Littérature traduite

  • Isabelle, l'apres-midi

    Douglas Kennedy

    • Lizzie
    • 9 Juillet 2020

    Après La Symphonie du hasard, Douglas Kennedy nous offre une oeuvre sensuelle, délicate, nostalgique, sur les amours contrariées, le destin que l'on se forge et les regrets qui peuvent jalonner l'existence. C'est aussi sa déclaration d'amour à Paris, ville de tous les possibles et de toutes les réinventions.
    Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie Paris, dans les années 1970. Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, se destine à des études de droits et a débarqué à Paris pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse... et mariée... Entre Sam et Isabelle, le coup de foudre.
    Commence alors entre eux une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés.
    Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert la porte d'un futur qu'il voudrait différent, loin de la vie à laquelle il était destiné. Pour autant, Isabelle est-elle prête à tout sacrifier pour lui ? Cette passion qui les anime l'un et l'autre, saura-t-elle résister à l'épreuve du temps et du quotidien ?

  • Rien ne va plus au 27, avenue des Métairies. Estelle est aussi aimable qu'un bouledogue en proie à une rage de dents. La mère rentre chez elle par la fenêtre pour éviter de parler à sa fille. Et le père crie : « Alerte ! » dès que ladite fille pousse la porte de sa chambre...Will a toutes les raisons de croire que la crise d'adolescence est contagieuse ! Cela signifierait alors que la guerre ne fait que commencer...

  • " Dès son titre, le livre annonce les pertes de cette vie. Ce qu'elle n'a pas perdu en chemin, c'est la conviction que rien n'est plus évident que de défendre ses droits. C'est en cela que réside le triomphe de Ruth Klüger. " Frankfurter Allgemeine Zeitung

    "
    À mesure qu'on vieillit, les fantômes s'éloignent. Des années durant, ils nous suivent d'une démarche incertaine et nous ralentissent, car il est impossible de presser le pas pour fuir ou dépasser le grand frère assassiné à dix-sept ans, alors qu'on en avait tout juste onze. "

    Déportée et rescapée d'Auschwitz, Ruth Klüger nous racontait, avec
    Refus de témoigner (éditions Viviane Hamy, prix Mémoire de la Shoah 1998), sa jeunesse et son exil à seize ans aux États-Unis.

    Dans
    Perdu en chemin, nous la découvrons adulte, confrontée au quotidien des années cinquante, en pleine lutte pour obtenir dignité, respect et reconnaissance de soi. Devenue une germaniste réputée, nommée docteur
    honoris causa de l'université de Göttingen, elle poursuit le débat avec elle-même : quels sont les mécanismes de la mémoire individuelle et collective vis-à-vis des horreurs du passé, de leurs victimes, auteurs et témoins ? Le fil du récit est la discrimination intimement ressentie et constante, mais aussi celui d'une double émancipation : celle d'une Juive et celle d'une femme. Nous sommes submergés par sa sincérité, sa générosité et son intelligence souveraine.

  • Après le succès phénoménal de City on Fire, la redécouverte du premier ouvrage de Garth Risk Hallberg. Une étude étonnante sur les moeurs de la famille américaine.
    Depuis des années, les Hungate et les Harrison coexistent pacifiquement dans une banlieue de New York. Ils se croisent à des barbecues le printemps venu, se réjouissent intérieurement d'être épargnés par l'ombre du divorce ou de la crise d'adolescence, applaudissent aux spectacles de fin d'année de leurs enfants. Mais lorsque le père d'une des familles décède, les survivants doivent faire face à la rude réalité.
    À travers soixante-trois entrées abondamment illustrées, cet ouvrage chronique les émotions et les événements qui, de l'enfance à l'âge adulte, jalonnent la vie de ses personnages. Qu'on le lise de manière linéaire ou aléatoire, en se laissant guider par les photographies et leurs légendes,
    cet abécédaire révèle, tel un bestiaire, l'âme de cette espèce étrange mais tellement universelle : les habitants des banlieues américaines.
    " L'un des mérites remarquables de Garth Risk Hallberg est de [...] parvenir à une tonalité, un regard, une voix qui lui sont propres. "

    Télérama

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