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    Kate, étudiante à la dérive, fait des "enquêtes' cinématographiques dans les rues désertées des banlieues pavillonnaires. Son père vient de mourir brutalement et elle noie son chagrin dans la défonce.
    Au cours d'une de ses déambulations, elle rencontre Jean, une vieille dame en pleine forme qui coupe son bois et prépare des thés délicats.
    Jean propose un étrange marché : elle veut bien raconter ses histoires, mais à condition que Kate cesse de boire. Tandis que Jean déroule le mirage du rêve américain et règle ses comptes avec quelques fantômes, Viêtnam, guerre froide, mouvements contestataires, Kate affronte enfin son deuil impossible et retrouve une place dans le monde.
    Avec sa prose magnétique et tendre, John Burnside rend le monde aux vivants et rappelle que seules les histoires nous sauvent.


  • Un vieux paysan calabrais malade arrive chez son fils, à Milan, pour y subir des examens.

    Il déteste la vie dans le Nord, cette ville hostile et son ciel gris, mais c'est là qu'il découvre son dernier amour : son petit-fils, Bruno, qui porte le nom que ses camarades partisans lui avaient donné au temps du maquis.
    Dans ce roman plein de tendresse, d'humour et d'émotion, l'approche de la mort, la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d'apprentissage, qui mènent à la plénitude et à la sérénité si bien représentées par le fameux sourire étrusque.

  • « Après la parution de mon premier livre, J'avais 15 ans , et les nombreuses réactions qu'il a suscitées, tout comme celles que je constate lorsque j'interviens face à des jeunes pour partager mon expérience, j'ai ressenti la nécessité d'en reprendre certains thèmes, qui me paraissent d'une cruelle actualité. Plus qu'une nécessité, il s'agit d'une urgence à transmettre, pour que les générations d'aujourd'hui deviennent à leur tour des témoins du témoin que je suis. »
    Un livre-entretiens avec Élie Buzyn, dans lequel il transmet aux jeunes générations la puissance de vie et la force de résistance qui l'ont animé toute sa vie, à Auschwitz et après.
    Né à Lodz (Pologne) en 1929, Élie Buzyn est l'un des rares adolescents rescapés d'Auschwitz. Devenu chirurgien orthopédique, mari d'Etty Buzyn, il est aujourd'hui, après 50 ans de silence, un des derniers grands témoins de la Shoah.
    Chevalier de la Légion d'honneur et commandeur des Palmes académiques, il a notamment témoigné à l'ONU et dans les plus grandes universités.
    Pour que son vécu ne s'efface pas après lui, il se consacre désormais à transmettre et léguer la mémoire des victimes de la Shoah.

    Son premier ouvrage, J'avais 15 ans, paru en avril 2018 aux éditions Alisio, s'est déjà vendu à plus de 8 000 exemplaires.


    « Il faut le lire. » - Anne Sinclair, à propos de J'avais 15 ans

  • « Là où s'épanouit le jasmin se trouve la première clé. »
    Tel est le dernier message laissé à Taline par Nona, sa grand-mère, qui l'a élevée, guidée, accompagnée à chaque étape de sa vie. Celle qui lui a appris à reconnaître tout un univers subtil d'odeurs - chèvrefeuille, amande, terre mouillée... - et à les associer pour créer de nouvelles fragrances. Maintenant que Nona est morte, Taline, terrassée par le chagrin, est seule à la tête de l'entreprise de parfums créée par sa grand-mère.
    Sous le massif de jasmin du jardin, elle découvre un carnet en cuir rédigé par Louise, son arrière-grand-mère. Au fil des pages, défile sous ses yeux tout un pan de son histoire familiale : le génocide arménien, la peur, l'horreur, l'exil, mais aussi l'espoir et la renaissance. En levant le voile sur les secrets et les traumatismes du passé, Taline souhaite se libérer enfin des cauchemars qui la hantent pour pouvoir vivre sa propre vie.

