• Après Marie Curie et Simone de Beauvoir, Irène Frain se tourne vers une héroïne qui fascina les romantiques : Pauline Geuble, amoureuse rebelle d'un insurgé décabriste. Partie sur ses traces en Russie, Irène Frain en reviendra hantée par une femme d'exception, étonnante de courage, de force et de passion.
    Pauline est de ces femmes qui brisent les obstacles.
    Risque-tout, elle quitte sa Lorraine natale à la fin de l'épopée napoléonienne pour rejoindre Moscou où, simple vendeuse de mode, elle est courtisée par un richissime aristocrate. Ivan Annenkov est un fervent admirateur de la France des Lumières et un farouche adversaire du servage. Il appartient à une société secrète qui rêve de renverser le tsar. Le complot échoue, les Décembristes sont déportés en Sibérie. Ivan aurait été promis à mourir dans l'oubli le plus total si Pauline, comme sept autres femmes de condamnés, n'avait décidé de le rejoindre. La petite bande, qui deviendra légendaire, soutient si bien les conjurés qu'ils relèvent la tête et fondent, derrière les murs de leur prison, une minirépublique à la française...
    Qui était au juste cette Pauline qui croisa les hommes les plus célèbres de son temps, de Dumas à Dostoïevski, qu'elle fascina ? Irène Frain a suivi ses traces depuis la Lorraine jusqu'à la Transbaïkalie. Elle ressuscite son équipée et brosse avec feu et sensibilité le portrait d'une amoureuse endiablée.

  • Un parfum de rose et d'oubli est la préquel du best-seller Le Lilas ne refleurit qu'après un hiver rigoureux.

    Le Lilas ne refleurit qu'après un hiver rigoureux a permis à plus d'un million de lecteurs de découvrir l'inoubliable Caroline Ferriday.
    Un parfum de rose et d'oubli qui s'inspire aussi d'événements réels, nous ramène une génération plus tôt, aux côtés de la mère de Caroline, Eliza Ferriday, et suit les destins croisés de 3 femmes hors du commun, de St-Pétersbourg à Paris, sous les ombres menaçantes de la Première Guerre mondiale et de la révolution russe.
    Sofya, l'aristocrate russe, y perdra sa fortune, son pays et peut-être même ce qu'elle a de plus précieux... son enfant ! Eliza, la mondaine américaine, tremblera pour ses amis russes et cette guerre qui se rapproche chaque jour un peu plus.
    Varinka, enfin, la jeune paysanne russe, presque une enfant, fera des choix qu'elle ne pourra jamais effacer et qui la feront basculer au coeur d'un combat qu'elle ne peut pas gagner.
    Martha Hall Kelly vit à Atlanta, en Géorgie. Le Lilas ne refleurit qu'après un hiver rigoureux, son premier roman, comparé à "Elle s'appelait Sarah" de Tatiana de Rosnay et inspiré de faits réels est devenu dès sa parution un best-seller.
    Il s'est aujourd'hui vendu à plus d'un million d'exemplaires dans le monde.

  • Un jeune fonctionnaire parcourt Saint-Pétersbourg en tous sens pour tromper son ennui et sa solitude. Au retour d'une promenade, il croise sur les bords de la Néva une jeune fille qui pleure. Il voudrait l'aborder mais n'ose pas, pourtant il lui évite d'être importuné par un homme saoul. Elle accepte d'être raccompagnée chez elle. Les deux jeunes gens promettent de se revoir le lendemain soir au même endroit... Extrait : Un instant de silence, puis encore un sanglot. Mon Dieu ! mon coeur se serra. Je suis d'ordinaire très timide avec les femmes, mais dans un pareil moment !... -- Je retournai sur mes pas, je m'approchai d'elle et j'aurais certainement prononcé le mot : « Madame », si je ne m'étais rappelé à temps que ce mot est utilisé au moins dans mille circonstances analogues par tous nos romanciers mondains. Ce n'est que cela qui m'arrêta, et je cherchais un mot plus rare quand la jeune fille m'aperçut, se redressa et glissa vivement devant moi en longeant le canal. Je me mis aussitôt à la suivre. Mais elle s'en aperçut, quitta le quai, traversa la rue et prit le trottoir. Je n'osais traverser la rue à mon tour, mon coeur sautait dans ma poitrine comme un oiseau en cage. Heureusement le hasard me vint en aide.

