• Enfile tes crampons et rejoins l'équipe pour ce troisième tome 100 % foot !
    Alors que le match de Coupe de France contre l'Olympique de Marseille permet au SC Mont-Soleil d'accéder aux 32ème de finale, l'équipe, qui se repose sur ses lauriers, se laisse distancer en championnat, jusqu'à frôler le ridicule et à se mettre en danger. Gilles Garnier, le coach, est en colère et le fait savoir, mais ses remontrances sont mal accueillies par certains joueurs. La scission est proche : d'un côté, Lily, Matéo et Thomas plaident pour plus de rigueur et organisent même des entraînements supplémentaires ; de l'autre, Liam, Mehdi et Nine assurent que Mont-Soleil est ainsi et que la discipline, ça commence à bien faire. Jade, qui pourrait éventuellement faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre, paraît distante et prétend qu'elle doit " plus travailler au collège "... Pour l'amour du football, parviendront-ils à s'entendre et à mettre de côté leurs différends ?
    Une collaboration avec Gulli, 1ère chaîne jeunesse en termes d'audiences, qui est une vraie caution auprès des parents, notamment grâce à son prix du premier roman jeunesse et au lancement de son label " Lire avec Gulli ".
    Les tomes 1 et 2 sont toujours disponibles dans toutes les librairies :
    Un match épique et
    Un pour tous, tous pour un !Retrouve aussi dans la même collection : les tomes 1 et 2 de " Graines de danseurs ".

  • Enfile tes crampons et rejoins l'équipe pour ce premier tome 100 % foot !
    Jade, son frère Thomas, Lily, Medhi et Matéo sont tous des passionnés de foot !
    Jade et Thomas viennent d'arriver en ville et entrent en 6e au collège des Acacias : à la récré, des matchs de foot sont organisés et très vite, ils font la connaissance du reste de la bande. Motivés par Jade, ils décident tous ensemble de remonter une équipe dans le club de leur ville. Leur objectif ? Remporter le championnat local, ce que l'équipe n'a jamais réussi à faire contrairement aux villes voisines.
    Mais nos héros vont vite se rendre compte que rivaliser avec d'aussi puissants voisins en championnat réclame plus que de la bonne volonté et du talent : les premiers matchs de championnat sont marqués par une accumulation de malchances et les résultats ne sont pas tout de suite au rendez-vous. En coupe de France, en revanche, tout semble sourire à la modeste formation et c'est toute une commune qui va se prendre à rêver...
    Une collection de romans "Lire avec Gulli" qui promeut la mixité, la diversité, l'amitié et l'entraide.

  • Cloudbursts

    Thomas Mcguane

    Quand le ciel se déchire est la somme de toute une vie de réflexions, de sentiments, d'expériences, et se doit d'être savouré. Ceci étant dit, si vous vous retrouvez à dévorer ces nouvelles en un temps record, je vous encourage à le faire. Vous pourrez toujours les relire plus tard ; ce que vous ferez probablement. The New York Times Book Review
    Merveilleux, essentiel, irrésistible et souvent étonnant. [...] Toutes les nouvelles de McGuane sont empreintes d'humour. En résulte une succession d'histoires exquises. The Los Angeles Times
    Une prose aussi ciselée et impressionnante que les montagnes Rocheuses. [...] L'éclat et l'humour de l'écriture de Thomas McGuane ne manquent jamais de ravir. The Wall Street Journal
    Aujourd'hui, il n'y a plus aucun doute : McGuane est un très grand. Christophe Mercier, Le Figaro
    McGuane [est] l'un des portraitistes les plus fins de l'Amérique profonde. André Clavel, Le Temps
    Pas de sérénité, pas d'équilibre, mais des embardées imprévisibles, soutenues par un rythme qui les accompagne à merveille. [...] Bref, McGuane, spirituel et généreux, nous entraîne dans sa jubilation. Lilian Kerjean, La Quinzaine littéraire

  • Au sein de la Protée coexistent des milliards et des milliards d'avatars de la Terre et le Livre est à la fois la mémoire de la Protée et le moyen, grâce aux marque-pages, de parcourir cette mémoire, et peut-être de passer réellement d'une Terre à l'autre.
    Mais une menace existe : les Nuées, qui reviennent à intervalles réguliers détruire des pans entiers de la Protée et qui gagnent en puissance à chaque nouvel assaut.
    Un espoir existe cependant : sur une Terre en voie d'anéantissement, un groupe d'humains parvient à résister grâce à d'étranges pouvoirs.
    Parmi eux, un garçon, Bajo, dont la particularité est de pouvoir se déplacer à l'intérieur de la Protée et qui, au hasard de ses voyages, devra incarner des personnages fort différents, de liquidateur de vieux à rock-star adulée des foules. En passant bien sûr par sauveur de mondes.

