• Les ombres

    Wojciech Chmielarz

    • Agullo
    • 1 Avril 2021

    " Les années passent, mais la police polonaise ne change pas. Elle est toujours comme les trois singes. " Dans ce dernier volet des aventures de l'inspecteur Mortka, le Kub règlera enfin ses comtpes avec l'ombre maléfique qui plane sur Varsovie, le boss Borzestowski. Et pour ce faire, il devra faire le ménage parmi quelques collègues ripoux...
    Récemment, le cadavre d'un gangster disparu dans des circonstances mystérieuses six ans plus tôt a été retrouvé par l'inspecteur Kochan, ex-partenaire d'enquêtes de Jacub Mortka, dit le Kub. Quelques jours plus tard, la femme et la fille du gangster sont retrouvées mortes, abattues avec l'arme de Kochan. Flic et mari violent, ce dernier ne trouve pas grand monde pour le défendre et décide de se planquer. Il appelle tout de même Mortka, qui ne croit pas à la culpabilité de son collègue et va donc s'efforcer de trouver la vérité en travaillant discrètement.
    Pendant ce temps, la Sèche, la jeune adjointe du Kub, découvre sur une clé USB la vidéo du viol collectif d'un jeune garçon où figurent des politiciens de haut rang. Si elle révèle ce film à sa hiérarchie, elle sait que l'affaire sera étouffée, vu la stature des hommes impliqués. Mortka et la Sèche décident de s'entraider - ils ne savent pas encore que leurs enquêtes sont liées et qu'ils feront face à la mort en essayant de résoudre ces crimes. Et au centre de tout, il y a Borzsestowski, le grand requin du crime organisé à Varsovie...
    Prix du meilleur polar de l'année en Pologne.

  • Blanche est l'histoire d'une femme qui découvre un jour qu'elle est blanche dans le regard des autres. Comme elle sait très bien qu'on ne saurait réduire un être humain à la couleur de sa peau, elle s'interroge. Que signifie être Blanche dans le monde tel qu'il va? Elle arpente l'univers des penseurs et artistes du monde noir. Elle écrit, hésitante et fragile, son chemin d'humanité.

    Point de vue de l'auteure
    Blanche est dédié à « toutes celles qui se reconnaitront ». Je crois que ce livre s'adresse d'abord aux femmes blanches, celles qui ont fait la même expérience que moi et ne savent pas que faire de cette chose qui leur est arrivée. J'aimerais que Blanche les aide à sortir de la culpabilité ou de l'empathie tapageuse où cette prise de conscience a pu les enfermer. Blanche s'adresse aussi à toutes celles et ceux (et ils.elles sont nombreux.ses) qui ne sont jamais posé la question de leur blancheur. J'aimerais les surprendre, leur faire découvrir un pan de l'expérience humaine dont ils ignorent tout (ce que ça fait de ne pas être blanc, ce que ça fait de vivre avec les autres quand on sait qu'on est blanc) et les inciter à s'interroger avec moi sur leur place dans le monde. Par extension, Blanche s'adresse à toutes celles et tous ceux que la question raciale intéresse, mais aussi à toutes celles et ceux qu'elle hérisse, puisque le livre aborde le sujet d'un point de vue blanc, mais sans intention défensive, et qu'il tente honnêtement, par le récit et par le dialogue, de contribuer au débat sur la possibilité d'un universel humain.

    L'auteure
    Catherine Blondeau vit à Nantes où elle dirige le théâtre Le Grand T. En 2019, elle a publié chez Mémoire d'encrier son premier roman Débutants.

