• Louis Roubieu avait tout pour être heureux : une famille aimante, des récoltes abondantes... C'était sans compter les caprices de la Garonne qui, après avoir fertilisé ses terres, lui reprend tout. En l'espace de quelques heures, le conte de fées vire au cauchemar. Les destinées humaines sont décidément bien fragiles. S'inspirant des crues exceptionnelles de la Garonne à l'été 1875, Zola livre une nouvelle au rythme haletant : les eaux furieuses emportent avec elles personnages et lecteurs dans un tourbillon dont nul ne sort indemne. Récriture du Déluge, ce récit est aussi une démonstration par l'exemple des rapports étroits qu'entretiennent littérature et fait divers.

  • Un fleuron de la biotechnologie toulousaine, sur le point de commercialiser du sang artificiel, perd deux membres de son comité de direction, abattus en pleine rue. Le capitaine Firdmann, policier efficace mais peu diplomate est chargé de l'affaire. On lui impose une jeune lieutenant assez curieuse. L'antipathie entre les deux officiers est aussi soudaine que réciproque. Gravitent autour de cet improbable binôme une mystérieuse motarde, quelques chercheurs, et un journaliste italien très - trop ? - bien informé.
    Alors que l'enquête piétine, un message codé semble annoncer une troisième exécution...
    De l'humour et du suspense. Les deux enquêteurs ne se supportent pas, leurs rapports sont aussi électriques que chargés d'humour noirs et de réflexions savoureuses. L'enquête emmène le héros en Italie, à Toulouse et dans la campagne environnante. C'est dépaysant à souhait.

    Vengeance, découvertes pharmaceutiques controversées, secrets de famille, amours contrariés, suspense, assassinats : tous les ingrédients d'un roman policier sont ici réunis et excellemment mixés. Un réel plaisir.

  • Ilan Stern, avocat toulousain, est à l'apogée de sa carrière. Il mène une vie aisée et paisible, adulé par sa fille Sarah autant que par Eva, sa flamboyante maîtresse. Pourtant, marqué à vie par les chiffres tatoués sur son avant-bras, il est hanté par les horreurs du camp d'Auschwitz-Birkenau ; pour échapper à ses démons, son seul refuge est une grange perdue dans les Pyrénées.
    Ilan accepte de défendre des Juifs rescapés d'Auschwitz face à huit nazis responsables des Arbeitscommando, ces brigades de prisonniers forcés à travailler pour de grandes firmes allemandes.
    Ce procès sera aussi explosif qu'une bombe, foudroyant sa vie, mais aussi celles de Sarah et d'Eva.

  • Pour qu'une révélation mystique, bannie par huit siècles d'obscurantisme, n'émerge à nouveau, Maximilien de Borotra, fanatique chrétien ultra conservateur, avait versé le sang, laissant pour mort Richard Quayrane et Jérôme Carven. Un des pires criminels que la terre bulgare ait porté se présente à Richard Quayrane et lui signifie qu'une partie sordide commence : l'éradiquer lui et tout son entourage, le priver de tout ce à quoi il tient, dévaster tout jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien à détruire. Terroriste de réputation internationale, chimiste de talent, il va répandre sur Toulouse l'effroi et la fureur des bombes.
    Après L'ombre des derniers cathares, Dieu le Diable et le boucher est l'expression d'une vengeance absolue, qui poussera les personnages récurrents de cette saga dans leurs ultimes retranchements, entre abattement angoisse et désespoir.

  • Carnaval de Bâle, la nuit noire, fifres et tambours.
    Tu vas mourir, pauvre hère, et celui qui te fera la peau porte un masque de bon Samaritain.
    C'est vrai, le sort des exclus et des deshérités ne laisse pas M. Durrieu indifférent. La preuve, chaque cinq du mois, il pousse son amour du prochain juqu'au meurtre...
    De Bâle à Lille, de Toulouse à Paris, le détective Simon Rose aura bien du mal à démasquer ce phliantrope en série.
    Deuxième volume des enquêtes de Simon Rose.

  • Toulouse, de nos jours. Un corps tombe au pied d'un immeuble. L'homme vêtu d'un costume de Superman s'écrase à quelques mètres d'un SDF qui dort dans un carton. Qui est ce type ? Qu'est-ce qu'il faisait dix étages plus haut ? Qu'est-ce qu'il lui a pris de jouer les funambules ? Pourquoi a-t-il sauté ? Qui l'a poussé ? Vous voyez bien que vous vous posez aussi des questions. Ces questions, Gustave, SDF malgré lui, se les pose. Il est curieux, il veut savoir. En compagnie de Consuelo, chanteuse de rue obèse, de Spartacus son chien pétri d'arthrose et la fougue de deux vieux soixante-huitards Le Che et Gégé, ils vont mener l'enquête. Si vous avez aimé Le gang de la clef à molette d'Edward Abbey ou l'univers picaresque d'Eduardo Mendoza, vous aimerez forcément cette histoire.

