• Edition enrichie (introduction et notes)Marx et Engels avaient respectivement trente et vingt-huit ans lorsque fut publié, en 1848, leur manifeste: ces jeunes intellectuels allemands bouleversent alors le monde du travail qui prend conscience de lui-même. La lutte des classes est considérée comme le moteur de l´histoire et du progrès de l´humanité. L´objectif communiste sera la destruction de l´ordre bourgeois, de son État et du système de production fondé sur le profit. « La bourgeoisie, répétait Marx, se souviendra longtemps de mes furoncles. » Que signifient aujourd´hui ces écrits ? Sont-ils l´âme d´une revendication révolutionnaire riche d´espoir pour l´humanité ou le credo d´une entreprise de domination de millions d´hommes ? Commentla théorie révolutionnaire est-elle devenue un mouvement d´asservissement politique ? Marx affirmait qu´il n´était pas marxiste. On l´a divinisé, lui qui avait « de la haine pour tous les dieux ». Toute l´histoire de notre temps dépend de ce manifeste.

  • Avec ce premier livre en français visant un large public, le prix Nobel d'économie 2014 nous fait partager sa passion pour la discipline. Il défend une certaine vision de l'économie, science qui fait le pont entre la théorie et les faits au service du bien commun, et de l'économiste chercheur et homme de terrain. Ce faisant, ...

  • La décroissance

    Serge Latouche

    Le terme « décroissance » est récent dans le débat économique actuel, même si l'idée a une histoire plus ancienne. Mais que désigne-t-il au juste ? Une inversion de la courbe de croissance du produit intérieur brut (PIB), indice statistique censé mesurer la richesse ? Ou la fin de l'idéologie de la croissance, c'est-à-dire du productivisme ? Si la croissance est une croyance en un progrès infini - pourtant chaque jour démenti par les ressources nécessairement limitées de la planète -, alors la décroissance est un gros mot, voire un blasphème. C'est pourtant cette idée qui permettrait de réenchanter le monde, non pas en substituant à la religion de la croissance une religion inverse, mais en retrouvant la dimension spirituelle, quoique laïque, de l'homme, lequel n'est pas qu'un homo oeconomicus. David Henry Thoreau, le précurseur de la décroissance, disait que « serait un poète celui qui pourrait enrôler vents et rivières à son service, afin qu'ils parlent pour lui ». La décroissance, c'est cet art de vivre, un art de vivre bien, en accord avec le monde, un art de vivre avec art.

  • L'économie peut-elle être sociale et solidaire ? Oui, si elle produit, non pas l'enrichissement individuel, mais celui des biens et des services utiles à tous. Rassemblant les structures qui cherchent à concilier performance, gouvernance démocratique et utilité collective, l'économie sociale et solidaire (ESS) représente en France un secteur important et en fort développement : 10 % du PIB, 12 % des emplois. Du commerce équitable à l'épargne solidaire, en passant par le champ de la protection de l'environnement, de la lutte contre l'exclusion, de la santé ou de l'égalité des chances, l'ESS pourrait bien nous aider à relever les grands défis de notre temps.

  • Pourquoi les loyers sont-ils si élevés ? Les immigrés nous volent-ils nos emplois ? Qu'est-ce qu'un marché ? Quels sont les ressorts d'une vente aux enchères ? Pourquoi payez-vous votre café si cher ? Pourquoi les taux d'intérêt font-ils le yoyo ? Et à qui profite le crime ?Ces questions, et beaucoup d'autres, ...

  • Le crowdfunding

    Cécile Palusinski

    Alors que le Web 2.0 et les réseaux sociaux ont favorisé l'émergence de communautés d'intérêt, le crowdfunding, ou « financement participatif », connaît un essor important en France comme à l'étranger. Complémentaire aux financements traditionnels, il revêt différentes formes (don, don avec contreparties, prêt et apport en capital) qui relèvent de dynamiques et de pratiques hétérogènes. Utilisé comme outil d'étude de marché ou d'animation de communautés, il peut être considéré comme une forme de crowdsourcing. S'appuyant sur des témoignages de professionnels du secteur et sur de nombreux exemples, puisés notamment dans le secteur culturel, cet ouvrage propose une synthèse du crowdfunding. Il présente ses acteurs, les différents types de plateformes, la réglementation en vigueur, et aborde les enjeux de ce modèle collaboratif, entre autres la désintermédiation, la création de valeur sociale ou encore le fléchage de l'épargne vers l'économie réelle.