    Dans la foulée de La Fenêtre de Diane, Dominique Douay confirme son retour en force au sein de l'imaginaire, avec un nouveau roman vertigineux.

  • Aux confins de la galaxie dérive une planète artificielle, Le Livre, dont la fonction est de conserver, tout au long de ses interminables galeries que parcourent les marques-pages, l'histoire de toutes les Terre qui composent la Protée.
    Ces déplacements ne sont cependant pas sans risques : en témoignent les fantômes errant dans les profondeurs du Livre, voyageurs imprudents ou intelligences artificielles.
    "Je m'appelle Gabriel Goggelaye et je vis bien longtemps avant qu'on ne découvre Le Livre. Pour moi, il y a une Terre et une seule. Des personnages fantomatiques, il m'arrive d'en voir. Certains obéissent à la Voix, d'autre pas. En face de mon bureau, il y a une fenêtre, et derrière cette fenêtre, il n'y a rien. Un jour, je briserai l'une des vitres et je pénétrerai dans ce lieu qui n'existe pas."

    Auteur culte des années 1970-80, récompensé par deux Grand Prix de la SF Française, Dominique Douay revient avec ce qui sera peut-être son roman majeur. Visionnaire comme un Robert Charles Wilson, intime comme un Patrick Modiano, hanté par Philip K. Dick - un très grand roman.

  • Thomas joue sa vie entre Genève et Paris, entre Agathe et Marie. Chassés-croisés, fuites en avant. Les chemins se croisent au rythme des allers et retours. La petite Loretta a pris un aller simple. Elle se laisse happer par le monde interlope que Thomas ne fait que frôler... jusqu'à ce que quelque chose se brise. À ces jeux des amours incertaines, le hasard ne fait pas toujours bien les choses : il faut bien qu'un jour le grain de sable se mette de la partie qui se joue. Thomas, lui, a échappé à la mort. Peut-être a-t-il aussi échappé à la vie.

  • « - En voyant la multitude des vices que le torrent de la Révolution a roulés pêle-mêle avec les vertus civiques, j'ai tremblé quelquefois d'être souillé aux yeux de la postérité... L'immortalité s'ouvrait devant nous. - À tes appels je suis venu, fantôme de la postérité - Et avec qui crois-tu dialoguer ici ? - Avec un fantôme, une figure du passé que j'ai poursuivie parmi des archives. - Avec un Robespierre de papier : tu viens de le suggérer. » Un Robespierre de papier, est une adaptation très libre de Robespierre, derniers temps de Jean-Philippe Domecq, paru aux Éditions du Seuil en 1984. De l'oeuvre originale, Pierre Béziers a gardé l'esprit, et souvent la lettre, tout en inventant de toutes pièces les personnages du drame

  • Le monstre médiéval apparait à travers l'oeuvre des peintres et graveurs de la fin du Moyen Âge comme une création très mystérieuse : notre époque, pour tenter d'en retrouver le sens, lui prête des intentions subversives, des origines pathologiques, une inspiration redevable aux hallucinogènes, etc. (toutes grilles qu'on a voulu appliquer à Jérôme Bosch, par exemple). Ces essais d'explication, pour la plupart, n'entrent pas réellement dans l'univers médiéval. Ce livre se propose de cerner le monstre, et la notion de monstre, par une exploration aussi respectueuse que possible des données propres au Moyen Âge : structures de l'univers, paysage de mentalités, pensée mystique et mythique. La tradition gréco-romaine (et son héritage oriental), la tradition des divins docteurs médiévaux s'entre-mêlent pour maintenir et enrichir l'existence des monstres. Le XVe siècle, dans une hantise accrue et aiguë du diabolique, engendre une nouvelle génération monstrueuse qui, cependant, coexiste avec les précédentes et entretient des rapports étroits avec elles. L'auteur chasse le monstre à travers des textes littéraires et para-littéraires (descriptions du monde et récits de voyage en particulier du XIIIe au XVe siècle, en vue de restituer le regard du passé sur ses propres créations, tout en s'accordant la liberté d'user des ressources du XXe siècle pour jeter des ponts entre cette époque et la nôtre. Une iconographie abondante et en grande partie inédite illustre le propos.