    De Beyrouth à Paris, un roman puissant et empli de poésie, inspiré de l'histoire familiale de l'auteure, qui évoque les liens mères/filles, la transmission des traumatismes et rend hommage à la capacité de résilience de l'être humain.

    Ondine Khayat a publié sept romans, dont Le Pays sans adultes (Anne Carrière), Les Petits Soleils de chaque jour (Michel Lafon, Pocket, 10 000 ex.) et Debout les vieux ! (Michel Lafon, Pocket, 15 000 ex.). Elle est à l'origine du premier jeu de grattage humanitaire « Solidaires Pour un Monde Meilleur », commercialisé en 2016 par la Française des Jeux. 22 millions de tickets ont été vendus et 4% des mises, soit 2,6MEUR ont été reversé au WWF. Présidente du Fonds de Dotation Pour un Monde Meilleur qui réunit 15 ONG, elle est également psychopraticienne certifiée dans l'Approche Centrée sur la Personne et exerce dans son cabinet parisien. Son site : www.ondinekhayat.com

  • Une vieille bâtisse en pierre aux volets bleus, perchée sur une colline, loin de tout. C'est là que Jeanne trouve refuge quand elle décide, sur un coup de tête, de partir avec sa collection de vinyles sous le bras pour fuir un mari indifférent et une existence qui ne lui ressemble pas.
    Cette maison est le royaume de Raymonde, une grand-mère fantasque et rebelle à la recherche d'une dame de compagnie, et de Lucas, son petit-fils. Tandis que les chaudes journées d'été défilent, tous trois s'apprivoisent et vivent une parenthèse enchantée, hors du temps.
    Mais le temps hélas ne s'arrête jamais vraiment, et la vie va bientôt les rattraper pour les obliger à grandir un peu...

    Un roman lumineux et profond qui nous parle d'amour, de perte et surtout, d'espoir.


    « CES TROIS ÉRAFLÉS DE LA VIE VOUS ATTRAPENT LE COEUR ET VOUS PARLENT D'HUMANITÉ AVEC UN SOURIRE. JULIEN RAMPIN A DÉJÀ TOUT D'UN GRAND. » - Anne-Gaëlle Huon

    Biographie de l'auteur :
    Lecteur tout-terrain, Julien Rampin partage ses coups de coeur littéraires avec ses 12 000 abonnés sur son compte Instagram @labibliothequedejuju. Son enthousiasme, son accent du Sud et ses chroniques pleines d'humour en font l'un des bookstagrameurs préférés de la communauté. Originaire de Toulouse, il vit désormais à Paris avec son compagnon. Grandir un peu est son premier roman.


  • Se soigner par le magnétisme et prévenir les maladies grâce à l'énergétique

    Depuis la nuit des temps, dans le monde entier, des personnes se transmettent des gestes, des prières et des formules qui soulagent la douleur, coupent le feu ou guérissent les entorses...
    Pendant longtemps, cette transmission s'est faite dans une culture du secret comme si la formule devait ne pas être dévoilée pour être agissante.
    Le temps est venu que chacun puisse devenir son propre guérisseur et le guérisseur de ses proches afin que cela ne bénéficie plus à quelques uns seulement.
    Il est temps que nous ayons tous accès à des informations, à des prières et à des remèdes puissants.

    /> L'auteure du best-seller "Vous aussi vous êtes magnétiseur"

    Lila Rhiyourhi est magnétiseuse, guérisseuse, spirite et médium. Sa réputation internationale lui vient de sa pratique professionnelle du magnétisme spirite et des résultats exceptionnels obtenus depuis plus de 20 ans.
    Elle dispense des formations et des ateliers pour apprendre à chacun à développer son magnétisme.

  • Une saga familiale au cours du XXe siècle en plein milieu rural au centre de la France.

