Langue française

  • Un livre rempart pour se protéger des idées toxiques !

    Un argument fallacieux, autrement appelé « sophisme » dans la tradition aristotélicienne, est un argument truqué volontairement pour induire l'autre en erreur. Il donne l'apparence d'un raisonnement correct, il a un côté éblouissant, mais l'argumentation y est falsifiée, viciée ou piégée.
    Fake news, novlangue politique et managériale... les arguments fallacieux reviennent aujourd'hui en force car avec Internet, les sophistes disposent d'une arme de persuasion massive.
    Dans ce nouvel opus, Luc de Brabandere perce leurs mystères, pour nous permettre de les déjouer. Face à eux, il oppose la pensée critique qui s'avère indispensable lorsque l'on est confronté aux fourberies argumentaires des professionnels du débat ou de la négociation

  • Pour être sûr de faire mouche à chaque fois !Vous devez convaincre votre patron de vous accorder une augmentation ou tenir un discours de mariage et, comme toujours, vous ne trouvez pas les mots, votre voix se fait tremblotante, vos mains sont moites ?
    Grâce à de courtes leçons qui ne vous prendront pas plus de 5 minutes par jour, découvrez différentes techniques pour faire changer d'avis un auditoire, des conseils pour structurer votre pensée, donner du rythme à vos discours, et adopter la bonne posture pour parvenir à convaincre en toutes situations... Avec ce petit livre, dépassez vos peurs et devenez un orateur hors pair !

  • Le raisonnement intervient de façon manifeste, ou non, dans diverses activités. Il a suscité en psychologie un nombre croissant de recherches qui ont privilégié la déduction, et ont conduit à plusieurs théories hégémoniques. Un résultat bien établi est que les individus font intervenir divers critères étrangers à la logique classique. Polymorphisme du raisonnement humain propose un examen de ces travaux, complété par celui de formes de raisonnement non déductif encore peu étudiées : l'induction, l'abduction, le raisonnement avec des informations incertaines, la non-monotonie. L'auteur conteste le postulat d'un mécanisme inférentiel, unique ou fondamental, adopté par les théories de la logique mentale et des modèles mentaux, et envisage diverses formes de rationalité de la pensée. Une conception pluraliste est proposée, qui se réfère à la coexistence de deux modes inférentiels fondamentaux susceptibles d'opérer, isolément ou conjointement et, dans ce dernier cas, avec des résultats divergents ou convergents. L'ouvrage s'adresse aux étudiants de 2e et 3e cycles, ainsi qu'aux enseignants et aux chercheurs, en psychologie et disciplines connexes des sciences cognitives.

  • Si le monde commence à comprendre et à admettre l'urgence de sauvegarder l'environnement, en adoptant une vision écologique, il est nouveau d'appliquer cette vision au monde des affaires et, plus particulièrement, aux stratégies de vente. Le livre de Fabien Amathieu est, à ce titre, original. Il a le mérite de dénoncer les multiples pollutions dans les relations humaines : manque d'écoute, d'estime, de considération, injustices diverses et incompréhension entre clients et fournisseurs. Il s'adresse aux dirigeants et aux responsables commerciaux, aux vendeurs, aux commerçants, comme à tous ceux qui enseignent la vente et forment les vendeurs de demain, et montre comment chacun peut adopter une vision écologique des stratégies de vente. L'auteur nous fait découvrir comment la relation écologique transcende la relation commerciale classique pour mieux la renforcer et la démultiplier. La relation écologique réhabilite, avec force, l'authenticité, l'intégrité, l'émotion, le plaisir, le confort dans le travail, la recherche mutuelle d'un accord bénéfique pour les deux parties avec, au bout, le profit pour l'entreprise. La relation écologique est aussi le bon moyen pour faire « entrer » le client dans l'entreprise, et ainsi aborder le troisième millénaire en ayant pour matière première des informations de source sûre concernant les vraies attentes des consommateurs et des acheteurs. Toujours concret, volontiers incisif et provocateur, Fabien Amathieu nous propose une pièce en trois actes, aux multiples rebondissements, pour découvrir une manière de voir la vente, pour connaître une autre lecture de la fonction commerciale grâce à la vision écologique qu'il a éprouvée depuis près de dix ans. Au confluent de l'Analyse Transactionnelle, de la Programmation Neurolinguistique, de la Maïeutique, des récentes découvertes de la psychologie, de la neurologie, et sans oublier une forte imprégnation de marketing et de management, ce livre surprendra par son ton nouveau tous les habitués de la littérature commerciale classique.

  • Quiconque -et l'archéologue tout le premier- qui entreprend d'exposer ses travaux, même s'il a la certitude de la validité de ses prémisses et du bien fondé de ses conclusions, doit se demander aussi si son « discours » est convenablement articulé et « lisible ». Pour cette raison on sera reconnaissant envers Madame M.-S. Lagrange et M. Charles Bonnet de nous donner ici l'exemple de cette nécessaire lucidité.

