Littérature générale

  • - 50%

    " Bienvenue chez CASA, chère Clarissa... "
    Une résidence pour artistes flambant neuve. Un appartement ultramoderne, au 8e étage, avec vue sur tout Paris. Un rêve pour une romancière en quête de tranquillité. Rêve, ou cauchemar ? Depuis qu'elle a emménagé, Clarissa Katsef éprouve un malaise diffus, le sentiment d'être observée. Et le doute s'immisce. Qui se cache derrière CASA ? Clarissa a-t-elle raison de se méfier ou cède-t-elle à la paranoïa, victime d'une imagination trop fertile ?Fidèle à ses thèmes de prédilection - l'empreinte des lieux, le poids des secrets -, Tatiana de Rosnay tisse une intrigue au suspense diabolique pour explorer les menaces qui pèsent sur ce bien si précieux, notre intimité.

  • Sur le point de commettre l'irréparable, James Vann quitte l'Alaska et part retrouver sa
    famille en Californie - ses parents, son frère cadet, son ex-femme et ses enfants. Lors
    de cette tournée d'adieux non dissimulée, chacun essaie de le ramener à la raison, révélant
    ainsi ses propres angoisses et faiblesses. Mais c'est James qui devra seul prendre
    sa décision, face à son Magnum 44, guidé par des émotions terriblement humaines.
    La plume virtuose de David Vann transforme une expérience familiale douloureuse et
    fondatrice en une confession spectaculaire sur ce qui nous fait tenir à la vie.

  • Red pill

    Hari Kunzru

    Un écrivain américain se rend en résidence dans une prestigieuse institution artistique de la banlieue de Berlin où il croit pouvoir se consacrer sereinement à l'écriture. Mais très vite, une angoisse sourde s'empare de lui : dans ce centre où la transparence est le maître mot, son esprit vacille, d'autant plus qu'il se met à regarder Blue Lives, une série policière ultra-violente qui l'obsède de plus en plus...
    Le jour où il rencontre Anton, le créateur de Blue Lives, il découvre sur quelle idéologie elle se fonde et le but recherché par cet homme énigmatique : imprégner ses spectateurs d'une vision du monde d'extrême-droite...Ou bien le narrateur est-il simplement paranoïaque ?

    Hari Kunzru a enfermé dans Red Pill tous les cauchemars de notre époque où la propagande et l'inversion des valeurs sont reines. Où la vérité, même, n'existe plus. C'est un grand roman politique par un auteur au sommet de son art.

  • Fernando Pessoa a beaucoup écrit sur lui-même. Un singulier regard peut être vu comme un prélude à son oeuvre et le complément de son chef-d'oeuvre et livre total, Le Livre de l'intranquillité. Les textes qui composent le présent volume révèlent en effet des aspects méconnus de l'auteur à travers des textes et correspondances. Ils constituent un journal de sa vie intérieure, tout entière tournée vers l'auto-analyse.
    On trouvera dans cet autoportrait passionnant, souvent impitoyable, la lente progression d'une personnalité en pleine gestation, depuis une adolescence chaotique jusqu'à une maturité magistrale. Les écrits très intimes rassemblés ici montrent l'angoisse, la solitude et la lucidité de l'écrivain et la genèse de sa personnalité.

  • " La lutte passionnelle d'une femme pour sa liberté sur un mode de quasi-thriller psychologique. " Jrg Stickan
    Par envie de se divertir, Irene Wagner, épouse d'un riche avocat, entretient une liaison avec un musicien, jusqu'au jour où, en sortant de chez son amant, elle est bousculée par une femme qui la reconnaît. Dès lors, Irene vit dans la peur. Victime d'un odieux chantage, elle paie des sommes de plus en plus folles, sans savoir comment expliquer ces dépenses inconsidérées à son mari, et perd tout ce qui fait son existence. Par souci à la fois de modernisation et de fidélité à la version originale, la collection " Pavillons Poche " publie ce chef-d'oeuvre de Stefan Zweig dans une traduction inédite en poche.

