• Le tigre blanc, c'est Balram Halwai, ainsi remarqué par l'un de ses professeurs impressionné par son intelligence aussi rare que ce félin exceptionnel. Dans son Bihar natal miséreux, corrompu et violent, Balram est pourtant obligé d'interrompre ses études afin de travailler, comme son frère, dans le tea-shop du village. Mais il rêve surtout de quitter à jamais les rives noirâtres d'un Gange qui charrie les désespoirs de centaines de générations. La chance lui sourit enfin à Delhi où il est embauché comme chauffeur. Et tout en conduisant, en driver zélé, M. Ashok et Pinky Madam de centres commerciaux rutilants en banques avenantes, d'hôtels de luxe en restaurants à la mode, Balram Halwai est ébloui par les feux brillants de la Shining India du XXIe siècle, qui finit par avoir raison de son honnêteté. Car, de serviteur fidèle, Balram bascule dans le vol, le meurtre et pour finir... dans l'Entreprise...
    Roman obsédant écrit au scalpel et à même la chair du sous-continent, Le Tigre blanc, conte moderne, irrévérencieux, amoral mais profondément attachant de deux Indes, est l'oeuvre du plus doué des jeunes auteurs indiens.

    Booker Prize 2008

  • À Seattle, les autres vagabonds l'appellent le Magicien. Lui, il voudrait juste qu'on le laisse tranquille. Quand il est revenu du Vietnam, il a cru qu'il avait laissé derrière lui ses vieux démons. Il ne voulait plus jamais sentir le souffle empoisonné de la guerre. Mais quelque chose de maléfique s'insinue dans les rues de la cité, une magie noire qui menace la ville tout entière. Seul le Magicien possède un pouvoir suffisant pour l'arrêter. Alors bientôt, il devra choisir : rester et se battre, au risque de tout perdre, ou s'enfuir. Être un Magicien, le dernier, ou simplement un homme.
    Le Dernier Magicien est incontestablement un excellent roman de fantasy urbaine où l'on trouve en germe tous les éléments émotionnels - solitude, peur du rejet, difficulté du choix entre loyauté et liberté - dont l'auteur se servit par la suite sous un autre nom. Remarquable par sa fine observation de l'âme humaine.

    Prix Imaginales 2003 du meilleur roman de fantasy.

  • Paris

    Jean Follain

    Jean Follain a longtemps rêvé Paris. Mais son Paris n'est pas celui des guides. Au gré de ses déambulations, il observe, s'imprègne de la ville et de ses énigmes. Il va de cafés en cimetières en frôlant les squares, les monuments, s'engouffrant dans un passage pour changer d'itinéraire à l'improviste. Poésie au coeur, il saisit et offre les mille et un instants de sa vie de flâneur urbain, perpétuellement à l'affût de l'insaisissable réalité des choses. « Tous ceux qui aiment vraiment Paris trouvent un jour une étoile. »
    Un livre pour tous les amoureux de Paris !
    Fils de notaire et petit-fils d'instituteur, Jean Follain est né en 1903 à Canisy, dans la Manche, lieu qui sera une inspiration essentielle pour sa production poétique. Après des études de droit, il exerça des fonctions de magistrat tout en fréquentant les milieux littéraires. Il écrivit des recueils de poèmes - dont Exister (1947), Tout instant (1957), Appareil de la terre (1964), Espaces d'instants (1971) - mais également des livres en prose, comme Paris (1935), Canisy (1942) ou Chef-lieu (1950). Ami de Max Jacob, André Salmon, Jean Paulhan, Pierre Minet, Armen Lubin, Pierre Reverdy, il collabora à de très nombreuses revues. Il reçut en 1970 le Grand Prix de poésie de l'Académie française pour l'ensemble de son oeuvre. Il meurt tragiquement en 1971, renversé par une voiture.

  • Je m'appelle Agnès Cleyre et je suis orpheline. De ma mère sorcière, j'ai hérité le talent de voir les fantômes.
    Une malédiction plus qu'un don, qui m'a obligée à vivre recluse, à l'abri de la violence des sentiments des morts. Mais depuis le jour où mon oncle notaire m'a prise sous son aile, ma vie a changé. Contrairement aux apparences, le quotidien de l'étude qu'il dirige n'est pas de tout repos : vampires, loups-garous, sirènes... À croire que tout l'AlterMonde a une succession à gérer.

