• Vaccinez-vous contre la contagion des inepties ! La muraille de Chine est la seule construction humaine visible depuis la Lune. Les vaccins causent l'autisme. Nous n'utilisons que 10 % de notre cerveau. Il y a plus de naissances les nuits de pleine lune... Il n'y a pas de relation directe entre le degré de conviction que nous inspire une croyance et sa véracité. Nous sommes une espèce extraordinairement sociale. Faire confiance à l'autre fut favorable à la survie de nos ancêtres. Le revers est que nous sommes des victimes toutes désignées pour les tricheurs, menteurs, escrocs ou baratineurs. Et les énoncés vrais, prudents, intelligents, instructifs sont perdants face aux balivernes, sympathiques, excitantes, consolatrices. Le combat est inégal. C'est pourquoi nous avons besoin d'une science des balivernes, comme il existe une science des microbes pathogènes. Thomas C. Durand décortique la structure des fariboles pour nous en révéler les mécanismes. Il nous montre comment revigorer nos défenses critiques, sans rejeter complètement nos intuitions. Avec de nombreux exemples puisés dans l'actualité la plus récente et des expériences à faire soi-même. Déculpabilisant et plein d'humour.

  • L'ambivalence des sentiments qui entourent les progrès actuels des sciences et la puissance croissante de leurs applications appellent une réflexion philosophique approfondie. Entre une confiance souvent aveugle et une inquiétude parfois excessive, comment trouver la voie de la raison ?
    Le XIXe siècle, dans l'élan de la révolution industrielle, a forgé le projet d'une « philosophie des sciences » pour faire face aux défis intellectuels et sociaux des sciences physico-chimiques. Une discipline est née, qui associe les compétences des scientifiques et des philosophes.
    En proposant au lecteur un tableau des doctrines qui se sont succédé et un état des débats actuels, cet ouvrage dénué de toute technicité lui donnera accès à des réflexions vitales pour l'avenir de nos sociétés.

  • Cette étude est une introduction au seul livre que Wittgenstein publia de son vivant "Tractatus logico-philosophicus" (1921) qui dès sa parution, va soulever de nombreux problèmes d'interprétation. L'auteur expose les idées centrales du "Tractatus" sans faire référence aux différentes critiques que l'on retrouve dans la "deuxième" philosophie de Wittgenstein, dans les termes les plus clairs possibles. Cependant l'oeuvre de Wittgenstein participe au renouvellement des questions et concepts fondamentaux de la philosophie au contact de la logique moderne, cela suppose de la part du lecteur un minimum de notions élémentaires de logique formelle. Cette introduction à l'oeuvre de Wittgenstein est une première tentative en France, absence liée au relatif manque d'intérêt pour la première philosophie de Wittgenstein.

  • Le philosophe et mathématicien Frank Plumpton Ramsey (1903-1930) est de tous les philosophes de Cambridge qui contribuèrent à l'essor de la philosophie analytique au début du XXe siècle, celui qui est le moins connu en raison de son existence courte, de son oeuvre réduite et de sa technicité. Il fut d'emblée reconnu comme l'un des esprits les plus remarquables et féconds de sa génération. Il intervint dans tous les domaines où le groupe de Cambridge : maths, logique, philosophie, économie. Le but de ce livre est de présenter sa philosophie et de discuter certains de ses développements, permettre de comprendre l'originalité de sa forme de pragmatisme, de ses liens avec Pierce.