  • La narratrice - alter ego de l'auteur - vient d'être internée dans un sanatorium. Son mal ? Le complexe de l'argent. Dans ce roman épistolaire, elle raconte sardoniquement ses déboires financiers à son amie Maria. Une galerie de personnages loufoques défile : Henry, entrepreneur fauché ; Balailoff, prince alcoolique obsédé par son futur mariage ; ou encore Baumann, docteur freudien largement aussi névrosé et angoissé que ses patients.La perspective d'un hypothétique héritage hante l'imaginaire de ces originaux. Mais le complexe de l'argent pousse les personnages dans une véritable fuite en avant, si bien qu'ils n'osent même plus ouvrir leur courrier. Heureusement la faillite de la banque finira par libérer la narratrice de ses angoisses : désormais c'est elle la créancière.
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    Franziska zu Reventlow est née en 1871 dans une famille aristocrate allemande. Éprise de liberté, elle rompt avec son milieu et mène une vie d'artiste. Son oeuvre est un témoignage de la perception féminine du dandysme et de la vie de bohème dans les milieux littéraires et artistiques de Munich à la Belle Époque. Écrivaine, traductrice et peintre, elle paiera cher son indépendance. Elle avouera avoir sacrifié son pays, sa famille, et l'homme de sa vie, pour s'accomplir.

  • « Je vous préviens que ça ne se passera pas comme ça. Il est exact que je viens d'avoir quatre-vingt-cinq ans. Mais de là à me croire nul et non avenu, il y a un pas que je ne vous permets pas de franchir. Il y a une chose que je tiens à vous dire. Je tiens à vous dire, mes jeunes amis, que je n'ai pas échappé aux nazis pendant quatre ans, à la Gestapo, à la déportation, aux rafles pour le Vél'd'Hiv', aux chambres à gaz et à l'extermination pour me laisser faire par une quelconque mort dite naturelle de troisième ordre, sous de miteux prétextes physiologiques. Les meilleurs ne sont pas parvenus à m'avoir, alors vous pensez qu'on ne m'aura pas par la routine. Je n'ai pas échappé à l'holocauste pour rien, mes petits amis. J'ai l'intention de vivre vieux, qu'on se le tienne pour dit ! »

  • Villa triste

    Patrick Modiano

    Un été des années soixante. Une petite ville française au bord d'un lac, près de la Suisse. Victor Chmara a dix-huit ans et se cache parce qu'il a peur. D'étranges personnages hantent cette ville d'eau, comme ce docteur que l'on surnomme La Reine Astrid...
    Mais il y a surtout Yvonne, avec son dogue allemand...
    Une recherche du temps perdu.

  • La centrale

    Elisabeth Filhol

    «Quelques missions ponctuelles pour des travaux routiniers d'entretien, mais surtout, une fois par an, à l'arrêt de tranche, les grandes manoeuvres, le raz-de-marée humain. De partout, de toutes les frontières de l'hexagone, et même des pays limitrophes, de Belgique, de Suisse ou d'Espagne, les ouvriers affluent. Comme à rebours de la propagation d'une onde, ils avancent. Par cercles concentriques de diamètre décroissant. Le premier cercle, le deuxième cercle... Le dernier cercle. Derrière les grilles et l'enceinte en béton du bâtiment réacteur, le point P à atteindre, rendu inacessible pour des raisons de sécurité, dans la pratique un contrat de travail suffit. Ce contrat, Loïc l'a décroché par l'ANPE de Lorient, et je n'ai pas tardé à le suivre.»

  • Votre chat ne cesse de vous suivre et de vous épier. Il vous observe et connaît vos crimes passés. Il veut votre perte... Quoi de plus angoissant que cette menace émanant d'un compagnon familier ? Les chats noirs sont-ils, comme le racontent certaines légendes populaires, des « sorcières déguisées », des démons maléfiques ? Ces contes fantastiques vous feront frissonner et c'est là tout l'art d'Edgar Poe.Le Chat noirWilliam WilsonLe Masque de la mort rougeMetzengerstein

  • UnPur

    Isabelle Desesquelles

    • Belfond
    • 29 Août 2019

    Quand l'enfance nous est arrachée, quel humain cela fait-il de nous ?
    Garder ce qui disparaît, c'est l'oeuvre d'une vie. C'est notre enfance.

    Benjaminquejetaime et Julienquejetaime, c'est ainsi que leur mère les appelle. Tous les trois forment une famille tournesol aux visages orientés vers le bonheur. Le destin en décide autrement quand un inconnu pose les yeux sur les jumeaux, se demandant lequel il va choisir.
    Quarante ans plus tard s'ouvre le procès du ravisseur, il n'est pas sur le banc des accusés, et c'est sa victime que l'on juge.
    Quand l'enfance nous est arrachée, quel humain cela fait-il de nous ?
    De l'Italie - Bari et Venise - au Yucatán et ses rites maya ancestraux se déploie ici l'histoire d'un être dont on ne saura jusqu'au bout s'il a commis l'impardonnable.
    À sa manière frontale et poétique, Isabelle Desesquelles joue avec la frontière mouvante entre la fiction et le réel, et éclaire l'indicible.
    Roman de l'inavouable, UnPur bouscule, envoûte et tire le fil de ce que l'on redoute le plus.

