• Une femme à bout de souffle court dans l'orage. Dans le creux de sa main, un message gravé en lettres de sang : " Pr de retour ". Elle pense être en février, nous sommes fin avril. Elle croit sa mère vivante, celle-ci s'est suicidée voilà trois ans dans un hôpital psychiatrique... Quatre minutes. C'est pour elle la durée approximative d'un souvenir. Après, sans le secours de son précieux organiseur électronique, les mots, les sons, les visages... tout disparaît. Pourquoi ces traces de corde sur ses poignets ? Que signifient ces scarifications, ces phrases inscrites dans sa chair ? Quel rapport entre cette jeune femme et les six victimes retrouvées scalpées et torturées quatre années plus tôt ? Pour Lucie Henebelle, lieutenant de police de la brigade criminelle de Lille, la soirée devait être tranquille. Elle deviendra vite le pire de ses cauchemars... Une lutte s'engage, qui fera ressurgir ses plus profonds démons.

  • Un matin d'été 1855, Magon, le meurtrier sadique de prostituées, est conduit à l'échafaud. Mais jusqu'au bout, il clame son innocence. Il est à peine exécuté que le corps d'une femme atrocement mutilé est retrouvé. L'hypothèse d'une erreur judiciaire éclate dans la presse.
    Le Goupil et ses agents mènent une enquête à haut risque pour recouvrer leur réputation d'enquêteurs et retrouver l'assassin.

  • Les mutilés

    Gwenn Aël

    Gabriel a quitté la SR de Paris. À 35 ans seulement, ce jeune capitaine de gendarmerie vient s'enterrer à Laval, une petite commune du Tarn.
    Homicides de volailles, bagarres de pochtrons, ça lui convient !
    Mais c'est sans compter sur un meurtre d'une rare violence qui vient briser la sérénité de la commune si paisible d'ordinaire. Un homme est retrouvé dans les bois, le crâne pulvérisé. Plongé dans une affaire criminelle complexe, Gabriel voit dans le même temps son propre passé le rattraper. Celui auquel il voulait échapper est revenu. Celui qui ne trouve pas le repos...
    Persécuté par sa propre histoire, le capitaine doit en outre faire face à un tueur hors norme et plus l'enquête progresse, plus l'individu qu'il recherche dévoile un profil inquiétant ; un être consumé par la rage, empli de noirceur.
    Mais n'est-il pas les ténèbres, tout simplement ?

  • Depuis 1840, il existe un mystère Marie Cappelle Lafarge. La question lancinante n'est pas de savoir si elle a empoisonné son mari avec de l'arsenic. Des centaines de crimes de cette nature ont été commis et leurs auteurs sont rapidement tombés dans l'immense fosse de l'oubli. Il faut se demander pourquoi, plus de 175 ans après sa condamnation, elle reste d'une inexplicable actualité dans les livres, les émissions de radio, les reportages et les films à la télévision. Ce dictionnaire, sorte de pièce de théâtre à plusieurs centaines de personnages, apporte des réponses : Marie était écrivaine et nous a laissé des preuves de son talent, elle revendiquait sa liberté de femme (elle adorait George Sand !), elle renâclait devant le mariage obligatoire et arrangé, était passionnée de littérature et de musique. Son mystère est accentué par l'incertitude sur ses origines, peut-être royales ! Partez à la rencontre d'une extraordinaire personnalité décapitée par la prison et la maladie mais qui nargue toujours le temps qui passe. En 2016, Marie Cappelle Lafarge sera au coeur de manifestations qui célébreront le bicentenaire de sa naissance.

