• À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a adoptées aux quatre coins du monde lorsqu'elles étaient bébés, Maia d'Aplièse et ses soeurs se retrouvent dans la maison de leur enfance, Atlantis, un magnifique château sur les bords du lac de Genève. Pour héritage, elles reçoivent chacune un mystérieux indice qui leur permettra peut-être de percer le secret de leurs origines. La piste de Maia la conduit au-delà des océans, dans un manoir en ruines sur les collines de Rio de Janeiro, au Brésil. C'est là que son histoire a commencé...
    Dans ce récit épique qui mêle amour et tragédie, premier volet d'une série de sept volumes inspirée des légendes de la constellation des Sept Soeurs, Lucinda Riley prouve comme jamais son merveilleux talent de conteuse.
    Lucinda Riley est née en Irlande. Après une carrière d'actrice au théâtre, au cinéma et à la télévision, elle écrit son premier roman à 24 ans. Ses livres ont depuis été traduits dans plus de trente langues et se sont vendus à quinze millions d'exemplaires dans le monde entier. Elle figure fréquemment en tête de liste des auteurs best-sellers du New York et du Sunday.
    Les quatre premiers tomes de sa série Les Sept soeurs se sont hissés en tête des meilleures ventes dans toute l'Europe.


  • Suisse, fin du XIXe siècle. À Saint-Imier, on vivote entre misère et exploitation, entre les étables et une industrie horlogère encore balbutiante. La visite de Bakounine, plein de l'ardeur de la Commune de Paris, éveille l'idée qu'une autre vie est possible. Dix jeunes femmes font le pari insensé de bâtir, à l'autre bout du monde, une communauté où régnerait « l'anarchie à l'état pur ». Valentine, dernière survivante des « dix petites anarchistes », nous fait le récit de cette utopie en acte qui les conduit de Suisse en Patagonie jusqu'à Buenos Aires, en passant par l'île de Robinson Crusoé.
    L'extraordinaire épopée de femmes soudées par un amour farouche de la liberté, qui ont choisi de se réjouir de l'imprévu sans perdre la force de s'insurger.

  • Deux spécialistes du Douanier Rousseau sont conviés par un énigmatique collectionneur dans sa demeure de Bâle pour authentifier une oeuvre du peintre.
    Commence alors un véritable jeu de piste avec pour seul point de départ un récit anonyme en sept chapitres relatant les dernières années de la vie de l'artiste.
    Coupés du monde et partageant leur amour pour la peinture, Orie, jeune historienne de l'art japonaise, et Tom, assistant-conservateur au MoMA de New York, découvrent le mystère stupéfiant de la genèse d'un tableau célèbre - et les perturbantes zones d'ombre du monde de l'art.
    En connaisseuse passionnée de la peinture de Rousseau, l'auteur compose une enquête-puzzle autour de la figure émouvante d'un artiste totalement dévoué au rêve et à la vision qui l'habitent. Un roman qui ne s'adresse pas uniquement aux amateurs de peinture mais tout simplement aux amateurs de beauté, et de mystère.

    Historienne de l'art, conservatrice et romancière, Harada Maha est née en 1962 à Tôkyô.
    Son premier roman, Dans l'attente de bonnes nouvelles, s'est vu décerner le Japan Love Story Award, vendu à plus de 370 000 exemplaires, il est aussi adapté au cinéma. Elle reçoit en 2012 et le 25ème prix Yamamoto Shugorô pour La Toile du Paradis.

  • Qui n'a pas eu vent de la théorie des poignées de mains ou des degrés de séparation ? Selon cette idée, il ne nous suffit que de quelques connaissances pour relier n'importe qui dans le monde. Un jeune doctorant, Antoine Cavallero, s'est mis au défi de nous le démontrer. Un véritable tour du monde l'attend. Et qui ne sera pas de tout repos !
    Antoine Cavallero, jeune étudiant en statistiques, a choisi pour son doctorat un sujet peu conventionnel : la Théorie des poignées de main, ou l'idée selon laquelle nous connaissons tous quelqu'un qui connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un... pouvant nous relier à n'importe quel individu sur notre planète via six degrés de séparation. Mais ce séduisant postulat est-il exact ? C'est ce qu'Antoine s'est mis en tête de prouver.
    Alors qu'il présente ses recherches à l'occasion d'un colloque, un grand professeur, irrité par son arrogance, le met au défi de mettre sa théorie en pratique. Antoine devra retrouver un individu choisi au hasard et démontrer que seules cinq personnes les séparent.
    Piqué au vif, l'étudiant accepte et se lance à corps perdu dans un tour du monde fou et trépidant qui le mènera de Corfou à Bari en passant par Hô Chi Minh-Ville, Atlanta et Genève.
    À propos de
    Bons baisers de Mesménie :
    " Filez découvrir ce roman d'aventures, d'amour, de personnages perchés et de fantaisies. "
    Olivia de Lamberterie -
    Elle