  • Quelle humiliation pour le major Kovaliov de voir son nez se pavaner dans un uniforme de conseiller d'Etat !
    Chef-d'oeuvre du réalisme fantastique, incroyable satire burlesque, Le Nez, paru en 1835, est pour Gogol, l'occasion de faire voler en éclats une société composée de pantins pour qui la fonction et l'uniforme sont le substitut universel de la vie.


  • Prix du livre romantique 2019

    À la découverte de la nouvelle pépite française !

    2016, Paris
    La jeune Éva hérite d'une vieille librairie dans le quartier de la Butte aux Cailles. Les seules exigences du propriétaire avec lequel elle s'était liée d'amitié quelques mois plus tôt ?
    Que la librairie ne soit jamais revendue et qu'Eva y conserve un exemplaire d'un vieux roman russe et un tableau représentant une jeune femme, penchée sur un carnet aux pieds d'un acacia majestueux.
    Bientôt, Eva se prend à imaginer la vie de la jeune femme du tableau.
    Polina Ivanovna Lubiova, une jeune aristocrate russe, pleine de rêves et d'idéaux au coeur de l'hiver 1916.
    Mais très vite, fiction et réalité semblent de mêler et Eva est réveillée par des rêves de plus en plus étranges... et si le seul moyen de démêler les fils était de se rendre en Russie, sur les traces de Polina, pour comprendre le lien étrange qui l'unit à cette jeune femme qu'elle pensait pourtant tirée de son imagination ?
    Livia Meinzolt a 27 ans. Très jeune, elle a su qu'elle voulait écrire, mais elle a consacré les premières années de sa vie d'adulte à explorer sa seconde passion : les voyages. Ces cinq années passées sur les routes du monde, ont nourri son imagination.
    Le bruit des pages, son premier roman, a séduit le jury de Prix du Livre Romantique par sa très grande qualité littéraire.

  • Le revizor

    Nicolas Gogol

    Lorsque Khlestakov, jeune voyageur pétersbourgeois endetté et affamé, arrive dans «un petit trou de province», il ne s'attend pas à un tel accueil. Hébergement, vins, cigares, vêtements et équipages élégants: rien ne lui est refusé par Anton Antonovitch, le gouverneur qui vient à sa rencontre. D'abord surpris par tant d'hospitalité, il comprend bientôt qu'on le prend pour un révizor, c'est-à-dire un inspecteur envoyé par le gouvernement... Miroir de la société russe sous Nicolas Ier ? Satire de l'administration russe ? Comédie de tous les temps et de tous les pays ? Parabole métaphysique sur l'«empire du mal » ? Autant d'interrogations qui font la richesse du Révizor, pièce de Gogol représentée à Saint- Pétersbourg en 1836 et qui connut un retentissement considérable.

    © 1958, L'ARCHE, 86, rue Bonaparte, Paris,
    tous droits réservés pour la traduction du Révizor.
    © 1988, FLAMMARION, Paris, pour cette édition,
    corrigée et mise à jour en 2009.

  • Lyon, 1er septembre 1890. Émilie et Constance savourent leur bonheur : Émilie, celui d'être jeune mariée ; Constance, celui de bientôt retrouver celui qu'elle aime, Dimitri. L'Espérance, au même moment. Des coups violents font trembler la porte de l'orphelinat. D'un air glaçant, Maître Montbert annonce la raison de cette visite : héritier d'Élisabeth d'Espérance, son client revendique la propriété du château. Il laisse trois semaines aux soeurs pour prouver qu'Élisabeth leur a bien légué les lieux. L'orphelinat est menacé ! Soeur Marie-Agnès, Constance et Émilie se lancent alors à la recherche du testament d'Élisabeth. Quand elles apprennent que le client de Maître Montbert, l'inquiétant Igor Karinovitch, n'est autre que le cousin de Dimitri, leurs certitudes vacillent...Au nom de la vérité, Émilie ne trahit-elle pas son amitié pour Constance ? Et Dimitri, est-il seulement sincère ?Dans cette ultime aventure, les deux amies parviendront-elles à rester fidèles aux soeurs Espérance ?

