• Texte intégral révisé suivi d'une biographie d'Antonin Artaud. C'est à l'occasion d'une exposition Van Gogh au Musée de l'Orangerie en janvier 1947, peu avant sa mort, qu'Antonin Artaud écrit ce texte. Il n'y a pas loin, il le sait et il veut qu'on en soit persuadé, de Vincent Van Gogh à Artaud le Mômo. Le ton est âpre, l'ironie mordante, le style jaculatoire. Ainsi, écrit-il, "on peut parler de la bonne santé mentale de Van Gogh qui, dans toute sa vie, ne s'est fait cuire qu'une main et n'a pas fait plus, pour le reste, que se trancher une fois l'oreille gauche, dans un monde où on mange chaque jour du vagin cuit à la sauce verte ou du sexe de nouveau-né flagellé et mis en rage, tel que cueilli à sa sortie du sexe maternel". Pour l'auteur du Théâtre de la Cruauté, Van Gogh "ne s'est pas suicidé dans un coup de folie, dans la transe de n'y pas parvenir, mais au contraire il venait d'y parvenir et de découvrir ce qu'il était et qui il était, lorsque la conscience générale de la société, pour le punir de s'être arraché à elle, le suicida. Et cela se passa avec Van Gogh comme cela se passe toujours d'habitude, à l'occasion d'une partouse, d'une messe, d'une absoute, ou de tel autre rite de consécration, de possession, de succubation ou d'incubation."

  • Comment Van Gogh s'est démarqué de ses contemporains et s'est inscrit au rang de génie de la peinture malgré les difficultés. Les Tournesols, ses autoportraits, la nuit étoilée... Emblématiques, ses tableaux saisissent la lumière.
    Un récit découpé en 5 chapitres :
    - De son enfance à ses 27 ans : ses premiers pas vers la peinture
    - Sa vie à Paris, la ville des artistes
    - Installation à Arles où il peint dehors et capte les lumières
    - Sa cohabitation et ses échanges avec le peintre Paul Gauguin, jusqu'à sa folie
    - La fin de sa vie à Auvers-sur-Oise, auprès de son frère et de son ami médecin.
    Et aussi 5 pages doc :
    - Devenir peintre au XIXe siècle
    /> - L'impressionnisme
    - Le style de Van Gogh
    - Les peintres amis de Van Gogh
    - Où admirer les tableaux de Van Gogh ?

  • "Je voudrais faire des portraits qui un siècle plus tard aux gens d'alors apparussent comme des apparitions" écrivait Van Gogh il y a justement un siècle. Ces portraits, on peut douter qu'ils apparaissent aujourd'hui : comble de la valeur marchande, ils sont aussi peu visibles que les effigies des billets de banque. C'est que Van Gogh, qui accessoirement était peintre aussi, est une affaire en or. Dans cette affaire,il est bien au-delà de son oeuvre maintenant, nulle part.J'ai voulu le voir en deçà de l'oeuvre ; par les yeux de quelqu'un qui ignore ce qu'est une oeuvre, si ce phénomène était encore possible à la fin du siècle dernier ; quelqu'un qui vivait dans un temps et dans un milieu où la mode n'était pas encore que tout le monde comprît la bonne peinture :ce facteur Roulin qui fut l'ami d'un Hollandais pauvre, peintre accessoirement, en Arles en 1888. Et bien sûr je n'y suis pas parvenu. Le mythe est beaucoup plus fort, il absorbe toute tentative de s'en distraire, l'attire dans son orbite et s'en nourrit, ajoutant quelques sous au capital de cette affaire en or, sempiternellement.Cet échec est peut-être réconfortant : il me permet de penser que le facteur Roulin se tient nécessairement devant qui l'évoque à la façon d'une apparition, comme le voulait celui qui le fit exister.