    Moi qui voulais de l'action, je ne vais pas être déçue !

    Distinguée dès la publication de son premier récit, La Vieille Anglaise et le continent (2008), par le Grand Prix de l'Imaginaire de la novella, Jeanne-A Debats est devenue depuis l'une des voix les plus importantes de l'imaginaire français.
    Elle retrouve ici l'univers de Métaphysique du vampire (Hélios), où l'urban fantasy se teinte d'une touche de romance.

  • Rue farfadet

    Raphaël Albert

    Panam, dans les années 1880 : les humains ont repris depuis longtemps la main sur les Peuples Anciens. Sylvo Sylvain a posé son havresac dans la rue Farfadet, gouailleuse à souhait. Chapeau melon vissé sur le crâne, clope au bec, en compagnie de son fidèle ami Pixel, il exerce la profession exaltante de détective privé et les affaires sont nombreuses !Jusqu'au jour où, lors d'une banale enquête de routine, il se trouve mêlé à une machination dépassant l'entendement. Le voilà, bien malgré lui, chargé de l'affaire par l'un des trois puissants ducs de Panam. Saura-t-il tirer son épingle de ce jeu compliqué et dangereux ?Peuplé de références, de personnages truculents, d'humour et d'humeur, Rue Farfadet nous fait palpiter au rythme d'une histoire passionnante de bout en bout dans un univers surprenant de fantasy steampunk.Sélectionné par le magazine américain Locus dans les meilleures parutions françaises 2010.

  • L'Hôtel hanté

    Wilkie Collins

    Le précurseur de la «detective novel», le «Gaboriau anglais», les qualificatifs ne manquent pas pour qualifier le premier grand auteur de romans policiers anglais, des années avant Arthur Conan Doyle et son SHerlock Holmes. Après un mariage scandaleux, Lord Montbarry décède en voyage de noces dans un hôtel à Venise. Malgré les circonstances troubles ,une enquête diligentée par les assurances ne trouve rien de suspect... Mais alors, pourquoi la veuve Montbarry semble sombrer dans la folie, comme sous le poids d'un secret terrible ?... Extrait : Elle avait demandé qu'on l'écoutât, et maintenant elle semblait n'avoir plus rien à dire. Une torpeur étrange s'était emparée de cette femme si résolue. Forcé de parler le premier, le docteur lui demanda simplement, avec la phrase sacramentelle, ce qu'il pouvait faire pour elle. Le son de cette voix parut la réveiller ; fixant toujours la lumière, elle dit tout à coup :

  • Prix des Futuriales 2012Après des débuts laborieux, l'agence de Sylvo Sylvain connaît maintenant succès et richesse. Tout va pour le mieux, jusqu'au jour où son ami, le journaliste Jacques Londres disparaît. Sylvo et son acolyte Pixel vont mener l'enquête et se retrouver au coeur d'une gigantesque conspiration où ils vont côtoyer de très près la Grande Faucheuse...Raphaël Albert mêle harmonieusement steampunk et magie, humains et races du Petit Peuple, et forge une intrigue palpitante et dramatique, tissée des ténèbres et des secrets des bas-fonds de Panam. Il nous emmène là où tout bascule pour surprendre et nous marquer au fer rouge.