  • L'objet du livre est la recherche des règles de dépendance qui existent entre la valeur conceptuelle immanente du SN et le choix de l'article. La conception qu'il présente rompt avec les théories extensionnelles de l'article. Elle leur oppose une conception intensionnelle élaborée dans le cadre d'une grammaire conceptuelle fondée sur une version du calcul des prédicats. Elle s'est avérée suffisamment souple pour révéler, sous la surface apparemment mal ordonnée, l'existence de régularités impressionnantes, d'un système cohérent de règles qui régissent la distribution des articles. Elle a permis de constater le fait que la langue française nuance en surface presque toutes les différences que prévoit la combinatoire sémantique. Le livre unit les aspects théorique et pratique en formulant des règles opératoires absentes des descriptions habituelles du français. Par conséquent, une fois complété par une description du fonctionnement extérieur du SN (en préparation), il peut être utilisé dans l'enseignement du français, langue étrangère.

  • Déclaration introduite par Mgr Pierre d'Ornellas« Au lendemain des États Généraux de la bioéthique, et à la veille des débats parlementaires qui verront la révision possible de la loi bioéthique, les évêques de France rappellent dans un texte fort et complet les enjeux mais aussi les questions posées par la procréation médicalement assistée. Pour permettre à chacun de se faire sereinement une opinion et de respecter la dignité de la procréation. »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les tentatives modernes visant à construire une science du droit en un système déductif, où l'on pourrait déduire tout le droit à partir de quelques axiomes vrais et certains, n'ont jamais bien réussi. La prétendue « sécurité juridique » n'a été souvent qu'une « illusion of certainty » (Holmes). Les problèmes du droit ne se laissent pas ainsi manier. Une bonne solution à un problème juridique ne résulte pas d'une déduction logique des concepts. Elle ne découle pas d'un système hiérarchique des normes. Il ne peut être question d'une solution juste d'un problème juridique que quand on prend en considération toute la situation complexe qui l'engendre et les différents points de vue qui la déterminent. Mais cela implique qu'on quitte le domaine de la logique stricte, des déductions parfaites, et qu'on applique au discours jurisprudentiel une méthode qui lui convient. Viehweg l'intitule : la méthode topique. Néanmoins, la thèse viehwegienne n'échappe pas aux critiques des « systématiciens » : la « topique » ne peut être qualifiée de « méthode ». Une recherche de la signification du mot « topique » et des sources de Viehweg s'impose. Il apparaît que les óo classiques ont une fonction propre dans un cadre méthodologique plus large, à savoir la dialectique. L'ensemble  dialectique et topiques  doit intéresser les juristes. On se trouve devant une méthode d'argumentation au vrai sens du terme. Un art que le volontarisme et positivisme modernes nous ont fait oublier.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • THRILLER
    Âgé d'à peine trois ans, Anthony Rosen, égaré, se retrouve par le plus grand des hasards à Dallas parmi la foule qui assistera à l'assassinat du président John Kennedy dans de nébuleuses circonstances. Dans la cohue, une jeune inconnue le prend par la main et l'éloigne des lieux de la tragédie. Devenu journaliste à Montréal, Anthony tente 45 ans plus tard de retrouver cette femme qui, selon les informations qu'il détient, s'appelle Alice. Ses recherches portent fruit. Cette dernière, qui habite incognito une petite ville de la Nouvelle-Angleterre, lui promet de partager avec lui ses souvenirs de ce fameux 22 novembre 1963 en échange d'un simple service: retrouver sa fille Gabrielle, qu'elle a abandonné un quart de siècle plus tôt.

    Ce premier roman de Claude Coulombe, paru en 2014, est un véritable thriller basé sur des faits historiques. Grâce à J'ai vu mourir Kennedy, le lecteur voyagera dans le temps en plus d'être ballotté sans merci de la France aux États-Unis, en passant par le Québec.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le thème des effets pervers a fait beaucoup de chemin depuis ce précepte affirmant que l'enfer est pavé de bonnes intentions. On le trouve au centre de multiples disciplines (sciences économique, politique, cognitive, sociologie, philosophie des sciences, psychologie sociale, sémiologie, etc.), et de multiples systèmes de pensée (Adam Smith, Max Weber, Karl Popper, Friedrich Hayek, Raymond Boudon, Michel Crozier, etc.), transformé aussi bien en mode d'explication et en paradigme, qu'en argument politico-idéologique (de gauche ou de droite) et catégorie éthique, d'où une complexité sans cesse croissante de la même idée qui ne s'épuise jamais à emprunter de nouvelles directions, parfois fructueuses, parfois stériles, et souvent antinomiques. Le livre d'André Gosselin est un essai visant à mieux comprendre la richesse et la portée de la notion d'effet pervers dans les sciences sociales, dans la rhétorique politique moderne, et dans la réflexion éthique néo-libérale et journalistique.