  • Petersbourg

    Schalom Asch

    Zakhari Mirkin, fils d'un industriel juif de Pétersbourg, décide de rompre avec son milieu d'origine. Le premier volet d'une fresque en 3 volumes, chef-d'oeuvre du " Zola yiddish ", préfacé par Stefan Zweig, enfin disponible au format poche.
    Dans les cercles de la bourgeoisie juive de Saint-Pétersbourg, en ces années 1910, on ne parle que du prochain mariage de Zakhari Mirkin, fils d'un riche homme d'affaires, avec la fille de l'avocat Halperine, dont la renommée s'étend à tout l'Empire, attirant aussi bien les puissants que les rebelles opprimés par le régime.
    Mais Zakhari ne se reconnaît pas dans ce milieu. Il sait ce qu'il ne veut pas : ressembler à son père, mu par l'amour du luxe et du pouvoir, cachant sa judéité comme il cache sa liaison adultère. Tandis qu'il se rapproche des juifs malheureux, dont il aime la foi, les espoirs et les révoltes, Zakhari découvre qu'il parle et comprend mystérieusement leur langue, le yiddish...
    C'est le début d'une quête d'identité à travers les milieux et les destins juifs les plus divers car, écrivait Stefan Zweig, "c'est dans le coeur juif que Schalom Asch entend le mieux battre le coeur du monde ".
    Traduit de l'allemand par Alexandre Vialatte


  • Une bouleversante épopée à travers la Seconde guerre mondiale

    Si la vie était une question de probabilité, la famille Kurc n'aurait pas dû survivre à la Seconde Guerre mondiale. Seul 1% des juifs de leur ville de Radom, en Pologne, a survécu et 90% des juifs du pays ont été massacrés.
    Sur les ailes de la chance raconte l'extraordinaire histoire de cette famille. Séparés par six années de guerre et cinq continents, des jazz clubs du Paris des années 30 au Rio de Janeiro de l'après-guerre en passant par le goulag sibérien et le ghetto de Varsovie, les héros de ce roman choral sont poussés par la même rage de survivre et l'espoir, immense, qu'un jour, ils seront à nouveau réunis.
    « Georgia Hunter évite avec brio le sentimentalisme et le nihilisme pour révéler la magnifique complexité et ambiguïté de la vie dans ce bouleversant roman. » Publisher Weekly

    Déjà best-seller dans plusieurs pays

    À l'âge de quinze ans, Georgia Hunter a appris qu'elle appartenait à une famille de survivants de l'Holocauste - un véritable choc pour cette jeune Américaine du Connecticut.
    Sur les ailes de la chance est né de la quête qu'elle a menée depuis lors pour remonter le fil de cette histoire familiale extraordinaire.
    Ce roman, fruit d'un méticuleux et tentaculaire travail de recherche, a immédiatement connu un immense succès international.

  • « Et qu'est-ce que vous faites de tous ces prépuces ? je demande méfiant.- T'inquiète pas, on ne gâche rien, mange ta soupe.Vomir, ce n'est pas beau, donc je me retiens, et lui, il rigole. C'était peut-être une plaisanterie. « Où est-ce qu'on trouve des calamars dans les égouts ? », je me demande en extirpant avec la langue des restes de fibres coincés entre mes dents. J'essaie de sourire, mais mon visage se tord et je sens la salive s'accumuler. »Varsovie, années 2010. Sous une trappe au fond de sa cave, un couple découvre les zombies de Juifs assassinés pendant la Deuxième Guerre mondiale. Des centaines d'ombres en guenilles sortent de sous la terre et réinvestissent leur ville lancée dans la frénésie consumériste.La nuit des Juifs-vivants ose soulever une question refoulée : comment vivre au-dessus des cadavres des trois cent mille Juifs du ghetto de Varsovie exterminés ? Avec ce roman à l'humour féroce, l'auteur se livre au passage à une critique à la tronçonneuse de la société polonaise contemporaine.

  • La légendaire histoire du ghetto de Varsovie commence le 12 octobre 1940, jour de Kippour, lorsque les autorités nazies donnent l'ordre de transférer dans un périmètre clôturé tous les Juifs de la ville. Elle se terminera très exactement 948 jours plus tard avec l'extermination des derniers résistants et le dynamitage de la grande synagogue Tlomackie. C'est la fin de la plus importante communauté juive d'Europe; la seule qui ait opposé une résistance armée à l'extermination. En s'appuyant sur les nombreux témoignages écrits pendant et après la période concernée, Bruno Halioua relate le quotidien de plus de 380 000 personnes: la multiplication des mesures antijuives, les stratagèmes pour manger, travailler, prier malgré l'enfer, le courage nécessaire pour résister à la machine de mort mise en place par le Troisième Reich. Ce livre de synthèse, précis et édifiant, est indispensable à tous ceux qui souhaitent mieux comprendre cet événement majeur du XXe siècle.