  • Maximilien Destroy, petit musicien de profession, retrouve lors d'une promenade au jardin du Luxembourg un ami, Clément, qu'il avait récemment perdu de vue. Max va rentrer dans le cercle intime de Clément et découvrir au fil de ses visites, la vie tumultueuse de cet ami... Extrait : On peut contredire, repartit Max avec vivacité. Depuis ma liaison au collège avec lui, à part cette année et la précédente, je l'ai à peine perdu de vue. Je connais ses tentatives désespérées contre une misère innommable. Maître de lui-même à moins de seize ans, sans famille et sans ressources, de tous ces états où l'apprentissage n'est pas rigoureusement nécessaire, je n'en sais aucun qu'il n'ait essayé. Il a été tour à tour plieur de bandes dans un journal, correcteur d'épreuves, journaliste, homme de lettres, vaudevilliste, que sais-je ? Un moment, ne s'est-il pas résolu à étudier la pharmacie, et, à cet effet, n'est-il pas resté six mois chez un apothicaire ? Enfin, ce que sans doute vous ignorez, il n'y a pas encore dix-huit mois, en sortant de l'hôpital, réduit au dénuement le plus horrible, couvert littéralement de haillons, impuissant à trouver un ami, pitoyable, obligé, en outre, de pourvoir aux besoins de cette Rosalie avec qui il vivait depuis trois ans, il est entré, ce qui de sa part exigeait certainement plus que du courage, chez un agent de change, à titre de garçon de bureau. Aussi je le déclare, loin de lui jeter la pierre à cause de ses vices, suis-je prêt à m'étonner de ne pas le voir plus méprisable.

  • Au tout début, une commande d'Arte : un film de 20 minutes, associant un auteur, un réalisateur, et un acteur.
    J'ai triché : pour le film réalisé par Roman Goupil, et tourné de nuit dans un parking parisien, il y aurait deux acteurs : le gardien, en rôle muet, et cette femme qui l'apostrophe, d'abord depuis les écrans de surveillance, et puis directement.
    Et j'ai joué lourd : la part autobiographique, les rêves d'enfance, la perception de la ville. Le souhait surtout de retraverser ces vieilles et ancestrales formes de la tragédie rituelle.
    J'ai souvent lu ce texte en public. Une fois, un ami me demande: - Mais ça t'est venu comment ?
    Je me souviens que le lendemain je devais faire plusieurs heures de train, Montpellier-Bordeaux ou quelque chose comme ça. Alors j'ai cherché à savoir ce qui s'était passé dans l'invention de ce texte, et pousser la fouille au bout.
    Le livre est paru aux éditions de Minuit en 1996, et pour cette édition numérique j'ai gardé la structure en trois volets: le monologue Parking, ce texte sur «Parking comment et pourquoi», enfin l'adaptation pour trois acteurs, préparée pour Jean-Marc Bourg à Montpellier.

    FB

  • Homo vampiris

    Fabien Clavel

    21e siècle. 8 mai Roumanie. 2h environ. Un patient s'échappe de l'Usine, une clinique d'un genre un peu particulier. Londres. 13h02. Une jeune étudiante quitte en courant une conférence de l'ONU. Sa soif de connaissance a capitulé devant une faim plus insatiable encore. Dubaï. 21h48. Dans une luxueuse suite de L'Al-Mahara, autrefois l'hôtel le plus cher du monde, seule une panthère ressortira vivante de la violente dispute qui oppose deux hommes. Armé de sa plume et de son pieu en bois, Fabien Clavel revisite avec maestria le mythe du vampire, et nous livre un thriller fantastique mené tambour battant où il ne se gêne pas pour décrire un futur sombre, bien plus terrifiant finalement que les êtres nocturnes qui peuplent Homo Vampiris.
    « Un mélange très sympathique et un thriller plein de rebondissement et de suspense jusqu'à la dernière page. » Babelio

  • 28 portraits de personnages qui font le dur apprentissage de la rue. Décider où dormir la nuit prochaine : au métro ou au samu ? Faire ou non la file, que certains trouvent humiliante, pour le repas de midi au restaurant du coeur ? Ces personnages sont sans domicile fixe. Ils circulent dans les grandes villes entre tous ces lieux qui font réseau pour eux.
    Des portraits également de détenus en prison, avec leurs parcours, leurs attentes et le sens qu'ils donnent à leur peine et à leur vie. Une grève, inhumaine du point de vue des détenus, sans service minimum. Des allers-retours rue-psychiatrie-prison. Oui, il y a des passerelles puissantes.
    Ces portraits cherchent à comprendre le parcours suivi et le choix subjectif de certains. L'arrivée à la rue est-elle une issue malheureuse ? Oui sans doute en général, mais acceptons l'hypothèse que cela peut être une étape de transition sur un chemin de vie, ou encore un objectif inconscient. La prison de son côté est une peine infligée. Oui, mais peut-elle être un point d'apaisement dans le tumulte intérieur, un lieu où déposer les armes ? Ou alors un lieu où enfin on mange à sa faim et où on loge aux frais de la princesse ?