  • 1902 : L'École de la République supprime la "classe de rhétorique". 1995 : la rhétorique fait sa rentrée officielle au baccalauréat de français par une épreuve d'argumentation.Étrange éclipse et juste retour dans notre société de communication : entourés de messages et d'injonctions multiples, il nous importe plus que jamais de décider, plaider, négocier en toute lucidité ; autant d'actes qui supposent une maîtrise de l'argumentation et de l'art qui en traite, la rhétorique. Pour ce faire il convient de revenir aux sources. Observateur critique de la première démocratie athénienne, Aristote conçoit, dès le IVe siècle av. J.-C., le premier grand traité d'argumentation. Recensant systématiquement les formes de preuves et les modes de raisonnement persuasifs, sa Rhétorique nous ouvre la voie d'une argumentation méthodique et motivée.Dans ce parcours initiatique, la littérature ne saurait être de reste : intimement liée à l'histoire de la rhétorique, miroir critique du monde social, elle constitue un remarquable simulateur des pratiques argumentatives. C'est la raison d'être des seize études littéraires en seconde partie de cet ouvrage : montrer la valeur méthodologique de l'argumentation pour l'analyse des textes et discours, et témoigner du rôle essentiel de l'enseignement littéraire dans l'éducation moderne.

  • Convaincre un auditoire, cela ne s'improvise pas. Le trac, le manque d'habitude, la difficulté à dompter son émotion, et à organiser sa pensée, sont autant d'embûches sur la route du bien-parler. Or, la capacité à s'exprimer clairement est déterminante, dans la vie professionnelle, comme ailleurs. Mais comment vaincre le trac ? Comment donner vie à ses paroles ? Comment trouver le mot juste ? Comment bâtir une argumentation ? Quelles sont les erreurs à éviter ? Autant d'interrogations, auxquelles chacun est confronté au moment de prendre la parole. Pour y répondre, un seul secret : le travail et l'entraînement. Brillant orateur, formé à l'école classique de la rhétorique, Gilbert Collard rassemble, en une méthode moderne, les secrets de fabrication du discours, les recettes de cuisine oratoire et les savoir-faire nécessaires pour devenir un bon artisan de la parole. À quoi sert d'avoir des idées, si on ne sait pas les exprimer ? demandait Épictète le stoïcien. Travail sur la respiration et sur la voix ; exercices d'articulation ; expression d'une émotion ; recherche de la meilleure formulation ; mise en ordre des arguments : l'auteur déploie tout un arsenal de techniques et d'astuces, qui constituent une véritable stratégie de l'art oratoire, à la portée de tous.

  • Très affecté par le décès de sa femme survenu lors de la fameuse épidémie de grippe espagnole de 1918, Armand Boisvert reçoit un jour une lettre de son frère Edmond. Ce dernier lui propose de s'installer avec ses quatre enfants à Sainte-Anne-du-Nord, un village agroforestier naissant de l'Abitibi. La plus vieille, Éva, a quinze ans et tente tant bien que mal de remplacer sa défunte mère. Rapidement obligée par le curé de la paroisse de se marier au séduisant, mais taciturne Omer - elle qui voulait pourtant prendre le voile -, Éva devra se transformer peu à peu en une femme forte et fière pour survivre dans cet environnement difficile, voire hostile.

    Comme toutes les pionnières de cette époque, elle se révélera une femme de devoir, une mère courageuse et une épouse dévouée, et cela, peu importe les malheurs et les tragédies qui s'abattent sur elle ou son entourage. Et au seuil de sa vie, Éva ne regrettera rien, malgré les événements parfois douloureux qui ont pavé sa route. Elle a fait du mieux qu'elle le pouvait, tout ce que son créateur attendait d'elle.

  • Après une série sans fin de tragédies survenues depuis son adolescence, Marie-Paule McInnis subit en 1996 une épreuve que peu d'êtres humains ont connue, c'est-à-dire la mort de ses deux fils, assassinés par leur père, lequel s'est ensuite suicidé. Bien décidée à s'en sortir, madame McInnis se donne trois objectifs qui deviendront autant de raisons de continuer à vivre : étudier à l'université, écrire son histoire et surtout faire inhumer de nouveau ses enfants loin de leur père, afin qu'elle puisse se recueillir en paix sur leur tombe.

  • Anabelle, qui travaille à son compte en design d'intérieur tout en rêvant d'être photographe, est mariée avec Nicolas depuis quinze ans. Ils ont deux jeunes enfants. Malgré le fait qu'elle a pourtant la vie qu'elle avait souhaitée, elle n'est plus heureuse. Car, entre l'approche de la quarantaine, sa vie de mère, son travail et son rôle d'épouse, elle a oublié d'être une femme. Alors que des questions sur le bonheur, la passion, la perte de désir l'assaillent de toute part, elle trouve une lettre compromettante dans la valise de son mari, un pilote d'avion. Celle qui craint toujours de partir et de laisser ses enfants quittera alors le foyer sur un coup de tête avec sa meilleure amie, Katherine, pour un voyage de deux semaines en Italie. Là-bas, une passion inattendue viendra bouleverser sa vie lorsque Richard, un charmant romancier, la confrontera dans les peurs les plus profondes et les plus inavouées. Puis, viendra l'inévitable heure des choix...

    Est-ce possible que le destin puisse se mêler de notre vie lorsque nous sommes incapables de décider de la voie à suivre? S'il prenait les devants pour nous guider sur la bonne route, quand on reste trop longtemps sur place sans davantage évoluer? Car il est clair que rien n'est coulé dans le béton pour le reste de son existence.

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