• Glacé

    Bernard Minier

    • Xo
    • 28 Août 2014

    Décembre 2008, dans une vallée encaissée des Pyrénées. Au petit matin, les ouvriers d'une centrale hydroélectrique découvrent le cadavre d'un cheval sans tête, accroché à la falaise glacée.
    Le même jour, une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée.
    Le commandant Servaz, 40 ans, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier cette enquête, la plus étrange de toute sa carrière. Pourquoi avoir tué ce cheval à 2 000 mètres d'altitude ? Serait-ce, pour Servaz, le début du cauchemar ?
    Une atmosphère oppressante, une intrigue tendue à l'extrême, une plongée implacable dans nos peurs les plus secrètes, ce premier roman est une révélation !
    Bernard Minier a grandi au pied des Pyrénées. Primé à l'issue de plusieurs concours de nouvelles, il publie avec Glacé son premier roman.

  • "Je voyais maintenant que c'étaient les créatures les moins terrestres qu'il soit possible de concevoir. Ils étaient formés d'un grand corps rond, ou plutôt d'une grande tête ronde d'environ quatre pieds de diamètre et pourvue d'une figure. Cette face n'avait pas de narines - à vrai dire les Martiens ne semblent pas avoir été doués d'un odorat - mais possédait deux grands yeux sombres, au-dessous desquels se trouvait immédiatement une sorte de bec cartilagineux. [...] En groupe autour de la bouche, seize tentacules minces, presque des lanières, étaient disposés en deux faisceaux de huit chacun. Depuis lors, avec assez de justesse, le professeur Stowes, le distingué anatomiste, a nommé ces deux faisceaux des mains."

  • Rien de tel qu'un séjour au Mitchell's Inn pour se ressourcer...
    Le Mitchell's Inn est un hôtel de charme perdu au coeur de la forêt. Ses pensionnaires croient avoir choisi la destination idéale pour se détendre au coin du feu, loin de la frénésie new-yorkaise. Là-bas, pas d'Internet ni de réseau. Mais la tempête fait rage et, après une coupure d'électricité, on découvre Dana Hart, venue pour une escapade romantique avec son fiancé, morte au pied de l'escalier. Chute accidentelle ? Drame passionnel?
    Alors que les conditions météorologiques se dégradent encore et que l'établissement est coupé du monde, un deuxième cadavre est retrouvé. Le doute n'est alors plus permis : l'assassin est dans la place, et pas moyen de lui échapper...
    Un huis clos façon
    murder party qui se lit sans temps mort. Qui est le meurtrier et quelle est sa motivation ? Qui est le prochain sur sa liste ? Écrivaine pleine d'ambition, couple au bord du divorce, héritier richissime, amies de longue date... Tous les protagonistes, clients comme employés, ont quelque chose à cacher !

  • Le dernier message

    Nicolas Beuglet

    • Xo
    • 17 Septembre 2020

    Voulez-vous vraiment connaître la vérité ?
    Le dernier message pourrait vous plonger dans des abysses d'angoisse et de folie...
    Île d'Iona, à l'ouest de l'Ecosse. des plaines d'herbes brunes parsemées de roches noires. Et au bout du " Chemin des morts ", la silhouette grise du monastère.
    Derrière ces murs suppliciés par le vent, un pensionnaire vient d'être retrouvé assassiné. Son corps mutilé de la plus étrange des façons. C'est l'inspectrice écossaise Grace Campbell qui est chargée de l'enquête. Après un an de mise à l'écart, elle joue sa carrière, elle le sait.
    Sous une pluie battante, Grace pousse la lourde porte du monastère. Elle affronte les regards fuyants des cinq moines présents. De la victime, ils ne connaissent que le nom, Anton. Tous savent, en revanche, qu'il possédait un cabinet de travail secret aménagé dans les murs. Un cabinet constellé de formules savantes...
    Que cherchait Anton ? Pourquoi l'avoir éliminé avec une telle sauvagerie ? Alors qu'elle tente encore de retrouver confiance en elle, Grace ignore que la résolution d'une des énigmes les plus vertigineuses de l'humanité repose tout entière sur ses épaules...
    Après les succès du Cri, de Complot, de L'Île du Diable...Un thriller époustouflant
    Avec Le dernier Message
    , Nicolas Beuglet met en scène sa nouvelle héroïne, l'inspectrice écossaise Grace Campbell, jeune femme solitaire et mystérieuse.