  • Dans les ruelles pittoresques du vieux Toulouse, une multitude de personnages hauts en couleur vont, viennent, se croisent, comme reliés entre eux par un fil invisible : l'inspecteur Moskato, policier dépressif qui ne se remet pas de la disparition de son caniche, Ange Fraboli, voleur à la petite semaine de chiens et de chats, Mme Estrouffigue, propriétaire tyrannique et bienfaitrice du chien Knult... Tandis que la vie paisible du quartier est troublée par des rumeurs d'enlèvements d'animaux domestiques, une enquête sauvage et drôle commence. Où conduisent les traces de Knult, le chien philosophe? S'agit-il de dénouer un complot, ou de trouver le sens caché de l'existence?
    Paru en 2002, Métaphysique du chien est le premier roman de Philippe Ségur. Il a été récompensé par le prix Renaudot des lycéens, le prix France 3 Culture et dépendances, la bourse Poncetton de la Société des Gens de Lettres, le prix E. de la Rochefoucauld et le prix du Rotary international.

  • Qui n'a pas rêvé, un jour ou l'autre, de cheminer sur les traces des parfaits cathares, dans les montagnes escarpées de l'Aude ou de l'Ariège, allant de châteaux en nids d'aigle ? Mais qui n'a pas rêvé d'avoir, au fil du chemin, l'explication du déroulement de cette sombre et terrible croisade menée par des fanatiques et des barons cupides contre une religion qui retrouvait le chemin du peuple humble ? C'est ce que vous propose Pierre Castillou dans cet ouvrage qu'il ponctue de ses aquarelles. Un livre de randonnées historiques, spirituelles... et pédestres !
    Pierre Castillou, déjà auteur de deux ouvrages de textes et aquarelles : Regards sur le chemin de Compostelle, le premier du Puy-en-Velay à Saint-Jacques de Compostelle et le second sur le Chemin d'Arles, d'Arles à Puente-la-Reina, vit et travaille en Béarn. Il partage ses loisirs entre dessin et sculpture, voyages et randonnées pédestres. Il expose régulièrement ses sculptures et ses aquarelles dans le grand Sud-Ouest.

  • Quelle est cette étrange maison rouge, au bout d'une rue étroite et populeuse de Toulouse ? Et que deviendra cet écolier qui s'avance vers elle, en rêvant de Lazzia, la fille aux yeux noisette, de femmes élégantes et de biens d'autres mystères qui s'entremêlent aux réalités quotidiennes ? Nous sommes dans les années trente. Dans cette rue de la Colombe avec son petit théâtre, ses boutiques, ses habitants divers, ses couleurs et ses parfums méridionaux, un enfant, un adolescent découvrent les douceurs et les douleurs de la vie.
    Plein d'émotion et de saveur, ce premier roman de Pierre Gamarra obtint le premier Prix international du roman Charles-Veillon, en 1948.

  • L'enfant est le père de l'homme... Mais depuis Freud on sait qu'il faut tuer le père pour devenir adulte... Y a plus d'enfants ! semble se dire Matias Vialat. Pas un joyeux l'inspecteur Matias Vialat, pas un luron... Plutôt le genre à être submergé par la noirceur des existences. Et sous le soleil toulousain, la Garonne ne charie pas qu'un accent rocailleux, les tragédies obscurcissent les enthousiasmes surtout quand ce sont des enfants qui en sont les victimes. Tous les enfants sont un peu les nôtres, leurs souffrances sont aussi dans nos chairs et nos entrailles. Comment sortir indemnes, tombés des enfers ?



  • "Dix ans à arpenter le bitume parisien, à ne rêver que de lumière, chaleur et bière en terrasse. Que croyais-je ? Que les ténèbres s'éclipsaient au soleil ? Quel idiot ! Me voici contemplant, sidéré, une famille putréfiée, dès le tout premier jour de mon arrivée..." Victor Bussy revient avec sa famille dans sa ville d'origine, Toulouse, après plusieurs années passées dans les commissariats parisiens. Avec son coéquipier, Serge Gayral, son contraire en tout, il forme un couple étrange voué à une séparation rapide, enfin en temps normal. Car sous la canicule de juillet, tous deux doivent affronter l'enfer : une famille massacrée dans un pavillon de la riche banlieue, la mère égorgée comme ses deux enfants, et le père se balançant au bout d'une corde dans le garage, à côté d'un 4X4 dernier cri. De quoi souder une équipe... Les deux devront dépasser faux-semblants et chausse-trappes pour espérer approcher la vérité.