    Paul, quatrième fils de Sylvain de Vallaudière, est resté travailler à la ferme pendant que ses frères guerroyaient ou oeuvraient à la capitale. En récompense de sa fidélité au domaine, c'est à lui qu'en revient la propriété qu'il doit agrandir par tous les moyens, en particulier par le mariage bien réfléchi de sa fratrie et de sa descendance.
    Il consacre sa vie à développer son patrimoine et à honorer son patronyme, n'hésitant pas à éliminer celui qui risquerait d'entraver son chemin. Les relations familiales en souffrent.
    Au soir de sa vie, Paul transmet son exploitation à sa petite fille, regrettant de n'avoir pas eu le fils tant espéré qui perpétuerait le nom.

  • Les jeunes générations sont en quête de sens. Mais lorsque les adultes cherchent à transmettre ce qui les fait vivre, ils se heurtent souvent à un mur. Comment dès lors entrer en conversation avec les plus jeunes sur les questions de foi ?
    Agnès Charlemagne propose ici un guide pour les adultes, qu'ils soient parents, grands-parents ou éducateurs, et partage ses convictions nées de nombreuses années d'ateliers a vec les jeunes. Elle expose avec des exemples éloquents les intuitions fondamentales de sa méthode, qui se nourrit de diverses influences comme la relecture de vie, la pédagogie Montessori ou l'écoute active. Se taire, rendre l'enfant acteur, chercher ensemble, puiser dans l'Écriture, se laisser déplacer par la rencontre... autant de pistes complétées d'exercices pour qu'adulte et enfant deviennent partenaires dans la foi. Elle y a développé une méthode pour accompagner les enfants et les adolescents dans leurs questions spirituelles.

    Formée à l'Institut de Sciences et Théologie des Religions de Marseille, Agnès Charlemagne a travaillé comme Adjointe en Pastorale Scolaire dans un collège catholique de Marseille. Depuis, elle parcourt la France pour former des intervenants en pastorale et réaliser des ateliers en établissements.

    Préface d'Adrien Candiard, dominicain français, vivant au couvent du Caire et membre de l'Institut dominicain d'études orientales.

  • Recourant à l'autobiographie et à la psychanalyse, Janine Altounian témoigne de son expérience d'analysante singulière, ayant travaillé d'une part à la traduction des survivants au trauma de l'effacement, d'autre part à celle des OEuvres complètes de Freud sous la direction de Jean Laplanche. Cherchant à traduire les traces d'une disparition d'une culture et de ses lieux afin d'en inscrire l'effacement, elle décline les conditions de cette traduction selon les trois perspectives suivantes : - Une expérience d'effacement demande à être traduite dans la langue de l'autre pour s'inscrire dans le monde. - C'est par ce travail de traduction que les héritiers d'un crime de masse peuvent subjectiver et transmettre leur histoire. - Ce travail de traduction requiert plusieurs générations avant que ce qui a pu être « traduit » au « pays d'accueil » s'inscrive dans le champ culturel et politique de celui-ci.

  • Deux amis poètes, l'un professeur de littérature, Michel Chaillou, et l'autre de mathématiques, Jacques Roubaud, conversent sur la transmission des connaissances. La matière qu'ils enseignent comme leurs lectures sont très éloignées mais leur stratégie et leurs interrogations sont les mêmes : « Peut-on transmettre un savoir ? Enseigner quoi et à qui ? Si on note, qui note celui qui note ? ... »
    Empruntant pour leurs conversations l'identité de deux illustres devanciers, figures néanmoins oubliées, Balthazar Baro, secrétaire d'Honoré d'Urfé, poète de Valence, mort en 1650 pour Michel Chaillou et Arthur Cayley, algébriste célèbre, mort en 1895 à Cambridge, pour Jacques Roubaud, ils échangent leurs points de vue sur la plage d'Etretat. Au cours de ces entretiens qui se déroulèrent de 1992 à 1993 et furent publiés dans « Le Monde de l'Education » à l'initiative de Frédéric Gaussen, le lecteur reçoit les plus drôles et les plus jouissives réparties que les deux poètes érudits qui marchent et rêvent ensemble s'envoient, en se jouant de leur savoir et de leur langue.
    Une merveille !