  • Errances

    Olivier Remaud

    Le récit d'une vie, celle d'un Ulysse des Temps modernes. Vitus Bering mena, au début du XVIII e siècle, deux expéditions titanesques pour découvir les confins de l'empire russe en Sibérie, vérifier si les continents américain et eurasiatique sont reliés, et trouver un passage pour rejoindre l'Inde et la Chine à travers l'océan Arctique. Jamais un marin n'avait autant marché que lui.
    Des côtes danoises du Jutland à la péninsule du Kamtchatka, il devait unir la terre et l'eau sur une même carte du monde.
    Il arpenta les steppes et les forêts de la Tartarie, franchit ses monts et ses vallées, descendit ses rivières. Il atteignit la pointe nord de l'Extrême-Orient, traversa la partie septentrionale de l'océan Pacifique et vit la Grande Montagne sur les rivages de l'Amérique. Avec les vents contraires, les complications du pouvoir et la pensée du retour. Jusqu'au naufrage.
    Le récit des tribulations de Vitus Bering (1681-1741), explorateur danois et capitaine qui mena, au tournant du siècle des Lumières, des expéditions titanesques vers les confins de la Sibérie et même au-delà, vers l'Alaska.
    Olivier Remaud raconte l'odyssée de ce grand marin que rien n'ennuyait plus que les rivalités politiques et les spéculations des cartographes. Il décrit les choix et les doutes d'un homme de plein vent, né voyageur, qui vécut comme un nomade avant d'échouer sur une île. Une vie dans laquelle une femme d'action, son épouse Anna, joua un rôle majeur. Entre Ulysse et Gulliver, un portrait intime qui se lit comme un roman d'aventures.
    Prix Mémoires de la Mer 2020
    Prix Marine Bravo Zulu 2019

  • Parce que pour connaître les peuples, il faut d'abord les comprendre
    Comment être Russe aujourd'hui ? Et comment comprendre une Russie sur laquelle semblent déferler de bien mauvais vents nationalistes ? La meilleure des réponses est d'arpenter son immense territoire, de recueillir les témoignages et de reconstituer, au coin d'un feu réconfortant dans les neiges et le froid de l'hiver, l'histoire extraordinairement tragique de ce grand pays.
    Il faut redécouvrir la Russie, marquée de façon indélébile par son immensité géographique. Il faut se glisser dans la tête de ses habitants, sortis à la fois si traumatisés et si fiers de tant de convulsions historiques. La superbe langue de Pouchkine déroule, insatiable, des récits à vous couper le souffle que seuls les toasts portés avec vos petits verres remplis de vodka vous permettront de digérer. Laissez-vous emporter par cette terre d'aventure animée d'une inextinguible soif spirituelle et si riche en drames, en émotions, en grand espaces.
    Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. Il raconte le glacis impérial russe, des portes de l'Europe aux marches de l'Asie. Un voyage amoureux mais lucide dans une Russie toujours à la recherche de son grand dessein.
    Un voyage historique, culturel et linguistique pour mieux connaître les passions russes. Et donc mieux les comprendre.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - "[...] Belle et utile collection petit format chez Nevicata, dont chaque opuscule est dédié à un pays en particulier. Non pas un guide de voyage classique, mais, comme le dit le père de la collection, un «décodeur» des mentalités profondes et de la culture. Des journalistes, excellents connaisseurs des lieux, ont été sollicités [...]. A chaque fois, un récit personnel et cultivé du pays suivi de trois entretiens avec des experts locaux. - Le Temps
    - "Comment se familiariser avec "l'âme" d'un pays pour dépasser les clichés et déceler ce qu'il y a de juste dans les images, l'héritage historique, les traditions ? Une démarche d'enquête journalistique au service d'un authentique récit de voyage : le livre-compagnon idéal des guides factuels, le roman-vrai des pays et des villes que l'on s'apprête à découvrir." - Librairie Sciences Po
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Analyste politique et spécialiste de questions humanitaires, Alain Délétroz travaille en Russie et dans l'espace ex-Soviétique depuis plus de vingt ans. Sa passion russe a, toujours, guidé son écriture.
    EXTRAIT 
    Bien des années plus tard, une image remonte dans ma mémoire, aussi vivante que si tout cela était arrivé hier. Chaque fois que je retrouve les trottoirs d'une grande ville russe en hiver, le même souvenir m'assaille. Chaque fois que je hume l'air froid à pleins poumons, que mes yeux sont attirés par la démarche raffinée de jeunes femmes emmitouflées dans de tendres fourrures sibériennes ou que mes narines sont chatouillées, sur l'escalator d'une station de métro, par les effluves de graisse à moteur typique des chemins de fer russes, c'est ce premier hiver en Russie qui renaît.
    Décembre 1991 : j'arrive en Union soviétique pour effectuer un séjour linguistique dans le terrible hiver russe. La famille qui me reçoit a organisé une petite fête en mon honneur pour la Noël catholique, qui se célèbre quinze jours avant la Nativité orthodoxe russe. L'appartement, d'une seule pièce, à la fois chambre à coucher, salon et salle à manger, suffoque sous une épaisse fumée de tabac. Le gel glace les vitres. Les premiers toasts commencent à réchauffer les estomacs et les coeurs. Et voilà qu'apparaît, sur l'écran de la télévision posée dans un coin de la pièce, le visage contracté du président de l'URSS... qui annonce la dissolution de la grande Union.