  • Avec ce recueil de nouvelles (chacune un vrai roman en soi) et qui pourrait s'intituler Terreurs tranquilles, Joyce Carol Oates prouve encore, s'il en était besoin, son incontestable maîtrise du genre. En proie dès le début à un malaise grandissant, impossible à analyser, l'innocent lecteur devient la victime consentante d'une panique subtile qui finit par le laisser, au bout de ces récits, pantelant d'angoisse, incapable de distinguer un bonheur entrevu d'un malheur définitivement en marche. Froide et sans pitié, souvent sournoise, la violence approche, inexorable. Tout ce qui peut traverser la vie en manière de sentiments est là, semble-t-il, pour la nourrir : le désespoir - et le secret délice - d'aimer plus que l'on ne l'est en retour, (« Coeur sutra ») les passions génératrices de frustrations mortelles (« Vigilante »), (« Vice de procédure »), les obsessions érotiques fatales (« Magda Maria »), les liens familiaux cruellement distendus (« Vigilante» ) ou pervertis (« L'aveugle »). Dans tous les cas - (et plus particulièrement dans « Cher époux ») -, les couteaux, longs, minces et tranchants sont tirés. Prêts à servir.

  • « Un récit à mi-chemin entre Les Évangiles et Psychose d'Alfred Hitchcock. Une réussite ! » - Amélie Nothomb

    À 33 ans, Victor Sommer mène une vie discrète et monotone qui lui pèse. Secrètement, il aspire à devenir « quelqu'un » aux yeux du monde. Cette ambition est toutefois entravée par sa mère, une vieille infirme autoritaire et possessive qui l'empêche de proprement exister. 

    Mais voilà qu'un jour, cette dernière disparaît sans laisser de traces. Livré à lui-même, son fils va devoir faire face à ce monde qu'il n'a jamais appris à connaître. Une fois l'angoisse de la disparition passée, Victor va s'accommoder de cette indépendance nouvelle et la mettre à profit pour enfin réaliser son fantasme : à l'avenir, il existera davantage que quiconque. À ses risques et périls. Car sa mère, sans doute, n'est pas aussi loin qu'il le pense... 

  • En 1954, paraît un roman fulgurant, Bonjour Tristesse : au succès phénoménal se mêle un puissant parfum de scandale ! Une nouvelle star est née : Françoise Sagan dont les journaux vont sarracher limage. Dès lors, son mode de vie où largent coule à flots,

  • Le suicide est une des trois principales causes de décès de la personne âgée, avec le cancer et les maladies cardio-vasculaires. Pourquoi, comment, dans quelles circonstances se donne-t-on la mort à un âge avancé ? Quelles sont les conséquences sur la famille et l'entourage ? La prévention du suicide de la personne âgée est plus complexe et plus difficile que celle de l'adolescent tandis que le risque létal est plus élevé. L'auteur offre ici une synthèse concernant les données épidémiologiques, les différents type de conduites suicidaires, les facteurs de risques, les signes précurseurs. A l'heure des débats sur l'euthanasie et le suicide assisté, elle met en évidence la souffrance des personnes suicidaires et celle des soignants et donne des pistes pour y faire face.

  • Les mots de l'antre

    Amandine Vega

    « Lentement s'écoule, En l'être noir, Sur le papier coule, La vie sans espoir »

    « Imperceptible destin, Indescriptible assassin, Pourtant rodant autour de moi, Me glace le sang avec effroi »

    « Donne-moi la main, À mon visage, à mes reins, Tes mots sont trop lourds, Et je n'ai pas de recours »

    Pour écrire ces textes, je n'ai pas été guidée que par mon imagination. J'ai pioché dans ce que la vie a pu m'apporter de bien et de moins bien. J'ai simplement utilisé les ressources que la vie a mise à ma disposition. Il y a des parts de nous-même que l'on cache et c'est mon cas. Il y a trop de pensées que l'on ne peut pas exprimer ouvertement de peur qu'elles soient trop dures à entendre. C'est pourquoi, j'utilise cet ouvrage pour livrer ce qui peut me hanter secrètement.