  • Vivait à Sochy - l'Oradour-sur-Glane polonais - une fillette prénommée Renia, avec son papa, sa maman, son frère et sa soeur. Lorsque les Allemands sont arrivés, ils ont incendié le village et tué ses parents, ainsi que deux cents autres civils, dont des vieillards et des nourrissons. Elle a tout vu. Des années plus tard, Renia donne naissance à une petite fille, mais elle-même est restée une enfant.
    La petite fille s'appelle Anna Janko. Elle est aujourd'hui poétesse, romancière, chroniqueuse à succès, et c'est à 57 ans qu'elle raconte enfin le malheur arrivé à sa mère. Ou, plus exactement, le sien.
    Au-delà de sa grande valeur littéraire, Une si petite extermination est un livre remarquable par la véracité du témoignage qu'il porte. Anna Janko aborde ici, à partir de son histoire familiale, le problème de la transmission aux enfants et petits-enfants du traumatisme de la barbarie.
    Ceux qui sont morts à Sochy le 1er juin 1943 ne purent raconter leur histoire. Ceux qui ont survécu au massacre n'eurent aucune chance de surmonter leur souffrance. Et s'il appartient à la génération suivante de dire et de s'émouvoir, ce n'est pas pour être écrasée à son tour par un impossible fardeau, mais pour s'en libérer - et retrouver enfin « la capacité d'agir et de réfléchir de manière critique » (Anna Zeidler-Janiszewska).

  • « Ma grand-mère a aujourd'hui quatre-vingt-quatorze ans. Chacune de nos conversations est rythmée par la même lassitude, et l'ombre de la mort. »

    La petite fille qui s'était promis de ne jamais abandonner sa grand-mère s'aperçoit qu'il est difficile de tenir ses promesses. Alors qu'elle vit en Afrique, loin d'Angers, loin de sa famille, la narratrice revient quelques jours sur les lieux de son enfance afin de signifier à sa grand-mère qui l'a élevée tout son amour et sa gratitude.

    Ce séjour est l'occasion de replonger dans l'histoire de la famille, tout en dessinant le portrait d'une femme hors-norme, libre, féministe et moderne.

    ***
    Dans son premier roman, Anne Sophie Faivre Le Cadre ravive, avec délicatesse et mélancolie, l'histoire d'une famille qui connaît de grandes joies et des périodes de profonds malheurs, touchant ainsi à l'universel. Un vibrant hymne à l'amour filial et à la vie.
    Anne-Sophie Faivre Le Cadre a 26 ans. Après des études de sciences politiques, d'histoire et de journalisme, elle s'est tournée vers le grand reportage et a couvert en solitaire l'Iran, l'Irak et Haïti, avant de travailler au Monde. Elle couvre désormais l'actualité de la région Afrique de l'Ouest pour L'AFP et vit à Dakar, où elle partage son temps entre journalisme et écriture.

  • Philippe Annocque s'est appliqué à déchiffrer les cartes postales que son grand-père, Edmond, adressait à ses parents alors qu'il était prisonnier de guerre en Allemagne, de 1916 à 1918. Ses mots d'aujourd'hui - explications, réflexions, exclamations, questions - se mêlent à ceux écrits pour dire, 100 ans plus tôt, le rien des jours qui se succèdent indéfiniment et se ressemblent infiniment. Mais, le rien n'est pas anodin, et le prisonnier de guerre, contraint par la censure, occupe de son écriture resserrée jusqu'à l'illisible l'espace restreint des cartes, pour dire tout simplement qu'il est vivant.
    Dans Mon jeune grand-père, l'auteur superpose sa lecture à ce qu'il retranscrit, et cette lecture aussi il la donne à lire.

