aux convenances. Guerre à la gentillesse civilisée d'une société, qui, pour se rassurer, ne cesse de produire des mythes auxquels elle finit par croire. Ainsi Pierre et Jean, tel un nouveau couple fratricide et biblique dévoilent-ils peu à peu les failles d'une famille, les Roland, métonymie d'une époque, dont le seul dieu semble être l'argent. L'édition présente reproduit le texte original, publié initialement en feuilleton dans La Nouvelle Revue à la fin de l'année 1887 et au début de l'année 1888. A l'issue de la lecture de Pierre et Jean, se livre une certitude : derrière le prétendu réalisme de Maupassant se cache un faiseur d'allégories, un fabricant de symboles, détenteur des arcanes de la misère humaine. Méfiance donc.

  • La rue Porte-aux-rats

    Paul Baudry


    L'histoire fut contée sur les bords du Rhin, mais l'auteur assure qu'elle se produisit aussi à Rouen. À une date incertaine, les rats pullulaient et se répandaient en se moquant de la race féline et la race humaine ! La famine ravageait la ville...

  • Rouen est la ville aux cent clochers. Quand une cloche est découverte en plein milieu du sol de la cathédrale Notre-Dame, aucune trace ne permet de déterminer par quel miracle elle s'est retrouvée là. D'autant qu'autour de la gigantesque coupole de cuivre et d'étain s'étend une mare de sang.
    Dépêché pour résoudre cet intrigant mystère, l'inspecteur Henri Bernes va découvrir que les églises et même les cathédrales n'empêchent en rien le Mal d'étendre son influence ; au contraire, c'est peut-être via ces dernières qu'Il tente de se libérer de ses geôles...

  • Circus Ghetto

    Claude Soloy

    • Ska
    • 27 Juin 2020

    Dans un Rouen bombardé durant la dernière guerre naît un marmot, un têtard, qui raconte avec ses mots disloqués : sa famille, sa vie dans son quartier peuplé de clowns de son âge et de personnages singuliers...


    Élargir le fleuve impassible jusqu'à l'horizon pour que s'y engouffre l'océan couleur de catafalque, eau désormais infranchissable pour l'ennemi, se précipiter dans les abris et tant pis si on galope à schlague abattue sur la piste défoncée pour gagner l'autre bord et se terrer, on se bouscule, on saute, on s'éclabousse de soi sans pudeur lorsqu'une balle perdue trouve son maître ou sa maîtresse, la blessure est déjà d'encre, corrompue par la poudre, on se déchire par fragments d'intimité, et c'est ce puzzle de chairs poisseuses, de paletots et de leggins en charpie que charrie l'eau secouée de spasmes. Des chevaux arrachés aux quais y hennissent encore et leurs attelages les tirent par la queue vers les bas-fonds, les poissons se font fritures pour les temps difficiles. Nuit frémissante du fleuve sombre s'étirant jusqu'au delta, cet ultime système veineux incapable de filtrer ses eaux et d'en retenir la substantifique moelle.
    Mon innocence n'était qu'une tétine de biberon voguant sur les pleurs de Chose Mère qui ne comprenait rien à la guerre, ou faisait semblant, je ne sais pas. Pourquoi, disait-elle, on n'était pas trop malheureux avant, et maintenant, avec toutes ces privations c'est encore pire.


    Dans ce voyage au pays l'enfance, Claude Soloy nous donne son roman le plus personnel. Il évoque tous les sortilèges et les peurs engendrés par des lieux ordinaires, les passions et les haines suscitées par des personnages hauts en couleur et surtout l'immense amour qu'il éprouve à l'égard de ses proches. Le tout est magnifié dans le style propre à l'auteur, fait de références et de poésie, où le fantastique le dispute à la fantaisie. L'amoureux de la langue s'y exprime avec une alacrité magnifique. Claude Soloy est un littérateur bêtement ignoré du monde de l'édition. Ska est fier de vous offrir l'occasion de plonger dans son monde imaginaire assis, en l'occurrence, sur les réminiscences extirpées de l'amnésie de son enfance.