  • Rémi est jeune, il est beau, Il a tout pour plaire malgré un passé un peu trouble. Laurent est jeune, Il est beau, il a tout pour plaire aussi, même s'il est un peu naïf. Leur arrivée au Paradis ne pouvait pas passer inaperçu. Très vite, le petit clan des habitués du plus sympa des bars gay les adopte. Après tout, le but des sorties nocturnes n'est-il pas de rencontrer de nouvelles têtes ? Mais, accueillir un inconnu, c'est peut-être faire entrer le loup dans la bergerie... ou, comme dirait leur mentor transformiste : « Si on savait dès le matin ce qui nous attend le soir, on mettrait un slip propre ». Au Paradis, Il n'y a pas d'Happy Hours, il y a des Heures Joyeuses. Tous les jours, de 18 à 21 heures, elles rassemblent une foule bigarrée autour de verres à moitié prix. Pour certains, c'est une sortie occasionnelle, pour d'autres, c'est presque une religion. Sous l'oeil bienveillant de Dino. le vieux travelo qui semble avoir été là avant la construction du bar, un groupe d'amis partage ses états d'âme et ses aventures sans jamais - mais jamais ! - trop se prendre au sérieux.

  • Alice, c'est l'exode. À neuf ans, elle quitte sa Hongrie natale et arrive, étrangère, sur cette terre de France. C'est la découverte d'une langue et d'une culture nouvelles... L'université ouvre son esprit et son coeur. Budapest est déjà loin. Mais la guerre éclate : nouvel arrachement au bonheur, nouvelle errance sur des routes inconnues. Dans ce dépouillement aride, la Providence lui ménage des « refuges » : des amitiés très fortes, des appuis sûrs, et surtout la rencontre de jeunes chrétiens généreux et de prêtres fervents engagés dans la défense des - persécutés - parfois jusqu'à l'héroïsme. La solitude de son nouvel « exil » sera peu à peu habitée... Alice découvre un Dieu vivant et Amour. Devenue chrétienne, mais fidèle à ses racines juives, elle est aux côtés des enfants juifs arrachés à leurs parents déportés : c'est Vendines (Haute-Garonne), puis la Sainte-Baume. Grâce à tant de dévouement et de courage, tous ces jeunes juifs échapperont à la déportation. Un itinéraire jalonné d'arrachements successifs qui conduiront à la stabilité... en Dieu.

  • Seigneurs, vous plaît-il d'entendre un beau conte d'amour et de mort ? Sombre invite, formulée du plus ancien Moyen Age et d'où surgit la figure pâle de Tristan. En elle se trouvent liés amour et mort, désir de vivre et de disparaître, courtoisie et violence, fidélité et trahison... Le mythe venu de loin n'en finit pas de nous parler. Mais pour l'entendre, encore faut-il traduire la rude syntaxe et le lexique étrange de l'ancienne langue. Richard Robert fait davantage. Il déplie soigneusement toutes les composantes de la légende, en rassemble aussi les fragments éparpillés pour en saisir les prolongements dans la littérature et le monde d'aujourd'hui.

  • La Grande Guerre a épargné Henri Donadieu mais elle en a fait un homme meurtri. En 1915, son ami Mariette a été fusillé pour l'exemple après un simulacre de procès. Parisien, descendant d'Alsaciens, Donadieu a choisi l'exil d'un poste d'instituteur dans un village du Cotentin, à l'abri, croit-il, de la fureur du monde. Quand éclate la Seconde Guerre mondiale, cet homme désabusé jure qu'il se tiendra à l'écart des événements. Mais on n'échappe pas aisément à son destin. Un jour, il frappe à la porte de l'instituteur d'une manière imprévisible. Ce livre simple et complexe à la fois, a pour décor le Cotentin à la fois sombre et luxuriant, maritime et terrien. Les hommes et les enfants s'y croisent dans une tentative d'exprimer la bonté, l'ignominie, l'engagement, l'humiliation. Une plongée dans la douleur des hommes silencieux qui ont subi les malheurs du siècle.

  • « Ici, ce sont une douzaine de pièces possibles sur Rosa Luxemburg qui s'affrontent. Il n'y a pas d'autre dramatisation que celle de cet affrontement qui tire argument des différentes formes d'expression créées par les luttes politiques modernes (sous tous leurs aspects). Fallait-il présenter de façon abstraite les possibilités de pièces sur Rosa s'affrontant ? Ou bien fallait-il les joindre par une fable ? Le procès intenté par les assassins de Rosa aux auteurs d'une émission (sur elle) présentée par la Télévision de Stuttgart, nous a poussés à choisir la seconde formule - d'autant plus que le procès a été perdu par les auteurs de l'émission. Nous partons du point de vue que l'équipe condamnée répond à la sentence du tribunal - avec une deuxième émission où tous les organismes ou personnages qui ont quelque chose à voir avec Rosa ont été invités. La pièce qui en a résulté ne pouvait lui être fidèle si elle restait uniquement repliée sur son histoire. Elle débouche donc sur une proposition de lutte... Mai 1968 a amené la rupture en nous reprojetant chacun dans notre histoire d'origine. Si le langage (et ses enjeux) n'est plus le même - le combat reste. Cette pièce ne serait qu'un constat de séparation (plus ou moins sincère par moments) s'il n'y entrait la nécessité de prolonger dans le quotidien le combat commencé par Rosa. » A.G.