  • L'un l'autre

    Peter Stamm

    C'est la fin de l'été dans une petite bourgade suisse. Une famille heureuse rentre de vacances en Espagne. Astrid, Thomas et leurs deux enfants s'apprêtent à reprendre le cours d'une existence paisible. Rien ne laisse présager le départ de Thomas dans la nuit.
    Commence alors pour lui une longue errance dans les montagnes, vers une autre vie. Les heures, les jours passent. La police est avertie et commence, malgré le peu d'éléments dont elle dispose, son enquête. Si les enfants ne paraissent pas prendre la mesure des événements, la disparition de Thomas plonge Astrid dans un profond désarroi qui prend la forme d'un déni, d'un espoir insensé. Elle attend que son mari rentre car, elle en est persuadée, il reviendra.

  • En 1963, l'auteur se rend en Chine, d'abord par jeu puis pour suivre des études. Il ignore tout de ce que le pays vient de traverser. Et heureusement, dit-il. Sans cela, il n'aurait pas persévéré dans cette voie. Ses entrevues avec Wen, jeune femme médecin dont il s'éprend, doivent demeurer furtives. Entretenir une relation avec un étranger ne va pas sans danger. Une seule possibilité s'offre à eux : le mariage. Or, pour cela, Wen doit obtenir l'autorisation de la direction de son hôpital, soit du responsable du Parti. Au-delà des obstacles auxquels se heurtent les deux amants, ce récit saisissant et authentique est aussi un roman d'apprentissage. L'auteur devine peu à peu une réalité sociale et politique censée rester cachée, tandis que sa compagne découvre le passé de sa propre famille.

    Reconnu comme un éminent sinologue, Jean François Billeter a su toucher un vaste public sans rien abandonner de sa rigueur et de son exigence intellectuelle. Les éditions Allia ont publié Chine trois fois muette, Leçons sur Tchouang-tseu, Études sur Tchouang-tseu, Contre François Jullien, Notes sur Tchouang-tseu et la philosophie, Essai sur l'art chinois de l'écriture et ses fondements, Un paradigme, Lichtenberg et Trois essais sur la traduction, enfin Esquisses.

  • Antoine est-il bien mort le jour où la montagne s'est mise en colère et a détruit le pâturage de Derborence? Un jour Thérèse, sa femme, croit reconnaître sa voix et sa silhouette. Derborence (1934) ou l'histoire d'un jeune homme qui doit convaincre qu'il n'est pas un spectre.

  • L'enfant d'une famille de saisonniers italiens, entré illégalement dans le « pays d'accueil », passe son enfance caché dans l'immeuble qu'habitent ses parents, développant d'étonnantes capacités de dissimulation. De ses cachettes sous le buffet ou du moindre recoin sombre de la cage d'escalier, il observe le microcosme familial.Ce roman d'apprentissage captivant, fable sociale flirtant avec le surréalisme sur un tabou de l'histoire sociale suisse - le destin des travailleurs étrangers dans les années 1960-1970 - ne peut qu'amener le lecteur aux questions actuelles sur l'immigration clandestine, les politiques hostiles aux étrangers, ou plus généralement l'isolement d'existences partagées entre deux mondes, qui ne trouvent nulle part où s'installer.

    Vincenzo Todisco est né en 1964 dans une famille de travailleurs italiens, dans une petite ville de Suisse allemande. Il parle couramment les quatre langues nationales. L'Enfant lézard est son premier livre écrit en allemand.

  • Nouvelle édition du guide de conversation L'allemand pour les Nuls vendu à plus de 52 000 exemplaires !Des bases de la prononciation au vocabulaire nécessaire pour sortir en ville, de la grammaire aux indications nécessaires en cas d'urgence en passant par tous les termes essentiels à connaître si vous souhaitez aller au restaurant, apprendre l'allemand ne sera plus une corvée !