  • Une jeune femme est assise à une table d'un vieux bistrot parisien. Devant elle, une tasse de café et le fruit de longues recherches. De l'autre côté de la rue, derrière une autre fenêtre, un homme. Et beaucoup d'espoirs. Peut-être s'agit-il de son père dont elle a enfin retrouvé la trace.
    Que doit-elle faire ? Traverser la rue, ou rester derrière sa fenêtre ? Et si pour prendre sa décision, elle devait replonger dans son histoire ?
    Entre enquête et espionnage, amours et trahisons, ONG et services secrets...
    Un thrilleur psychologique haletant qui immerge le lecteur dans un monde tissé de secrets, où la vérité n'est pas où on l'attend...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Récits de vingt affaires célèbres ou oubliées de l'Aveyron trouvées dans les archives et les chroniques judiciaires du département.

  • Le Second Fils est une belle histoire humaine qui a pour personnage principal un patron de la brigade criminelle. Elle ne saurait laisser insensible le lecteur. C'est du moins le but et l'espoir de Joël Weiss.

  • A partir de l'étude des archives judiciaires de Paris au XIXe siècle, l'auteur, magistrat, dessine la théorie paradoxale et souvent provocatrice du crime, comme réalité fondatrice de la ville.

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  • Qui mieux que Georges N'Guyen Van Loc - le célèbre "Chinois" - aurait pu présenter ces faits divers qui ont marqué l'histoire de Marseille et de sa région tout au long du XXe siècle ? Des crimes au retentissement national, comme ceux de Spirito et Carbone, les deux gangsters qui tinrent la ville sous leur coupe, dans les années trente, en arrosant largement les édiles marseillais, collaborèrent avec les occupants allemands, ou encore ceux des frères Guerini qui prirent la relève. Des meurtres sordides, accomplis par des citoyens banals qui "craquent" psychologiquement et massacrent leurs familles sans raison apparente. Des crimes typiques de la région, comme la triste aventure de ce tenancier de boîte de nuit qui tenta vainement de s'opposer au racket du milieu dans les années soixante-dix, ou encore cette vendetta corse qui décima deux familles. On croisera au fil des pages des personnages inquiétants, souvent hauts en couleur, comme Ange Salicetti, "le séminariste", tout droit sorti d'un film de Melville ou d'un roman de José Giovanni ; Thomi Recco, qui défraya la chronique en massacrant trois caissières d'un supermarché des environs de Narbonne, peu après sa sortie de prison où il purgeait une peine pour homicide... et bien d'autres encore. Un recueil palpitant qui prouve une nouvelle fois que la réalité dépasse la fiction.

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  • Il n'y a plus en France de secret de l'impôt depuis le 1er juillet 1974. Il y a de moins en moins de secret médical, de moins en moins de secret de l'instruction judiciaire, de moins en moins de secret bancaire. Les gadgets d'espionnage électroniques atteignent aujourd'hui la perfection. Les fichiers sont de plus en plus nombreux, de mieux en mieux tenus. Bientôt, grâce à l'ordinateur, ils pourront être réunis en un seul grand fichier central. Il n'y aura plus alors de secret du tout. Plus de vie privée. Il est certes normal que la collectivité se protège contre ceux de ses membres qui seraient tentés de la détruire ou de la piller. Qu'elle cherche à identifier ceux qui complotent. Qu'elle mesure la solvabilité de ceux qui lui empruntent de l'argent et qu'elle se renseigne sur la santé de ceux qui demandent à être soignés gratuitement. Mais cette intrusion collective dans la vie privée prend aujourd'hui des proportions inquiétantes. A cause des fantastiques possibilités offertes par l'électronique. Demain, quelques hommes, quelques fonctionnaires disposeront du pouvoir exorbitant de tout savoir sur tous les autres. Et pour toujours. Car la mémoire électronique ne connaît pas la défaillance. Elle ne sait pas ce que pardonner veut dire. C'est grave. Car sans pardon, il n'est pas de vie sociale possible. Giscard d'Estaing l'a compris. Il a demandé au gouvernement de préparer un code des libertés fondamentales de l'individu. Mais n'est-il pas trop tard ? Gérald Messadié, rédacteur en chef de Science et Vie a enquêté aux États-Unis où le problème se pose depuis dix ans déjà... Il fait des révélations proprement effarantes sur ce qui nous attend, nous Français, si le gouvernement n'invente pas très vite une parade, un droit radicalement nouveau qui rendrait chaque individu propriétaire des données relatives à sa vie privée, données dont personne ne devrait pouvoir disposer sans son consentement.