  • Peut-on faire le tour de notre monde économique en 100 mots ? Oui, si l'on retient ceux qui font les gros titres ou déclenchent les crises, ceux qui semblent décisifs. Oui, si on les explique et les relie, sans jamais s'éloigner de ce qui se passe autour de nous. Le monde contemporain emploie ces termes à profusion. Comment faire, si on ne les comprend pas ? si les experts sont confus ou partiaux ? D'« altermondialisme » à « zones monétaires », cet ouvrage présente les 100 mots qu'il vaut mieux connaître pour vivre un peu mieux l'économie dans le monde actuel et appréhender ses enjeux.

  • Deux entreprises de deux pays différents fusionnent. Une filiale française importe un outil de gestion développé aux États-Unis. Des chercheurs travaillent ensemble au sein d'un consortium européen. Avec la mondialisation, les confrontations des cultures dans le milieu professionnel se multiplient, rendant nécessaire une approche interculturelle du management. Cet ouvrage montre comment le management a progressivement pris en compte la diversité des cultures et dresse un panorama des manières concrètes d'organiser leur rencontre dans le monde de l'entreprise qui évolue désormais dans un environnement multiculturel.

  • Quel point commun entre la crise de 1929 et celle de 2007 ? À l'origine de l'une comme de l'autre : le non-cloisonnement entre les activités bancaires et les activités financières.
    En 1929, c'est la baisse du prix des actions en bourse qui a empêché les banques de rembourser leurs déposants, entraînant de nombreuses faillites. En 2007, ce sont les crédits subprimes octroyés par les banques qui, par le biais de leur titrisation, se sont invités dans les actifs boursiers. La chute du prix de ces actifs a entraîné des pertes considérables pour les porteurs, investisseurs ou banques. Les États ont mis en place des plans de soutien dont le financement s'est fait au prix de l'endettement, particulièrement dans les pays de la zone euro. Dès 2010, les régulateurs américains ont adopté un mécanisme de séparation des activités. L'adoption d'un tel dispositif en Europe se fait encore attendre. À la clé de cette dérégulation généralisée : la perspective de nouvelles crises...

  • La comptabilité financière permet de juger de la situation des entreprises, à partir des chiffres que celles-ci publient. Encore faut-il savoir les déchiffrer et les interpréter : qu'est-ce qu'un bilan ? un compte de résultat ? un tableau des flux de trésorerie ? Ce livre de comptabilité pour les non-comptables expose les éléments fondamentaux de la comptabilité financière, et présente de façon détaillée le contenu du bilan et du compte de résultat (individuels et consolidés), afin de mieux comprendre la signification comptable et financière des postes des comptes annuels. Il explique également comment analyser financièrement ces données. Un index de 250 mots figure à la fin de l'ouvrage.

  • L'entreprise est une microsociété en même temps qu'un instrument collectif. Elle présente des éléments de stabilité et d'imprévisibilité qui en font une structure propice, mais aussi résistante, au changement. L'une des variables décisives de cette capacité d'évolution est la ressource humaine qui la fait vivre. L'apparition des « ressources humaines » dans le langage de l'entreprise est récente, et ses répercussions sur les décisions stratégiques ou quotidiennes très inégales selon les firmes.
    Quel est le contenu concret de la gestion des ressources humaines, en rapport avec les conditions actuelles du développement des entreprises ? Quel outil de connaissance constituent-elles ? Quelle gestion nouvelle de l'emploi ont-elles introduite ?

