Littérature générale

  • Ni vu ni connu Nouv.

    Le nouveau roman de Jeffrey Archer, " conteur de la trempe d'Alexandre Dumas " selon le New York Times.William Warwick a été promu et intègre la brigade des stupéfiants. Ses membres ont pour objectif prioritaire d'appréhender Assem Rashidi, le fameux baron de la drogue du sud de Londres, connu sous le nom de La Vipère.
    Alors que l'enquête progresse, William va devoir faire face à des adversaires redoutables tout droit revenus de son passé. Son ennemi juré, Miles Faulkner, est toujours libre, mais une erreur de jugement de sa part pourrait bien le voir partir en prison. William et sa fiancée Beth s'occupent des préparatifs de leur mariage sans se douter qu'une mauvaise surprise les attend à l'autel.
    William devra ruser pour traduire en justice Miles Faulkner et Assem Rashidi en élaborant un stratagème qu'aucun des deux hommes ne pourra prévoir, un piège caché à la vue de tous...

  • Un roman kaléidoscopique qui retrace la vie d'un certain New York, de l'anarchie des années sida aux hipsters de demain. RENTRÉE LITTÉRAIRE JANVIER 2017 PREMIÈRE SÉLECTION DU PRIX ANDREW CARNEGIE New York. Milly et Jared, couple aisé animé d'ambitions artistiques, habite l'immeuble Christodora, vieux building de Greenwich Village. Les habitants du Christodora mènent une vie de bohèmes bien loin de l'embourgeoisement qui guette peu à peu le quartier. Leur voisin, Hector, vit seul. Personnage complexe, ce junkie homosexuel portoricain n'est plus que l'ombre du militant flamboyant qu'il a été dans les années quatre-vingt. Mateo, le fils adoptif de Milly et Jared, est choyé par ses parents qui voient en lui un artiste. Mais le jeune homme, en plein questionnement sur ses origines, se rebelle contre ses parents et la bourgeoisie blanche qu'ils représentent. Milly, Jared, Hector et Mateo, autant de vies profondément liées d'une manière que personne n'aurait pu prévoir. Dans cette ville en constante évolution, les existences de demain sont hantées par le poids du passé. " Un roman social ambitieux sur l'épidémie du sida. Une exploration émouvante d'une crise sanitaire toujours d'actualité. " Kirkus Reviews " Une saga new-yorkaise riche et ambitieuse... L'Immeuble Christodora a l'envergure d'autres épopées telles que Le Bûcher des vanités, Le Chardonneret et City on Fire. Vaste mais maîtrisé, un excellent livre. " Newsday " Un roman très fort et une immense ambition. " The Washington Post

  • Les promesses

    Marco Lodoli

    Les Promesses de quoi ? Les trois romans portent-ils des promesses ? Oui, quelques-unes. Sorella promet quil y a aura une connaissance après la douleur, et peut-être même une félicité. Italia promet quoi quil arrive un sens au cours fatal de lexistence, ça ne saute pas aux yeux, mais lange, lui, connaît lhistoire : le temps est un petit bout déternité. Et Vapore promet finalement le pardon, les contraires se rencontrent, les contraires se détruisent, quelque chose, cependant, sait absoudre tant de misère humaine. (Marco Lodoli).

    Trois courts romans, donc, où chacun sentend dans un autre par un jeu de reflets et didentiques questionnements. Les personnages sont ancrés dans le réel et la vie qui se délite, mais lauteur, sil jongle avec beaucoup déléments autobiographiques, fait basculer tout cela du côté du réalisme magique. Une religieuse, une servante, une vieille femme : trois narratrices dévident tour à tour dans Les Promesses un récit somnambulique et « vont porter le mystère de lexistence ». Le roi du monde qui tirait les ficelles des Prétendants a abandonné la partie et les trois textes sont émaillés de « Ils » : une entité incertaine, quelque chose qui est plus loin des hommes et qui veille sans sentiments au bon fonctionnement de la mécanique à étioler. Entre « eux » et les humains, il se pourrait aussi que les anges aient à travailler éthérés mais pas exactement en plein ciel. Ils vous attendent plutôt dans lescalier ou au pied de limmeuble. Ils sont autres que ce quon nous a conté, dailleurs sont-ils du bon côté... Ils sont.

  • Glu

    Irvine Welsh

    Dans les banlieues miteuses d'Édimbourg chères à Welsh, quatre enfants de la bagarre et des pubs enfumés, avec la glu de l'amitié contre vents et marées. Trente ans de culture musicale et politique, du punk à la techno, de l'héroïne à l'ecstasy, d'explosion sociale et littéraire. Trente ans de fermetures d'usines, de thatchérisme sauvage, de mutations, de petites et grandes tragédies ordinaires. Et pour eux, nés laissés-pour-compte, trente ans à chercher avec leur langue et dans leurs mots, ceux de la rue, leur place d'hommes.

  • À dix ans, David vit dans l'Ouest de la France, « à Maulévrier, 4 saisons, une zone industrielle et deux terrains de foot ». Autour de lui, une mère mélancolique et distante, un père ouvrier, qu'il idolâtre et attend chaque soir, une banlieue de pavillons tristes, une grand-tante despotique, une voisine légèrement dépravée. Et puis il y a Dieu, certes muet, mais seul rempart face à la solitude et aux questions enfouies dans le silence des sentiments. À travers les yeux d'un enfant ordinaire prêt à basculer dans l'adolescence, seul et précoce, gauche et attachant, Loin du monde nous dit en peu de mots beaucoup de la vie, ses injustices fondamentales, mais aussi sa joie, ses premiers émois, ses premières déceptions : « On appelle ça l'existence. »

  • Fin des années 70. Un jeune français rend visite à sa sur en Angleterre. Il découvre le punk, les pissotières, le pouvoir du graphisme de Neville Brody, et l'étrange ambiguïté des mots.
    Le garçon a onze ans au début de l'histoire, dix-sept à la fin.
    Il aura connu entre ces deux moments une foule d'excentricités tragi-comiques, découvert les désirs troubles des vestiaires pour hommes, rencontré des personnages mythologiques : Sid Vicious, Iggy Pop et William Burroughs, et tombera amoureux pour la première fois - d'un mystérieux voyou qui ne révélera que pour mieux disparaître.