  • Des souris, en voulant sauver l'une des leurs, perdent tout le lait contenu dans la louche de Mama Wessara. Vont-elles réussir à se tirer de ce mauvais pas, Mama Wessara étant plutôt d'un caractère ombrageux ! Si vous voulez le savoir, il ne vous reste qu'à écouter l'histoire. Auteur : Véronique Lagny Delatour - Illustrations de Anick Lilienthal et Jean-Michel Damien - Conteuses : Claudine Neglais et Véronique Lagny Delatour - Interprètes : Salah Tirichine et Ahmed Nou Mefnoune - Compositeur : Guillaume Louis.

  • Les anges gardiens sont des présents que Dieu fait à tous, sans exception : c'est cette vérité profonde que Pedro Siqueira veut nous transmettre. Très souvent oubliés, ignorés ou même remis en question, nos protecteurs sont encore un mystère pour la majorité d'entre nous.
    Dans cet ouvrage, Pedro Siqueira met cet univers à la portée des lecteurs. Partant d'une vision globale des créatures célestes, il explique qu'il est possible de voir nos anges gardiens et même de connaître leurs noms. En outre, il montre comment nous pouvons communiquer avec eux pour resserrer nos liens avec Dieu. Dirigeant des sessions de prières pour des milliers de fidèles, bénéficiant de visions spirituelles intenses, Pedro partage ses expériences personnelles et des récits pour éclairer les principaux doutes sur ce thème. Un ouvrage fort et spirituel à lire pour s'ouvrir au monde angélique, en confiance et avec humilité.
    Pedro Siqueira vit à Rio de Janeiro avec son épouse et leur fils. Avocat, il a été professeur universitaire de droit pendant de quinze ans. Dès l'enfance, il voit la Vierge Marie et de nombreux anges et saints. Il se met très jeune à transmettre les messages reçus aux groupes de prières qu'il anime. Au fil des années, les participants se multiplient, jusqu'à atteindre des milliers de fidèles. Il est invité aux quatre coins du Brésil. Il diffuse aussi les sessions de prières via Facebook et Youtube, bénéficiant de centaines de milliers de vues.

  • Trouver une entreprise à reprendre, convaincre le cédant qu'il a trouvé le « bon » successeur, financer la reprise ou encore trouver les modalités juridiques adéquates pour le transfert de propriété sont autant d'obstacles qu'il faut lever en amont du processus de transmission-reprise. Mais une fois l'opération réalisée, le repreneur doit également assurer la pérennité de la structure qu'il a achetée, en tenant compte du fait que l'arrivée d'un nouveau propriétaire-dirigeant peut représenter de nombreux dangers.
    Dans ce contexte, cet ouvrage cherche à répondre à des questions aussi variées que : comment assurer la reprise en fratrie de l'entreprise familiale ? Comment structurer sereinement cette codirection et arbitrer le quotidien à deux ? Comment réussir une reprise dans le bâtiment quand on est une femme ? Quels sont les enjeux d'une reprise d'entreprise en difficulté sous le format Scop (Sociétés coopératives et participatives) ?
    À partir de 11 cas réels, cet ouvrage offre aux étudiants de Licence ou Master ainsi qu'aux repreneurs et professionnels, une approche pluridisciplinaire des différentes étapes du processus de reprise. Chaque cas propose des solutions concrètes et un cadre théorique aidant à réfléchir et à agir.
    Cet ouvrage est coordonné par Audrey MISSONIER, Professeure associée à Montpellier Business School, et Catherine THÉVENARD-PUTHOD, Professeure des Universités à l'Université Savoie Mont- Blanc, toutes deux enseignantes-chercheuses en Management Stratégique et Entrepreneuriat. Il réunit les contributions d'une douzaine de chercheurs et praticiens, dont la plupart sont membres du groupe de recherche thématique BET (Business Transfer and Entrepreneurship).