  • Le mystère de la disparition de La Pérouse et de ses deux cent vingt compagnons, partis de Brest en 1785, durait depuis quarante ans. Du sort de ces marins, et de ces savants qui étaient la fine fleur de la science en cette fin du XVIIIe siècle, on ne savait rien. En 1791, l'Assemblée constituante votait un décret qui attribuait au premier marin français ou étranger qui découvrirait les traces de La Pérouse une récompense de quatre mille francs or. Il advint qu'en 1826, le capitaine marchand Peter Dillon découvrit que les lieux du naufrage des deux navires la Boussole et l'Astrolabe se trouvaient à Vanikoro, une île du Pacifique sud, dans l'archipel des îles Salomon. Les navigations du capitaine Dillon dans le Pacifique sud, où régnait l'anthropophagie, et ses recherches des restes de l'expédition La Pérouse dans l'île alors inconnue de Vanikoro constituent le sujet de ce récit. Le lecteur pourra suivre avec intérêt les péripéties de ce capitaine qui eut une vie dangereuse mais passionnante, il y a deux siècles dans le Grand Océan.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Bertrand Russell. Philosophe, Mathématicien, Prix Nobel de littérature, infatigable militant pacifiste, Bertrand Russell (1872-1970) a su allier tout au long de sa vie la réflexion du logicien et l'action dans le siècle. Ce petit volume d'essais philosophiques (Le Mysticisme et la Logique, La Raison et l'Intuition, L'Unité et la Pluralité, Le Temps, Le Bien et le Mal), écrits au début de la Première Guerre mondiale, fait partie des premiers grands travaux du futur auteur de "La Connaissance humaine".


  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • L'Âge de l'épistémologie. Science, ingénierie, éthique est une analyse de l'épistémologie comme formation de savoir entre science et philosophie ; de ses hypothèses anciennes et nouvelles. Ce livre propose une interprétation positive de la diversité des thèses épistémologiques. La science classique et l'éthique contemporaine apparaissent alors comme des concepts qui se co-appartiennent. Cette configuration permet de lever le silence sur les sciences de l'ingénieur, et de les distinguer du concept philosophique de technologie. On ne cherche plus ici classiquement des critères de scientificité, mais des postures originales et singulières pour la science, la philosophie, l'éthique. Elles permettent un nouvel usage de l'épistémologie comme matériau pour comprendre les relations entre ces disciplines. Cet ouvrage tranche avec les relativismes contemporains par lesquels on aborde actuellement les sciences.

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  • L'oeuvre de J.-L. Borges n'est pas réductible à la juxtaposition de ses thèmes : tigres, couteau, miroirs, labyrinthe, etc., mais possède au contraire une profonde unité. Articles, études et contributions diverses n'ont certes pas manqué depuis sa mort ; il restait cependant à écrire l'essai critique capable de rendre intelligible l'oeuvre dans la totalité de ses aspects et de dévoiler leur convergence dans le problème central d'une expérience littéraire. C'est ce type d'investigation qu'a mené Raphaël Lellouche en passant les livres de l'écrivain argentin au crible d'une herméneutique paradoxale, en partie inscrite dans la tradition de Blanchot et nourrie aux sources de la Kabbale et du scepticisme. S'arrêtant plus longuement sur certaines nouvelles, il a réussi à dégager ainsi une « physionomie » de celui qui, en avouant l'impossibilité de la biographie, s'est lui-même souvent présenté comme un usurpateur et un prince de l'artifice. À partir d'une analyse de l'« expérience de l'infamie », c'est-à-dire de l'altération caractéristique du rapport de Borges à la fama (la réputation, la renommée, la gloire...), Raphaël Lellouche nous éclaire sur la curieuse « excuse de son indignité », sans cesse invoquée par Borges quant à son statut d'auteur. Bien au-delà d'une conventionnelle protestation de modestie, celle-ci présente l'« auteur » comme s'il n'était qu'une hypothèse fictive - une fiction - s'incluant dans l'infini littéraire, mémoire anonyme qui efface l'individualité, et finalement identique à l'oubli. De plus, cet essai donne lieu à une saisissante interrogation sur les pouvoirs et les dangers de la littérature qui, en touchant à la différence entre réel et fictif, se met à l'épreuve de la violence de l'être.