  • « Lui qui n'avait jusqu'ici été qu'une ombre morte, il avait été vivant, la lettre nous le disait, il l'était peut-être encore. Cette certitude transfigurait la maison de banlieue. Le salon était envahi par une présence qui occupait les lieux : derrière nos fauteuils, à côté de nos corps et nos visages, près du visage douloureux de Pesia, des mains inquiètes de maman, près de nos pieds, ceux de Judith et les miens, bien calés sur le sol, Ovadia avait bondi hors de sa relégation, il avait parcouru les lieux et les années, il avait traversé les frontières - mi-fantôme, mi-homme -, il avait bouleversé les successions normales du temps et de la mémoire, pour nous apparaître (et cette apparition c'était un tourbillon, du sang neuf) en instance de rapatriement. »

  • L'ostalgie - la nostalgie de l'Est - est une mode qui connut un succès certain en ex-Allemagne de l'Est après la chute du mur de Berlin. La Trabant devint un objet culte, on collectionna les insignes et les képis de l'Armée rouge. À Moscou, à peu près à la même époque, des retraités manifestaient sur la place Rouge en brandissant des portraits de Staline.
    Car le totalitarisme avait ses avantages : on vivait dans la pénurie et sous contrôle policier, mais l'économie de marché n'existait pas, les loyers étaient insignifiants, la convivialité primait sur la course à l'argent. Le communisme avait été un enfer indiscutable, mais pavé des plus formidables intentions. D'où son pouvoir de fascination, même au-delà de sa mort.
    Entre la fin du mois d'octobre 1976 et le mois de février 1977, alors qu'il est correspondant à Paris pour le quotidien de Montréal La Presse, Louis-Bernard Robitaille fait la découverte de cet animal historique bizarre au cours de quatre voyages successifs à Berlin-Est, à Prague, à Varsovie, puis à Moscou et Tbilissi. Moscou ressemble à s'y méprendre au 1984 de George Orwell, mais la Pologne vit déjà en liberté conditionnelle : le système paraît indestructible, cependant les fissures sont déjà visibles. Au fil de ses rencontres, Robitaille cherche à comprendre de quelle manière le commun des mortels survit au totalitarisme : dans un mélange de résignation, de cynisme et de débrouillardise.
    Né à Montréal, Louis-Bernard Robitaille vit à Paris depuis une quarantaine d'années, où il a été correspondant pour La Presse et L'Actualité. Après le succès de Ces impossibles Français (Denoël, 2010), il a publié Les Parisiens sont pires que vous ne le croyez (Denoël, 2014). Il est l'auteur de six romans, dont Dernier voyage à Buenos Aires et La Péninsule (Notabilia/Noir sur Blanc, 2013 et 2015).

  • Régine Frydman est une enfant du ghetto de Varsovie qui a, par miracle, échappé à la mort. Elle a huit ans en 1940 quand les Allemands décident denfermer 450 000 Juifs dans une enclave de cinq hectares, où ils vont être parqués et broyés à mort en lespace de trois ans. Régine naurait pas survécu si son père Abram Apelkir navait pas bravé le danger, risqué sa vie en sortant du ghetto pour trouver de la nourriture, caché sa famille chez des amis polonais en plein centre-ville et à la campagne, et même chez des religieuses.

    Régine Frydman mêle son récit à celui de son père. À deux, ils livrent un témoignage bouleversant des terribles événements dont ils ont été les témoins, les cadavres qui sentassent sur les trottoirs, les descentes éclairs de la police allemande, les fusillades dans la rue, les enfants qui se battent pour un quignon de pain, les marches dans la neige pour échapper aux rafles et à la déportation, et enfin la joie de retrouver la liberté grâce aux troupes russes.

    Un document rare.