  • L'art abstrait n'est pas né de l'art. Mais d'un contexte. Il émerge au moment où les conditions matérielles et psychologiques de la culture moderne connaissent une profonde mutation. Pour Schapiro, l'art abstrait n'est pas une révolte contre les mouvements artistiques précédents, mais une réaction, entre autres, aux transformations technologiques, qui métamorphosent notre rapport à la représentation. Puisant ses exemples dans différents mouvements artistiques, de l'impressionnisme aux avant-gardes historiques, Schapiro met au jour des aspirations humaines fondamentales, intimement liées à l'histoire. Cependant il montre également, par la voix des artistes, l'intimité de ce contexte avec l'intériorité. L'oeuvre de Kandinsky est certes une lutte contre le matérialisme de la société moderne, mais provient aussi de cette "nécessité intérieure" par laquelle l'artiste, présenté comme le premier peintre abstrait, rejoint la quête expressionniste. Schapiro prend ici le contre-pied des penseurs de son époque, promoteurs du critère de la nouveauté purement artistique et du dualisme manichéen abstraction/figuration. L'art abstrait est au contraire une matière généreuse envers les autres disciplines et a permis de reconsidérer les autres arts, primitifs, les dessins d'enfants ou ceux des aliénés.

  • Vincent van Gogh (Groot-Zundert, Brabant, 1853 - Auvers-sur-Oise, 1890)
    La vie et l'oeuvre de Vincent van Gogh sont si étroitement liées qu'il est quasiment impossible de voir ses toiles sans y lire le récit de sa vie : van Gogh est en effet devenu l'incarnation du martyr souffrant et incompris de l'art moderne, l'emblème de l'artiste marginal. Le premier article, publié en 1890, donnait des détails sur la maladie de van Gogh. L'auteur de l'article voyait le peintre comme un «génie terrible et dément, souvent sublime, parfois grotesque, toujours à la limite du cas pathologique ». On sait très peu de choses sur l'enfance de Vincent. Á l'âge de 11 ans, il dut quitter le «nid humain », comme il le nommait lui-même, pour poursuivre sa scolarité dans divers internats. Le premier portrait nous montre van Gogh comme un jeune homme sérieux de dix-neuf ans. A cette époque, il avait déjà travaillé trois ans à La Haye et ensuite à Londres, dans la galerie Goupil & Co. En 1874, son amour pour Ursula Loyer s'acheva dans un désastre et un an plus tard, il fut transféré à Paris, contre son gré. A l'issue d'une discussion particulièrement violente au moment des fêtes de Noël 1881, son père, pasteur, ordonna à Vincent de partir. Avec cette ultime rupture, il abandonna son nom de famille, signant ses toiles d'un simple «Vincent ». Il se rendit à Paris et ne retourna jamais en Hollande. Á Paris il fit la connaissance de Paul Gauguin, dont il admirait énormément les peintures. L'autoportrait fut le principal sujet de Vincent de 1886 à 1888. En février 1888, Vincent quitta Paris pour Arles, et essaya de persuader Gauguin de le rejoindre. Les mois passés à attendre Gauguin furent les plus productifs de la vie de van Gogh. Il voulait montrer à son ami autant de toiles que possible et décorer la Maison jaune. Mais Gauguin ne partageait pas sa vision de l'art et rentra finalement à Paris.
    Le 7 janvier 1889, quatorze jours après son automutilation, Vincent quitta l'hôpital. Ignorant sa propre folie, il espérait se rétablir et oublier, mais en réalité, il y retourna deux fois cette année là. Au cours de son ultime séjour à l'hôpital, Vincent peignit des paysages dans lesquels il recréait le monde de son enfance. On dit que Vincent van Gogh se tira une balle dans la tempe dans un champ, mais décida de rentrer à l'hôtel et de se coucher. Le propriétaire informa le Dr Gachet et son frère, Theo ; ce dernier décrivit les derniers instants de sa vie qui prit fin le 29 juillet 1890 : «Je voulais mourir. Mais j'étais assis à son chevet, lui promettant que nous allions le guérir. [...] », il répondit : «La tristesse durera toujours. »

  • Cette biographie de Vincent Van Gogh est exceptionnelle. Composée d'un texte réalisé par l'historienne de l'Art, Victoria Charles donne la parole au peintre à travers sa correspondance intime avec son frère Theo. Le dialogue entre les deux frères met en évidence une humanité touchante, faite des choses de la vie. L'artiste est rentré dans l'histoire de la création de la fin du 19e siècle. Comment ne pas comprendre son oeuvre à l'aune de ses sentiments, de ses inquiétudes, de ses peurs.
    Cet ouvrage comporte toutes les grandes oeuvres de Van Gogh et intègre ses réflexions et pensées à l'occasion de sa vie de chaque jour.
    Structuré en chapitres qui reflètent son vécu et ses problématiques créatives, cet ouvrage original, reprend une chronologie qui suit ses différents lieux de résidence et sujets d'inspiration.