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  • La "French connection" ! L'expression est célèbre aux quatre coins du monde. Elle résume la longue définition du sujet : "filière de l'héroïne fabriquée dans les laboratoires clandestins par des truands le plus souvent marseillais, à partir de la morphine-base importée du Moyen-Orient et expédiée aux États-Unis..." La "French connection" connut son apogée dans les année 60. Elle envenima les relations entre la France et l'Amérique. En France, même, l'opposition saisit l'occasion pour accuser, par des sous-entendus, la majorité de connivence avec les trafiquants. Le gouvernement réagit. Il fit voter une loi répressive et accorda des moyens à une police bien dépourvue en la matière. C'est cette lutte impitoyable et patiente contre les trafiquants que raconte Honoré Gévaudan qui l'a intensément vécue. Truffé de détails précis, qui font entrer le lecteur dans les arcanes de la vie professionnelle des policiers, ce récit authentique relate les affaires les plus représentatives d'un événement d'une ampleur internationale. Il donne l'image vraie d'un combat où le crime succomba. "La bataille de la French connection" sera pour longtemps un livre de références sans que jamais le "suspense" en soit absent. A l'époque de cet implacable combat, Honoré Gévaudan était directeur adjoint de la Police judiciaire.

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  • 11 juin 1994 : Émilie Tanay, 9 ans, meurt après avoir absorbé une cuillerée de Josacine empoisonnée au cyanure. 27 juillet 1994 : Jean-Marc Deperrois, adjoint au maire et chef d'entreprise normand, est mis en examen pour empoisonnement avec préméditation. 25 mai 1997 : Après douze refus de mise en liberté, J.-M. Deperrois est condamné à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Rouen. Les médias se sont emparés de cette affaire. Les thèses de la défense de J.-M. Deperrois ont été largement répandues dans la presse, dans les journaux télévisés et radiophoniques. L'une d'elles se fonde sur l'hypothèse d'un accident domestique et rejette implicitement la faute sur la famille d'Emilie. Mais il y a les vérités journalistiques et les vérités judiciaires. Malgré la pression médiatique, les jurés ont condamné J.-M. Deperrois qui a toujours clamé son innocence.

  • Pierre Bouchardon (1870-1950)

    "C'était en 1869, dans le département du Haut-Rhin.
    Le 25 août, à onze heures avant midi, un monsieur, d'âge mûr, descendit, à la station de Bollwiller, du train de Strasbourg. Il n'avait que des bagages à main : un carton à chapeaux et deux sacs de nuit recouverts de tapisseries aux couleurs voyantes.
    Un peu plus tard, en la compagnie d'un jeune homme qui l'avait attendu à sa descente de wagon, il grimpa lestement sur l'impériale de l'omnibus des chemins de fer de l'Est qui faisait alors le service jusqu'à Guebwiller et que conduisait, ce jour-là, le cocher Müllier Ferdinand, mais les deux inconnus s'arrêtèrent, en cours de route, à Soultz, un gros chef-lieu de canton.
    - À quelle heure passe la plus prochaine voiture pour Guebwiller ? demanda l'aîné des voyageurs, en posant le pied sur le sol.
    Et comme Müller lui répondait : À neuf heures du soir ! il remercia et prit congé en ces termes :
    - Alors, le temps ne nous manquera pas, à mon ami et à moi, pour notre petite excursion !
    Du consentement de l'employé Sébastien Vogel, il déposa ses trois colis dans le bureau de l'omnibus.
    Les deux amis, puisque amis il y avait, poussèrent ensuite la porte de Joseph Loevert, qui tenait boulangerie et auberge. Ils s'attablèrent à côté de la fenêtre et commandèrent, en allemand, des cervelas."