  • Ils sont trois ou quatre, filles et garçons, à boire, à parler, de tout et de rien, à la découverte de leur identité. C'est un jeu qui se poursuit à l'infini.

  • Dès l'Antiquité, le débat sur l'infinité de l'univers ne concerne pas seulement les astronomes, mais il est aussi lié à la question de l'ordre cosmique et de la place de l'homme dans la nature. Au cours du Moyen Age, la théorie de la pluralité des mondes permet de s'interroger sur la toute-puissance de Dieu et sur les rapports entre le créateur et la créature. En bouleversant la tradition antique et médiévale, Giordano Bruno (1548-1600) lègue à l'âge moderne la notion d'un univers infini et uniforme, véritable image d'un Dieu qui ne saurait rester inexprimé au-dehors de la nature. Copernic, Lucrèce et Nicolas de Cuse : ces trois auteurs lui permettent d'esquisser un monde où les étoiles sont des soleils et les planètes des terres, tous les astres se mouvant librement dans l'espace infini emportés par leurs âmes. Ce livre se propose d'analyser la genèse et la structure philosophique de cette représentation du monde dont on trouve la trace dans les discussions cosmologiques du XVIIe siècle et qui, par ses conséquences théologiques, a amené son auteur sur le bûcher de l'Inquisition.

  • S'inspirant d'une nouvelle écrite il y a quelques années, Hugues Corriveau replonge au coeur d'une des thématiques qui lui sont chères : celle de l'enfance blessée, au détour de crimes involontaires et d'innocences brisées. À travers les yeux de Thomas, un jeune garçon, l'on vit le drame et l'enquête, grâce à laquelle se déploieront les trames d'un passé meurtri. Un récit intrigant, prenant.

    ***

    Résumé

    Thomas s'amuse à voler de la gomme à mâcher Bazooka au dépanneur du coin. Un soir où il s'apprête à commettre son larcin habituel sous l'oeil complice de la fille au comptoir, deux voleurs entrent et tuent cette dernière. L'enfant, terrifié, se retrouve avec, entre les mains, le révolver des deux assaillants et commet l'irréparable. Au fil de son enquête, un homme patient cherchera à comprendre pourquoi Thomas a tiré, voudra savoir si ce geste a un lien avec la mort de son frère aîné, Will, survenue deux ans plus tôt. Un récit qui, avec une grande délicatesse et une profonde tendresse, dévoile l'imagination fertile de l'enfance face au poids du passé et des drames du quotidien.