    Les mots de l'antre, est mon premier travail d'écriture achevé. C'est un mélange entre textes à rimes, poèmes et citations sur des sujets comme la mort, l'angoisse, le temps, l'enfance, la vie tout simplement.

  • «Carnets de déraison» donne voix au monologue intérieur d´une jeune femme qui s´accommode mal de sa médiocrité dans l´art de vivre, une jeune femme manifestement habitée d´un sens de l´idéal et d´une volonté de vivre pleinement, goulûment. Au travail, en amour, face au quotidien, elle cherche à déjouer ses propres attitudes limitatrices, en s´incitant, en se poussant... dans la déraison. Or, cette déraison salutaire évoquée et invoquée est systématiquement court-circuitée par une impitoyable introspection. / On assiste alors à l´expression bien saisie et bien sentie du drame intime d´une personne qui ne sait plus trop si elle manque de prise sur elle-même ou sur la vie... Qui ne peut que constater sa grande résistance au changement alors que c´est ce qu´elle souhaite le plus ardemment ! / « Plus jeune, à l´école, lorsqu´on me demandait de me représenter par un animal, je disais que j´étais comme un tapi. Parce que. Bon. Le cadre tout croche remplace aujourd´hui l´animal tapis. On le remarque à l´occasion en se disant qu´il faudrait bien le redresser, et on l´oublie en le laissant comme il est. Croche. On l´aime comme ça. On se résigne à ce qu´il soit de toute façon et malgré les tentatives de redressement, toujours un peu croche. C´est bien, comme ça. »

  • Atmosphere Nouv.

    Atmosphere

    Jenny Offill

    Quand on est bibliothécaire à Brooklyn, on voit défiler une foule franchement bigarrée. Et si, comme Lizzie on accepte de répondre au courrier d'une spécialiste de la crise climatique pour arrondir ses fins de mois, on finit par échanger avec tout ce que la terre compte d'illuminés. Il y a cette fille qui s'approvisionne en papier toilette à la bibliothèque, les stressés chroniques qui la pressent de questions sur le destin de l'humanité, son petit garçon lunaire, son frère ancien toxicomane et son mari philosophe converti à la programmation de jeux vidéos. Quadragénaire sensible et drôle, Lizzie laisse ses pensées voguer des uns aux autres, coincée entre fin du monde et sortie d'école. Incontournable de la littérature américaine contemporaine, Atmosphère est une chronique fantasque de nos vies urbaines. Avec ce nouveau roman, Jenny Offill, maîtresse dans l'art de déceler l'absurde dans nos existences, saisit l'air du temps comme personne et interroge avec humour le sens des vies que nous menons.

  • Dans ces 24 nouvelles, l´auteure tourne des courts métrages de la vie secrète du coeur et prend des instantanés de la vie quotidienne sur un fond urbain. / « Courts Métrages et instantanés » est une collection de portraits de destinées humaines, un album de regards posés sur ces visages anonymes que l´on croise dans la rue. On y saisit au passage le sublime ridicule d´une tuque fleurie, l´affection d´une veuve pour son cerisier, la détresse d´un homme d´affaires, l´angoisse d´une itinérante, l´éclat d´un paysage tout frais enneigé.

  • Circatrices, c'est la poésie de ceux qui veulent mal l'entendre. À peu près et de loin. La déraison d'être, l'autre «autre», l'orgasme annihilateur du moindre souffle, le désir d'indifférence, le «je» régénérateur, le «moi» enclavé, le «vous» à fleur de peau cisaillée, tous immunisent, comme des leucocytes, contre la plaie de la distance, et contre la lésion laissée par l'espoir pendant la vie qui meurt en réaction acuponctuelle. Des récits d'amour et de mort ; une nécromanie, ainsipide, en quête d'une tendre fin. Le papier est tissu, au même titre que la peau. Le moindre mot l'ébrèche, le déchire, le stigmatise. Le papier coupe sous les ongles ; seul l'espace cicatrise.

    Je suis né avec le vertige.
    La chute vers l'inconnu.
    L'angoisse de vivre.
    L'asthme du trop-plein.
    Je suis né sans savoir comment faire ;
    C'est pourquoi « naître » est un verbe d'état.

    J'ai cessé de craindre la mort puisque je ne peux comprendre la naissance.

