• Le sentiment de n'avoir aucun pouvoir sur les gens et les événements est difficilement supportable : l'impuissance rend malheureux. Personne ne réclame moins de pouvoir, tout le monde en veut davantage. Amoral, intelligent, impitoyable et captivant...
    Loi 1
    Ne surpassez jamais le maître
    Loi 2
    Ne vous fiez pas à vos amis, utilisez vos ennemis
    Loi 3
    Dissimulez vos intentions
    Loi 4
    Dites-en toujours moins que nécessaire

    Le pouvoir... on le désire, on le craint, on s'en protège...

  • Le pouvoir... on le désire, on le craint, on s'en protège...
    « Le sentiment de n'avoir aucun pouvoir sur les gens et les événements est difficilement supportable : l'impuissance rend malheureux. Personne ne réclame moins de pouvoir, tout le monde en veut davantage. »
    Amoral, intelligent, impitoyable et captivant, cet ouvrage colossal condense 3 000 ans d'histoire du pouvoir en 48 lois. Véritable manuel de la manipulation, il analyse la quintessence de cette sagesse millénaire, tirée de la vie des plus illustres stratèges (Sun Zi, Clausewitz), hommes d'État (Louis XIV, Bismarck, Talleyrand), courtisans (Castiglione, Gracián), séducteurs (Ninon de Lenclos, Casanova) et escrocs de l'histoire.
    Certaines lois reposent sur la prudence (loi no 1 : Ne surpassez jamais le maître), d'autres demandent de la dissimulation (loi no 7 : Laissez le travail aux autres, mais recueillez-en les lauriers), d'autres encore une absence totale de compassion (loi no 15 : Écrasez complètement l'ennemi). Toutes ces lois trouveront des applications dans votre vie de tous les jours... Car, soyez en certain : le monde est une immense cour où se trament toutes sortes d'intrigues. Au lieu de nier l'évidence, tâchez d'exceller dans la course au pouvoir.
    Des extraits, des vidéos, des interviews de Robert Greene sur son site www.robertgreene.fr

  • Fidèles de Napoléon ou simplement remarqués, hommes d'État ou du cercle familial, nombreux sont ceux qui ont gravité autour de l'Empereur, témoins de sa prodigieuse destinée.
    Plus ou moins connus, Talleyrand, Charles de Flahaut, Charles de Morny ou Axel de Fersen ont marqué la vie publique et privée de Napoléon.
    Dans l'entourage, c'est souvent toute la vie politique, économique et militaire qui se joue. Entre amitiés, traîtrises et corruption, cet ouvrage d'Émile Dard, publié en 1940, donne à voir les coulisses du pouvoir sous l'Empire.
    Parmi tout ce qui reste à découvrir lorsqu'on croit tout savoir de Napoléon, il y a encore la personnalité singulière de ceux qui l'ont approché, servi, combattu, haï...
    Émile Dard (1871-1947), diplomate et historien, a été ambassadeur de France en Bulgarie et en Serbie, chargé des archives du ministère des Affaires étrangères, membre de l'Académie des sciences morales et politiques et président de la Société de l'histoire de France. Spécialiste de la Révolution française et du premier Empire, il est auteur de plusieurs livres tels que Napoléon et Talleyrand (1935, réed. De Fallois, 2017) et La Chute de la royauté (Flammarion, 1950).

  • Succédant au Ministère des ombres où Pierre Lepère traçait de Nicolas Fouquet le disgracié, un portrait attachant, Un prince doit venir évoque un autre mythe souterrain de notre Histoire, celui du duc d'Enghien. Après plusieurs tentatives d'assassinat perpétrées depuis le début du Consulat par les Jacobins et les royalistes, Bonaparte est averti au début de 1804 de la présence à Paris de Georges Cadoudal, le rebelle chouan. Tout prouve qu'il fomente un nouveau complot avec la complicité des généraux Pichegru et Moreau. On annonce aussi l'arrivée imminente d'un prince venu d'outre-Manche mais c'est en vain que le Premier consul fait surveiller les côtes normandes. Ce n'est donc pas des Bourbons restés en Angleterre que viendra le péril. Talleyrand suggère alors le nom du duc d'Enghien, le seul prince du sang qui soit demeuré sur le continent. Bonaparte a entendu parler des actions militaires passées du prince, saluées jusque dans le camp républicain, et il doute que ce jeune homme puisse être l'âme d'une conspiration aussi lâche. Finalement, il se laisse convaincre par Talleyrand et la suite de cette ténébreuse affaire constitue l'un des épisodes les moins glorieux de sa trajectoire légendaire. Peut-être fallait-il donner cette victime innocente en gage aux nostalgiques de la révolution et en exemple aux jusqu'au-boutistes royalistes pour parvenir plus haut ? En tout cas, deux mois plus tard, le 18 mai 1804, et sans rencontrer la moindre résistance, Bonaparte devenait Napoléon Ier.
    Pierre Lepère est poète, romancier et essayiste. Il a publié plusieurs romans ancrés dans l'Histoire dont le dernier, Le Ministère des ombres (La Différence, 2010), a remporté un vif succès.