    «Il y avait des individus qui se débrouillaient, qui risquaient leur vie pour leurs familles, pour leurs enfants. Certains habitants du ghetto étaient dun courage incroyable, et très inventifs. Mes parents étaient de ceux-là, ils se battaient sans jamais penser à la mort qui leur était destinée.» RÉGINE FRYDMAN

  • Le soldat maudit

    Szuba Annie


    "Un roman historique qui vous plongera au coeur de la Pologne des années 40"

    Le Soldat Maudit est l'histoire d'un homme luttant pour la liberté.
    A 20 ans Florian Marszalkowski participe à la guerre d'Espagne. Il est à peine plus âgé quand son pays est rayé de la carte et sa vie détruite. Devenu un agent du gouvernement polonais en exil, formé par le SOE, il est parachuté en Pologne occupée. Sa mission, organiser le sabotage des transports allemands vers le front russe, développer la presse clandestine, et acquérir des armes en vue du soulèvement général contre l'occupant. Il doit également secourir les Juifs du ghetto de Varsovie, et les Polonais de Volhynie massacrés par les Ukrainiens de l'armée nationaliste. Combattant lors de l'Insurrection de Varsovie, il est le témoin désespéré de son échec sanglant.
    La guerre finie, persécutés par le nouveau pouvoir communiste, les anciens combattants de la Pologne Libre n'ont plus leur place dans le pays pour lequel ils ont sacrifié leur vie. Ils plongent dans la clandestinité, devenant des soldats maudits.
    Florian parviendra-t-il à survivre dans ce pays soumis à la terreur rouge ? Pourra-t-il partir en exil avec la jeune femme qu'il a rencontrée et qui lui a redonné l'envie de vivre.

  • Dans le ghetto de Varsovie, violence et humour. « ... mille autres choses sont interdites : [...] élever des animaux, avoir une radio, être dans la rue après huit heures... J´imagine ce qui arrive à celui qui se fait prendre à écouter la radio - dans la rue - après huit heures - avec son chien... » Les troupes soviétiques arrivent. Jakob a annoncé la nouvelle : il a donc une radio. C´est un grand espoir qui prend au coeur, mais c´est une grande peur qui ceint les ventres.
    D'après le roman de Jurek Becker

  • Si Jacob Alsztejn brise ici le silence qui fut le sien, c´est pour son petit-fils, Jonathan. Son témoignage, dense et franc, nous plonge au coeur de la plus grande tragédie du xxe siècle : l´extermination planifiée et systématique des Juifs d´Europe pa

  • Un enfant juif polonais survivant de la Shoah est une exception et son parcours va de pair. Ainsi Henri, né à Demblin en 1933, a connu l´invasion nazie, les persécutions, la première déportation des Juifs de sa ville dont sa soeur et son frère sont victimes, le ghetto de Varsovie, puis la disparition de son père convoqué à la Kommandantur et la seconde déportation à laquelle il se soustrait de justesse. Il n´échappe pourtant pas au camp de travail de Demblin, à celui de Czestochowa où il est déporté avec son grand-père, et au camp de concentration de Buchenwald. Enfin, il vit la libération au camp-ghetto de Terezin, au terme d´un transport de trois semaines auquel son aïeul chéri ne survit pas.

    Après guerre, Henri, rétabli du typhus, retrouve sa mère avec qui il parvient à quitter la Pologne communiste pour Paris.

    Ce n´est que 50 ans plus tard qu´il accepte, pour ses petits-enfants, de raconter sa « guerre ». Le résultat est un cahier d´écolier manuscrit, bouleversant, où il retrace, avec un style poignant de sincérité, ce qu´il a vu et ressenti à hauteur de l´enfant qu´il était. Sans éluder les blancs de sa mémoire, il donne des flashs, analyse ce qu´il ressent, ce qu´il comprend et ce qui lui échappe parce qu´il est un enfant.

    Un témoignage probe, d´une force unique.

  • Le serment de maria Nouv.

    À Varsovie, à la fin du XIXe siècle, Maria, une jeune Polonaise de dix-neuf ans, est patriote, ambitieuse, attachée à sa famille et à sa culture catholique. Elle va tout balayer, ses projets, son pays, ses proches pour vivre un amour passionné avec un jeune officier russe, Igor.
    "Pour vous, je quitterai ma famille, je renoncerai à mon pays, je vous suivrai partout où vous me le demanderez". Tel est le serment qu'elle prononce, un soir de printemps, au bord de la Vistule.
    Elle tiendra parole. Son amour pour Igor l'entraînera de Tachkent à Saint-Pétersbourg et en Crimée, à travers la Première Guerre mondiale, la révolution russe de 1917 puis les affres de la guerre civile.
    Le Serment de Maria relate la destinée de Maria, la grand-mère de Marina, l'héroïne de Pain amer. À la fois roman d'amour et fresque historique solidement documentée, il nous plonge dans les grands événements qui ont secoué la Russie au début du XXe siècle et changé à jamais le sort de millions de personnes.
    Marie-Odile Ascher vit à La Gaude, près de Nice. Pain amer, son premier roman, a reçu le "Prix Hisler-even 2011".