    ***

    L'auteur

    Hugues Corriveau est poète, romancier, nouvelliste et essayiste. Cinq fois mis en nomination pour le Prix du Gouverneur général du Canada, entre autres pour Les enfants de Liverpool (Druide, 2015), il a reçu de nombreux prix littéraires, dont le Grand Prix du livre de la Ville de Sherbrooke à trois reprises et le prix Alfred-DesRochers à deux reprises. En 1999, l'Académie des lettres du Québec lui remettait le prix Alain-Grandbois pour son recueil Le livre du frère (Éditions du Noroît, 1998). La fêlure de Thomas est son 33e livre.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Juillet 1936. Sur les plages françaises, les premiers congés payés goûtent aux joies des vacances sous le chaud soleil de l'été... Le 19 juillet, à la suite d'un coup d'État militaire, le gouvernement espagnol demande des avions et des armes à Léon Blum. Léon Blum, partagé entre son désir d'aider à tout prix les Républicains espagnols et son ardent pacifisme, doit faire face dès le lendemain aux réticences de l'Angleterre qui redoute l'extension du conflit sur le plan international et à l'hostilité de la presse française d'extrême droite. Mais soucieux d'accorder aux Républicains ce qu'ils réclament, il charge André Malraux, par l'intermédiaire de son ministre de l'Air, Pierre Cot, de négocier avec le gouvernement de Madrid, le convoyage des appareils demandés. André Malraux, suivant en partie les directives données par Jean Moulin, chef du cabinet de Pierre Cot, décide de créer une escadrille composée de pilotes volontaires et mercenaires. Celle-ci, après quelques mois d'opérations, allait cesser d'exister à la suite du manque de compétence de Malraux dans les domaines militaire et aéronautique et sous la pression des Soviétiques. « - André Malraux, a écrit le général de Cisneros, chef des Forces aériennes républicaines, pouvait en tant qu'écrivain de grand renom, servir utilement notre cause. Sa contribution, en tant que chef d'escadrille, s'avéra tout à fait négative. Il n'avait aucune idée de ce qu'était un avion et ne se rendait pas compte que l'on ne s'improvise pas aviateur en temps de guerre. » Trois pilotes militaires français de 23 ans, fascinés par les événements exceptionnels qui ensanglantaient la jeune République, sont les héros de ce livre. Ils résolurent de tenter cette expérience qui s'offrait à leur jeunesse bouillonnante et éprise de risque. L'auteur était l'un de ces garçons. Acteur et témoin de cette courte et passionnante épopée, il a connu pendant quelques semaines, ces aventuriers partis en Espagne, soit par idéal politique, soit pour échapper à la routine d'une existence monotone, soit encore par appât du gain. Dans un pays déchiré par la guerre civile, ils connurent une atmosphère de violence ou d'incompréhension où se côtoyaient les sentiments de générosité, d'héroïsme, de sectarisme, d'intolérance. Partis avec l'espoir de vivre une aventure passionnante et enrichissante, avec l'ardent désir de se battre pour une cause qu'ils croyaient juste, ils découvrirent vite que l'élan généreux qui les avait guidés, cédait la place à la désillusion.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Si Sarah porte avec une grâce majestueuse un vêtement digne des Mille et une Nuits, tout de soie, de voiles lamés, de drapés savants qui dansent autour d'elle dès qu'elle allonge un bras richement paré de bracelets étincelants, Nathalie, elle, a choisi le costume d'Ève, tout aussi joli ; ses formes généreuses, ses seins lourds, sa croupe rebondie rappellent à Thomas d'excellents souvenirs et il approche une main avide vers le derrière gentiment relevé. Aussitôt Nathalie fait un bond de côté, subitement farouche : - Non, non, il ne faut pas me toucher, tu resterais collé... Elle explique qu'elle est venue nue sous sa cape car elle s'est plongée dans un bain aromatisé au miel et à la citronnelle. »

  • Thomas, un psychanalyste, mène une enquête minutieuse sur le passé d'un patient amnésique. C'est ainsi qu'il rencontre les parents de Jeans, un couple étrange : Jop et Marie. D'autres figures suivant, tourmentées et ambiguës, éclairant chacune un pan de l'enfance que Jean a occultée : l'abbé Chatier, alcoolique amoureux de jeunes garçons ; Pierre l'ami d'enfance, le joyeux compagnon de ses jeux, Barbara, professeur de dessin provocante. Que s'est-il donc passé dans ces parages où le silence semble âtre l'unique loi ? Et quelle sorte de fascination invisible exerce Jean sur Thomas lui-même ? Une esquisse de réponse sera peut-être donnée dans l'Attrape-Temps, le journal retrouvé de Jean, qui ponctue le récit en contrepoint angélique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « ... Comme tout le monde était maintenant attentif, l'assistant du Docteur « Frankenstein » Jemmison découvrit le corps de la victime. Bien que celle-ci fût entièrement dénudée, le regard des trois policiers se fixa comme par réflexe sur son visage. Un sentiment de dégoût envahit brutalement les trois hommes. Harold ferma les yeux et baissa la tête en proférant un juron. Le visage de Logan passa au gris puis au blanc, il se précipita vers le lavabo et vomit ce qui devait être son petit-déjeuner. - Quel salaud, c'est vraiment dégueulasse de faire des trucs pareils ! dit-il entre deux hoquets. Théo, qui pourtant n'en était pas à son premier cadavre, eut du mal à réprimer une soudaine nausée, des relents de Jack Daniel's pas tout à fait dissipés n'arrangèrent pas les choses... » On peut ne pas aimer les jolies blondes, ça ne vous donne pas pour autant le droit de les massacrer impunément et l'inspecteur Théodore Hamilton dit « Théo », avec l'aide de son coéquipier Éric Logan et de l'ami « Flasher », était bien décidé à mettre la main sur le tueur sanguinaire et méthodique que les médias n'allaient pas tarder de surnommer « Le Voleur de Sourires ». En s'engageant dans cette traque impitoyable, Théo ne se doutait pas encore qu'il venait d'entamer l'enquête la plus déroutante de toute sa carrière.

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