Littérature générale

  • Enzo, 13 ans, est délaissé par sa mère. Ni bonne, ni mauvaise, elle ne sait pas vivre sans amants depuis la mort de son mari. Quand Enzo l'entend jouir avec l'une de ses nouvelles conquêtes, il quitte sa banlieue natale et rejoint Greg, son grand frère. C'est l'été, la campagne s'ouvre à Enzo, généreuse et omniprésente. La colère laisse place à la curiosité de retrouver son aîné. Grâce à Greg, figure paternelle et masculine dont il envie la beauté (et la taille du pénis), Enzo livre ses complexes, ses espoirs et son impatience d'être « grand ». Parenthèse bucolique et lumineuse, Soleil de juin explore les méandres de l'adolescence et décrit ces pas de côté nécessaires à toute prise de conscience, avec ce sentiment d'avoir enfin une chance à saisir et que le bonheur est là, à portée de main.

    Né en 1982, Thomas Oussin a passé son enfance dans un petit village de la Nièvre, auquel il reste profondément attaché. Après une maîtrise de Lettres Classiques obtenue à Dijon, il enseigne le français, le latin et le grec d'abord à Pantin puis à Paris. Parallèlement à son métier d'enseignant, il suit une formation d'acteur au Cours Florent et joue dans deux longs-métrages. Il s'adonne également au dessin ainsi qu'à l'écriture de scénarios et de chansons.

  • Après La Symphonie du hasard, Douglas Kennedy nous offre une oeuvre sensuelle, délicate, nostalgique, sur les amours contrariées, le destin que l'on se forge et les regrets qui peuvent jalonner l'existence. C'est aussi sa déclaration d'amour à Paris, ville de tous les possibles et de toutes les réinventions.
    Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe.Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté.Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie.Paris, début des années 1970.
    Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout quitté pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse et... mariée.
    /> Entre Sam et Isabelle, c'est le coup de foudre.
    Commence alors une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés. Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert les portes d'une autre vie mais est-elle prête à tout lui sacrifier ? La passion saura-t-elle résister au quotidien, aux épreuves et au temps qui passe ?

  • Malgré nous

    Claire Norton

    Été 1988. Théo, Maxime et Julien réchappent d'un terrible incendie. Les trois adolescents se jurent alors une amitié " à la vie, à la mort ". Vingt années passent. Le 1er juin 2009, Marine, l'épouse de Théo, doit embarquer sur un vol Rio-Paris. Lorsque Théo apprend que l'avion s'est abîmé en mer, il s'effondre. Le soutien indéfectible de ses amis ne suffit pas à l'empêcher de sombrer dans une profonde dépression. C'est alors que la révélation d'éléments troublants vient tout remettre en cause. Se pourrait-il que Marine soit toujours en vie ? Théo n'a désormais plus qu'un objectif : découvrir la vérité. Mais celle-ci n'a-t-elle qu'un seul visage ?

  • C'est l'histoire de Lua, une petite fille qui passe son temps avec Eddy, son voisin, un vieux rocker! Dans cette petite ville tranquille du sud des États-Unis, il était son seul ami. Puis Lua a grandi. Ses parents n'ont rien compris, rien vu. Mais cela les intéresse-t-il vraiment ? Lua ne sera plus une enfant sage.

  • Le récit de l'enfance d'une petite Juive née à Vienne, déportée à onze ans, miraculeusement échappée d'Auschwitz, et qui s'exila à seize ans aux États-Unis. Dans « Perdu en chemin », devenue adulte, Ruth Klüger se confronte au quotidien complexe des années 50. Elle sera de ces femmes qui se battront sans répit pour obtenir ce qui leur paraît le minimum : la dignité, le respect, le droit à l'étude, la simple reconnaissance de soi.
    Prosaïques à dessein, certaines pages fascinent par l'exactitude impitoyable des sentiments qu'elles expriment ; compte rendu et accusation s'interpénètrent. Le lecteur est submergé par l'intransigeance et la sincérité de cette femme à l'intelligence généreuse et souveraine.

  • Non, la littérature jeunesse n'est pas un petit genre, une toute petite littérature à la mesure de ceux à qui elle est destinée, n'en déplaise à tous les François Busnel de la terre ! Patrick Ben Soussan nous offre là un beau plaidoyer pour la littérature jeunesse.