    Documentaire. L'affaire Troppmann a défrayé la chronique en 1869. Une famille entière, soit 8 personnes, est massacrée à Pantin...

  • Paul d'Albagny (1831-1912)

    "Ce n'est point un roman, ce n'est point une oeuvre de pure imagination que nous nous proposons d'offrir à la curiosité de nos lecteurs.
    Le titre seul de cette histoire, à la fois si terrible et si véridique, qui émut si profondément le département de l'Ardèche il y a un demi-siècle, oblige à plus de sincérité, d'exactitude et de vraisemblance qu'il n'en peut entrer d'habitude dans un simple roman d'aventures.
    La réalité est d'ailleurs tellement émouvante par elle-même, qu'il n'est point nécessaire d'y ajouter par un effort quelconque de l'imagination.
    Les faits se déroulant dans leur ordre chronologique et tels qu'ils ont été recueillis dans les dépositions des témoins appelés au procès criminel qui mit fin à cette lugubre série de crimes, suffisent à imprimer au récit cet intérêt à la fois poignant et terrible que les romanciers recherchent et que quelques-uns atteignent dans leurs oeuvres.
    Tout se prête dans cette sinistre histoire à un pareil intérêt."

    L'affaire débute en 1831, sur la commune de Lanarce (Ardèche), avec la découverte du cadavre d'Antoine Anjolras. La rumeur accuse les propriétaires de l'auberge de Peyrebeille (ou Peyrabeille) le couple Martin et leur domestique. Mais la rumeur enfle et ce ne sont pas moins de 50 assassinats qu'on leur attribue...

  • Pierre Bouchardon (1870-1950)

    "Annoncé assez longtemps à l'avance, redouté par beaucoup, plaisanté par d'autres, le choléra fit son apparition à Paris le 26 mars 1832. En quelques heures, il tua quatre personnes, dont le cuisinier du maréchal Lobau. Le 31 mars, on comptait déjà trois cents cas mortels. Alors, ce fut la grande peur et inlassablement le fléau décima la capitale, les corbillards ne suffisant plus à évacuer les cadavres.
    Puis, il s'en alla comme il était venu, mais non sans avoir visité la province. Capricieux du reste et désordonné dans sa marche, car il se plut à enjamber plusieurs départements, épargnant ici et ravageant là, dédaignant une grande ville et s'arrêtant à un village.
    /> Explora-t-il la basse Bretagne ? Peut-être, car, en l'année 1833, sous le toit hospitalier de l'abbé Le Drogo, premier vicaire de la paroisse de Guern, canton de Pontivy, se produisirent, dans un intervalle de quelques semaines, une série de décès foudroyants, mystérieux, inexplicables, accompagnés des mêmes symptômes.
    Le 28 juin, Joseph Le Drogo père succomba le premier, après huit jours de maladie, à la suite d'incoercibles et continuels vomissements. Le 5 juillet, ce fut le tour de sa femme, née Guillemette Eveno. Le 17, la nièce du vicaire, Marie-Louise Lindevat, une fillette de sept ans, périt de la même mort. Le 23 août, une journalière, Marguerite André, habituellement employée et nourrie au presbytère, rendait l'âme après une horrible agonie, identique aux trois précédentes. Le 28 septembre, l'abbé Le Drogo lui-même était emporté en trente-deux heures, et cependant, jeune encore et vigoureusement constitué, il semblait de taille à défier la mort.
    L'épidémie ne s'en tint pas là."

    Hélène Jégado, considérée comme la plus grande tueuse en série française, est née dans le Morbihan en 1803. Sa route est jonchée d'empoisonnements : on en dénombre pratiquement une centaine causant la mort de 60 personnes. Mais ce n'est seulement que pour les cinq derniers meurtres (du fait de la prescription pour certains) qu'elle est jugée et condamnée à mort, en 1851.

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