  • Dans ce livre, qui est moins un chapitre de la vie de l'Empereur que l'histoire de la France pendant une année tragique, j'ai cherché à peindre les sentiments des Français de 1815 et à marquer leur action sur les événements. Napoléon, Louis XVIII, Talleyrand, Fouché, Ney, Davout, Carnot, restent au premier plan, mais non loin d'eux on voit les paysans, les bourgeois, les ouvriers, les soldats... J'ai tenté d'exprimer les idées et les passions de cette époque troublée avec le langage du temps. Quand je dis des mousquetaires les soldats d'antichambre, des vendéens les brigands et des prêtres les calotins, je parle comme les officiers à la demi-solde et les maçons du quai de Gêvres. Quand j'appelle Napoléon l'usurpateur ou l'aventurier Corse, les maréchaux de l'empire les va-nu-pieds et les conventionnels, les assassins ou les buveurs de sang, je parle comme les amis du comte d'Artois. De même, j'ai reproduit dans toute leur atrocité les propos sanguinaires des fédérés bonapartistes contre les nobles et les monstrueuses menaces de répression proférées à Grand et à Londres par les émigrés. L'historien ne doit pas seulement raconter les événements, il doit aussi, selon le mot de Saint-Marc-Girardin, « faire revivre les passions qu'on n'a plus » (Extrait de la Préface)
    Le 1815 de Henry Houssaye est un ouvrage inouï où l'on suit, au jour le jour, parfois même d'heure en heure, le déroulement haletant des événements. Par son style alerte, sa précision éclairante du détail, sa minutie, son souffle dans l'évocation, sa documentation faramineuse et toujours édifiante, 1815 (dont voici le premier tome) donne la fascinante impression de remonter deux siècles de temps et d'être immergé au coeur de l'Histoire aux instants décisifs et précis durant lesquels elle se déroule le plus intensément. C'est certainement un des plus brillants, des plus complets et des plus compréhensibles ouvrages sur la chute du Premier Empire.
    Henry Houssaye, né à Paris (1848-1911), est un historien initialement spécialisé dans la Grèce antique ; après la guerre de 1870 (à laquelle il participe brillamment comme officier), il se consacre totalement à l'histoire militaire de Napoléon Ier et publie sur le sujet deux monumentaux ouvrages définitifs : 1814 (en 1888) (près d'une centaine d'éditions !), et 1815, (en trois volumes). Il est élu à l'Académie française en 1894.

  • Pour voter avec le sourire, voici réunis 200 mots d'esprit écrits au fil des siècles par des écrivains, des philosophes et des hommes d'Etat sur les moeurs politiques... Un petit livre d'une savoureuse pertinence préfacé par Françoise Fressoz, éditorialiste au Monde !
    Les Français vont élire au printemps 2017 le président de la République. Avant de se rendre aux urnes, ils devront se poser les bonnes questions, et y répondre. Prendre quelques conseils ne sera alors pas superflu... Pourquoi pas auprès des hommes d'esprit de notre histoire ?
    De Pascal à Pierre Dac en passant par Voltaire, Jules Renard, Oscar Wilde, voici 200 pensées formulées par des philosophes, des écrivains, des politiciens ou des humoristes - autant de réflexions subtiles ou ironiques qu'on peut, au choix, approfondir ou détourner de leur sens pour améliorer la qualité de la vie politique en ces temps de campagne électorale.
    Quelques exemples :

    La calomnie est en politique moins gênante que la manifestation de la vérité. Charles Péguy
    On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après une partie de chasse. Georges Clemenceau
    La politique, c'est une certaine façon d'agiter le peuple avant de s'en servir. Talleyrand
    La popularité, c'est un rasoir entre les mains d'un enfant. Prince de Ligne
    Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent leur bien. Vauvenargues