  • La peur

    Stefan Zweig

    Ce recueil de six nouvelles (1935) illustre le génie de l'observation de Zweig, son sens magistral de la psychologie. Zweig voulait "résumer le destin d'un individu dans un minimum d'espace et donner dans une nouvelle la substance d'un livre".

  • « Je vous préviens que ça ne se passera pas comme ça. Il est exact que je viens d'avoir quatre-vingt-cinq ans. Mais de là à me croire nul et non avenu, il y a un pas que je ne vous permets pas de franchir. Il y a une chose que je tiens à vous dire. Je tiens à vous dire, mes jeunes amis, que je n'ai pas échappé aux nazis pendant quatre ans, à la Gestapo, à la déportation, aux rafles pour le Vél'd'Hiv', aux chambres à gaz et à l'extermination pour me laisser faire par une quelconque mort dite naturelle de troisième ordre, sous de miteux prétextes physiologiques. Les meilleurs ne sont pas parvenus à m'avoir, alors vous pensez qu'on ne m'aura pas par la routine. Je n'ai pas échappé à l'holocauste pour rien, mes petits amis. J'ai l'intention de vivre vieux, qu'on se le tienne pour dit ! »

  • Villa triste

    Patrick Modiano

    Un été des années soixante. Une petite ville française au bord d'un lac, près de la Suisse. Victor Chmara a dix-huit ans et se cache parce qu'il a peur. D'étranges personnages hantent cette ville d'eau, comme ce docteur que l'on surnomme La Reine Astrid...
    Mais il y a surtout Yvonne, avec son dogue allemand...
    Une recherche du temps perdu.

  • La centrale

    Elisabeth Filhol

    «Quelques missions ponctuelles pour des travaux routiniers d'entretien, mais surtout, une fois par an, à l'arrêt de tranche, les grandes manoeuvres, le raz-de-marée humain. De partout, de toutes les frontières de l'hexagone, et même des pays limitrophes, de Belgique, de Suisse ou d'Espagne, les ouvriers affluent. Comme à rebours de la propagation d'une onde, ils avancent. Par cercles concentriques de diamètre décroissant. Le premier cercle, le deuxième cercle... Le dernier cercle. Derrière les grilles et l'enceinte en béton du bâtiment réacteur, le point P à atteindre, rendu inacessible pour des raisons de sécurité, dans la pratique un contrat de travail suffit. Ce contrat, Loïc l'a décroché par l'ANPE de Lorient, et je n'ai pas tardé à le suivre.»

  • J'ai peur. Je me sens un peu fou. Je ne suis pas lucide. Les hypothèses sont justes. Je sens grandir ma peur.Un garçon et une fille, dans une voiture lancée à travers la campagne enneigée. Il est absorbé par la route, elle est perturbée par des souvenirs brumeux, ainsi que par d'incessants appels provenant de son propre numéro. Parfois, ils parlent. S'aiment-ils ? Quelques heures plus tard, les voilà attablés face à leurs hôtes, ses parents à lui, dans une ferme reculée. La maison est glaciale, la mère se plaint d'entendre des voix, le couple stocke au sous-sol des peintures inquiétantes. Le fossé entre les deux amants se creuse, sous le poids de tous les non-dits. Et il y aussi cette angoisse, qui a point et ne cesse de grossir, jusqu'à ce que se produise l'innommable...
    Distillé par un climat de terreur sans objet à la Stephen King, qui prend le lecteur en otage jusqu'à la chute, un thriller métaphysique sur l'incapacité du couple et la tentation de l'exil littéraire.