  • « Je te protégerai pour le reste de nos jours... je le jure sur ma vie. »

    Valentina Ivanova, fille aînée du ministre des Finances du Tsar, dont tout Saint-Pétersbourg admire la beauté et le talent de pianiste, n'aurait jamais cru devoir un jour faire une telle promesse à sa soeur.
    N'étaient-elles pas destinées à une vie de plaisirs et d'oisiveté au sein d'une des cours les plus fastueuses du monde ?
    Et pourtant, en cet hiver 1910, la révolution gronde et le danger se fait chaque jour plus menaçant pour les aristocrates russes. Alors que son univers vacille, Valentina se battra pour défendre le plus important : sa famille, mais aussi son indépendance et son amour pour un homme qui n'est pas celui qu'on lui destine...
    « Un régal pour les fans de Kate Furnivall et une délicieuse surprise pour ses nouveaux lecteurs. » Publishers Weekly
    Kate Furnivall est née au pays de Galles de parents danois et russes. Elle vit dans le Devon avec son mari et ses deux enfants. La Concubine russe, son premier roman, tiré de l'histoire de sa propre mère, est un best-seller international.
    Les Amants de la Neva a déjà été traduit dans de nombreux pays et a été finaliste du très prestigieux Romantic Novelists' Association Award en 2017.

  • Voyagez à travers le temps grâce à ce recueil de contes merveilleusement illustrés. Six histoires remplies d'aventures et de magie pour découvrir des métiers d'autrefois.

  • "J'aimais tellement la défonce. Et je l'aime toujours. C'est précisément pour ça que je n'y touche plus.
    Effectivement comment vivre lorsque, par amour, on est prêt aux humiliations et aux tortures les plus raffinées, pour une minute, une seconde d'espoir que ça sera comme la première fois ?"
    Un jeune auteur de Saint-Pétersbourg raconte le quotidien tragi-comique d'un camé. Sans illusion, sans la moindre sentimentalité inutile, ces récits noirs en grande partie autobiographiques, tragiques et pleins d'humour, font de la grande ville du Nord une métropole anonyme à la beauté lépreuse et dont les palais tant vantés cachent d'innombrables taudis. Andreï Doronine, né en 1980, est un ancien toxicomane. Poussé à décrocher par sa femme Olga Marquez - chanteuse du groupe Oili Aili, célèbre en Russie et en Ukraine -, elle a aussi fini par le convaincre de publier ses textes.
    La résignation existentielle de Transsiberian back to black a séduit toute une génération de lecteurs russes. Il est considéré comme une importante voix nouvelle de la littérature russe.

  • En juin 1914, le lieutenant russe Dimitri Malkine est chargé de se rendre à Paris pour une mission diplomatique. La tsarine mère en profite pour lui demander secrètement de remettre à Londres un superbe bijou à sa soeur, la reine Alexandra. Dimitri s'acquitte de sa tâche, mais n'est pas au bout de ses peines... La reine Alexandra souhaite à son tour faire un présent à sa soeur : un oeuf de Fabergé unique, muni d'une serrure et dont le contenu reste énigmatique.

