• Ainsi parlait Zarathoustra « Cette oeuvre est complètement à part. Ne parlons pas ici des poètes : peut-être n'y a-t-il jamais rien eu qui soit d'une telle surabondance de force. Ma notion du dionysiaque s'est faite ici action d'éclat ; comparé à elle, tout autre agir humain apparaît misérable et limité. Qu'un Goethe, qu'un Shakespeare ne sauraient respirer un seul instant dans cette atmosphère de passion et d'altitude, que Dante, auprès de Zarathoustra, ne soit qu'un croyant, et non quelqu'un qui commence par créer la vérité, un esprit qui gouverne le monde, un destin -, que les poètes du Véda soient des prêtres et pas même dignes de dénouer les chaussures de Zarathoustra, voilà qui n'est encore qu'une litote et ne donne aucune idée de la distance, de la solitude azuréenne où vit cette oeuvre » (Nietzsche, Ecce Homo, « Pourquoi j'écris de si bons livres »).

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie d'Arthur Schopenhauer. "Le Monde comme volonté et comme représentation", oeuvre majeure de la philosophie occidentale, est une tentative d'explication complète du monde doublée d'une critique radicale de celui-ci. L'ouvrage est divisé en quatre livres traitant d'épistémologie, de métaphysique, d'esthétique et d'éthique. Le premier livre traite du monde comme représentation (phénomène). Le second énumère les degrés et les formes de manifestation de la volonté dans la nature. Le troisième est consacré à la théorie de l'art. Le quatrième expose les problèmes de la morale et de la philosophie de la religion. À ces quatre livres, le philosophe allemand a rajouté une suite de "Compléments" dans lesquels il précise sa pensée. Schopenhauer analyse la doctrine kantienne de la chose en soi ainsi que la théorie platonicienne des idées. Il affirme que le monde sensible n'est que pure volonté, cette volonté étant la somme des forces conscientes et inconscientes qui se manifestent dans l'univers. Il affirme également que ce monde sensible ne nous est donné que comme réalité fictive, ou représentation. Le monde de la volonté, qui fonde celui de la représentation, est dégagé des caractères de ce dernier: alors que la représentation est déterminée par l'espace, le temps et la causalité, la volonté est en revanche unique. Alors que la représentation est réglée par le principe de raison, la volonté est irrationnelle. Une première voie de libération de cette volonté irrationnelle est l'art. S'opposant aux grands maîtres de l'idéalisme classique et de l'historicisme, le philosophe soutient que le pessimisme est la véritable conception du monde, telle qu'elle a été révélée aux grands génies artistiques et aux fondateurs des grandes religions. Il se refuse à admettre que l'humanité progresse au cours de l'histoire, celle-ci n'étant qu'une succession d'apparences trompeuses. Schopenhauer, inspiré ici entre autres par la philosophie orientale et son approche cosmique de l'existence individuelle (influence des Upanishad et de la Bhagavad-Gita), pose avec force le problème de la personnalité individuelle et de la nature propre de l'individu spirituel. Son "Monde comme volonté et comme représentation" a donné naissance à un nouveau courant de pensée qui a amené la philosophie contemporaine à une plus grande compréhension de la complexité de la vie de l'individu. Les traits distinctifs de sa réflexion, comme la méfiance en la raison et le pessimisme, ont eu une très forte influence sur la culture des XIXe et XXe siècle, aussi bien en littérature (Tolstoï, Maupassant, Kafka, Mann,...), qu'en philosophie (Nietzsche, Bergson, Wittgenstein, Freud,...).

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie d'Arthur Schopenhauer. "Je prends ici la notion de la sagesse dans la vie dans son acception immanente, c'est-à-dire que j'entends par là l'art de rendre la vie aussi agréable et aussi heureuse que possible. Cette étude pourrait s'appeler également "l'Eudémonologie"; ce serait donc un traité de la vie heureuse. [...] Certainement les sages de tous les temps ont toujours dit la même chose, et les sots, c'est-à-dire l'incommensurable majorité de tous les temps, ont toujours fait la même chose, savoir le contraire, et il en sera toujours ainsi. Aussi Voltaire dit-il: "Nous laisserons ce monde-ci aussi sot et aussi méchant que nous l'avons trouvé en y arrivant." - Schopenhauer.