  • L'homme qui venait de franchir la frontière, ce 23 juillet 1873, était un homme mort et la police n'en savait rien. Mort aux menaces, aux chantages, aux manigances. Un homme mort qui allait faire l'amour avant huit jours.En exil en Suisse, Gustave Courbet s'est adonné aux plus grands plaisirs de sa vie : il a peint, il a fait la noce, il s'est baigné dans les rivières et dans les lacs. On s'émerveille de la liberté de ce corps dont le sillage dénoue les ruelles du bourg, de ce gros ventre qui ouvre lentement les eaux, les vallons, les bois.Quand il peignait, Courbet plongeait son visage dans la nature, les yeux, les lèvres, le nez, les deux mains, au risque de s'égarer, au risque surtout d'être ébloui, soulevé, délivré de lui-même.De quel secret rayonnent les années à La Tour-de-Peilz, sur le bord du Léman, ces quatre années que les spécialistes expédient d'ordinaire en deux phrases sévères : Courbet ne peint plus rien de bon et se tue à force de boire ?Ce secret, éprouvé au feu de la Commune de Paris, c'est la joie contagieuse de l'homme qui se gouverne lui-même.

  • Le pâturage abandonné de Sasseneire est-il vraiment maudit comme le croient les anciens? Quelques bergers incrédules, pour s'en assurer, décident d'y conduire le troupeau. La montagne leur réserve sa terrible réponse. Dans ce roman qui tient de l'étude de moeurs et de l'épopée tragique, Ramuz, avec virtuosité, passe insensiblement du sourire à l'inquiétude, de l'ilnquiétude à l'horreur...

  • Bernard Comment égratigne la Suisse des années 1990, celle qui refuse l'entrée dans l'Union européenne, fiche ses citoyens, maintient la distance avec les étrangers ou les pauvres. Altermondialistes embourgeoisés, fonctionnaires-fourmis et clochards penseurs se croisent dans ces cinq nouvelles aussi lucides que subversives.

    Le recueil est accompagné d'une préface contextuelle par Hans-Ulrich Jost, sommité de l'histoire contemporaine helvétique.

    Ne a Porrentruy, Bernard Comment vit a Paris, ou il dirige notamment la collection Fiction & Cie aux éditions du Seuil. Auparavant, il a entre autres travaillé comme chercheur a l'École des hautes études en sciences sociales. En 2011, il est lauréat du Prix Goncourt de la nouvelle pour Tout passe, publié par Christian Bourgois au même titre que la majeure partie de son oeuvre littéraire.

  • Une jeune paysanne est attirée par Julien Damon, le coq du village. Son amour grandit, mais il s'éteint vite chez Julien. Aline (1905) est un chef-d'oeuvre de jeunesse, une "symphonie pastorale" où Ramuz décrit avec subtilité la passion et le revirement des coeurs.

  • Jean-Christophe

    Romain Rolland

    Jean-Christophe est un roman de Romain Rolland publié en dix volumes de 1904 à 1912 et ayant reçu en 1905 le prix Femina. Il est ici publié en un seul volume. Le roman contribua sans doute grandement à l'attribution à Romain Rolland du prix Nobel de littérature. Romain Rolland, est un écrivain français, lauréat du prix Nobel de littérature de 1915. D'une culture sculptée par la passion de l'art et de la musique et le culte des héros, il rechercha durant toute sa vie un moyen de communion entre les hommes. Son exigence de justice le poussa à souhaiter la paix « au-dessus de la mêlée » pendant et après la Première Guerre mondiale. Il est animé par un idéal humaniste et la quête d'un monde non violent, puis par le « monde nouveau » qu'il espérait voir se construire en Union soviétique. en 1915. Jean-Christophe Krafft est un musicien allemand. Ce héros qui incarne un espoir d'une humanité réconciliée, notamment en montrant la complémentarité de la France et l'Allemagne, est aussi un héros romantique comme le Werther de Goethe et l'image de Beethoven y apparaît en filigrane. La vie du héros se transforme ainsi en quête d'une sagesse : il doit passer par une série d'épreuves, les « cercles de l'Enfer », maîtriser ses passions, avant de dominer sa vie et d'atteindre à l'Harmonie, qui est coïncidence avec le rythme de la Vie universelle. Extrait : Christophe n'entendit rien : il était trop heureux d'en être quitte ; et, dans la crainte qu'on ne le fît recommencer encore, il se sauva dans les champs. Il n'avait nulle idée de ce qu'il avait écrit, et il ne s'en souciait point. Mais le vieux, après avoir terminé sa lecture, la reprit encore une fois, pour la mieux savourer ; et quand ce fut fini, Melchior et lui déclarèrent que c'était un maître morceau. Ce fut aussi l'avis du grand-duc, à qui la lettre fut présentée, avec une copie de l'oeuvre musicale. Il eut la bonté de faire dire que l'une et l'autre étaient d'un style charmant. Il autorisa le concert, ordonna de mettre à la disposition de Melchior la salle de son Académie de musique, et daigna promettre qu'il se ferait présenter le jeune artiste, le jour de son audition...

