• Avant même l'arrivée d'Homo sapiens sapiens, le chien nous tenait compagnie. Comment expliquer cette étrange association, cette place unique occupée par le « meilleur ami » de l'homme ? L'étude du chien se révèle riche d'enseignements, sur lui, évidemment, mais aussi sur nous.  Au fil de la lecture se dessine le paysage de la subjectivité canine, un monde bien différent du nôtre (non, le chien ne parle, ni ne rêve, ni ne voit comme nous), mais avec lequel nous entrons facilement en interaction. Même tissée de malentendus, la communication est réelle, nous imposant d'abandonner l'idée d'une frontière infranchissable entre l'homme et l'animal. Il faut se rendre à l'évidence : le chien, avec qui nous avons construit une véritable société, caractérisée par ses constantes, ses variations culturelles et son histoire, est finalement plus proche de nous que le chimpanzé.  
    Grand prix Moron de l'Académie française (2009) 

  • "Ce dont je rêve le plus au monde, c'est d'un chien à moi." Voilà le désir le plus profond de Rebecca Jean Sanderson (dite Becca), 10 ans et demi. Elle vit chien, ne parle que de chien, pense chien. Au point de lasser son père, sa mère enceinte et son frère, sa meilleure amie Emily, qui de toute façon préfère maintenant Lily. Son rêve semble se concrétiser quand son cousin Tim lui confie Monty, une énorme boule de poils incontrôlable, à garder quelques jours. Mais Monty fait bêtise sur bêtise, n'écoute rien, casse tout, en dépit des séances de dressage intensif de Becca. Traduit de l'anglais, titre original : Totally Dogless.

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