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  • À l'opposé d'une philosophie ayant pour tâche de débrouiller le désordre apparent, de faire apparaître dans notre monde des relations constantes et douées d'intelligibilité, il s'est trouvé, de loin en loin, des penseurs pour lesquels la philosophie se doit de dissoudre l'ordre apparent et d'affronter le chaos. À de tels penseurs, cette tâche empoisonnée est apparue comme non seulement tâche unique mais encore tâche nécessaire de la philosophie. Réussir à penser le pire, tel est le but commun propre à ces philosophes et l'objet de ce livre est de s'interroger sur la nature de cette nécessité, sur la possibilité d'une philosophie tragique.

  • Que peuvent bien avoir en commun Lucky Luke, Bridget Jones, Tyrion Lannister et Mary Poppins, avec Emmanuel Kant, Jean-Jacques Rousseau, Jean-Paul Sartre, et Friedrich Nietzsche ?A priori... rien. Et pourtant, tous ces héros à la personnalité attachante et au charisme inimitable agissent - consciemment ou non - avec philosophie lorsqu'ils affrontent l'adversité, défendent leurs valeurs avec dignité et font leurs choix avec témérité.
    (Re)découvrez la pensée des plus grands philosophes à travers une quarantaine de personnages qui ont bercé votre enfance, vous ont tenus éveillés des nuits entières, ont séché vos larmes, et vous font rêver d'un monde meilleur...

  • On refuse au nihiliste le titre de philosphe ; on lui reproche d'usurper sa place et de singer la pensée sans la pensée même : le philosophe doit être le phare de l'humanité, et l'on ne conçoit pas que ce phare puisse éclairer un charnier ou, pire, une mer d'insignifiance.

  • Arthur Schopenhauer (1788-1860), philosophe allemand nommé « le pessimiste de Francfort », héritier de Kant, s'inspirant de la sagesse hindouiste et bouddhiste, a imprimé une marque durable sur la philosophie en faisant du vouloir inconscient « la moelle substantielle de l'univers » et l'élément déterminant en l'homme.

    Inventeur de la démarche généalogique, il interprète toutes les manifestations humaines (comportement, texte, discours, etc.) à la lumière d'un sens latent qu'on peut découvrir sous le sens manifeste en remontant au type de volonté qui s'exprime dans chaque manifestation. Nietzsche, Marx et Freud se souviendront de la leçon et s'attacheront à détecter les aspirations profondes qui se travestissent dans les attitudes et déclarations assumées par les individus ou les groupes sociaux. A ce titre, on peut dire que Schopenhauer préfigure « les penseurs du soupçon ».

    Christophe Bouriau expose ici cette philosophie du sens en partant de son fondement métaphysique, le « vouloir-vivre », pour développer ensuite la portée existentielle de cette intuition initiale. Le vouloir est en effet à la source du mal, c'est-à-dire de la souffrance (le mal subi) et de l'injustice (le mal commis). A l'encontre de ce que soutient Nietzsche, Schopenhauer n'entend pas « nous disposer à la résignation » face au mal. Il nous propose plutôt trois voies pour le contrer : l'expérience esthétique, la morale de la compassion et l'ascèse. L'ouvrage se clôt sur la postérité de cette pensée atypique et en particulier de son concept d'« inconscient ».

  • Ces trois essais sur Schopenhauer ont été publiés dans les années 60. Devenus introuvables, il sont repris dans cette collection avec une préface entretien de l'auteur réalisée par Paul Audi. "Je considère la philosophie de Schopenhauer dans son ensemble comme un modèle de lucidité et de cruauté, joint à un génie spéculatif proprement philosophique."

  • Avant de se consacrer à la philosophie, Nietzsche composait. Le philosophe a fait oublier le musicien. Pourtant, sans être jamais des chefs-d'oeuvre, ses nombreuses pièces pour le piano et ses lieder méritent d'être connus. Outre que ces morceaux, parfois, ne manquent pas de charme, ils jettent une lumière particulière sur sa personnalité et suggèrent des rapprochements entre le compositeur et l'écrivain. Mais la musique occupe aussi une très grande place dans l'oeuvre philosophique de Nietzsche. Pour comprendre sa pensée, il est au moins aussi important de connaître Tristan, Parsifal et les principaux écrits théoriques de Wagner que les oeuvres de Schopenhauer, Kant et Heidegger.
    Philosophe parce que musicien : tel est le Nietzsche, peut-être imprévu, qui ressort de ce livre ; et sa pensée prend par là une cohérence à laquelle nous n'étions pas habitués.