  • À l'approche de Noël, alors que Toulouse se pare de ses habits de fête, Victor Bussy part à Lisbonne sur les traces des Cagoulés, ces braqueurs qui l'ont laissé pour mort lors de leur dernière rencontre. Si le climat est plus clément sur les rives du Tage, les rafales de kalachnikov rouvrent de vieilles blessures, et le retour dans la Ville rose ne s'annonce pas de tout repos avec la disparition inquiétante d'un auteur à succès. Pour résoudre cette enquête, Bussy devra se plonger dans les méandres de la vie de cet écrivain torturé, entre rancoeurs et passions de jeunesse, jeux de rôle et militantisme politique.

  • Divin Toulouse Nouv.

    Divin Toulouse

    Luis Alfredo

    Lorsqu'Hugues Vic fit appel à mes services, je subodorai illico le pire. Il ne s'agissait pas d'identifier un dément solitaire, mais une bande de psychopathes qui signait ses forfaits Groupe Divin-Marquis. Elle s'était illustrée en profanant un cimetière, en vandalisant une église, en vitriolant une étudiante et en cloutant l'ami de Hugues Vic à une croix déposée aux portes la cathédrale Saint-Sernin.
    En détective privé qui se respecte, j'aurais dû me cantonner aux adultères, à l'inspection des poubelles, au relevé des traces de sperme, à la consommation de Bourbon et de cigarettes. Car, si la chasse aux émules du marquis de Sade ne m'a valu aucun coup sur le ciboulot, mon amour-propre en est ressorti KO.

  • AU DELÀ DE NOS ORIPEAUX

    CELINE SERVAT GUILLAUME COQUERY

    Nouvelles
    Si ce que l'on raconte est vrai ;

    Blanche neige a décidé de se débarrasser de son scénariste...
    Mia, pour son onzième anniversaire, est animée de noires pensées...
    Et Moïra n'aime définitivement pas les histoires d'amour!


    Céline Servat et Guillaume Coquery, amis de plume, vous livrent quinze récits qui vont du noir le plus profond au rire, en passant par le souvenir et les émotions.

    Céline Servat vit dans les Pyrénées Haute-Garonnaises où elle travaille comme assistante sociale. Lectrice de la première heure, elle a toujours aimé écrire, principalement des nouvelles dont plusieurs ont été primées.
    Elle est l'auteure du thriller Internato le premier roman d'une trilogie.



    Guillaume Coquery

    a grandi au pied des Pyrénées. Primé dans plusieurs concours de nouvelles
    .

    Il est l'auteur du thriller OSKAL le premier opus d'une trilogie.

  • La ville de Toulouse, occitane et indépendante au temps des comtes, vit sa renommée croître au XVIe siècle, siècle d'or de la cité, par la réputation de son Université et de son parlement, grâce au commerce du pastel tout comme à la vigueur de l'institution municipale qui lui assurait son prestige dans le royaume. A bien des égards, la municipalité toulousaine présentait des singularités. La volonté des magistrats municipaux de délaisser le titre ordinaire de consul et de choisir celui de « capitoul », en était la première manifestation. Ensuite, leur attribution à juger, en première instance, des procès criminels et de simple police leur offrait une indépendance dans le royaume. Ce pouvoir, parce qu'il était le fruit d'une cession des comtes de Toulouse et non de la royauté, fut considéré de tout temps par les capitouls comme patrimonial. La justice, qui était perçue comme la première de toutes les vertus et la principale de leurs fonctions, servait leur légitimité face à ce pouvoir royal de plus en plus. Enfin, la dernière singularité résultait du pouvoir que s'octroyaient les magistrats municipaux, juges de rigueur : juger en équité, et en se faisant les détenteurs de l'arbitrium judicis. Ces particularités ouvraient le champ de la recherche autour, finalement, d'une seule question : comment la justice criminelle était-elle rendue par les capitouls et en quoi servait-elle les intérêts de la municipalité ?

  • Flâner dans Toulouse sur les pas des écrivains, quel plaisir formidable ! Découvrir, aidé de leur meilleur biographe, ce que cachent les murs de leur maison ; explorer les ruelles qu'ils ont arpentées ; s'asseoir à la table des cafés qu'ils ont fréquentés : ce guide nous invite à goûter tout cela. Et c'est savoureux.
    « Ce merveilleux livre, véritable gourmandise littéraire, allie à la perfection, détente et savoir, fantaisies et surprises. À garder précieusement à portée de main pour une dégustation fréquente et ô combien savoureuse ! » L'Auta.