  • Si tout un chacun se sent familier de certains termes financiers parmi les plus usuels, les mécanismes de la finance peuvent paraître complexes, et le sont souvent effectivement. Notre économie est financiarisée : la finance évalue les actifs, elle est au coeur de la gouvernance des entreprises, elle gère l'épargne à une échelle mondialisée.
    Actionnaires, spéculation, portefeuille, valorisation d'entreprise, hedge funds, indice boursier... : en 100 mots, cet ouvrage décrit les institutions, les techniques, les pratiques et les conceptions de la finance contemporaine. À travers ces termes regroupés en sept chapitres chacun conçu comme une histoire, il porte le regard financier sur l'économie réelle.

  • Au sein d'une équipe de curling comme dans un orchestre, une entreprise ou n'importe quelle institution, se pose la question du management. Sa mission est, en effet, universelle : il s'agit de coordonner l'action de plusieurs personnes pour assurer la performance collective. Cette unité d'enjeux cache cependant une grande pluralité de contextes, de pratiques. Elle masque aussi la méconnaissance assez commune de ce que manager veut dire.
    En 100 mots, cet ouvrage propose de définir les tâches et fonctions du manager, d'analyser les formes que le management peut prendre suivant les types d'organisations. Il rappelle aussi que, parce que le management est incarné par des personnes, manager c'est d'abord agir et se comporter. Il donne ainsi les clés pour manager avec intelligence.

  • Les entreprises et les organisations évoluent dans des environnements de plus en plus instables et complexes, ce qui les amène à se confronter à des risques plus nombreux, souvent inédits, difficilement prévisibles, qui entravent la continuité de leurs activités et mettent à l'épreuve leur solidité quelle que soit leur taille.
    Face à l'imprévu et à l'impensable, la mise en oeuvre d'un dispositif global de gestion des crises est devenue indispensable : réaliser une cartographie des risques, établir une procédure de veille et de qualification de l'information, constituer une cellule de crise et organiser des simulations sont désormais des pratiques que tout manager ou dirigeant doit connaître. Pour préparer son entreprise à anticiper et résister aux « tempêtes », c'est bien un management du risque qu'il faut créer.

  • Du premier désir d'entreprendre jusqu'aux moyens d'éviter la liquidation en passant par les rouages de la compétitivité, David Simonnet analyse l'entreprise et ceux qui la font. En 100 mots, il dresse un état des lieux du monde de l'entreprise et scrute ses évolutions à l'heure de la mondialisation. Sont abordées, entre autres, les mutations que supposent la porosité des frontières, le défi numérique ou encore les relations renouvelées entre l'entreprise et ses « parties prenantes ». Que ce soit sous l'angle technique, social, psychologique, juridique ou encore culturel, ce livre est l'occasion de revenir d'une façon claire et rigoureuse sur des notions qui rythment désormais le quotidien des entrepreneurs, des salariés et plus largement de tous les citoyens.

  • À l'heure où Eurostat demande aux États membres de l'Union européenne d'intégrer au calcul du PIB certaines activités illégales telles que la prostitution, l'ouvrage réinterroge la notion de frontière entre économies criminelle et légale. Oligarques russes, économie au noir, corruption et criminalité en col blanc... Cet ouvrage dévoile et analyse les facettes les plus sombres de l'économie mondialisée, autour de deux convictions fortes : sphères légale et illégale ne sont en rien étanches ; le discours économique dominant, axé sur la toute-puissance du marché, banalise, voire favorise le développement des pratiques criminelles. Les principaux marchés illégaux et leur évolution sont ici présentés. La dimension économique de la criminalité organisée est également envisagée à travers l'infiltration de l'économie légale d'un point de vue tant financier (à travers le blanchiment et recyclage de l'argent sale) que productif (via les entreprises légales aux mains de criminels). L'ouvrage pose enfin la question du lien entre densification de la mondialisation et expansion criminelle.

  • Le web marketing bouleverse toutes les règles du marketing classique. Les nouveaux outils de communication permettent de cibler beaucoup plus efficacement les consommateurs en fonction de leurs caractéristiques personnelles et de leurs aspirations, puis d'individualiser la communication et l'offre commerciale en fonction de leur nature. Véritable alternative au marketing classique, le web marketing présente en outre un atout considérable : l'évaluation immédiate de l'efficacité d'une campagne. S'appuyant sur de nombreux exemples, cet ouvrage propose la première synthèse sur le web marketing. Il en définit les outils et les pratiques actuelles, et invite à cerner les probables usages de demain. À lire également en Que sais-je ?... Les 100 mots du marketing, Michel Chevalier et Pierre Louis Dubois Les 100 mots de l'internet, Xavier Niel et Dominique Roux

  • BnF collection ebooks - "Dans cette série d'aperçus systématiques sur le positivisme, je caractériserai d'abord ses éléments fondamentaux, ensuite ses appuis nécessaires, et enfin son complément essentiel..."