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    La vache

    Beat Sterchi

    La Vache, c'est le grand roman réaliste du monde rural et de l'industrie alimentaire, où le sort du travailleur étranger a peu à envier à celui du bétail. Chapitres impairs : Ambrosio, l'immigré espagnol, est engagé par le brave Knuchel pour prendre soin de ses vaches. Il vit au coeur de la famille du paysan et de son troupeau au rythme de la nature et des saisons, sous le regard méfiant des habitants du « pays nanti ». Chapitres pairs : le même Ambrosio, sept ans plus tard, désormais chargé aux abattoirs de tuer et dépecer les mêmes bêtes qu'il choyait auparavant. Comment en est-il arrivé là ?

    Presque quarante ans après la première parution, Zoé réédite ce texte essentiel dont les questionnements sur les immigrés et le droit des animaux sont plus que jamais actuels.

    Beat Sterchi avait un père boucher, il aurait dû l'être aussi. Mais dès la fin de son apprentissage, il fuit le « pays nanti » helvétique pour le Canada, puis le Honduras, et se consacre à la littérature. En 1983, il a 34 ans et publie en Suisse La Vache. Coup de tonnerre dans le monde littéraire germanophone, mais Sterchi décampe en Espagne. Depuis, il écrit reportages, petites proses, textes pour la radio et le théâtre.

  • Régis, dernier de la classe, ne veut pas prendre de Métaquine®, le médicament qui transforme les cancres en écoliers modèles. Des millions d'enfants inadaptés bénéficient pourtant du traitement, au grand soulagement des profs et des parents. Mais Régis craint que la chimie dissolve le Duché, la contrée fabuleuse d'où son imagination tire châteaux, dinosaures et compagnons de jeu invisibles.
    La mère du gamin s'est enfermée sous un casque de cybertox, son beau-père rumine des fantasmes de tueur en feuilletant d'abjects magazines. Il n'y a guère qu'une voisine, neuropsy à la retraite, pour l'aider à défendre ses rêves. Ou peut-être, en ville, cette politicienne remuante qui milite contre la distribution de psychotropes à l'école.
    Mais que peuvent deux idéalistes face à un géant pharmaceutique et aux milliards de son budget marketing, alors qu'on découvre à la Métaquine® des vertus toujours plus prometteuses et que la planète entière a déjà gobé la pilule ?
    François Rouiller, avec ce premier roman, entre d'emblée dans la cour des grands. Métaquine® est le fruit de huit ans d'écriture et de réflexion sur les dérives de l'industrie pharmaceutique, le mensonge publicitaire, les manipulations de masse, l'espoir d'une souveraine panacée. Avec, à la clé, cette question : habitons-nous le vrai monde ou un placebo ?
    « Affairisme et catastrophe industrielle, cyber addiction et dérive sociale, suicide ludique et apocalypse numérique... François Rouiller tisse serré, dans cet opulent récit, la somme de toutes nos angoisses. » - Le Monde
    « Une anticipation simple et puissante. » - Le Temps