  • Dans ce livre, qui est moins un chapitre de la vie de l'Empereur que l'histoire de la France pendant une année tragique, j'ai cherché à peindre les sentiments des Français de 1815 et à marquer leur action sur les événements. Napoléon, Louis XVIII, Talleyrand, Fouché, Ney, Davout, Carnot, restent au premier plan, mais non loin d'eux on voit les paysans, les bourgeois, les ouvriers, les soldats... J'ai tenté d'exprimer les idées et les passions de cette époque troublée avec le langage du temps. Quand je dis des mousquetaires les soldats d'antichambre, des vendéens les brigands et des prêtres les calotins, je parle comme les officiers à la demi-solde et les maçons du quai de Gêvres. Quand j'appelle Napoléon l'usurpateur ou l'aventurier Corse, les maréchaux de l'empire les va-nu-pieds et les conventionnels, les assassins ou les buveurs de sang, je parle comme les amis du comte d'Artois. De même, j'ai reproduit dans toute leur atrocité les propos sanguinaires des fédérés bonapartistes contre les nobles et les monstrueuses menaces de répression proférées à Grand et à Londres par les émigrés. L'historien ne doit pas seulement raconter les événements, il doit aussi, selon le mot de Saint-Marc-Girardin, « faire revivre les passions qu'on n'a plus » (Extrait de la Préface)
    Le 1815 de Henry Houssaye est un ouvrage inouï où l'on suit, au jour le jour, parfois même d'heure en heure, le déroulement haletant des événements. Par son style alerte, sa précision éclairante du détail, sa minutie, son souffle dans l'évocation, sa documentation faramineuse et toujours édifiante, 1815 (dont voici le troisième et dernier tome) donne la fascinante impression de remonter deux siècles de temps et d'être immergé au coeur de l'Histoire aux instants décisifs et précis durant lesquels elle se déroule le plus intensément. C'est certainement un des plus brillants, des plus complets et des plus compréhensibles ouvrages sur la chute du Premier Empire (seconde abdication et seconde restauration) et la réaction royaliste (la Terreur blanche) qui s'ensuivit.
    Henry Houssaye, né à Paris (1848-1911), est un historien initialement spécialisé dans la Grèce antique ; après la guerre de 1870 (à laquelle il participe brillamment comme officier), il se consacre totalement à l'histoire militaire de Napoléon Ier et publie sur le sujet deux monumentaux ouvrages définitifs : 1814 (en 1888) (près d'une centaine d'éditions !), et 1815, (en trois volumes). Il est élu à l'Académie française en 1894.


  • Les habitants de Mazamet sont aux abois. Des fillettes disparaissent à intervalle régulier sans que personne n'y puisse rien. Pas de cadavres, pas d'indices, pas de témoins.

    Le Roi est mort, vive l'Empereur !

    Dans cette époque interlope qui nous mènera jusqu'à la Restauration, la police est une police politique d'abord. Il est un homme, Phoebus Vernet, qui se penche sur la société et louvoie entre Fouché et Talleyrand.

    À l'occasion d'un retour dans sa ville natale, il comprend que la population est laissée à l'abandon face à la masse des brigands, des « chauffeurs », des déserteurs et des réfractaires qui ne trouvent d'autre ressource que de rançonner les paysans de la plus atroce façon.

    Nommé Commissaire du Consulat, puis Commissaire Général, il décide d'arrêter cette hémorragie d'enlèvements.

    Où sont les jeunes filles ? Pourquoi ? Qui ? Sans cadavre et sans demande de rançon, l'enquête ne progresse pas.

    Phoebus s'apercevra que ces atrocités le concernent de près.


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    Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur votre jour de naissance ou sur une date clef qui a marqué l'Histoire.
    Des ouvrages précis et élaborés par les meilleurs auteurs des Éditions Chronique, réputées pour leur sérieux depuis plus de 30 ans.

    Une collection à prix découverte unique pour apprendre sans se ruiner.

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  • Personne n'a jamais inventé la monnaie, elle s'est imposée d'elle-même dès que l'homme a voulu commercer de façon efficace. Mais, trop souvent, les gouvernements en ont détourné le précieux usage pour se sauver eux-mêmes de la faillite. Des billets de Law à l'euro, en passant par les assignats, l'auteur nous montre les désastres monétaires qui surviennent lorsqu'on abandonne l'or pour le papier. Il plaide pour que la monnaie soit enfin libérée et que l'or puisse faire son grand retour.

  • Leurs noms sonnent encore glorieusement à nos oreilles et ils ont baptisé nombre de grandes artères à travers toute la France. Issus de milieux très divers (apprenti, mousse, fils de chirurgien, membre de la petite noblesse, etc.), ils ont choisi très jeunes le métier des armes et, sans compter sur le moindre passe-droit, ils sont partis du bas de l'échelle sociale pour gravir peu à peu les échelons militaires uniquement par leurs actes héroïques.
    Honneur suprême, ils ont été remarqués par Napoléon Ier qui les a faits maréchaux. Plus ou moins honnêtes, plus ou moins scrupuleux, plus ou moins clairvoyants (mais toujours prêts à mener leurs troupes au combat et à braver les pires dangers), ils ont accumulé des richesses dans les territoires conquis et ont été pourvus de titres de noblesse qu'ils ont transmis à leurs descendants.
    Frédéric Hulot nous raconte ici leurs fabuleux destins : leur ascension, les grandes batailles qu'ils ont gagnées, les innombrables blessures qu'ils ont reçues pour la gloire d'un empereur qu'ils vénéraient, mais qu'ils ne pouvaient s'empêcher de critiquer.

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