  • Vincent Van Gogh peint comme un fou depuis son arrivée à Auvers-sur-Oise, quand il rencontre deux jeunes gens de bonne famille, les frères Secrétan. L'aîné,Gaston, est un artiste en herbe, timide, incertain de sa vocation. Au premier regard, il considère Vincent comme un génie. Le cadet, René, est obsédé par Buffalo Bill. À la pêche comme à la chasse, accompagné de sa bande, il tire sur tout ce qui bouge. La correspondance de Vincent ne les mentionne ni l'un ni l'autre. Pourquoi ? On sait qu'il leur a offert des tableaux, dont nul n'a retrouvé trace. Pourquoi ? Gaston et René vont fréquenter Vincent quasi quotidiennement pendant près de six semaines. Et si cette rencontre ne va rien changer à la vie du peintre, elle va peut-être tout changer à sa mort.

  • Le jour anniversaire de la naissance de Van Gogh, le 30 mars 1987, une compagnie d'assurances japonaise achète ses Tournesols pour 24,7 millions de livres. L'argent japonais déferle sur l'art mondial. En trente ans à peine, collection, spéculation et krach vont faire du Japon un marché de l'art unique, primordial et atypique. Nul autre pays ne peut s'enorgueillir d'une telle variété de circuits artistiques, de réseaux de marchands. Nul autre n'a pu déployer autant d'expositions de premier plan dans les musées ou dans les grands magasins, en échafaudant de complexes et profitables partenariats avec des mécènes privés et les quotidiens nationaux. Dans cette enquête sociologique rigoureuse, l'auteur dresse un état des lieux de la vente des oeuvres d'art, en examinant les positions et les interdépendances de l'ensemble des acteurs. Elle revient aussi sur les grandes étapes historiques constitutives de cet univers, dévoilant les rouages du « rattrapage culturel » qui a poussé à la création de nombreux musées, à l'investissement public et philanthropique, et à la modernisation du marché de l'art. Cléa Patin analyse en particulier la formation, puis l'explosion dévastatrice de la bulle spéculative des quinze dernières années du xxe siècle. Et nous livre ici une réflexion délicate et vivante sur la manière dont les Japonais appréhendent le risque économique et la culture.

  • À la mort de sa mère, menacé par un père violent qui lui reproche son manque de virilité, Ellis trouve refuge chez une femme généreuse, qui a déjà pris sous son aile un autre garçon : Michael. Ils étaient amis, les voilà frères, et surtout inséparables. Alors qu'ils deviennent des hommes, l'attirance qu'ils éprouvent l'un pour l'autre se précise. Ils quittent Bristol et font un grand pas vers le soleil pour passer des vacances dans le Midi, là où la lumière et la vie sont si intenses, là où poussent les tournesols si chers à la mère d'Ellis, là où, peut-être, ils seraient libres de s'aimer. Mais c'est compter sans le train du retour, qu'on prendra quand même, la mort dans l'âme, et sans cette femme qu'Ellis va rencontrer. Michael peut-il vraiment se contenter d'être le témoin de leur mariage ?

    Une ode lumineuse et poignante à la générosité humaine, à l'amitié et à la persistance du souvenir.

    « Le meilleur de Sarah Winman ! » - The Observer
    « Une histoire d'amour et de deuil d'une grande délicatesse. » - The Guardian
    « Une merveille ! » - Sunday Express
    « D'une beauté étourdissante. » - Matt Haig

  • Une rencontre affective avec l'oeuvre d'un poète maudit. Une réflexion sur les rapports de l'écriture et du dessin, l'inscription de la maladie et de la mort sur un visage, l'utilisation du corps comme moyen d'expression...

  • Trois études, la première est consacrée à Mozart, la seconde à Van Gogh et la troisième à Rainer Maria Rilke. Elles interrogent la biographie au regard de l'oeuvre ou l'oeuvre au regard de la biographie. Elles tendent à démontrer que l'une et l'autre quoique bien évidemment contemporaines mènent chacune leur vie propre.