  • Le capitaine Léonce Paradis est soulagé. Son cargo, le « Sagittaire », est bientôt prêt à reprendre la mer à la suite d'un passage en cale, dans le port de Rouen, afin de réfection.
    Aussi, c'est avec une certaine allégresse qu'après une soirée au bistrot, il remonte sur son rafiot et rejoint sa cabine.
    Mais la joie fait rapidement place à la stupeur, puis à l'horreur : un inconnu dort dans son lit de son ultime sommeil administré d'une balle dans la tempe.
    Affolé, Léonce Paradis court au commissariat le plus proche et revient, avec le policier de permanence, dans ses pénates ; sa couche est vide !
    Ni blague ni hallucination éthylique, les traces de sang sur les draps ne laissent aucun doute sur le drame qui s'est déroulé ici.
    Il faut se rendre à l'évidence, le corps a disparu...
    Pour résoudre cette mystérieuse affaire, la 1re Brigade de Paris envoie l'un de ses meilleurs hommes, l'inspecteur MAZÈRE...

  • Destinée à promouvoir une recherche fondamentale pluridisciplinaire, l´Action Concertée Incitative Ville (ACIV) créée par le Ministère de la Recherche visait au renouvellement des problématiques, afin de mieux comprendre les enjeux urbains contemporains,

  • Dans ce second tome d'une série, Le Maître des peines, qui en comptera trois, Louis Ruest, toujours exécuteur de la cité de Caen, découvre que sa vengeance contre son père, enfin assouvie, ne lui apporte pas la paix qu'il avait tant espérée. Au contraire, elle le laisse avec une impression de vide et une existence qui, selon lui, n'a plus aucun sens.

    Il est toutefois loin de se douter que son élan destructeur est sur le point d'avoir des répercussions qui se feront sentir jusqu'aux trônes de deux rois. Sa réputation a fait de lui un personnage diabolique digne des fables et il est devenu un instrument convoité des puissants. Ainsi, Louis est-il invité à la cour du roi de Navarre et promis à un brillant avenir pour un roturier, ce qui aura pour conséquence d'éveiller jalousies et intrigues de cour.

    Pourtant, celui qu'on appelle « monstre » demeure suffisamment humain pour susciter aussi l'amour, depuis celui d'une veuve de haut rang jusqu'à celui d'une servante. Mais c'est l'amour pur d'une enfant, Jehanne, qui est destiné à lui donner un nouveau jardin et à changer sa vie.

    Et c'est ainsi qu'en compagnie des personnages attachants d'une nouvelle famille, et après avoir tant côtoyé la mort, Louis entreprend sa lente remontée parmi les vivants.

  • Paris, 1340. À sept ans, Louis Ruest, fils unique de l'un des boulangers les plus estimés de cette ville florissante, travaille avec beaucoup d'acharnement afin de pouvoir réaliser sa plus grande ambition, celle de devenir à son tour l'un des meilleurs boulangers de sa profession. Tourmenté et assoiffé d'amour, s'il s'efforce de faire ses preuves en dépit de ses écarts de conduite, Louis est surtout désireux d'être apprécié par Firmin, son père, qui s'obstine malheureusement à ne voir en lui qu'un indigne successeur.

    Dans un Royaume de France pris en tenaille, au Nord par les débuts de la Guerre de cent ans, au Midi par des navires qui accostent silencieusement en amenant avec eux le bacille de la peste noire, qui s'apprête à provoquer la pire épidémie de l'histoire occidentale, c'est pourtant par l'oeuvre d'un seul homme, celle de son propre paternel, que la mort sans pitié se présente à Louis. Heureusement, un moine le sauvera in extremis et le ramènera au monastère de Saint-Germain-des-Prés afin d'y être soigné. Après une longue convalescence, le jeune homme prend d'abord goût à cet environnement serein et songe à prononcer ses voeux. Or, dans ces lieux pourtant paisibles, un désir sournois et implacable s'insinue lentement en lui, celui de retrouver son père et de lui faire payer chacun des coups que sa mère Adélie et lui ont reçus, chacun des mots cruels qu'il leur a lancés. Survivre et se venger devient alors la règle, et ce, même si pour retrouver son père, il devra renoncer à son âme. C'est ainsi qu'un destin hors du commun l'amènera à devenir l'un des exécuteurs les plus redoutés du Royaume, un redoutable fonctionnaire de la justice humaine.

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