    Avant même que le lieutenant puisse emprunter le chemin du retour à Saint-Pétersbourg, il se trouve entraîné bien malgré lui dans ce qui deviendra l'un des conflits les plus sanglants de l'histoire de l'humanité.

    /> Il faudra alors attendre plus de soixante-dix ans pour que Camille, généalogiste successorale bordelaise, plonge dans cette histoire pour le compte de sa cliente, Madame de Limeuil. Ses recherches la conduisent de Bordeaux au coeur de la Gascogne, des Archives secrètes du Vatican à Cracovie, mais le mystère reste entier. Qu'est-il arrivé à Dimitri Malkine ? Où est passé cet oeuf de Fabergé à la valeur inestimable ? Enfin, pourquoi a-t-elle l'impression qu'on s'en prend à tous les témoins de l'affaire ?

    Monique Dollin du Fresnel a dirigé pendant plusieurs décennies la bibliothèque de Sciences Po Bordeaux où elle était également chargée d'enseignements. Elle donne actuellement des cours de culture générale à l'Université de Bordeaux. Elle est par ailleurs auteur de biographies historiques.

  • Bien décidée à ne pas vivre comme ses parents qui ont vu leur vie leur échapper, Macha fuit sa province morne et sans espoir plutôt qu'elle ne la quitte. Singulière, talentueuse, passionnée, opiniâtre, elle devient bientôt une réalisatrice très en vue sur la scène européenne. La vie de Macha défile, entre Berlin et Saint-Pétersbourg - l'omniprésence de la ville, qui a inspiré nombre d'auteurs russes avant Levental, confère un charme et une dimension particulière au roman. Très vite on comprend qu'aucun d'entre eux ne pourra véritablement aider Macha, que l'amour n'est pas le propos, la recherche du bonheur encore moins, et que la vie de Macha est une course en avant sur un chemin solitaire à la recherche de sa vérité artistique, dont le prix à payer est inévitable.

    Vadim Levental est né à Saint-Pétersbourg en 1981. Après des études de lettres, il devient éditeur chez Limbus Press et en même temps secrétaire du prix National Bestseller. Macha Regina est son premier roman, sélectionné pour le prix Booker russe et finaliste du prix Bolchaïa Kniga. Il a déjà été traduit en anglais.

  • " Retenez bien son nom. Ricarda Huch, auteur d'un de ces livres sublimes qu'on lit d'un trait avec le sentiment que c'est sûrement cela un chef-d'œuvre. " Télérama

    Sur notre si bel été glisse une petite ombre, venue on ne sait d'où.

    En cette année 1906, les pressentiments qui hantent Lusinja von Rasimkara, l'épouse du gouverneur de Saint-Pétersbourg, vont se révéler justifiés.

    Quand elle a engagé un secrétaire pour servir de garde du corps à son mari, elle a scellé le destin de sa famille. L'arrivée de ce jeune homme hors du commun, bouleverse les esprits. Il suscite l'émoi des jeunes filles, Katja et Jessika, impose sa volonté au fils, Welja : il se rend bientôt indispensable. Son emprise protectrice ne cesse de grandir, mystérieuse, presque menaçante...

    Émule des Romantiques, biographe de Bakounine et de Garibaldi, Ricarda Huch, que Thomas Mann appelait la première femme d'Allemagne, écrivit
    Le Dernier été en 1910.

  • Vers les ténèbres

    Andreï Dyakov

    2033. Golfe de Finlande. Alors qu'ils quittent leur île pour une mission de ravitaillement, les membres d'équipage du Babel assistent, à la destruction de leur havre de paix. Barricadés dans une station inoccupée, les survivants lancent un ultimatum aux stations du métropolitain : ils donnent une semaine pour livrer les responsables de l'éradication de l'île Moshchny ou un gaz mortel sera libéré dans l'ensemble du réseau. Le Conseil du métro décide de confier l'enquête à Taran, un stalker à la réputation sans tâche. Le compte à rebours pour la survie est lancé.