  • Alors qu'en 1320 les blés blondissaient et ondoyaient à nouveau dans nos campagnes, fatigués d'avoir depuis cinq longues années subi la faim, la froidure et bien des malheurs ; aigris et haineux, le coeur meurtri et le vague à l'âme, des gueux et des enfants par milliers se mirent à envahir les routes du royaume pour y semer d'immenses troubles. C'est l'histoire de ces désoeuvrés, que l'on nomma pastoureaux parce qu'ils étaient pour le plus grand nombre des bergers, mais aussi celle plus étrange des Vierges-Noires et du mystérieux manteau d'Isis, que l'auteur vous invite à découvrir dans une nouvelle aventure de son héros Guillaume de Montfort.
    Du Mont Saint-Michel à Paris, de Rocamadour à Chartres et de Toulouse à Carcassonne, avec Les chemins de perdition, son troisième roman, Guy Caillens nous fait redécouvrir un moment oublié de l'histoire de France.

  • Toulouse, automne 2014. Pour Jérôme, le Chinoir, la routine n'a pas le temps de s'installer. Au SRPJ, Pillière, le nouveau capitaine, bouscule les habitudes et impose sa loi. Côté coeur, son amie Audrey, la jeune beauté rebelle et imprévisible, l'entraîne encore dans une histoire compliquée. Tout s'aggrave quand le jeune lieutenant est chargé d'enquêter sur la mort d'un cheminot heurté par un train aux abords de la gare Matabiau. Meurtre maquillé en suicide ? Accident du travail embarrassant ? Rien n'est évident, surtout quand Audrey devient la principale suspecte. Jérôme aura fort à faire pour déjouer les pièges machiavéliques. S'en sortira-t-il indemne ? Rien n'est moins sûr !

  • Mathieu BERTRAND




    JE PLEURERAI PLUS TARD



    Au coeur d'une petite ville de province, Patrice Lorenzi mène une vie rangée entre des semaines en déplacements professionnels et des week-ends en famille. Le jour où son enfant disparait, ses certitudes sur la réelle valeur de l'existence s'envolent alors que sa vie de fonctionnaire modèle bascule dans l'horreur.


    Une parole donnée et l'étrange proposition d'un inconnu aux allures de mercenaire vont l'entrainer dans un cauchemar dicté par la haine et animé par la vengeance. Le compte à rebours de son destin, désormais réglé sur huit semaines, ne lui laissera que le répit nécessaire à un seul et unique objectif : devenir un assassin.


    Mathieu Bertrand est né en 1969 en région parisienne et a grandi en Corse.


    Ancien élève des Instituts Régionaux d'Administration, il est cadre de la fonction publique.


    En 2016, il publie son premier roman intitulé Les émeraudes de Satan. Son second roman Je pleurerai plus tard est un thriller reposant sur la vengeance d'un père meurtri par le destin. Il habite dans la région de Toulouse à Agen

  • Il y a quinze ans, la vie de Léa Villeneuve a été anéantie par la mort soudaine de son père, sa mère a sombré dans une étrange confusion mentale. A la même époque, le jeune Constant a été bouleversé par l'assassinat de son grand-père. Lorsqu'un mystérieux clochard est poussé dans le canal du Midi, David Lejeune, journaliste à la Dépêche du Midi, comprend qu'il protégeait Léa Villeneuve. Les drames qui ont marqué la jeunesse de Constant devenu le commissaire « Testérone » et la vie de Léa vont alors se croiser, puis se mêler.

  • Alfred Tonnellé, jeune Touran-geau de 27 ans, se lance dans un « Tour » du Midi de la France, en 1858. De Tours à Toulouse, puis Luchon où il découvre, avec émerveillement les Pyrénées : en trois mois, il escalade force pics tant français qu'espagnols, rencontre fortuitement Russell, poursuit son « tour » jusqu'au Canigou.
    Puis il remonte vers Carcassonne, Montpellier, Marseille, Lyon et rentre à Tours.
    A peine 15 jours plus tard, il décède d'une fièvre typhoïde. A 27 ans !
    Pourtant ses « Notes de voyage », publiées en 1859, révolutionnent, par leur style moderne et précur-seur, le récit de voyage aux Pyré-nées.
    En logique complément des TROIS MOIS DANS LES PYRÉNÉES, sont également publiées ici les LETTRES À SA MÈRE que Louis Le Bondidier avait retrouvées à la suite de patientes recherches et qui se trouvent, depuis lors, dans les collections du MUSÉE PYRÉNÉEN de Lourdes.