  • Ce livre est, selon son auteur, "un bréviaire de l'indifférence en politique" et "l'exposé fragmentaire d'un soupçon vague : que la politique ne rend pas heureux". Ne vaut-il pas mieux consacrer son énergie à d'autres activités ? "Il suffit qu'une jeune fille croise notre chemin pour que la politique s'évanouisse comme un rêve d'hiver". Une succession de "notules" désenchantées, emblématique d'un éloignement de la politique de certains trentenaires désabusés, sans doute agacés par le peu de résultats qui caractérise la politique, mais loin de la posture morale et des exigences des radicaux.

  • En quoi l'approche française de la philosophie, ce que Montaigne appelait déjà " philosopher à la française ", est-elle particulière ? Des chercheurs français et étrangers analysent cette spécificité de la démarche philosophique qui repose sur les rapports d'une langue nationale et d'une langue philosophique universelle : dans quelle mesure le français est-il une langue porteuse d'universel ? L'analyse de l'histoire de la philosophie française, de sa rencontre avec des courants internationaux, d'un style philosophique français permet de répondre à cette question.SOMMAIREAvant-propos par Jean-François MATTEIPremière partie : La philosophie française au XXe siècleI - L'école française de l'action Bertrand de Saint-SerninII - L'idée dialectique dans la pensée française au XXe siècle, Bernard BourgeoisIII - De la compréhension à l'interprétation, l'herméneutique "more gallico demonstrata", Jean GreischIV - L'un pour l'autre chez Sartre et Levinas, Rudolf BernetV - L'Autre et l'Etranger entre Derrida et Ricoeur, Richard KearneyVI - L'épistémologie française à la croisée des chemins, Dominique LecourtVII - La spécificité de la philosophie française des sciences au XXe siècle, Evandro AgazziVIII - La question de la culture, Thomas de KoninckDeuxième partie : La philosophie française et les courants internationaux IX - L'effet Schopenhauer et les philosophes français de la fin du XIXe siècle, Claude TroisfontainesX - La pensée rhénane de Gaston Bachelard. Conflit ou alliance de la raison et de l'imagination ? Jean-Jacques WunenburgerXI - La phénoménologie de Husserl dans la philosophie de Merleau-Ponty. Questions phénoménologiques, Marc RichirXII - L'épistémologie française à la rencontre de la phénoménologie. Autour de René Thom, Alain BoutotXIII - Phénoménologie et philosophie analytique, Pierre LivetXIV - La rencontre de la déconstruction et de l'herméneutique, Jean GrondinXV - Fantasmes hégémoniques et métaphysique, Dominique JanicaudXVI - Sources et enjeux philosophiques de la pratique de la différence, Lambros CouloubaritsisTroisième partie : L'histoire française de la philosophieXVII - La langue de la philosophie, du latin au français, Pierre MagnardXVIII - "Un peu de chaque chose à la française" ou Dialectique, didactique et grandeur d'âme, Henri-Paul CunninghamXIX - D'un idéalisme à venir, Jean-Michel Le LannouXX - L'ego chez Bergson et chez Husserl, Jean-Louis Vieillard-BaronXXI - La foi dans le langage, Gilbert HottoisXXII - Présence de la philosophie française dans la pensée arabe, Ali ChenoufiXXIII - La question de la démocratie dans la philosophie française contemporaine, Alain RenautXXIV - Matérialisme, dialectique et "rationalisme moderne". La philosophie des sciences à la française et le marxisme, 1931-1945, André ToselQuatrième partie : Le philosophe français et le styleXXV - Le style lisse des philosophes français, Sylvain AurouxXXVI - Le courage d'être clair, André Comte-SponvilleXXVII - Vie enracinée, pensée organique, Michel MaffesoliXXVIII - L'exercice de l'improvisation, notre avenir, Jean-François de RaymondXXIX - L'affaire Sokal concerne-t-elle vraiment les philosophes français ? Pascal EngelXXX - Philosopher en français hors de France, Evangelos MoutsopoulosXXXI - La romanité philosophique et son vocabulaire, Franco VolpiIndex des noms -- Liste des auteurs

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « Le livre que je prends la liberté de mettre entre vos mains est peut-être le livre le plus étonnant qui ait jamais été écrit - et, en considération de ce qu'il prépare, c'est presque un fragment de destin. » Les mots par lesquels Nietzsche présente à Taine son Crépuscule des Idoles signale le double dessein qu'il y poursuit : rassembler, d'une part, les grands thèmes de son oeuvre (la décadence, le génie, la critique de la métaphysique...) dans un texte incisif et synthétique, annoncer d'autre part une aube nouvelle dont le crépuscule serait la préfiguration. L'étude de Bruno Roche, professeur en classe préparatoire, permet ainsi au lecteur d'appréhender les principaux thèmes de la pensée de Nietzsche et d'en mesurer l'actualité : de quels avenirs se veut-il le prophète ?