  • « Tous ces oiseaux hardis qui s'envolent vers des espaces lointains, toujours plus lointains - il viendra certainement un moment où ils ne pourront aller plus loin, où ils se percheront sur un mât ou sur quelque aride récif - bien heureux encore de trouver ce misérable asile ! [...] Il en sera ainsi de toi et de moi ! Mais qu'importe de toi et de moi ! D'autres oiseaux voleront plus loin ! » (Nietzsche) Conquérants et voyageurs, écrivains et poètes, peintres et philosophes ont souvent eu la tentation de se confronter à l'ailleurs. L'île fut alors un territoire de prédilection où le songe d'une société plus juste allait s'associer aux multiples enchantements et rêveries de l'esprit. De Thomas More, père de l'utopie, au Roi Soleil, jusqu'aux rivages de la modernité, chacun y célébra ses fantasmes et y découvrit parfois ses peurs les plus secrètes. Dans ce paysage où la littérature comme la peinture déposèrent une grande part de leurs espérances, la Polynésie joua un rôle fondamental en amplifiant le désir d'un lieu qui puisse contenir la multiplicité du génie humain. Depuis sa découverte au XVIIIe siècle, cette terre lointaine apparut comme une substitution au paradis perdu. Les promesses du bonheur y fleurirent sous différents langages, ceux de Henry Adams, Gauguin, Segalen, Matisse... Riccardo Pineri suit à la trace ces hommes et quelques autres qui eurent le désir de voir la vie changer en accostant ces îles lointaines. Entre l'île et l'oeuvre, une longue complicité s'est établie faite à la fois d'étrangeté et de familiarité. Plus qu'une quête du lieu paradisiaque, ce livre est un essai sur l'invention et l'utopie nécessaires au renouvellement de l'aventure et de l'imaginaire humains.

  • Ni historique, ni géographique, l'unité de la Méditerranée tient à un faisceau culturel d'oeuvres et d'idées, de façons de penser et de désirer, d'usages et de coutumes, de saveurs, de passions et d'habitudes qui donnent forme à un style, mis en lumière ici, à travers des hommes, des lieux, des savoir-faire et des oeuvres.

  • Un panorama qui se veut exhaustif concernant l'art du XXe siècle : tous les acteurs de l'art (artistes, mouvements), tous les lieux, les principaux historiens d'art, les critiques, les grands collectionneurs...

  • Vincent van Gogh (Groot-Zundert, Brabant, 1853 - Auvers-sur-Oise, 1890)
    La vie et l'oeuvre de Vincent van Gogh sont si étroitement liées qu'il est quasiment impossible de voir ses toiles sans y lire le récit de sa vie : van Gogh est en effet devenu l'incarnation du martyr souffrant et incompris de l'art moderne, l'emblème de l'artiste marginal. Le premier article, publié en 1890, donnait des détails sur la maladie de van Gogh. L'auteur de l'article voyait le peintre comme un «génie terrible et dément, souvent sublime, parfois grotesque, toujours à la limite du cas pathologique ». On sait très peu de choses sur l'enfance de Vincent. Á l'âge de 11 ans, il dut quitter le «nid humain », comme il le nommait lui-même, pour poursuivre sa scolarité dans divers internats. Le premier portrait nous montre van Gogh comme un jeune homme sérieux de dix-neuf ans. A cette époque, il avait déjà travaillé trois ans à La Haye et ensuite à Londres, dans la galerie Goupil & Co. En 1874, son amour pour Ursula Loyer s'acheva dans un désastre et un an plus tard, il fut transféré à Paris, contre son gré. A l'issue d'une discussion particulièrement violente au moment des fêtes de Noël 1881, son père, pasteur, ordonna à Vincent de partir. Avec cette ultime rupture, il abandonna son nom de famille, signant ses toiles d'un simple «Vincent ». Il se rendit à Paris et ne retourna jamais en Hollande. Á Paris il fit la connaissance de Paul Gauguin, dont il admirait énormément les peintures. L'autoportrait fut le principal sujet de Vincent de 1886 à 1888. En février 1888, Vincent quitta Paris pour Arles, et essaya de persuader Gauguin de le rejoindre. Les mois passés à attendre Gauguin furent les plus productifs de la vie de van Gogh. Il voulait montrer à son ami autant de toiles que possible et décorer la Maison jaune. Mais Gauguin ne partageait pas sa vision de l'art et rentra finalement à Paris.
    Le 7 janvier 1889, quatorze jours après son automutilation, Vincent quitta l'hôpital. Ignorant sa propre folie, il espérait se rétablir et oublier, mais en réalité, il y retourna deux fois cette année là. Au cours de son ultime séjour à l'hôpital, Vincent peignit des paysages dans lesquels il recréait le monde de son enfance. On dit que Vincent van Gogh se tira une balle dans la tempe dans un champ, mais décida de rentrer à l'hôtel et de se coucher. Le propriétaire informa le Dr Gachet et son frère, Theo ; ce dernier décrivit les derniers instants de sa vie qui prit fin le 29 juillet 1890 : «Je voulais mourir. Mais j'étais assis à son chevet, lui promettant que nous allions le guérir. [...] », il répondit : «La tristesse durera toujours. »