    L'auteur et le photographe


    Valerian Dirken, né en 1950, fait une carrière technico commerciale. En 2009, il s'inscrit en psychologie à l'université. Il réussit les premières années. Il est participant à l'Ecole de la Cause Freudienne. Il acquiert alors une amorce d'expérience clinique par des stages en milieu psychiatrique. Cela le passionne. Devenir chercheur ? C'est alors qu'il pense à la psychanalyse appliquée à la rue et à la prison. Pourquoi ne pas aller au-devant de l'individu précarisé ? Depuis 2015, bénévole dans un restaurant du coeur. Le titre qu'il s'est auto assigné est éplucheur de légumes orienté par la psychanalyse. Depuis cette époque il est également visiteur en prison. Il voit ainsi chaque semaine deux ou trois détenus pendant trois quarts d'heure, selon l'humeur du jour. Mais l'écriture bouleverse tout cela.
    Karim Abraheem, né en 1952 en Iraq, est photographe, installé en Belgique depuis vingt ans. Il a publié plusieurs recueils de photos dont le dernier Iraqi mornings en 2016, chez Vision Publishers. Il travaille actuellement sur Mossoul détruite. Après Daesh. Son regard sur la rue en Belgique est plein de respect et de finesse.


    Critiques amicales


    GM - 31/07/2018 - « Une écriture classique, concise, enlevée, piquante, qui attrape une situation sur le vif, en une page parfois (...) ».
    MB - 17/09/2018 - « Le plaisir de la découverte de tous ces personnages dont le charme réside, pour la plupart, dans la fragilité, la soif d'amour, de justice (...). (Tel) portrait est interpellant. (Tel autre) est surréaliste. »
    DCP - 09/09/2018 - « Les personnages sont très bien campés et même si ce ne sont pas toujours des personnes recommandables, ils sont présentés avec beaucoup de chaleur, d'humanité et de sympathie, ce qui les rend tellement attachants. (...) J'ai bien apprécié ces portraits : l'écriture est rapide et courte, pas trop de narrations, ce qui rend la lecture facile et incite le lecteur à poursuivre. »
    MB' - 07/09/2018 - « J'ai lu tes textes (relatifs à la prison) avec attention. Tu fais part d'un ressenti honnête, de doutes parfois. Tu termines en disant que tu as atteint ta mission de visiteur en "créant un espace de parole". Je crois que c'est vrai et que c'est notre premier objectif. Dans certains cas, on peut faire plus, dans d'autres non. (...) mais je pense que ton approche est honnête. »
    HJ - 11/07/2018 - « Il regarde, il observe, froidement parfois. C'est son regard sur la souffrance. Cela peut créer un malaise chez le lecteur, comme s'il n'avait pas d'affect face à ce qui lui est montré. Voilà un style à garder ! »

  • Avant de recueillir une adorable chatte sur son palier, Paul Plaque aurait pu s'appeler « L'Homme qui n'avait pas d'histoire », mais ç'aurait été beaucoup moins drôle !


    D'une implacable logique, aussi cauchemardesque qu'absurde, ce roman malmène son héros, le plongeant dans une cascade de situations toutes plus extravagantes les unes que les autres, pour une terrifiante descente aux Enfers jusqu'au Jugement dernier, à la cave.



    Petit clin d'oeil à Franz Kafka ?


    Irréalistes partout ailleurs, ces conjonctures n'ont de sens que dans le huis clos de l'immeuble de standing où se déroule toute l'action.


    Petit clin d'oeil à Jean-Paul Sartre ?


    Le lecteur compatit avec d'autant plus de sympathie aux malheurs de Paul Plaque que l'auteur, malin, n'a de cesse de l'impliquer avec ce « tu », asséné à toutes les phrases.


    Bavard, « l'homme qui n'avait pas de chat » est aussi un doux rêveur qui s'accorde, le temps d'un audacieux chapitre, une bienheureuse parenthèse dans le confort de ses pensées, l'occasion pour nous de pénétrer son univers fait d'anecdotes pimentées de réflexions philosophiques ou morales, le tout agrémenté d'une copieuse dose d'humour érudit et potache.


