Editions Philippe Picquier

  • Quartier chic et moderne de Séoul, Gangnam est le lieu où se côtoient l'univers de la mode et celui des nouvelles technologies. Le jour, des hommes d'affaires se pressent le long des avenues bordées de gratte-ciels étincelants. La nuit, dans l'ambiance feutrée des clubs privés et des hôtels chics, se révèle une face infiniment plus sombre : un Gangnam souterrain où l'élite économique du pays s'adonne à la drogue, au jeu et aux sévices sexuels, assurée d'une complète impunité.Dans ce monde où l'argent est roi, vont se croiser un inspecteur véreux accro au jeu et un brillant avocat exerçant, au sein d'un grand cabinet, la fonction de « planificateur » qui consiste, moyennant une colossale somme d'argent, à éviter aux clients des clubs VIP les conséquences de leurs actes.A la fois thriller et roman social, Made in Gangnam est inspiré de faits réels. L'écrivain Ju Won-kyu, qui est aussi pasteur et travaille auprès d'adolescents vulnérables, a infiltré l'un de ces clubs huppés comme chauffeur-livreur et découvert l'horreur des traitements réservés aux jeunes call-girls qui y travaillent. Son livre révèle, sous le vernis lisse du luxe, un monde d'une inhumanité et d'une violence inimaginables, corrompu par le pouvoir et l'argent."

    Ju Won-kyu est né à Séoul en 1975. Pasteur engagé, il commence sa carrière d'écrivain en 2009 et publie de nombreux romans, essais et scénarios pour la télévision.Made in Gangnam est en cours d'adaptation au cinéma.

  • Le Pousse-pousse, le plus célèbre roman de Lao She, ce sont les aventures de Siang-tse le Chameau dans le Pékin des années vingt et trente. Sa grande ambition est de posséder son propre pousse-pousse. Dans cette ville où tout est régi par la guerre, l'argent, le danger, il ira de désillusion en désillusion et ne connaîtra que la déchéance et le désenchantement. Mais c'est aussi le roman du petit peuple de Pékin, un Pékin aujourd'hui disparu, que Lao She fait vivre, avec humour, sous nos yeux : celui de Siang-tse, celui des petits métiers, celui des colporteurs, avec leur langue savoureuse, leurs misères et leurs fêtes.

  • Les Asiatiques achètent aujourd'hui presque la moitié des produits de luxe vendus dans le monde. Mais qu'y a-t-il de commun entre un nouveau milliardaire chinois, un héritier japonais et une star de Bollywood, hormis leur goût pour ces produits venus d'Occident ?
    Au Japon, en Chine et en Inde, qui sont les riches ? Que sont leurs mentalités et leurs modes de consommation ? Quel rapport ont-ils à l'argent - la légitimité de faire fortune, la manière d'en user ? D'un pays à l'autre, quelle différence existe-t-il entre le « luxe pour soi », le « luxe pour les autres », voire « le luxe cosmique » ?
    Les cultures du luxe en Asie sont très anciennes, mais elles changent aujourd'hui avec une rapidité qui constitue un défi pour les grandes marques occidentales. Et demain ? La région qui a si longtemps fourni le monde en produits d'exception - soie, laque, porcelaine, thé ou épices - ne va-t-elle pas, forte de son nouveau dynamisme, réinvestir (ou racheter ?) le secteur de la création et de l'industrie du luxe ?

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