  • Vincent van Gogh's life and work are so intertwined that it is hardly possible to observe one without thinking of the other. Van Gogh has indeed become the incarnation of the suffering, misunderstood martyr of modern art, the emblem of the artist as an outsider. An article, published in 1890, gave details about van Gogh's illness. The author of the article saw the painter as "a terrible and demented genius, often sublime, sometimes grotesque, always at the brink of the pathological." Very little is known about Vincent's childhood. At the age of eleven he had to leave "the human nest", as he called it himself, for various boarding schools. The first portrait shows us van Gogh as an earnest nineteen year old. At that time he had already been at work for three years in The Hague and, later, in London in the gallery Goupil & Co. In 1874 his love for Ursula Loyer ended in disaster and a year later he was transferred to Paris, against his will. After a particularly heated argument during Christmas holidays in 1881, his father, a pastor, ordered Vincent to leave. With this final break, he abandoned his family name and signed his canvases simply "Vincent". He left for Paris and never returned to Holland. In Paris he came to know Paul Gauguin, whose paintings he greatly admired. The self-portrait was the main subject of Vincent's work from 1886c88. In February 1888 Vincent left Paris for Arles and tried to persuade Gauguin to join him. The months of waiting for Gauguin were the most productive time in van Gogh's life. He wanted to show his friend as many pictures as possible and decorate the Yellow House. But Gauguin did not share his views on art and finally returned to Paris. On 7 January, 1889, fourteen days after his famous self-mutilation, Vincent left the hospital where he was convalescing. Although he hoped to recover from and to forget his madness, but he actually came back twice more in the same year. During his last stay in hospital, Vincent painted landscapes in which he recreated the world of his childhood. It is said that Vincent van Gogh shot himself in the side in a field but decided to return to the inn and went to bed. The landlord informed Dr Gachet and his brother Theo, who described the last moments of his life which ended on 29 July, 1890: "I wanted to die. While I was sitting next to him promising that we would try to heal him. [...], he answered, `La tristesse durera toujours (The sadness will last forever).'"

  • Je sais trop bien quel but je poursuis, je suis trop fermement convaincu d'être après tout dans la bonne voie - quand je veux peindre ce que je sens et sentir ce que je peins.

  • Vincent van Gogh

    Theodore Duret





    VAN GOGH par Théodore Duret est un texte de référence sur l'artiste, par un contemporain engagé dans l'aventure de la peinture de son époque.

    On y suit l'artiste tout au long de sa vie, y compris dans les périodes antérieures à ses débuts artistiques. L'auteur analyse aussi l'oeuvre de Vincent : son évolution, ses innovations, ses techniques, mais aussi ses dessins et son oeuvre littéraire. Au-delà de l'aspect biographique très réussi, le texte est aussi celui d'un critique d'art perspicace, certainement le plus grand de son temps. Maints aspects de ce texte apparaissent avec le recul comme prophétiques. Duret était bien plus qu'un témoin, il était aussi un acteur (il a entre-autres introduit le japonisme en France en 1872) et a lui-même influencé Van Gogh , comme on le verra dans le livre.

    L'édition enrichie de VisiMuZ comprend en sus du texte 150 photos de tableaux, agrandissables en plein écran par simple-tap. Pour chacune, les dimensions, la localisation sont précisées.