  • Votre chat ne cesse de vous suivre et de vous épier. Il vous observe et connaît vos crimes passés. Il veut votre perte... Quoi de plus angoissant que cette menace émanant d'un compagnon familier ? Les chats noirs sont-ils, comme le racontent certaines légendes populaires, des « sorcières déguisées », des démons maléfiques ? Ces contes fantastiques vous feront frissonner et c'est là tout l'art d'Edgar Poe.Le Chat noirWilliam WilsonLe Masque de la mort rougeMetzengerstein

  • Parce que certains contextes (bureau, trajets en voiture, problèmes de santé, examens, etc.) ou certaines personnes (belle-mère, enfants, voisins, conjoint, etc.) nous rendent complètement dingues, il est grand temps de prendre les choses en main et de laisser le maître Zen grandir en nous! Au programme: relaxations, exercices pratiques (sophrologie, auto-massages, etc.) et pensées positives. Conçu comme un guide pratique, chaque chapitre développe un thème source de stress et propose de le contrer en 7 jours de façon réaliste. Un livre bien pratique à garder toujours sur soi et à utiliser au quotidien!
    Petit aperçu pour être zen au bureau: noter (dans le livre) les aspects positifs de son travail, méditer chaque jour la citation proposée, respirer par le ventre, soigner l'aspect de son bureau pour le rendre feng shui, évacuer chaque soir le négatif de sa journée, etc.

  • Ne pas sortir sans bombe lacrymo Toujours repérer les sorties Toujours avoir un plan de secours Ne jamais se retrouver coincée Ne jamais paniquer...
    Et la règle n°1 : ne jamais monter dans la voiture d'un inconnu.
    Elles avaient tout prévu. Rédigé une liste exhaustive des dangers qui peuplent notre environnement. Établi tous les interdits. Pris toutes les mesures de sécurité pour rendre leur monde plus sûr.
    Aucun imprévu ne devait plus pouvoir les surprendre.
    Elles ont enfreint la première règle : elles ont pris un taxi.
    Dès lors, le cauchemar n'aura plus de fin.

  • UnPur

    Isabelle Desesquelles

    • Belfond
    • 29 Août 2019

    Quand l'enfance nous est arrachée, quel humain cela fait-il de nous ?
    Garder ce qui disparaît, c'est l'oeuvre d'une vie. C'est notre enfance.

    Benjaminquejetaime et Julienquejetaime, c'est ainsi que leur mère les appelle. Tous les trois forment une famille tournesol aux visages orientés vers le bonheur. Le destin en décide autrement quand un inconnu pose les yeux sur les jumeaux, se demandant lequel il va choisir.
    Quarante ans plus tard s'ouvre le procès du ravisseur, il n'est pas sur le banc des accusés, et c'est sa victime que l'on juge.
    Quand l'enfance nous est arrachée, quel humain cela fait-il de nous ?
    De l'Italie - Bari et Venise - au Yucatán et ses rites maya ancestraux se déploie ici l'histoire d'un être dont on ne saura jusqu'au bout s'il a commis l'impardonnable.
    À sa manière frontale et poétique, Isabelle Desesquelles joue avec la frontière mouvante entre la fiction et le réel, et éclaire l'indicible.
    Roman de l'inavouable, UnPur bouscule, envoûte et tire le fil de ce que l'on redoute le plus.

  • Repensez l'image que vous avez de vous-même et sentez-vous à l'aise dans vos baskets!

    Repensez l'image que vous avez de vous-même et sentez-vous à l'aise dans vos baskets! Tel est l'objectif de ce livre simple, ludique, optimiste et pratique! Que vous soyez extraverti ou timide, attaché ou non à l'opinion d'autrui, cet ouvrage vous aidera à partir en quête de vous-même afin de vous aider à mieux vous connaître, à gagner en assurance et permettre à votre force intérieure de s'exprimer et de rayonner en vous et autour de vous.
    Au programme: Vous accepter tel que vous êtes et accepter les autres tels qu'ils sont / Comprendre vos émotions, votre potentiel, vos pensées, vos limites physiques et mentales, votre éducation / Gérer les phobies, les complexes, le sentiment de culpabilité / Construire un plan d'attaque personnel et professionnel / Eprouver de l'auto-compassion / Devenir votre meilleur ami / Gérer les conflits... et bien d'autres choses encore!