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  • Mon alchimie

    Thierry Charrier

    Après la publication de son premier essai, Thierry Polcas a vite perçu, malgré des ventes honorables, que son message n'était pas passé. Déçu mais désireux de remédier à l'incompréhension à laquelle il se sent confronté, il décide d'écrire un nouveau texte. Terminé, il prend soin de le déposer sur son bureau, bien en évidence, et disparaît sans laisser d'autres traces... durant une année... comme un legs à un ami. C'est cet ouvrage que vous allez découvrir... un voyage que vous allez faire à travers les âges, un voyage philosophique original, intemporel, de la Roumanie à la Russie, de la Russie à l'Italie, de l'Italie à l'Allemagne, d'une époque à l'autre. Autant de chemins, de rails, pour partager ce suprême plaisir, relier... l'homme à l'humain. Thierry Polcas nous fait rencontrer les plus grands esprits de tous les temps, de Mircea Eliade à Kant, de Nietzsche à Schopenhauer, puis de Freud à Jung. Allant de ville en ville, de lueurs en lumières, de réponses en réponses, de cendres en étincelles, Thierry Polcas reçoit, retrouve le feu sacré, celui du « gai savoir ». L'espoir renaît alors de l'émotion... il peut transmettre enfin. Pourtant, béat, trop enthousiaste, ou méditatif, perplexe, peut-être aussi rassasié, tombé malade, ou encore trop heureux, comblé, ou même exalté, devenu fou, Thierry Polcas s'évanouit, meurt ? S'assassine ? Se terre ?

    L'auteur :

    « Thierry Charrier l'auteur de « Vitriol » revient avec « Mon alchimie ». Il n'aura de cesse de vous pousser à évoluer vers la prise de conscience de vos valeurs cachées qui associées à leur équivalent émotionnel vous amènera à un inattendu dont vous vous sentirez étrangement propriétaire. Né en 1953, il est psychiatre, criminologue et psychothérapeute. Il commence à s'intéresser à Jung il y a environ quinze ans, pour s'orienter progressivement vers une recherche visant à relier le monde psychologique à celui du scientifique et du religieux. Il intervient en tant que formateur Jungien depuis plusieurs années au sein de multiples institutions. Il est également auteur de publications universitaires et professionnelles. »

  • L'infra-monde

    François Bonnet

    Ce livre part d'une question : si la perception et le langage objectivent le monde, si l'imagination le structure, si le savoir l'ordonne, comment décrire, nommer ou même percevoir ce qui se fait jour quand le langage s'absente, la perception vacille l'imagination défaille et le savoir se dérobe ? Comment dire, montrer ou faire entendre ce qui mine et réfute l'ordre des choses, le réel immuable, le sensible administré ? Pour répondre à cette question, François J. Bonnet nous entraîne dans une enquête qui traverse la philosophie et les sciences humaines, mais aussi la littérature, le cinéma et les arts visuels. Car il ne suffit pas d'analyser et de comprendre la puissance ordonnatrice de nos représentations, il faut encore interroger les oeuvres et les artistes qui ont fait l'expérience de ces moments où elles se sont fissurées, laissant place à l'angoisse et au vertige. L'infra-monde dessine en creux une autre histoire, souterraine et inquiétante, une histoire où tout est brume, chaos et tourbillons.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Faisant appel aussi bien à l'histoire qu'à la science politique, à la sociologie qu'à l'économie, à l'histoire des idées politiques qu'à la philosophie de l'art, Culture et contre-cultures, qui présente sans doute la réflexion la plus achevée conduite jusqu'ici sur les causes de la modernité artistique, met en évidence le caractère culturellement négatif à la fois de certains effets de la technique moderne et d'une partie non négligeable des processus idéologiques et sociaux à l'oeuvre dans les sociétés égalitaires à haut niveau de vie de la seconde moitié du XXe siècle. Soit, à partir de la culture, de l'art, de leurs vicissitudes présentes et de leur problématique avenir, une « lecture » lucide de nos démocraties techniciennes, égalitaristes et médiatiques, dans lesquelles les « mauvais coups » contre la culture se perpètrent bien souvent au nom du culturel, par une exploitation délibérée de l'actuelle polysémie du terme de culture ; sans que l'auteur, pourtant, se résigne à renoncer tout à fait à l'espoir d'une réconciliation de nos sociétés avec l'art et la vraie culture, leur permettant d'y retrouver leur âme.

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