  • Vers la lumière

    Andreï Dyakov

    Dans les profondeurs du métro de Saint-Pétersbourg, où la mort revêt tant de visages, la puissante Alliance littorale arme une expédition en surface. Des stalkers ont aperçu une lumière qui aurait sa source sur l'île de Kotline, dans la baie de la Neva. Serait-ce le signal de cette Arche de salut qu'espèrent les fidèles de l'Exode, une secte qui prolifère à travers le métropolitain ? Gleb, un jeune adolescent de la station Moskovskaïa, sera du voyage. Mais quels périls guettent les audacieux ? Et quelles révélations les attendent au bout de leur périple ? Vers la lumière appartient à la série « L'univers de Métro 2033 » initiée par Dmitry Glukhovsky suite au succès de Métro 2033 et Métro 2034. Son ambition est d'enrichir le monde imaginé par l'auteur en y faisant participer des romanciers de tous les pays. Andreï Dyakov est un de ces jeunes écrivains. Son livre a enthousiasmé aussi bien les lecteurs russes qu'allemands et espagnols.

  • La révolution d'Octobre et les convulsions de la guerre civile en Russie, l'affrontement de l'Occident avec Staline et les grandes affaires d'espionnage de la deuxième moitié du XXe siècle, l'assassinat de Nicolas II et une Seconde Guerre mondiale fort buissonnière, un portrait insolite du général de Gaulle et une guerre d'Algérie présentée sous un angle entièrement nouveau, tels sont les points forts d'une fresque autobiographique saisissante de puissance et d'ampleur.

    Mais l'auteur est d'origine russe, et des interrogations poignantes sous-tendent ce flot d'événements exceptionnels et cette galerie de personnages hors du commun. Le pouvoir ne s'exerce-t-il pas aux frontières du crime, comme le suggèrent les révélations d' Un espion dans le siècle sur les opérations les plus secrètes des services spéciaux du gaullisme ? L'espionnage n'implique-t-il pas un dédoublement dramatique mais enrichissant de la personnalité ? La littérature consiste-t-elle seulement à fabriquer des feuilletons ou à chasser le prix Goncourt ?

    Éditeur et dernier monstre sacré de l'espionnage, « l'une des personnalités les plus influentes, d'après Le Monde, des débuts de la Ve République », Constantin Melnik a réalisé une étonnante prouesse littéraire. Homme de l'ombre et du mystère, il a réussi à donner une forme originale à l'une de ces grandes autobiographies qui, denses et ensorcelantes, se lisent, riches d'histoire, comme le plus passionnant des romans.

  • Comme au temps de Pierre Le Grand, tel un miroir à double face, Saint-Pétersbourg offre aux Russes une fenêtre sur le monde, et pour le monde, une image embellie de la Russie. Tournés vers l'Occident, les jeunes veulent vivre les rêves qu'il suscite. La drogue en est l'un des avatars. Consommée sans retenue, elle représente une évasion de la grisaille quotidienne plus qu'une contestation. Ils ont entre douze et trente ans, enfants des rues ou bannis de la société, étudiants de bonne famille ou anciens militaires, leurs chemins se croisent. L'ancienne capitale des tsars compterait 300 000 toxicomanes... Grand reporter, travaillant sur la Russie depuis dix ans, Nicolas Jallot a vécu l'effondrement de l'Union soviétique... Dans un paysage digne des romans de Dostoïevski, il démontre que la drogue n'est pas une fatalité. Des hommes consacrent leur vie à lutter contre ce fléau. Ce livre raconte leurs destins, parfois étonnants. Dans ce combat de David contre Goliath, ils prouvent que le développement d'un pays passe, aussi, par la réinsertion de jeunes à la dérive.

  • Quelle fabuleuse destinée que celle du duc de Morny ! Son aventure commence dès le berceau : il est né des amours clandestines de la reine Hortense, belle-fille et belle-soeur de Napoléon, avec le beau général de Flahaut, lui-même fils naturel de Talleyrand. Morny va mener de front de multiples activités : président de la Chambre des députés, constructeur de lignes de chemin de fer, promoteur immobilier, inventeur de Deauville, fondateur de l'hippodrome de Longchamp, créateur d'entreprises de crédit et surtout éminence grise du Second Empire, il jouera un rôle déterminant dans la vie politique et économique de la France. Ayant permis à son demi-frère, le futur Napoléon III, de réussir son coup d'État, il amassera une immense fortune, sans s'embarrasser de scrupules superflus. Mais sa quête du pouvoir et son goût du profit ne l'empêchent pas de poursuivre d'autres conquêtes, celles des nombreuses femmes qui ornèrent son existence. S'il fut à l'origine de la malheureuse expédition du Mexique, il fut aussi celui qui engagea la France sur la voie du progrès. Il avait su conserver l'élégance d'un homme du passé, tout en adoptant les méthodes d'un homme de l'avenir, méritant bien d'être considéré comme le « Roi du Second Empire ».