    Tableaux, dessins, lithographies sont aussi commentés lorsque des informations complémentaires peuvent enrichir la lecture.
    S'il est d'abord une source de plaisir, le texte devient aussi un instrument d'étude pour les étudiants et professionnels de l'art. En sus de la lecture classique, vous pouvez parcourir les oeuvres sous forme de diaporama.
    Pour un livre d'art, voici au moins 4 bonnes raisons de préférer le numérique au papier :
    - Agrandissement de la photo pour mise en valeur des détails
    - Bénéficier grâce à la tablette d'un cadre qui met en valeur le tableau
    - Création d'une photothèque personnelle avec les photos de l'ebook
    - Adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun.
    Plusieurs catalogues raisonnés de l'oeuvre de Van Gogh ont été réalisés. Celui de Jean-Baptiste de La Faille (1928, dernière édition en 1970), malgré les découvertes faites depuis son élaboration, continue à servir de référence. Un catalogue plus récent a été établi par Giovanni Testori et Luisa Arrigoni en 1990. Pour faciliter le repérage dans l'oeuvre de Manet, nous indiquons donc pour chaque tableau le numéro de référence dans ces deux catalogues.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • À 90 ans, Gabrielle Berlatier se rappelle comment, le 20 février 1888, de sa fenêtre de l'Hôtel Carrel d'Arles, elle a vu un homme habillé à la bohémienne se pointer à la porte. Gabrielle, qui a alors quinze ans, fait le ménage dans cet établissement où Vincent Van Gogh vient de débarquer. Elle se lie vite d'amitié avec le peintre, fascinée qu'elle est par ses toiles, ses couleurs, ses tournesols et ses portraits.
    Bientôt, Vincent connaîtra toutes sortes de déboires financiers et personnels. Objet de moquerie des gens du quartier, il lutte tant que bien que mal contre sa propre déchéance, sous l'oeil inquiet mais affectueux de sa jeune amie. Dans un moment de boisson et de folie, il se tranche l'oreille et la remet à Gabrielle. Aujourd'hui, elle lui rend ce témoignage à travers ses mémoires.
    Après La bonne de Chagall, Karen Olsen réitère sa fascination pour la vie des grands artistes en relatant la dernière année de vie de Vincent Van Gogh à Arles. La jeune fille à qui elle donne la parole pourrait être le sujet de la célèbre peinture, La Mousmé.

  • Jenseits der Sonnenblumen, der Schwertlilien und des Porträts von Doktor Gachet befindet sich ein Mensch, Vincent van Gogh (geboren 1853; gestorben 1890) mit all seiner Begabung und Zerbrechlichkeit. Der Post-Impressionist van Gogh übte mit seiner Kreativität und seiner Technik einen enormen Einfluss auf das Verständnis der Malerei des 19. Jahrhunderts aus. Er war Vorläufer der Expressionisten, der Fauvisten und der modernen Kunst überhaupt. Heute jedoch wird van Gogh vor allem als das Symbol des von Krankheit, anderen Menschen und vor allem seinen eigenen Dämonen gequälten Malers wahrgenommen.
    Die Autorin dieses Ebooks befasst sich sowohl mit van Goghs Briefen als auch seinen Gemälden, die eine vllig neue Herangehensweise an die Farbe verkrpern. Die Legende steht dabei häufig in unmittelbarer Nachbarschaft mit Banalitäten, und das große künstlerische Genie wird mit der kleinlichen Wirklichkeit des Lebens konfrontiert.
    Trotz all seiner Ängste spürte van Gogh die Wichtigkeit seiner Arbeit und beharrte auf seinem Recht, anders zu sein. Die Zukunft gab ihm Recht.




  • RENOIR par Ambroise Vollard est un texte de référence sur l'artiste, par un contemporain engagé dans l'aventure de la peinture de son époque.

    Ambroise Vollard (1866-1939) est d'abord un marchand d'art précurseur et célèbre mais il est aussi un écrivain constamment réédité depuis 1920. Il a suivi l'artiste comme marchand et comme confident de 1894 à sa mort en 1919. Il a noté ses conversations avec Renoir et a écrit ensuite une biographie qui a fait date. Rédigé le plus souvent sous forme de dialogue, son texte est particulièrement vivant et intéressant.

    L'édition enrichie de VisiMuZ rajoute au texte intégral de la biographie, plus de 200 photos de tableaux, agrandissables en plein écran par simple-tap. Pour chacune, les dimensions, la localisation (musée, collection) sont précisées. Cette édition est donc à la fois un livre de la catégorie « beaux-arts » et une biographie de référence. Le lecteur voit apparaître les différents tableaux au fur et à mesure de sa lecture, peut les consulter en plein écran, et les agrandir plus encore pour regarder un détail.

    Outre les illustrations, ces textes de référence sont complétés par d'autres anecdotes issues des biographies de Georges Rivière et Jean Renoir et des commentaires VisiMuZ.
    En replaçant les tableaux dans le contexte global de l'oeuvre de l'artiste, en faisant comprendre au lecteur l'évolution artistique du peintre, VisiMuZ rend sa biographie plus attrayante et pédagogique.