  • Qui nomme ? Qu'est-ce que nommer ? En quoi consiste la nomination ? Condition de notre naissance et garant de notre existence, un tel acte nous implique tous personnellement. Il nous confère un visage dans la génération et la filiation. Aussi le nom se donne-t-il suivant des modalités et des règles, des usages et des rites propres à chaque temps et à chaque culture. Cet ouvrage aborde le nom et la nomination dans la multiplicité de leurs facettes, la variété de leurs figures et de leurs fonctions. En effet, pareille approche concerne nécessairement les lieux et les oeuvres, l'origine et la transmission, le sujet, Dieu lui-même. Ainsi, le nom convoque l'oeuvre et la chose, le titre et l'intitulé, la signature et le sobriquet, la raison sociale et le renom, le faire-part et le prénom, le vocable et la désignation... À l'initiative de l'association CHAMPS, Centre pour la Recherche, l'Enseignement et l'Écriture (Lyon), acteurs et témoins, auteurs et artistes, religieux, juristes et philosophes, chercheurs et praticiens, psychanalystes notamment, se sont réunis dans ces pages pour se répondre et nous interpeller sur ce vivant sujet, de toujours et d'actualité.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Comme l'avaient reconnu Jacques Derrida (qui lui a consacré de longs développements de La Bête et le Souverain) et Gilles Deleuze (qui avait préfacé la thèse de doctorat qu'il lui avait consacrée), Jean-Clet Martin compte parmi les figures les plus originales de la philosophie française contemporaine. Depuis sa rencontre, comme étudiant, avec Jean-Luc Nancy, jusqu'au succès de son récent essai sur la Phénoménologie de l'Esprit de Hegel (Une intrigue criminelle de la philosophie), il n'a jamais cessé d'approcher de biais, par des chemins inattendus, les grands noms et les grandes figures de la pensée - pour se hisser à la hauteur de ce penser « tout autrement » par lequel Emmanuel Levinas avait jadis qualifié l'oeuvre de Derrida lui-même.
    /> Dans Plurivers, il interroge ainsi le concept de monde à l'ère de sa fin. De Star Wars à Matrix, de Philip K. Dick à Borges, de la monadologie de Leibniz aux dernières découvertes de la physique, il compose une cosmologie pour notre temps, cosmologie obligée de constater la fin « du » monde au profit de la multiplication « des » mondes. Nous croyions évoluer dans un univers stable, dont les cartes pourraient nous donner un reflet fidèle ; alors que nous ne cessions de glisser de monde en monde, au gré de devenirs de plus en plus fluides, de plus en plus différenciés : monde des molécules et mondes des étoiles, mondes urbains et mondes virtuels, mondes des nanotechnologies et mondes des nouveaux Empires...
    Mais en passant de l'univers au plurivers, ce n'est pas seulement notre cosmologie qui change. En même temps qu'elle, ce sont toutes les dimensions de la politique, de l'esthétique et même de la vérité qui se trouvent bouleversées. Avec la délicatesse chatoyante qui caractérise sa plume, Jean-Clet Martin nous dirige dans ce voyage vertigineux de monde en monde en ne cessant jamais de poser cette question : serons-nous à la hauteur de l'inouï qui caractérise les défis du plurivers où nous évoluons ?

  • Le comte Henry Russell fut certainement une des figures emblématiques du Pyrénéisme du XIXe siècle. Ses Souvenirs d'un montagnard dont l'ultime édition date de 1908, - un an avant sa mort - sont certainement une des oeuvres majeures de découverte de la haute montagne des Pyrénées : Russell y fait un minutieux compte-rendu de ses diverses ascensions - de la Rhune au Canigou, en passant par le Vignemale - l'amour de sa vie - et tant d'autres. Mais s'y mêle également des réflexions philosophiques et un art "romantique" de la description des paysages qu'il gravit ou traverse, qui font cet ouvrage passionnant et unique en son genre.
    Cette nouvelle édition est proposée à l'occasion du centenaire de la mort d'Henry Russell : 1909-2009.

  • NB : Le fichier EPUB est disponible uniquement en version "MISE EN PAGE FIXE".