    Petit clin d'oeil à Nicholson Baker ?


    L'Homme qui n'avait pas de chat, c'est peut-être aussi et avant tout un fabuleux exercice de style, où facéties lexicales et hardiesse grammaticale surprennent et divertissent autant que les péripéties du héros.


    Un roman singulier, donc, intelligent, et aux indéniables vertus récréatives. Chat, par exemple !

  • Été 1980, Cleveland, Ohio. Phoebe et sa cousine Jacqueline viennent de terminer le lycée mais un avenir sombre et incertain se profile. Tandis que les usines ferment les unes les autres, exposant les familles au chômage et à la précarité, une chose encore plus terrible arrive aux jeunes filles de Denton Street. Leur corps se transforme mystérieusement... Le quartier se retrouve alors envahi de touristes curieux, de médecins et d'employés gouvernementaux aux intentions troubles. Phoebe sait qu'elle doit agir pour aider ses amies et découvrir le secret des Filles de Rouille.
    « Filles de Rouille est une oeuvre d'alchimie littéraire lyrique et obsédante. Dans ce premier roman, Gwendolyn Kiste transmute la pollution et la déchéance en poésie, et réinvente le body horror grâce à des monstres se découvrant une nouvelle forme de beauté et de force. C'est une histoire d'horreur, de perte et de rédemption. Cependant, c'est avant tout une déclaration d'amour aux filles prisonnières de la misogynie, de l'hypocrisie, des difficultés économiques et de la répression. » Jessica - Spooky kidlit

  • Après des siècles de recherches et de fantasmes, la
    solution pour devenir immortel est enfi n trouvée.
    Il est alors décidé d'interrompre la croissance des
    humains à l'âge le plus productif : vingt-trois ans.
    Très vite, la Terre est surpeuplée et l'interdiction
    de donner naissance devient une nécessité. Toute
    femme trouvée enceinte est forcée d'avorter, tout
    enfant découvert vivant est abattu sans sommation.
    Un couple va braver la loi à plusieurs reprises,
    jusqu'à ce que le petit June survive à la traque
    des puissants. Enfermé dans une cave pour sa
    protection, le garçon va s'échapper et se retrouver
    au coeur d'un groupe de rebelles : les Éphémères.
    Entre les capacités extrasensorielles de ces mortels
    et la déshumanisation lassante des immortels, June
    va se trouver face à un dilemme existentiel.
    La peur de la mort serait-elle le moteur d'une vie
    passionnante ?

  • La fièvre du samedi soir a brûlé et mon jardin se retrouve une nouvelle fois envahi par les vampires. J'aurais dû savoir que j'allais au-devant de sacrés ennuis en acceptant de les héberger. Ma stupidité me perdra, me voilà encore plongée dans une histoire que j'aurais préféré éviter. Ce coup-ci, ce sont les changelings qui me tournent autour et ils ne sont pas de très bon poil. En ajoutant deux ou trois fées au décor, un fiancé mégalo et un lycan sexy à mourir, c'est l'explosion assurée. Il n'y a pas à dire, je suis un authentique aimant à problèmes.


  • Annie Virene, jeune auteur spécialisé en romance vampiresque, remporte une audience grandissante auprès du public. Surfant sur la vague du succès, elle vient même de décrocher une interview à la radio dans une émission littéraire très prisée. Au cours de cet événement médiatique, elle émet le souhait très ironique de rencontrer un jour l'une des créatures qu'elle met en scène.
    Quelque temps plus tard, elle reçoit, par l'intermédiaire de son éditrice, une bien mystérieuse invitation qui bouleversera à jamais son existence.

    S'il s'agit incontestablement d'une histoire d'amour, ce roman plein de rebondissements vous ravira par l'originalité avec laquelle il vous mènera hors des sentiers battus du genre...