  • « D'où vient ce dragon ? demanda Seke.
    Du coeur des hommes. »
    Seke, l'enfant du désert de Jezomine recueilli par le griot Marmat Tchalé, vit dans l'attente de l'alignement chaldrien sur Venter, la planète des origines : il y recevra sa kharba et à son tour chantera de monde en monde aux hommes leur histoire, celle d'une humanité dispersée.
    Mais sur Frater 2 la princesse Lte des Fresles l'attend depuis sa plus tendre enfance... Seke succombe à l'amour et se sépare de Marmat pour vivre sa vie d'homme et de père.
    Or le dragon aux plumes de sang continue d'oeuvrer sur chaque planète, et la traque des griots approche de son terme. Combien arriveront sur Venter ?
    La Chaldria, elle, a besoin de Seke et le rappelle à son service, l'arrachant au bonheur de l'homme libre qu'il se croyait : lui seul peut découvrir le lien secret qui unit le reptile et la Chaldria, lui seul doit affronter le dragon.
    Le Dragon aux plumes de sang fait suite à Qui-vient-du-bruit et clôt le diptyque des Griots célestes, un opéra de l'espace où Pierre Bordage s'interroge sur la nature de l'humanité dans un foisonnement d'aventures et d'émotions dignes du grand conteur qu'il est.

  • Le patrimoine n'a jamais été aussi populaire de par le monde que depuis une génération. Mais s'il veut témoigner de l'authenticité de monuments et de souvenirs, son succès s'alimente surtout, pour ses critiques, de traditions inventées ou d'un présentisme des valeurs. Il paraît alors se confondre avec une pensée de l'air du temps, sinon avec un produit de consommation. Ce livre entend, au contraire, lui rendre justice en montrant combien la raison patrimoniale, inscrite dans une longue durée de la réflexion occidentale, importe à notre intelligence des formes du passé. Son véritable enjeu tient à la capacité de nourrir un ensemble de représentations à la fois utopiques et conservatrices, nées de la conviction d'un développement de l'art dans l'histoire.

  • nscrits dans l'actualité et gardiens des coutumes, porteurs des souvenirs d'une famille, de la mémoire d'un temps, et souvent à la pointe de la modernité, les grands-parents du XXIe siècle, par leur présence active, occupent une place qu'ils sont sans doute les premiers à connaître. Par-delà les traditions qu'ils supportent et leur fonction d'ancêtres, ils inaugurent un rôle qu'il s'agit de comprendre.
    En s'appuyant sur sa clinique, sur des oeuvres littéraires, cinématographiques et picturales, et même sur la célèbre série Downton Abbey, Patrick Avrane, dans un style alerte, dresse le portrait de ces aïeux, jusqu'ici souvent négligés par les psychanalystes, et en dégage les multiples faces des grands-parents d'aujourd'hui.

  • Les étudiants et enseignants en langues étrangères ont souvent le désir d'appuyer leurs démarches sur les albums, récits illustrés et autres ouvrages de la littérature de jeunesse contemporaine. Ils trouveront ici de multiples pistes pédagogiques pour le faire. Les chercheurs pourront également y puiser matière pour nourrir leur réflexion. L'approche est centrée sur l'écriture créative. Une telle démarche, modulable dans d'autres contextes éducatifs et pour diverses langues, permet de faire une place au lecteur et à ses aff ects et de construire des savoirs sur les plans linguistiques, littéraires et culturels. Le livre propose en outre une réfl exion sur les apports de l'image et du texte-image, ainsi que sur l'évaluation des écrits créatifs dans l'enseignement des langues. Cet ouvrage important, né d'une longue expérience de l'enseignement du français en Australie, offre des perspectives inestimables sur les aspects linguistiques, littéraires et culturels de l'enseignement des langues au niveau universitaire. Situé au croisement de la littérature de jeunesse et de la didactique des langues et des cultures, il puise ses principes et démarches pédagogiques dans l'enseignement du Français Langue Maternelle et permet ainsi aux enseignants de concevoir une approche communicative plus riche et plus nuancée que celle du CECRL pour l'enseignement de la littéracie en langue 2. Claire Kramsch, Professeur Émérite, University of California (Berkeley)