    Le jeune Russell - qui n'est pas encore le célèbre pyrénéiste - nous livre cette courte relation de voyage qui le mène dans le Nouveau Monde : Le Québec, les Grands Lacs, Detroit, Chicago, New York, le Mississippi jusqu'à La Nouvelle Orléans puis retour par Cuba (La Havane).
    Il fait paraître ce récit de voyage en feuilleton dans le "Mémorial des Pyrénées" en 1858 - puis à compte d'auteur en 1859 : voilà donc un "avant-goût" de ce qui sera toute l'existence de cet irlando-gascon né à Toulouse en 1834 : voyage et liberté. La suite est plus connue : le périple en Russie, Chine, Australie, Nouvelle-Zélande et Inde qui donnera le fameux "16.000 lieues à travers l'Asie et l'Océanie" puis le retour définitif aux Pyrénées - Pyrénées auxquels il finira de donner leurs lettres de noblesse - avec ses "Souvenirs d'un Montagnard". Goûtons ici à un Russell plus aventurier dilettante que montagnard mais déjà excellent narrateur...

  • Le jeune Russell - qui n'est pas encore le célèbre pyrénéiste - part de Bagnères-de-Bigorre pour un voyage qui va durer trois ans, de 1858 à 1861 : Saint-Pétersbourg, la Sibérie, le désert de Gobi, la Mongolie, Pékin, Shang-Haï, Hong-Kong, Macao, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, Ceylan, les Indes jusqu'au pied de l'Himalaya, voilà, à grands traits, le périple que va mener Henry Russell à travers l'Asie et l'Océanie. Tout cela, bien évidemment, ponctué d'aventures aussi variées que les contrées visitées, et, déjà, de quelques ascensions qui préfigurent le futur "montagnard" des Pyrénées que deviendra Russell à son retour. Un ouvrage qui connaîtra un succès certain lors de sa parution, et dont Jules Verne s'inspirera abondamment pour écrire les aventures de Michel Strogoff.
    La dernière édition des 16.000 lieues... date de 1866, et Russell en fit également paraître un abrégé qui sera d'ailleurs inclus dans la partie "varia" des Souvenirs d'un montagnard de 1908.
    Voici donc le temps, enfin, de faire redécouvrir, dans sa version longue et intégrale, cette fabuleuse équipée, longue de 16.000 lieues...

  • Le jeune Russell - qui n'est pas encore le célèbre pyrénéiste - part de Bagnères-de-Bigorre pour un voyage qui va durer trois ans, de 1858 à 1861 : Saint-Pétersbourg, la Sibérie, le désert de Gobi, la Mongolie, Pékin, Shang-Haï, Hong-Kong, Macao, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, Ceylan, les Indes jusqu'au pied de l'Himalaya, voilà, à grands traits, le périple que va mener Henry Russell à travers l'Asie et l'Océanie. Tout cela, bien évidemment, ponctué d'aventures aussi variées que les contrées visitées, et, déjà, de quelques ascensions qui préfigurent le futur "montagnard" des Pyrénées que deviendra Russell à son retour. Un ouvrage qui connaîtra un succès certain lors de sa parution, et dont Jules Verne s'inspirera abondamment pour écrire les aventures de Michel Strogoff.
    La dernière édition des 16.000 lieues... date de 1866, et Russell en fit également paraître un abrégé qui sera d'ailleurs inclus dans la partie "varia" des Souvenirs d'un montagnard de 1908.
    Voici donc le temps, enfin, de faire redécouvrir, dans sa version longue et intégrale, cette fabuleuse équipée longue de 16.000 lieues...

  • La démarche de Lacan impose le champ philosophique comme passage nécessaire dans une définition de la psychanalyse. De fait, elle se situe par rapport à la scène représentative de la métaphysique : son sujet et sa vérité. Ainsi convient-il de tirer toutes les conséquences du fait que, chez Lacan, le « sujet », l'« Autre » et la « lettre » ne tiennent leur consistance que du cogito cartésien. Au-delà de la distinction nécessaire des champs psychanalytique et philosophique, c'est l'examen de la confrontation de Lacan à la « tentation métaphysique » qui s'impose, sur la base d'un travail sur les textes mêmes qui en attestent le déploiement. Ainsi se confirme l'importance de l'intervention de la psychanalyse sur le champ de la « philosophie d'aujourd'hui ».

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