  • « Derrière moi, une querelle s'éternise, un bébé hurle, le wagon tressaute, ses roues grondent, les trains qui nous croisent vrombissent, mais, pour moi, le bruit s'est tu. »
    Mikhaïl Chichkine, qui s'était donné pour mission d'adapter le modernisme « à la Joyce » aux lettres russes, se révèle ici au lecteur dans une simplicité et une intimité nouvelles. Qu'il évoque les relations entre la Suisse et la Russie, l'importance du mot ou le destin de l'écrivain, ses textes sont émaillés de détails biographiques qui leur confèrent la saveur toute personnelle du souvenir. Le texte sur Robert Walser, auquel il voue une grande admiration, est un chef-d'oeuvre : c'est, selon Paul Nizon, l'hommage éblouissant d'un écrivain à un autre écrivain.
    /> Une enfance soviétique, une jeunesse rebelle, la haine de la violence ordinaire, l'appel de la littérature, l'exil, qui lui fit craindre de perdre sa langue maternelle, puis le rapprocha de « sa » langue d'écrivain et de la littérature russe : on trouve, dans ce recueil, le « code » de tous les livres de Mikhaïl Chichkine, ses sources d'inspiration autant que ses obsessions.
    Né en Russie en 1961, Mikhaïl Chichkine a suivi des études d'anglais et d'allemand à l'École normale supérieure de Moscou. Il s'installe en Suisse en 1995. En 2000, il obtient le Booker Prize russe pour son roman La Prise d'Izmaïl (Fayard, 2003), qui le place d'emblée au premier rang des auteurs russes contemporains. Il a aussi publié Dans les pas de Byron et Tolstoï (Noir sur Blanc, 2005), prix du Meilleur Livre étranger (catégorie essais) ; La Suisse russe (Fayard, 2007), et Le Cheveu de Vénus (Fayard, 2007), qui a reçu les prix Bolchaïa Kniga et National Best-Seller 2006. Son roman Deux heures moins dix (Noir sur Blanc, 2012) est un best-seller en Russie et a été récompensé par le prix Bolchaïa Kniga 2011.

  • Ce recueil de nouvelles, concocté par Marlène Charine, offre de goûteux échantillons des meilleurs crus de Criollo et Maracaibo, écrits par des membres du GAHeLiG, le Groupe des Auteur·e·s Helvétiques de Littérature de Genre. Récits policiers, fantastiques ou merveilleux, de fantaisie héroïque ou de science-fiction, tous sont prétextes à manifester la magie ou la puissance du chocolat. Pas de confession des addicts du chocolat mais praliné ou barre mystérieuse, une discrète présence qui change le cours des choses, la vie des peuples, d'un couple ou celle d'une héroïne.
    Beaucoup de fraîcheur et d'émotions diverses enchanteront les lecteurs et lectrices. De l'amour bien sûr, mais aussi de la peur, de l'amitié, de la trahison, du suspense, une femme fatale, un tueur en série, un monstre de l'espace, un combat de sorciers, une agente secrète qui va participer à l'invention du Toblerone, des récits qui narrent la libération des esclaves qui concassent les fèves et conchent la pâte dans des cavernes mystérieuses. Tout se passe entre fusée spatiale, Folies Bergère, Pont de Pérolles, exo planète, vallée de la Brévine, New York ou rives de la Grande Cariçaie. A la fois des univers plaisants, déconcertants, allégoriques ou sortis de contes et qui manifestent des préoccupations contemporaines, écologiques, sociales, féministes et une dose incroyable d'imagination par quatre écrivains et huit écrivaines qui ont souvent déjà publié des
    romans des genres policier, romance, SF ou fantasy et surprennent à chaque page. L'atout de ces nouvelles, jamais trop longues, surprenantes, originales et passionnantes.

  • Vous vous pensez nul en histoire suisse ?Qu'à cela ne tienne ! Quand vous aurez lu en tous sens le livre que vous tenez en main, vous ne le serez plus ! Des origines du peuple suisse (Alamans, Ostrogoths, Francs...), aux élections fédérales de 2019, en passant par les emblèmes de la culture et de l'histoire suisses - comme Guillaume Tell ou encore cette fameuse " neutralité " dont on parle tant -, ce livre piquera votre curiosité, meublera vos loisirs et comblera vos lacunes !
    Découvrez :
    Les ligues suisses face aux Habsbourg
    La Suisse en guerres
    La " formule magique " remise en question
    Dix sites emblématiques à visiter
    Et bien d'autres choses encore !