  • Dans un futur proche, une poignée de militaires français est envoyée par l'OTAN dans l'Est africain, en plein coeur du désert. Pour y faire quoi ? C'est bien la question qu'ils se posent tous. Officiellement, pour protéger le chantier de reconstruction d'un pont qui enjambe un oued où ne coule plus qu'un mince filet d'eau. Une " mission d'interposition ", pour reprendre le vocabulaire de l'état-major. S'interposer, d'accord, mais entre qui et qui ? Mystère.Les soldats montent un camp, Oasis 1, lequel fait face à la ville d'Al-Jennah, à moitié en ruine et presque vide d'habitants. Sous un soleil de plomb, l'attente s'installe, pénible, épuisante. Lumière aveuglante, soif continuelle, chaleur suffocante, la troupe s'enfonce peu à peu dans une sorte de mirage collectif et suicidaire... dont l'extrait soudain un redoutable sniper. Son objectif ? Tuer un soldat par jour. Parfois deux, si l'occasion se présente. Mais dans quel but ? Pour quelle revanche ? Mystère encore.Jusqu'à ce que, au terme de plusieurs semaines d'angoisse et de mort, la raison de la présence française se dévoile soudain, pour le plus grand malheur des militaires.

  • En 1954, paraît un roman fulgurant, Bonjour Tristesse : au succès phénoménal se mêle un puissant parfum de scandale ! Une nouvelle star est née : Françoise Sagan dont les journaux vont sarracher limage. Dès lors, son mode de vie où largent coule à flots,

  • Le plus souvent, tout avait bien commencé... On était parti rempli d'optimisme, parce que c'était les vacances, parce qu'on allait voir la famille ou les amis, parce qu'on avait des affaires en vue et des projets plein la tête. On avait pris avec insouciance la diligence, l'auto, le métro, l'autobus, le bateau ou l'avion. Comment se serait-on douté qu'on était en route vers la mort ? Quand la mort frappe dans les transports, c'est là qu'elle est la plus brutale et la plus inattendue. La main d'un meurtrier, un accident, une tempête, un attentat, un détournement, une attaque de bandits et tout s'arrête. La voiture s'écrase, le bateau coule, l'avion explose, le cauchemar succède à la quiétude. On trouvera ici 42 récits, tous plus angoissants les uns que les autres, comme l'invraisemblable histoire du pirate de l'air qui pleurait, l'horrible fin des 48 clandestins chinois asphyxiés dans un camion de légumes, le tueur fou du métro de New York, le meurtre raciste du Bordeaux-Vintimille qui a inspiré le film Train d'enfer ou encore le naufrage du Wilhelm Gustloff, la plus grande tragédie maritime de l'histoire, qui fit plus de 9 000 morts.

    Ouvrir ce livre n'est pas toujours facile. C'est s'embarquer pour la plus terrible des aventures. C'est assister à ce qui fut, pour tous ces malheureux et malheureuses, le dernier voyage.

  • Dans la poésie, faut il choisir la voie obscure ou la voie lumineuse? Le livre du Visage des nuits pose cette question de la forme poétique et de sa capacité d'ouvrir dans la prose, comme le préconise Dantes à propos de l'éloquence dans la langue vulgaire.
    On trouvera dans cet ouvrage des proses et des poésie alternées capables de se fondre les unes dans les autres, avec des formes courtes: fuscelli, épigrammes, aphorismes, énigmogrammes. Mais aussi des comptines, des sonnets dissimulés, des chansons et des milongas.
    Les proses sont consacrées à Chateaubriand (Les Martyrs), à Edward Young (Les nuits), à la correspondance du marquis de Sade avec sa femme Renée Pélagie de Montreuil, à la navigation et la visite des îles volcaniques, au nord de la Sicile.
    Les poèmes du Visage des nuits, enfin, sont une reconnaissance du drame et de la douleur. Les causes ne sont pas nommées. Le dernier poème, La terre est dure, écrit autrefois pour la tragédie moderne du Chili, désigne à la fois notre angoisse et notre possible espérance.
    Couverture: Catherine Marchadour

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