  • 279 avant notre ère. Les Volques Tectosages participent au pillage du sanctuaire d'Apollon de Delphes. Par la suite, certains d'entre eux s'installent sur les hauteurs brumeuses de la vallée de la Garonne, chargés, dit-on, d'un trésor porteur d'une terrible malédiction.
    De nos jours. William Delange est un jeune professeur d'Histoire médiévale à l'Université de Toulouse. À la mort de son grand-père, il découvre un mystérieux parchemin contenant un poème crypté supposé le mener à l'Or perdu de la Ville rose. Le début d'une incroyable course contre la montre pour l'historien, aux prises avec une dangereuse organisation secrète.

    Journaliste et romancier, Alexandre Léoty fait son entrée au 38 avec L'Or caché de Toulouse, polar palpitant, son 4e roman. Il nous entraîne avec maestria dans les quartiers du centre historique de Toulouse où, sous la beauté des vieilles pierres, se cachent des mystères insoupçonnés. Et des gens peu recommandables...

  • C'est pour le centenaire de la Bataille, en 1914, que cet ouvrage est publié pour la première fois. Le voici à nouveau disponible et entièrement recomposé à l'occasion du bicentenaire. Le 10 avril 1814 se joue l'ultime épisode de la guerre de la Péninsule, guerre d'Espagne et du Portugal initiée 6 années auparavant : la lente retraite des troupes françaises, après la défaite décisive de Vitoria en 1813, se poursuit en Pays basque - avec le verrou de Bayonne - puis le long du piémont pyrénéen, du Béarn (bataille d'Orthez) jusqu'à Toulouse. Le tout ponctué de divers engagements jamais décisifs entre Coalisés (Anglais-Espagnols-Portugais) et Français. Si la bataille de Toulouse reste comme la (presque) toute dernière, c'est que, durant l'engagement, le maréchal Soult qui commande les troupes impériales apprend l'abdication de Napoléon Ier, survenue le 6 avril à Fontainebleau... Près de 7.000 mort et blessés seront dénombrés à la fin de la journée dont une large majorité de Coalisés. Cependant, le 12, Soult invaincu, évacue Toulouse où Wellington rentre ipso facto en vainqueur sous les acclamations des royalistes. Un épisode important de l'histoire régionale dont il convient de se souvenir et de mieux appréhender à la fois dans sa dimension locale et historique.
    Le Dr Henri Geschwind (né en 1846), médecin-inspecteur et F. de Gélis (1852-1936), historien et romancier, signent là un ouvrage majeur qui se réfère à toutes les sources publiées et aux archives locales des cent années précédentes. On doit au Dr Geschwind d'autres ouvrages de guerre, notamment sur la guerre de 1870 (Souvenirs d'ambulance : Metz ; bataille de Gravelotte et de Saint-Privat).

  • Le Comte de Foix devait être le troisième volume de la trilogie (Le Comte de Toulouse-Le Vicomte de Béziers-Le Comte de Foix) que Frédéric Soulié consacrait au Languedoc du XIIe et du XIIIe siècle, terre des Comtes de Toulouse, en proie aux passions antagonistes de la religion et de la liberté puis livrée aux atrocités de la guerre et de la répression religieuse.
    Sa mort en 1847 arrêtait subitement l'écriture de ce roman historique qui se déroule entre Mirepoix, en pays de Foix et Toulouse. En arrière-plan, il met en scène la lutte sans merci des comtes de Toulouse Raymond Vi et Raymond VII contre Simon de Montfort et les seigneurs français qui tentent de faire main basse sur les fiefs des seigneurs occitans. Tel ce Guy de Lévis qui se retrouve face à Othon de Terride dans une intrigue haletante où tous les coups semblent permis et où bons et méchants alternent les rôles.
    On regrette, certes, de ne pouvoir connaître le fin mot de l'histoire romancée, l'Histoire est là pour nous la raconter si nécessaire. Mais quelle maestria dans le suspens et la mise en scène que ce Comte de Foix !
    Frédéric Soulié, né à Foix en 1800, après des études de droit et divers métiers alimentaires, se lance dans le journalisme et l'écriture de romans qui connaîtront rapidement le succès. IL meurt prématurément à 47 ans laissant une oeuvre inachevée qui en aurait fait l'égal d'un Alexandre Dumas ou d'un Eugène Sue.

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