  • « La vie de douleur et de terreur les rattrapait. Là où ils l'attendaient le moins. Le pays de la cuisine, des arts et de la beauté, égaré par une crise morale où la vérité ne compte plus, où les amis se fanent comme les feuilles, où les rêves meurent comme les roses, où les illusions s'évaporent comme les nuages sous le souffle de la barbarie qui se réchauffe au soleil de l'intelligence dévoyée. » 1938. La famille de Daniel Ryba, encore enfant, quitte Varsovie pour Paris, suivant son père, commerçant en fourrures. Hélas, le nazisme rattrape bientôt la France... Trente années de souvenirs et de cauchemars, d'espoirs et de désillusions : l'auteur fouille sa mémoire, celle de sa famille, celle de la communauté juive, celle de la France. Ménageant distance et émotion, l'auteur livre un témoignage indispensable.

  • Le témoignage de Michel (Mietek) Pachter est exceptionnel à plus d´un titre. Écrit juste après la guerre, il restitue avec précision son expérience de trois univers de la Shoah en Pologne : le ghetto, le camp d´extermination et le camp de travail forcé. Le récit de Mietek - qui n´avait que 16 ans au début de la guerre - est né de la nécessité de coucher sur le papier les terribles événements qu´il venait de traverser : la mort des siens et de son peuple, les souffrances physiques et morales, la lutte quotidienne pour sa survie et celle de son frère aîné, Vilek, avec qui il a enduré ces épreuves.

    Dans ce texte dense, Michel Pachter détaille, avec discernement et probité, la réalité, l´évolution et la diversité des persécutions et des moyens d´extermination des Juifs employés par les nazis. Il expose également les formes de résistances et de solidarités que ses camarades et lui ont pu déployer pour survivre au sadisme de leurs tortionnaires et à la déshumanisation à l´oeuvre au sein du système concentrationnaire.

    En consignant cette chronique de l´horreur, Michel Pachter a tenu la promesse faite à ceux qui n´ont pas survécu : celle de témoigner devant le monde pour que nul n´ignore le sort des millions d´hommes, de femmes et d´enfants assassinés par les nazis parce qu´ils étaient nés Juifs.

  • Un pilote doit parfois compter sur la chance... Les 14 souvenirs repris dans ce livre le prouvent à la perfection J'aurais pu raconter les vols où j'ai été brillant, génial ou même simplement héroïque. J'ai préféré relater des vols où la chance a pallié mes défaillances. Michel Vanvaerenbergh, ancien instructeur sur Boeing 737, raconte quelques uns de ses souvenirs de plus de 13000 heures de vol.
    Quatorze vols, de Bruxelles à Chicago en passant par un vol d'essai avec des pilotes yéménites et par la Varsovie de la Guerre Froide en compagnie d'un ancien Flight Lieutenant de la Royal Air Force. Quatorze nouvelles épiques qui retracent l'histoire d'une époque, celle de la Sabena.
    Un livre qui s'adresse aux pilotes, bien sûr, mais aussi à ceux qui veulent le devenir et, surtout, à ceux que l'aventure aérienne ne cesse de faire rêver.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE :
    "Je recommande vivement à tout pilote de ligne de lire ce petit bouquin d'un pilote qui n'a pas froid aux yeux et qui a osé écrire ce que l'on disait tout bas." - Icare "(...) L'humour de Michel Van Vaerenbergh est incisif. Son livre est facile à lire, même pour des non initiés." - Aviation et pilote "Un drôle de petit bouquin dans lequel l'auteur (...) prend le parti de raconter 14 vols épiques effectués pour le compte de la Sabena (...). Souvent drôle, c'est toujours riche en enseignements sur la nature humaine et l'univers des navigants en particulier." - Volez À PROPOS DE L'AUTEUR :
    En 1948, Michel Vanvaerenbergh poursuit des études d´ingénieur industriel avant d´intégrer l´école d´aviation civile à Bruxelles. Pendant près de trente ans, il pilotera des Boeing pour le compte de la Sabena, la compagnie aérienne nationale belge.
    Devenu instructeur en vol, il donnera cours de navigation aérienne et maritime dans diverses écoles et rédigera le cours de navigation de l´administration de l´aéronautique.
    Son livre, Souvenirs sans gloire, se décline sous forme de 14 nouvelles.