  • Théâtre, danse, opéra, mais également variété, one man show, performance, cirque, arts de la rue... Si la délimitation du spectacle vivant ne va pas de soi, le terme « économie du spectacle » n'est pas moins complexe. Il désigne des réalités diverses : superproductions budgétivores de certains festivals ou de théâtres nationaux déficitaires, ...

  • Dans cet ouvrage, les auteurs reviennent sur l'histoire et les perspectives de la mutualité, autour de trois périodes déterminantes : la création de la Sécurité sociale, l'entrée sous réglementation européenne et la généralisation de la complémentaire santé en entreprise.

    Ces trois moments-clés sont en effet structurants pour comprendre la mutualité telle qu'elle est, à savoir autant une manière d'entreprendre et d'être ensemble qu'un mouvement social pleinement inscrit dans l'histoire de France.

  • La crise de l´euro a suivi et amplifié la crise financière de 2007-2008 survenue aux États-Unis. Si cette crise financière (puis économique) n´a pas été sans effet sur les banques européennes, la crise de l´euro proprement dite n´en est pas la conséquence directe : elle s´est déclenchée avec les premières inquiétudes quant à l´endettement de l´État grec et de certains autres pays du sud de l´Europe.
    Aujourd´hui, les conséquences de la crise de la zone euro sont sensibles tant aux niveaux monétaire, bancaire, financier et économique qu´aux plans institutionnel et politique. Et c´est loin d´être fini.
    Plusieurs interprétations ont été données pour expliquer cette crise. Elles sont d´autant plus difficiles à appréhender que les causes sont complexes, de natures diverses et souvent imbriquées. Pour mettre à plat les mécanismes qui ont conduit l´Europe à cette situation, cet ouvrage propose de revenir aux mots, ceux de la finance, ceux de la construction européenne, ceux des politiques économiques et des choix institutionnels, pour enfin présenter clairement les origines de la crise, ses développements et les pistes à suivre pour en sortir.

  • La gestion est à la fois la pratique et la science du gouvernement des organisations, plus particulièrement des entreprises. Gérer, ou manager - ces deux notions s´imbriquent souvent -, c´est prendre et exécuter des décisions dans des domaines variés qui vont de la finance à la logistique, de la stratégie aux ressources humaines. Dans un monde concurrentiel, c´est aussi savoir adapter l´organisation à un environnement en perpétuelle évolution.
    En 100 mots, cet ouvrage présente les conceptions traditionnelles de la gestion comme les méthodes les plus récentes appuyées sur les nouvelles technologies de l´information et de la communication. À lire également en Que sais-je ?...
    'Les 100 mots des ressources humaines', Jacques Igalens 'Les 100 mots de la comptabilité', Dominique Bonsergent, Olivier Ramon et Laurent Batsch

  • Cet ouvrage théorique et pratique replace la question de l'aquaponie dans le contexte de la nécessaire diversité des agricultures de demain. Il apporte les connaissances indispensables aux utilisateurs de ce système innovant de production maraîchère et piscicole.

  • Avec l´ouverture des marchés et le renforcement de la concurrence, le client peut affirmer ses exigences et réclamer des prix plus bas tandis que la complexification technique et la recherche du moindre coût augmentent les risques de défaut. Le problème n´est plus de produire ou non de la qualité mais de trouver les bons moyens pour en faire de manière optimale au meilleur prix.
    Cet ouvrage présente les modalités d´une démarche qualité « simple », axée sur les réalités du travail. Il propose également une synthèse de la qualitique, c´est-à-dire des méthodes, normes et guides - de type normes ISO 9000 -, qui ont pour but d´aider à réaliser cette qualité.

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