  • 1978

    Santiago H. Amigorena

    1978, début d'une nouvelle année scolaire dans un lycée parisien, du côté du XIIIe arrondissement. Un très bel étranger, un Argentin, débarque, en retard dès le premier jour comme il le sera tous les suivants, dans une classe de première qu'il va considérablement marquer de sa personnalité. Mélancolique, talentueux, ombrageux, provocateur et séduisant, il ne laisse personne indifférent et perturbe passablement les cours, au grand dam de certains professeurs, pour le plaisir ou l'agacement de ses condisciples, garçons et filles. Sans aucun doute, selon un angle assez déconcertant, puisqu'il se présente comme un roman et que cette fois un narrateur (un des élèves de cette classe de première) prend en charge le récit, ce livre s'inscrit dans l'entreprise autobiographique de Santiago Amigorena. Il se situe donc avant Le Premier Amour, à ce moment de la vie où l'entrée dans l'âge adulte, l'adieu difficile à l'enfance, les élans amoureux contrariés, la découverte du monde et des autres, la question de l'engagement politique vous mobilisent tout entier. S'y ajoute pour notre personnage la dimension cruelle qu'apporte un exil non choisi et une personnalité hors du commun qui en fait le centre du groupe de jeunes gens dont nous allons suivre l'existence et les émois durant une année.
    C'est qu'en effet, en dehors même du héros, tellement attachant, tellement différent, toujours en train de pleurer, toujours en train d'aimer, ce qui fait le prix de ce livre c'est le talent avec lequel Santiago Amigorena nous plonge non seulement dans ce temps du lycée mais dans celui des commencements de la « vraie vie ».

  • Après le succès phénoménal de City on Fire, la redécouverte du premier ouvrage de Garth Risk Hallberg. Une étude étonnante sur les moeurs de la famille américaine.
    Depuis des années, les Hungate et les Harrison coexistent pacifiquement dans une banlieue de New York. Ils se croisent à des barbecues le printemps venu, se réjouissent intérieurement d'être épargnés par l'ombre du divorce ou de la crise d'adolescence, applaudissent aux spectacles de fin d'année de leurs enfants. Mais lorsque le père d'une des familles décède, les survivants doivent faire face à la rude réalité.
    À travers soixante-trois entrées abondamment illustrées, cet ouvrage chronique les émotions et les événements qui, de l'enfance à l'âge adulte, jalonnent la vie de ses personnages. Qu'on le lise de manière linéaire ou aléatoire, en se laissant guider par les photographies et leurs légendes,
    cet abécédaire révèle, tel un bestiaire, l'âme de cette espèce étrange mais tellement universelle : les habitants des banlieues américaines.
    " L'un des mérites remarquables de Garth Risk Hallberg est de [...] parvenir à une tonalité, un regard, une voix qui lui sont propres. "

    Télérama

  • « Tu crois que je suis en train de rater ma vie ? » Cest ce que se demandent Méta, Raphaël, Pauline et les autres. Ils ont 25 ou 30 ans. Ils entrent dans la vie active. Mais leur parcours ou leur formation leur ont imposé des exigences dont, ils le découvrent, la société na que faire. Ils ne savent ni comment sadapter ni comment se révolter. Tout leur est ouvert, et pourtant tout leur est fermé.
    Comment se situer dans ce monde où les chemins paraissent brouillés et où le quotidien ressemble à une course dobstacles ? Cest la question qui est au cur de ce roman à sept voix, où les trajectoires se combinent dans des situations parfois absurdes jusquau burlesque.

  • L'enfant du siècle se souvient, ce ne sont pas seulement les souvenirs d'un homme de 98 ans servi par une belle mémoire, son attachement très fort au territoire des Vosges et la sauvegarde d'une abondante correspondance. C'est le témoignage d'un homme d'exception issu de cette France rurale, au lendemain de la Première Guerre mondiale, jusqu'au monde d'aujourd'hui. Un récit passionnant, nous faisant traverser des époques si différentes. L'amour y tient une place centrale : l'amour pour son épouse, pour ses élèves, pour son pays, assorti d'une grande passion pour les arts. Les descriptions des personnages, des situations, des paysages sont un bonheur à parcourir et nous plongent comme les dictées de notre enfance dans un monde passionnant. C'est un livre plein d'émotions et d'enseignements où l'enfance, la guerre, les chantiers de jeunesse, la résistance, la déportation à Auschwitz puis les Trente Glorieuses et les révolutions technologiques nous amènent à une réflexion moderne sur l'avenir de notre société, la politique, et à cet appel : « Alors courage, Réinventez l'histoire ! »