  • Attention, livre numérique hautement enrichi !
    Quelques jours à Moscou et à St-Pétersbourg ? Avec plus de 2 heures de conversation audio, le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre séjour en Russie.
    °Plus de 2h d'audio
    °Initiation à la langue : 21 leçons de russe
    °Les phrases et les mots indispensables
    °Toute la prononciation
    °Toutes les situations du voyage

  • Les Stroganoff, aristocrates russes parmi les plus illustres, ont joué, tout au long de l'Histoire de l'Empire, un rôle prépondérant. Conquérants des vastes territoires sibériens, dont ils firent don à la Couronne, leur ouverture d'esprit, à la dimension des domaines qu'ils géraient avec l'audace sociale des précurseurs, en fit des conseillers recherchés et des ambassadeurs éclairés. Inépuisables bâtisseurs, grands amateurs d'art, protecteurs des sciences, ils oeuvrèrent sans relâche au développement de l'instruction et à l'abolition du servage, avant de devenir témoin privilégié lors des accords de Yalta. Partant de Novgorod, leur ancêtre Anika jeta son dévolu sur les terres vierges situées au-delà de l'Oural que ses successeurs, à la tête de troupes de cosaques, permirent de réunir à la terre russe. Ils y fondèrent des villes et des colonies, cultivèrent la terre et inventèrent de nouvelles méthodes d'exploitation, favorisant l'installation de colons libres. Sous Pierre Le Grand, les Stroganoff s'établirent aussi à Saint-Pétersbourg et contribuèrent à son développement. Les relations avec l'Europe occidentale s'intensifiant, ils y envoyèrent leurs fils, accompagnés de précepteur français ou suisse, afin de parfaire leur éducation. Au retour, imbus d'idées libérales, ces derniers contribuèrent à la modernisation du régime autocratique et finalement à la libération du monde paysan. À travers les guerres, les expansions territoriales, la transformation des esprits sous l'influence des philosophes du XVIIIe, mais aussi à travers les fêtes, les amours, les courses en traîneau, les grands voyages qui devaient permettre à Catherine II de mieux pénétrer les problèmes de son peuple - et où ne manquait jamais un Stroganoff -, les tragédies familiales, Tatiana de Metternich relate la chronique d'une lignée exemplaire qui, par son savoir-vivre et son savoir-penser, a sans aucun doute contribué au rayonnement de la Russie d'avant. Son récit ne se termine pas avec la Révolution d'Octobre et l'exil. Un des chapitres les plus émouvants est dédié au dernier de cette race, Gerghi, qui connut le régime soviétique, non seulement à ses débuts, mais aussi durant la Deuxième Guerre mondiale lorsqu'il prit part à la conférence de Yalta en tant qu'officier de la Marine américaine et chef du groupe d'interprètes des dirigeants alliés. Tatiana de Metternich présente ici cinq siècles de la vie d'une grande famille russe aux origines légendaires.

  • Le 13 octobre 1893 une escadre russe jetait l'ancre à Toulon. Dans d'autres circonstances l'événement aurait pu paraître banal, mais dans le contexte politique de l'époque, il a pris aussitôt une dimension historique. La diplomatie qui n'est quelquefois que l'art de l'apparence a des signes qui ne trompent pas. Celui-là en fut un. L'arrivée des marins russes à Toulon signifiait pour la France la fin de vingt ans d'isolement diplomatique, donc un gage de sécurité. Elle l'a vite compris et, rassurée, elle salua avec exaltation une amitié retrouvée. La réalité politique et affective triomphait des principes affichés par les gouvernements. « C'est la raison qui dicte les pactes, peut-être y entre-t-il aussi dans quelque mesure, ces sentiments de sympathie qui viennent du fond de l'histoire et qui, d'ailleurs, procèdent souvent de l'instinct populaire quant aux intérêts des nations. » Général de Gaulle, devant l'Assemblée consultative, 21 décembre 1944.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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