  • Guerre et guerres

    Thierry Noiret

    • Bookelis
    • 26 Novembre 2017

    L'auteur dans ce livre revient sur deux périodes de sa vie et construit deux récits imaginaires afin de partager son inquiétude quant à l'agressivité du genre humain : la Pologne dans les années quatre-vingt-dix et ce qu'il a vu à la télévision de la guerre de Bosnie et du blocus de Sarajevo.
    À Varsovie, une femme perd la raison dans le climat oppressant de la reconstruction de la ville après la Seconde guerre mondiale, les luttes du syndicat Solidarité, les assassinats commandés par le régime et la répression.
    À Sarajevo, le narrateur ne parvient pas à mettre les mots véritables sur la vie de tous les jours, parmi les snipers, les disettes, le froid et l'acharnement télévisuel qui s'abattent sur la ville. Quand vient la paix, c'est pour sonner le glas du Kosovo.
    Plutôt que de conclure, l'auteur rend hommage à un ami de sa jeunesse à la fac., assassiné à Kigali lors de la guerre fratricide que le Rwanda a traversée.
    Qu'est-ce que la guerre ? Il y a les mots, il y a les morts. Puis ceux qui survivent, à peine. Comment en parler, que faut-il taire ?

  • Plus de dix ans après la parution de son dernier livre, Martin Gray, âgé de 92 ans, sort de son silence grâce à Mélanie Loisel, jeune journaliste canadienne.
    Stupéfiée par le destin de cet homme à la résilience peu commune, elle est allée le trouver et lui a posé les questions que nous aimerions tous lui poser - sans voyeurisme, mais sans timidité.
    Qu'a-t-il à nous dire, ce survivant du ghetto de Varsovie, cet homme qui a vécu le pire, d'abord lors de la Deuxième Guerre mondiale, puis avec la perte tragique de toute sa famille dans un incendie de forêt sur la Côte d'Azur ? Eh bien, il nous délivre un message de force de vie incroyable ! Bien au-delà du récit de son parcours, ces entretiens précisent le rapport de Martin Gray au monde moderne, des grandes questions écologiques à la jeunesse, en passant par l'alimen­tation, la santé... Un entretien passionnant !

    Martin Gray est né en 1922 à Varsovie. Il a écrit de nombreux livres, dont le très célèbre Au nom de tous les miens (coécrit avec Max Gallo, Robert Laffont, 1971).
    Mélanie Loisel est journaliste pour plusieurs médias canadiens.

  • Leurs noms sonnent encore glorieusement à nos oreilles et ils ont baptisé nombre de grandes artères à travers toute la France. Issus de milieux très divers (apprenti, mousse, fils de chirurgien, membre de la petite noblesse, etc.), ils ont choisi très jeunes le métier des armes et, sans compter sur le moindre passe-droit, ils sont partis du bas de l'échelle sociale pour gravir peu à peu les échelons militaires uniquement par leurs actes héroïques.
    Honneur suprême, ils ont été remarqués par Napoléon Ier qui les a faits maréchaux. Plus ou moins honnêtes, plus ou moins scrupuleux, plus ou moins clairvoyants (mais toujours prêts à mener leurs troupes au combat et à braver les pires dangers), ils ont accumulé des richesses dans les territoires conquis et ont été pourvus de titres de noblesse qu'ils ont transmis à leurs descendants.
    Frédéric Hulot nous raconte ici leurs fabuleux destins : leur ascension, les grandes batailles qu'ils ont gagnées, les innombrables blessures qu'ils ont reçues pour la gloire d'un empereur qu'ils vénéraient, mais qu'ils ne pouvaient s'empêcher de critiquer.

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