  • Après l'enfance

    Julie Douard

    Dans son premier roman, Julie Douard a voulu redécouvrir les poses de l´adolescence, cette arrogance et ce misérabilisme qu´on affiche quand on a quinze ou seize ans. Lui sont revenus en mémoire ces premières fois, les palpitations, les déceptions, l´amour et le sexe qui ne font pas toujours cause commune, et surtout cet optimisme qui nous tient à cet âge car même lorsque tout va mal, on sait que l´on a devant soi le temps d´une vie pour voir venir. À la faveur d´une interrogation sur sa filiation le petit héros de Julie Douard va vivre un éveil des sens très agité, découvrir sous son vrai jour le monde des adultes, ses misères, ses turpitudes, son ridicule, et faire l´expérience douloureuse des intermittences du coeur.

  • J'ai 41 ans et ma vie est vrai bonheur, parfait et total. Je suis le plus heureux des hommes. Moi, le solitaire et l'iconoclaste, j'habite une maison chaleureuse en bord de côte avec deux petites filles magnifiques, fruits de mon amour avec la fille de la mer aux cheveux de lumière, la femme que j'aime en secret depuis le lycée et que j'idéalise dans mes rêves les plus fous depuis l'enfance. Lorsque tout s'arrête, d'un seul coup et sans que je ne m'y attende, le choc est brutal. Afin de combattre l'incommensurable tristesse qui me submerge, je pars vivre à mille kilomètres de chez moi, très loin de l'océan, si loin de mes enfants et des attaches de ma Bretagne natale. Je m'en vais habiter un petit village savoyard situé à 1 750 mètres d'altitude, dans les hautes montagnes des Alpes. C'est en effet dans cet univers grandiose que j'entame une quête existentielle a priori insaisissable qui va m'aider à réunir les morceaux d'un puzzle éparpillés au plus profond de mon âme, ceux d'une philosophie de vie que je pensais à jamais détruite, les fondations du socle immuable d'une éthique salvatrice, les racines de ma renaissance. Le hasard de la vie me propulse dans une autre dimension. Je remonte le temps, déroule le fil de mon existence et découvre cet espace inexploré de la conscience qui me permet de ressentir enfin pleinement l'amour sacré qui coule dans mes veines, en moi, en elle et en chacun de nous. Désormais, rien ne sera plus jamais pareil. Et tout devient possible.

  • La Faute Exquise

    Arielle Frank

    Tromper est-il encore un péché ?
    À travers les sept péchés capitaux, La Faute Exquise nous entraîne dans la vie d'une femme qui découvre la sexualité sur le tard, avec un homme qui est à mille lieues de son idéal, mais dont elle va totalement dépendre affectivement et sexuellement.
    Stéphanie, quarante-trois ans, épouse et mère modèle, a tout pour être heureuse. Mais à trop s'occuper des siens, elle s'est un peu oubliée. C'est en rencontrant Mathieu, de douze ans son cadet, que la lumière se fera sur ses envies profondes, mais surtout sur les manques dont elle n'avait pas conscience.
    La Faute Exquise est l'histoire d'une relation où désirs, attentes et doutes s'entremêlent, créant confusion et contradictions.
    Mais jusqu'où va-t-elle les mener ?

  • Le Plan divin

    Jackie Peric

    Ce roman relate l'histoire d'une rencontre improbable entre deux personnes aux vies diamétralement opposées, deux âmes en peine, qui ne se seraient jamais trouvées sans Le Plan Divin.
    Théo, 32 ans, a tout pour être heureux. Il joue de son physique pour vivre frivolement, usant et abusant de substances dangereuses, mais également de son entourage. De gigolo à acteur porno, en passant par un mariage avec une jeune fille qu'il ne méritait pas, seule la cupidité l'anime.
    Léa, 29 ans, se bat contre une maladie auto-immune, après avoir mené une existence qui ne l'a pas épargnée. Abusée dès son plus jeune âge, elle décide de prendre sa vie en main pour ne plus jamais subir la violence des autres.
    À travers l'histoire de chacun, le lecteur est transporté dans des mondes où la violence et le malheur côtoient le mépris et la débauche. Jusqu'à ce que le destin les conduise à vivre une relation exceptionnelle, plus forte que l'amour et l'amitié.
    Cette rencontre leur apportera les clefs indispensables aux changements qui vont s'opérer dans leur vie. Un Plan Divin qui les liera à tout jamais l'un à l'autre.