  • Après deux enquêtes menées avec succès, le dandy-détective Friedrich von Allmen est passé maître dans l'art de la recherche d'oeuvres d'art volées. Toujours secondé par Carlos, son fidèle domestique guatémaltèque, c'est sur les rives d'un lac suisse qu'il est appelé pour retrouver un tableau de Fantin-Latour dérobé à Mme Gutbauer, excentrique milliardaire qui occupe tout l'étage d'un vieil hôtel de luxe. Élisant domicile sur les lieux du délit, Allmen devient partie prenante d'un habile huis-clos au sein duquel Martin Suter combine à la perfection suspense, élégance et ironie. « Rien n'est plus agréable que d'être manipulé avec classe. » Gladys Marivat, Chronic'art

  • Le dernier amour

    George Sand

    À l'occasion d'une discussion, un soir, à la campagne, sur la façon dont il convient de punir l'adultère féminin, Sylvestre formule une curieuse théorie : il faut punir l'infidélité par... l'amitié. Théorie que cet homme misérable de 75 ans compte illustrer par le récit par le récit d'un épisode de sa vie passée...C'était autour de l'année 1843. Alors âgé de 49 ans, le narrateur part pour l'Italie, afin d'y gagner sa vie comme enseignant. À la frontière suisse, il rencontre un riche paysan des Diablerets, Jean Morgeron. Il s'y arrête pour faire des travaux de terrassement, et prend racine. Après bien des hésitations, il finit même par épouser Félicie, la soeur de Jean... et découvre que celle-ci le trompe avec son cousin Tonino !Torturé de jalousie, il décide alors de la punir en la privant de toute relation intime. Et parvient, en effet, à la pousser au désespoir...

  • Bajass

    Flavio Steimann

    • Agone
    • 26 Avril 2018



    « Amérique. Le mot était sur toutes les lèvres.
    De la gueule écumante des hommes ivres, il sortait en titubant dans le noir. Tout en haut dans le fumoir, il circulait de table en table comme un paquet d'actions, prenant l'accent des hommes du monde. Mais tout en bas, dans le ventre du navire, on le trouvait gravé, puis rageusement barré au charbon sur des murs dont la peinture s'écaillait, craché, noir et amer entre les mains calleuses qui l'envoyaient par pelletées dans les trouées de feu, parce que dans l'obscurité de la cale, le sens du voyage importait peu. »
    Dans la Suisse des années 1900, où la modernité tarde à arriver, un couple de paysans est retrouvé mort, assassiné à la hache. Appelé sur le lieu du crime, l'enquêteur Albin Gauch se heurte au silence unanime des villageois. Soupçonnant un orphelin que le couple employait comme garçon de ferme et qualifiait de Bajass ("vaurien"), il embarque à sa suite pour New York sur le paquebot Liberté. Les semaines passées à bord de ce miroir grossissant d'une société de classes profondément inégalitaire, théâtre des craintes et des espoirs qu'inspire l'émigration à des Européens fuyant la misère, l'amèneront à désobéir à sa mission policière.


  • Hunkeler : la série policière la plus lue dans le monde germanophone !



    Dans cet opus, le commissaire Peter Hunkeler enquête sur un meurtre en apparence crapuleux dans les faubourgs de Bâle. Le jour de l'an, un homme est abattu, puis suspendu à un croc de boucher aux solives de son cabanon de jardin, comme un quartier de viande. Au fur et à mesure de l'enquête, la personnalité de la victime se précise. Son passé se révèle même extrêmement noir.
    L'inspecteur Hunkeler est un personnage célèbre en Suisse et en Allemagne. Ses enquêtes figurent régulièrement dans les listes de best-sellers outre-Rhin.
    Hunkeler et l'affaire Livius a été porté à l'écran avec Mathias Gnädinger dans le rôle de l'inspecteur Hunkeler. C'est la première fois que HJ Schneider, le "Simenon suisse" est traduit en français.

  • Carnaval de Bâle, la nuit noire, fifres et tambours.
    Tu vas mourir, pauvre hère, et celui qui te fera la peau porte un masque de bon Samaritain.
    C'est vrai, le sort des exclus et des deshérités ne laisse pas M. Durrieu indifférent. La preuve, chaque cinq du mois, il pousse son amour du prochain juqu'au meurtre...
    De Bâle à Lille, de Toulouse à Paris, le détective Simon Rose aura bien du mal à démasquer ce phliantrope en série.
    Deuxième volume des enquêtes de Simon Rose.

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