  • Dans ce livre sur la transmission, l'auteur illustre par des exemples personnels le rapport existant entre le travail de la cure et celui de l'écriture lors de l'élaboration d'un héritage traumatique : écrire, c'est-à-dire traduire au monde, ressenti comme étranger au désastre familial, l'espace mortifère d'un héritage psychique peut faire partie intégrante de cette élaboration. Toute publication visant à socialiser une subjectivité que la cure laisse peu à peu émerger d'un monde frappé d'invisibilité relance en effet le travail inconscient sur une voie novatrice en dessinant de nouveaux contours à l'intériorité de l'analysant/écrivant.
    Le parcours analytique esquissé ici cherche à témoigner de ce qui s'est transmis aux descendants des survivants, tous disparus à présent, du génocide arménien de 1915, nié par l'État turc. Aboutissant à la réappropriation et à l'amour de cette transmission, il peut être lu comme un cas clinique intéressant les psychanalystes et les héritiers de diverses catastrophes historiques. Il montre par ailleurs combien une telle élaboration est également tributaire du poids des valeurs démocratiques au sein du pays d'accueil des survivants.

  • Ce que l'aube promet au jour n'est souvent qu'un leurre. Anne Carrière le vérifie à chaque découverte macabre. Cette fois-ci, il s'agit d'une jeune femme, Sandra Link, 24 ans, retrouvée morte dans sa baignoire.
    Un banal suicide, à première vue, comme il en existe toutes les quarante secondes dans le monde. Une histoire vite retracée. Fugueuse depuis ses dix-huit ans, la jeune femme venait d'accoucher deux jours plus tôt dans un hôpital parisien d'où elle s'était enfuie aussitôt en abandonnant son enfant. Bien trop jeune et seule pour porter un si lourd fardeau. Ce n'est pas la première ni la dernière fois et pourtant la légiste ne s'y fait pas.
    Surtout que c'est le second cas en moins d'un mois.
    À croire que toutes les guerres et les catastrophes ne suffisent plus à la misère humaine. Il faut encore que soient ajoutés au nombre des victimes des nourrissons. Comme un besoin d'éradiquer tout espoir, toute rédemption.

  • L'ouvrage décrit comment des mécanismes psychologiques se mettent en place dans le champ de l'attachement et influencent le comportement d'une personne sa vie durant. Il traite de l'impact des premières expériences avec les parents sur le développement socio-affectif de l'individu. L'enfant s'adapte à son environnement familial et y forme des représentations et des stratégies de comportement qui le guident ensuite dans ses relations sociales. Adulte il reste imprégné de ces expériences passées et intériorisées qui sont des modèles orientant sa façon de gérer les nouveaux liens établis en particulier dans ses relations amoureuses et ses rapports avec ses enfants.

  • Jour de liesse sur Jezomine : on annonce la venue du griot céleste. Les griots célestes, qui voyagent de monde en monde sur les flots de la Chaldria, sont les seuls gardiens de la mémoire humaine collective. Leur chant rappelle aux hommes qu'ils sont enfants d'une même souche, partagent une même histoire et peut-être sont promis à un destin commun.
    Car l'humanité s'est éparpillée dans la Galaxie, suite aux Guerres de la Dispersion, et le risque est grand que ses lointains rameaux divergent à jamais. D'autant que les griots rencontrent désormais souvent le rejet, la haine et la vindicte. Ainsi, sur Jezomine, les serviteurs du dragon écarlate conspirent contre Marmat Tchalé.
    Une guerre sournoise et impitoyable vise l'espèce humaine entière. L'angail aux plumes de sang se lève sur les mondes humains...
    Avec Griots célestes, Pierre Bordage revient au space opera. Et à travers cent mondes baroques, cent aventures et cent quêtes, une même question hante l'auteur et ses personnages : qu'est-ce que l'humain ?

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