    Gilles Sebhan, après deux essais consacrés respectivement à Tony Duvert et Jean Genet (Denoël), renoue ici avec le roman. C'est l'occasion pour l'auteur de revenir avec humour et sensibilité sur son adolescence et de retracer une époque singulière, de la vague punk au début des années 80.

  • Samedi 26 mai 1984, Rezé-lès-Nantes. Calire Berthelot, treize ans, se lève, enfile ses chaussons, retape le canapé-lit en velours marron, ramasse les emballages des Raider laissés çà et là, ramène à la cuisine un cendrier marocain à demi plein, en revient une lavette rose à la main, essuie un par un les carreaux de la table du salon, y dépose délicatement le Télé 7 jours avec Jacques Martin en couverture. À Palma de Majorque, Patrick Cheneau, vingt-sept ans, est nu dans le lit de 140 de sa chambre d'hôtel, le drap et la fine couverture de laine verte roulés à ses pieds. Dans ses moments de lucidité, il fait basculer son grand corps fébrile vers la droite et glisser son bras poilu à gourmette le long du lit à la recherche de la bouteille de Contrex.
    Patrick Cheneau n'emmènera jamais Claire danser au Louxor dans sa Fuego bleue ; Claire Berthelot n'invitera jamais Patrick à la boum du collège salle 125. Claire et Patrick ne se connaissent pas. Ça ne les empêchera pas de tomber amoureux de Nadine, de passer en seconde G, de devenir VRP, de se décolorer en blonde, de coucher avec ses clientes, de passer l'aspirateur, d'être bourré au gin-fizz, de se faire tripoter par John, de jouer au Trivial Pursuit, d'écouter Like a virgin dans un walkman flambant neuf.

  • Paris. Période : 1987 - 1992. Sur fond d'épidémie de sida, le narrateur a une histoire avec un garçon de son âge, *******, qui n'assume pas sa sexualité et fait tout pour la rejeter. La relation est violente, intense et cruelle, mais se poursuit malgré la souffrance. Les amis du narrateur, Mathieu et Hervé, tentent de comprendre la nature de cette relation, peut-être de l'en sortir. Hervé est atteint du sida, il est souvent hospitalisé et il en meurt finalement. Le narrateur s'enlise, il essaie de dire les choses, n'y parvient pas correctement. ******* disparaît.

    « Pas dire peut-être lu en commençant par le début ou par la fin. Ceux qui préfèrent le sens chronologique d'une histoire peuvent commencer par la fin. L'expérience en sera toute autre. »

  • "Répétons-le, Djian est un écrivain, un grand écrivain. La littérature n'en possède pas tant.
    Une page de Djian, ça ne ressemble à rien d'autre de connu dans le passé proche ou lointain, si ce n'est à une autre page de Djian. Elle possède un rythme, des couleurs, un éclat, une palpitation (double: manifeste et secrète), une sagesse et une folie qui n'appartiennent qu'à lui. Une manière de branchement direct sur les pulsations du coeur et sur les élans de l'âme : une phrase qui vit, c'est infiniment rare. Celle de Djian échappe, comme spontanément, à tous les modèles.
    Seule le style, cette façon d'inventer le monde en l'écrivant, peut dire le bonheur et la tragédie dans leur pureté et leur dénuement.
    L'écriture de Djian est vraie, elle est généreuse et elle porte sur le monde - l'auteur y compris - un regard de pitié rageuse.
    Plutôt qu'"écrivain romantique", écrivain vivant" lui conviendrait. Avec l'irréductible contradiction que les termes entretiennent l'un avec l'autre." Pierre Lapape "Le Monde" Couverture: Hans Reychman Maison des sens (BCDE Architcture) Annie Assouline

  • J'écris en 2010 et je m'appelle Antoine. Ma jeunesse s'est passée dans les années 80-90. En fait, c'est toute ma vie qui s'est jouée à ce moment-là.
    Ma mère venait de me mettre à la porte et j'avais trouvé refuge chez mon père. Il habitait près de la tour Eiffel une grande maison dont les étages supérieurs formaient un immense atelier. Le domaine de Pauline, la fée Lumière.
    Elle était photographe. Elle était la femme de mon père. Je croyais la détester, mais je l'observais sans cesse dans sa cage phosphorescente. Nous vivions au temps de la futilité. Une image chassait l'autre. On effleurait les jours. Jusqu'aux sports à la mode qui étaient de glisse. Ces années 80-90, je les ai aimées, Pauline, parce que je t'aimais.

  • Les lumières de la nuit ne réveillent pas  les somnambules... Nouv.

    Ce roman qui démarre dans le milieu universitaire et se poursuit dans les locaux d'une association de lutte contre les sectes s'apparente à une poignante fable moderne, laquelle s'inspire de faits authentiques qui se déroulent dans les années quatre-vingt/quatre-vingt-dix.
    Les lumières de la nuit ne réveillent pas les somnambules... C'est le soleil qui le fait. Le lecteur devra aller jusqu'au bout du récit pour percer le sens énigmatique de cette phrase.

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