  • Malediction

    Anthologie

    Que ressent le maudit face à son destin cruel ? Face à cette ombre qui le pourchasse et ruine inlassablement ses espoirs ? Au cours de son errance, inspire-t-il pitié ou dégout aux passants ? Sait-il lui-même qu'une force surnaturelle est à l'oeuvre pour anéantir son bonheur ?
    Des steppes aux confins des forêts, d'un passé oublié à un présent bien tangible en passant par un futur cauchemardesque, les légendes s'écrivent, les mythes s'effritent et sont frappés du sceau noir. Quinze auteurs explorent le thème de la malédiction dans des récits rythmés par les incantations, les sentences vengeresses et les courroux divins.
    Qu'adviendra-t-il de leurs malheureux héros ? Succomberont-ils face au mauvais sort ? Trouveront-ils des mains secourables pour les aider et les libérer de leurs tourments ? Ou bien la lutte contre la déchéance est vaine et leur destin inéluctable ?


  • "Marc se concentra sur l'ameublement du salon, détaillant chaque objet. Non, sa vision était trop claire, trop réaliste pour être en train de rêver. Pourtant, le reflet dans le miroir en face de lui venait de disparaître, à la façon d'un téléviseur qu'on éteint. Sur la surface devenue noire de la glace, se forma un portrait en négatif. Celui d'un homme qui le contemplait, comme à travers une vitre."

    De l'autre côté, extrait.

    Avez-vous déjà succombé à la curiosité, à la gourmandise ou même à l'amour ? Comme tout le monde, me direz-vous. Il n'en faut pourtant pas plus pour que les héros d'Henri Bé basculent de l'autre côté de la fragile frontière qui sépare notre quotidien de leurs cauchemars.
    Trente années en hôpital psychiatrique - en tant qu'infirmier ! - ont ciselé le regard d'Henri Bé sur la psyché humaine. Pulsions, rêves, névroses : ses personnages reflètent ce qu'il y a de meilleur comme de pire en chacun de nous.
    Surtout de pire.
    De l'Angleterre victorienne au futur proche, des contes de notre enfance aux légendes urbaines japonaises, de H.P. Lovecraft à Jean Rollin, laissez-vous entraîner... de l'autre côté.

  • Il y a des histoires qui finissent bien et d'autres qui commencent mal. Et puis il y a ma vie... ou ce qu'il en reste. Les vampires - mon unique source de revenus - désertent la ville au pire moment possible : mon entrée dans la vie active.
    Diplôme en poche, je suis enfin libre de bosser dans la « dératisation », malheureusement pour moi, les nuisibles ont tous mystérieusement disparu ou portent un joli collier de toléré. Devoir zoner dans ma chambre sans savoir quoi faire aurait pu être un plan B tout à fait acceptable, si mon oncle n'avait pas décidé de resurgir dans ma vie pour jouer les thérapeutes, avec dans sa valise, une fille adoptive bien gênante.
    Quand enfin les Canines se décident à pointer le bout de leurs dents, il y a comme un caillot dans l'artère : mes proies ne sont plus les mêmes ! Elles ont changé et ce ne sont pas des cas isolés : à l'échelle du pays, les vampires contre-attaquent.
    Plus que quiconque, j'ai des raisons de comprendre ce qui se passe et je suis la seule à pouvoir intervenir. Et croyez-moi, le monde n'est pas prêt à m'avoir pour héroïne.Je ne suis pas prête non plus...


  • C'est au Café Quotidien que se retrouvent ceux qui tentent d'échapper à la banalité de leur vie, ceux qui rêvent d'héroïsme, ceux qui veulent laisser une trace qui leur survivra, ceux qui refusent l'échec...
    Le patron du bistro, infatigable bavard qui se veut philosophe, entend toutes les confidences et en tire des récits truculents.
    Mais un aventurier d'une espèce plus noire vient inquiéter la population de la petite ville dont les habitants reçoivent de surprenantes lettres anonymes.