    Pour un livre d'art, voici au moins 5 bonnes raisons de préférer un livre numérique au papier :
    - disponibilité permanente où que vous soyez, avec un encombrement minimal,
    - adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun,
    - agrandissement des photos pour mise en valeur des détails,
    - création d'une photothèque personnelle avec les photos de l'ebook,
    - tableaux mis en valeur, encadrés par la tablette.

  • Histoire d'Édouard Manet et de son oeuvre est d'abord l'histoire d'une aventure hors du commun, celle de l'homme Manet, et celle de la révolution qu'il introduisit à son corps défendant dans la vie artistique de son époque. On y croise tous les grands peintres mais aussi les poètes (Baudelaire, Mallarmé), les politiques, les critiques, les demi-mondaines, les amis et les ennemis. L'auteur analyse aussi l'oeuvre de Manet : ses évolutions, ses innovations, ses choix (par exemple ses liens avec les Impressionnistes), ses ruptures, en les confrontant à celles des tenants de la tradition. On y découvre les conceptions de Manet vis-à-vis de ses oeuvres, les raisons des lazzi du public, on suit aussi les évolutions du goût sur près de 70 ans.

    Le texte de l'auteur
    Théodore Duret (1838-1927), de huit ans plus jeune que Manet, était devenu son ami. Il avait d'abord soutenu son oeuvre à la fois comme critique d'art et comme collectionneur, à une époque où son oeuvre était moquée et méprisée, puis l'a côtoyé.
    Aorès la mort de l'artiste, Duret a établi le premier catalogue de ses oeuvres et écrit sa biographie. La première édition a été publiée en 1902, chez Georges Charpentier, éditeur proche des artistes. La seconde a été éditée par la galerie Bernheim-Jeune en 1919. Nous avons repris le texte, remanié par l'auteur, de cette édition.
    Le texte fourmille d'anecdotes, de tranches de la vie artistique et parisienne entre 1850 et 1883. Il permet aussi de structurer la connaissance que l'on a de l'artiste en le replaçant dans le temps et les lieux de sa vie. C'est tout un monde qui revit, et la compréhension des querelles artistiques de cette époque éclaire toute la vision de l'art au XXe siècle qui suivra.
    Le texte de l'édition de 1919 comprenait un peu plus de 230 pages. Enrichie par l'iconographie, l'édition numérique de VisiMuZ correspond à un équivalent papier de plus de 300 pages (le nombre de pages dépendant évidemment pour un livre numérique de la police choisie)



    L'édition enrichie de VisiMuZ

    Elle comprend en sus du texte 140 photos de tableaux soit un quart de l'oeuvre complète de l'artiste. Pour chacune, les dimensions, la localisation sont précisées, ainsi que la référence au catalogue raisonné établi par Denis Rouart (fils de Julie Manet, et petit-fils d'Eugène Manet et Berthe Morisot) et Sandra Orienti en 1967. Pour faciliter le repérage dans l'oeuvre de Manet, nous indiquons donc pour chaque tableau le numéro de référence (précédé de la lettre O) dans le catalogue raisonné Rouart-Orienti.
    Tableaux, dessins, lithographies sont parfois commentés lorsque des informations complémentaires peuvent enrichir la lecture.
    S'il est d'abord une source de plaisir, le texte devient aussi par là-même un instrument d'étude pour les étudiants et professionnels de l'art.
    En sus de la lecture classique, vous pouvez parcourir les oeuvre sous forme de diaporama.
    Pour un livre d'art, voici au moins 4 bonnes raisons de préférer le numérique au papier :
    - Agrandissement de la photo pour mise en valeur des détails
    - Bénéficier grâce à la tablette d'un cadre qui met en valeur le tableau
    - Création d'une photothèque personnelle avec les photos de l'ebook
    - Adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun



  • The incarnation of the myth of a cursed artist, Vincent van Gogh (1853-1890) is a legend who became a reference for modern art. An Expressionist during the Post-Impressionist movement, his art was misunderstood during his lifetime. In Holland, he partook in the Dutch realist painting movement by studying peasant characters. Anxious and depressed, Vincent van Gogh produced more than 2000 artworks, yet sold only one in his lifetime. A self-made artist, his work is known for its rough and emotional beauty and is amongst the most popular in the art market today.

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