  • Un informaticien libidineux, un pornographe impénitent, une doggeuse montagnarde au postérieur invitant, une adepte du savon thaïlandais et du fist-fucking, une bande de partouzards s'agitent autour d'un objet absent : le lit.
    Dans le cabinet qui abrite ce lit, une avocate tente de se débarrasser de son associé en le faisant passer pour pédophile. Trente ans plus tôt, son père, un des associés fondateurs, a liquidé lui aussi un partenaire, mais de manière définitive.
    Wilt Chamberlain, Joe Frazier, Mohamed Ali, des champions défilent dans l'histoire parallèle de l'homme de ménage du cabinet, un boxeur privé en sa jeunesse du titre de sa catégorie par une « jument de Troie ». L'Haïtien mène des vies multiples convergeant autour du même lit. Il en révèle l'existence à l'informaticien, qui s'empresse de le squatter à son tour.

  • « Il dort, mais il ne sait pas qu'il dort ». C'est sur le ton de la douce ironie que Guy D'Amours nous livre sa dernière création, Un réveil agité d'histoires. À la lecture de ce texte, le lecteur se trouve légèrement désorienté, car l'uvre est difficilement classable dans les genres connus en littérature. Concrètement, il s'agit d'un conte philosophique entrecoupé de très courtes histoires qui se rapportent de par leur thématique au thème principal qui sera traité dans la partie du conte qui suit. L'histoire, car il y en a une, relate les diverses rencontres de Zigma, qui se réveille d'un très long sommeil. Le personnage ira de rencontre en rencontre, croisant tour à tour, femme, enfant, serpent, soleil et autres. Le récit ne se veut pas réaliste, mais concourt railleusement à nous faire sentir l'inspiration qui a donné naissance aux différents sujets abordés. Ainsi l'auteur nous met-il en garde dès le départ : «Ceux qui aimeraient une histoire structurée, avec un héros hollywoodien qui cherche à résoudre une intrigue solide établie entre un mégot de cigarette oublié sur un tapis et une belle et ambitieuse danseuse nue, je les renvoie à d'autres que moi. Dans mon histoire, pas de temps ni de lieu où s'accrocher, qu'un désir d'entraîner le lecteur sur des sentiers singuliers ». Des passages singuliers, l'auteur nous en laisse goûter plusieurs, souvent satiriques, parfois même caustiques, comme dans l'extrait suivant : « Jai vu déjà dans mes songes leur crémation ; jai senti lodeur de leurs corps putréfiés qui se calcinent : ils sont morts mais ne le savent pas. Et ce ne sont pas des hommes que je vois lutter, mais une danse morbide de squelettes décharnés qui ne peuvent sarrêter. »

  • En regard de la responsabilisation et de l´autonomie exigées de la part des jeunes, cet ouvrage veut à la fois tracer les contours des expériences que vivent les jeunes en difficulté dans leur passage à la vie adulte, mais aussi cerner les modalités de régulation de ce passage.

  • Au début des années cinquante, je naissais avant terme. Le soleil inondait le lit de ma mère, épuisée par un accouchement difficile. J'ai passé les premières heures de ma vie à lutter pour respirer à la chaleur de la bavette du poêle, férocement décidée à m'accrocher. Dans ces années précurseures de la Révolution tranquille, cinq autres filles naissaient, destinées à vivre une longue amitié. J'aurais pu vivre avec elles les aléas causés par les bouleversements du dernier quart de siècle qui ont transformé la vie de la société toute entière et plus particulièrement celle des femmes. J'aurais pu, si... Hélas ! Ma faible constitution ne m'a pas permis de survivre plus de deux ans. Là-haut, perchée sur mon nuage, j'ai développé un lien particulier avec chacune d'elles. Tantôt amusée de leurs coups de gueule, de leurs aventures pas toujours orthodoxes, tantôt désolée de leurs déboires, tantôt réjouie de leur bonheur; j'ai surtout posé sur elles un regard complice et protecteur. Certes, ces femmes-là auraient pu devenir mes amies.