    La poésie ne doit pas exprimer les événements ; elle doit les créer et les circonscrire, sans limites. Entre «déjà» et «peut-être», entre «jamais» et «sans doute», entre «je» et «vous», il y a l'instant.

  • Charline et l'arbre Roi

    Eric Peaudecerf

    Pendant des vacances en Haute-Savoie chez ses grands-parents maternels, la petite Charline, neuf ans, disparaît sur un parcours d'accrobranche, dans un parc de loisirs récemment ouvert au coeur d'une forêt.

    Les recherches de la police locale restent vaines malgré la compétence d'un enquêteur spécialisé dans les disparitions d'enfants. Au comble de l'angoisse, le grand-père, Clément, ancien bûcheron à la retraite, décide de mener sa propre enquête en parallèle malgré l'opposition de sa famille.

    Pour l'amour de sa tendre petite-fille qu'il veut retrouver quoi qu'il lui en coûte, cet homme simple et rationnel va devoir accepter de plonger dans les mystères d'une terrifiante légende satanique qui remonte au XIIIesiècle, explorer les secrets de cette forêt savoyarde qu'il croyait pourtant si bien connaître, et transgresser une règle sacrée : s'attaquer à un arbre Roi.

    Avec les conseils amicaux du gardien de la chapelle du village, le vieux Doni, dont la discrétion masque une grande sagesse, avec la complicité sans faille de l'historien suisse, l'éminent professeur Haustrebert, Clément ira jusqu'au bout de l'aventure et qu'importe si elle le conduit devant les tribunaux. Avec passion et abnégation, il mettra à jour une vérité à laquelle la police n'aura jamais accès.

    Des rives du lac Léman jusqu'aux parois abruptes de la Sierra Nevada, l'histoire nous entraîne vers les frontières du fantastique pour que s'accomplisse le fabuleux destin de Charline, une héroïne hors du commun.

  • Pas si loin des tombes

    Alexandra Frair

    La famille Hopkins est habituée aux déménagements rythmés par les missions professionnelles de Jake. Lorsqu'ils s'installent aux Etats-Unis, son pays d'origine, tout semble parfait.
    Chloé adore cette maison dans laquelle elle peut écrire son nouveau roman, tandis que leur fille Emma s'épanouit dans sa nouvelle école maternelle.
    Oui tout est parfait.
    Tout, sauf cette porte du grenier qui ne veut pas rester fermée...
    Les tragiques évènements du passé auraient-ils laissé leur empreinte ?

  • En juin 2002, après treize ans de résidence à Toronto, Béatrice quitte la métropole pour retourner dans sa ville natale. Tout au long du trajet qui la ramène à Québec, elle se remémore les épisodes marquants et bouleversants qui ont façonné sa vie depuis son diagnostic de séropositivité en 1994 : sa rupture avec Peter, son amitié forte et durable avec Philippe, son engagement à défendre la cause des personnes qui vivent avec le VIH, sa solitude, ses angoisses et ses espoirs aussi...

    À travers son cheminement, le quotidien d'un groupe de personnes - principalement des femmes - atteintes du VIH est révélé, de même que les réalités singulières auxquelles elles sont confrontées. Le récit s'inscrit dans une époque précise - de 1994 à 2003 - et charnière pour les personnes séropositives et sidéennes qui correspond à l'arrivée des premiers traitements efficaces. Debout en clair-obscur, c'est aussi le témoignage d'une évolution sur le plan des connaissances du sida, du traitement de cette maladie et de la lente mais nécessaire transformation de l'attitude des gens face à celle-ci.

  • Elle

    Harriet Lane

    Un thriller psychologique à la perversité insidieuse.

    Deux femmes. Deux mondes que tout oppose. Jeune mère dépassée par ses deux enfants en bas âge, Emma a quitté son emploi à la télévision et vit mal son quotidien de femme au foyer. Nina, raffinée, indépendante, et maîtresse d'elle-même jusque dans les moindres détails, semble être la réponse parfaite aux névroses d'Emma.
    Lorsqu'elles se rencontrent, c'est tout naturellement que Nina s'invite dans la vie d'Emma. Elle se rend vite indispensable, peut-être même un peu trop.
    Car ce n'est pas la première fois que leurs chemins se croisent. Nina se souvient bien d'Emma, elle se souvient de ce qu'elle a fait...
    Qu'attend Nina d'Emma ? Et jusqu'où ira-t-elle pour l'obtenir ?

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