  • Le professeur Prince Imbouanga-Mobé enseigne à l'université de Rwizaville, la capitale de la République Démocratique de Bongolo. Ce pays est dirigé par Son Excellence Kumu Atsaingai Wa Mubu Na Mubu, un autocrate arrivé au pouvoir à la suite d'un coup d'État militaire. Pour satisfaire son addiction sexuelle, ce professeur a des rapports sexuels fugaces avec plusieurs étudiantes de chaque promotion, en échange des notes et des sujets d'examens.
    Son épouse Laurette, a une liaison amoureuse avec le directeur de cabinet du président de la République. Pour la récompenser pour ses prouesses sous la couette, il a favorisé la nomination de son mari, au gouvernement. Devenu ministre, prince Imbouanga-Mobé passe son temps à multiplier des conquêtes sexuelles et à détourner des fonds publics
    À la suite de la répression sauvage des manifestations publiques par la garde prétorienne, des Généraux de l'Armée ont réalisé un putsch et destitué l'autocrate au pouvoir. Exilé avec sa famille en République de l'Équateur, Prince Imbouanga-Mobé meure par suicide.
    Dans ce livre, Julien Makaya Ndzoundou nous fait voyager dans l'Afrique postcoloniale où le pouvoir politique, le sexe, l'argent, le sang, l'occultisme et l'intrigue se mêlent et s'entremêlent.

  • Nouvelle Edition



    Les O'Malley ne vous laisserons pas indifférents.


    Je m'appelle Ludmilla. Ma vie est loin d'être comme les autres.


    Je suis vétérinaire indépendante (pratique quand les animaux s'adressent directement à vous.)


    Mon frère jumeau, Arwen, jouit d'une réputation de mauvais garçon. Sûrement par sa carrure et sa passion pour les motos, pourtant, c'est une crème.


    Je ne vais pas commencer à vous détailler mon étrange et grande famille, le mieux étant de suivre nos aventures. Je peux vous assurer que l'on ne s'ennuie pas chez nous.

    Je m'appelle Aëllig. Je suis un protecteur, mon « métier » est de retrouver et assurer la sécurité des « disparus ». Seulement, je me suis fait kidnapper aussi facilement qu'un nourrisson.
    Je vais découvrir des informations dont j'aurais préféré ne pas avoir connaissance.
    Je suis un métamorphe, bien que cela soit réducteur, car je ne suis pas que cela.
    Êtes-vous sûr de vraiment connaître votre entourage ? C'est la question que je me pose, j'ai toujours su que nous étions différents. Alors, en avoir la confirmation est un peu déstabilisant.
    Je m'appelle Anasthasia. Et comme dans un film : « Je vois des gens qui sont morts ». Ça vous fait peur ? Et à moi donc !

    Magie et mystère, secrets et révélations. Découvrez ce nouvel opus et entrez dans l'univers fantastique de FÉERÉLIA.


  • À Londres, c'est le chaos.
    Des anges envahissent les rues de la cité, cherchant à s'amuser au dépens des passants ou pire, à tuer. Évidemment, les Supranaturels constituent leurs cibles préférées. Encore une fois !
    Octavie se demande quand les événements tourneront enfin en leur faveur, d'autant qu'elle a bien des sujets d'inquiétude, entre Swann, son patron et ami, qui sombre dans la dépression, le silence anormal des extrémistes humains partis dans le futur, et le départ plus que troublant du baron de Strangewell.
    Au QG de la police spéciale, c'est le branle-bas de combat. Tous sont prêts, archi prêts. Mais à quoi ? C'est encore un mystère.

  • Peut être lu en premier, il n'est pas nécessaire d'avoir lu les 3 tomes précédents pour comprendre celui-ci.

    Je n'avais jamais eu de coup de foudre avant de revoir Morgan Thomas au détour d'un rayon de supermarché. Je l'avais cherché des mois sans succès, jusqu'à le croiser de nouveau lors d'une soirée où nous avions été agressés. C'est à partir de ce moment-là que ma vie avait commencé à être chamboulée. Accusée de meurtre et confrontée à des choses extraordinaires et incompréhensibles, je luttais pour continuer à vivre une vie normale.
    "Un 4ème tome qui vient enrichir l'univers de la saga avec des personnages toujours plus attachants. Comme toujours, Olivia Sunway nous réserve une histoire palpitante qui ravira les fans !" 1001 chroniques en folie

    Olivia Sunway est également l'auteur de plusieurs autres romans:

    SAGA AU NOM DE L'HARMONIE (Zéphyr - Miroir - Descendance - Souffle de Vie)
    WORKING LOVE

empty