  • Finaliste au prix Adrienne-Choquette

    La seule présence d'un chien, aussi fidèle compagnon soit-il, suffirait-elle à apaiser nos angoisses existentielles ? À alléger le poids de la solitude que nous ressentons à certains moments ? À tromper l'usure de la vie de couple ?

    Voici dix-neuf nouvelles empreintes de tendresse et de douce ironie qui baignent tout à la fois dans l'ombre et dans la lumière. Avec ce sens de l'observation qui lui est propre, Jean-Paul Beaumier poursuit l'exploration des relations que nous entretenons avec les autres et qui, de l'enfance à l'âge adulte, modulent et modèlent notre vision du monde. Les tracas du quotidien, les petites déceptions que la vie se charge de semer sur notre chemin, des souvenirs ou des photos surgis du passé. En somme, l'incommensurable mystère des relations humaines.

  • Le génome

    Brandon Hill

    C'est en plein coeur d'une zone désertique des États-Unis que se trouve U.S.S. LAB, un laboratoire menant des expériences poussées sur des sujets d'apparence humaine, sous le contrôle des forces armées. Alors que les scientifiques travaillent avec acharnement pour mener à bien le projet G.E.N.O.M.E., l'un des sujets les plus prometteurs s'échappe, le 111, prénommé Thorn.

    Après avoir réussi à semer la cavalerie au service du mystérieux projet, le jeune Thorn, âgé de 8 ans, se met à la recherche de nourriture et d'un foyer, qu'il ne tarde pas à trouver...

    Recueilli par Harold, un brave homme célibataire et sans enfant, Thorn découvrira et s'habituera peu à peu à une façon de vivre bien différente de celle qu'il a toujours connue, au laboratoire. Tiraillé sans cesse entre les joies simples d'une enfance ordinaire et les responsabilités que lui confèrent ses capacités hors du commun, il tentera de découvrir ce qu'il est réellement et quels sont les dangers qui le menacent, aidé en cela par un ancien membre du projet G.E.N.O.M.E.

  • BORIS BEBERT

    Bruval

    • Bookelis
    • 25 Novembre 2018

    Boris Bébert, la cinquantaine, alcoolo, queutard, raciste, mufle, j'en oublie?
    Boris Bébert est en forme et c'est tant mieux, car y'a pas que les bouteilles qui vont se vider...Les burnes, le raisin, les râteliers aussi. Fillette, ce livre n'est pas pour toi !!

  • La mal-aimée

    Elisa T.

    Faute de pouvoir tout effacer, les enfants violentés, une fois adultes, peuvent-ils aspirer normalement à être heureux? Leur carte du ciel est-elle à ce point immuable?

    Après Des fleurs sur la neige et Un noeud dans le coeur, Élisa va plus loin. Elle nous demande de la suivre dans sa vie d'adulte pour mieux nous faire voir jusqu'où une enfance malheureuse peut être dommageable psychologiquement pour la victime.


    Dans La Mal-aimée, l'auteure nous ouvre toutes grandes les pages de son journal intime et nous fait palper, en quelque sorte, sa difficile recherche d'affection. «J'ai mal à l'amour» dira celle que le bonheur a oubliée.


    À un moment de sa vie, Élisa T. découvre le livre Ces femmes qui aiment trop de Robin Norwood et s'y reconnaît de pied en cap. C'est après cette prise de conscience sur elle-même qu'elle écrira: «J'avais choisi pour compagnon de vie la réplique exacte d'Arthur. Arthur qui a gâché mon enfance, Arthur qui représente tout ce que je déteste, Arthur dont jusque-là je n'avais jamais pu comprendre comment ma mère avait pu le choisir et même ensuite l'épouser. Et pourtant, comme une véritable malédiction, j'avais inconsciemment refait le choix de ma mère.» Un peu après la parution de ce troisième livre, Élisa T. s'inscrira à des séances de thérapie afin de se libérer totalement de cette emprise que le passé semble avoir sur elle.

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