• 1991

    Franck Thilliez

    La première enquête de Franck Sharko !
    En décembre 1991, quand Franck Sharko, tout juste sorti de l'école des inspecteurs, débarque au 36 quai des Orfèvres, on le conduit aux archives où il est chargé de reprendre l'affaire des Disparues du Sud parisien. L'état des lieux est simple : entre 1986 et 1989, trois femmes ont été enlevées, puis retrouvées dans des champs, violées et frappées de multiples coups de couteau. Depuis, malgré des centaines de convocations, de nuits blanches, de procès-verbaux, le prédateur court toujours.
    Sharko consacre tout son temps à ce dossier, jusqu'à ce soir où un homme paniqué frappe à la porte du 36. Il vient d'entrer en possession d'une photo figurant une femme couchée dans un lit, les mains attachées aux montants, la tête enfoncée dans un sac. Une photo derrière laquelle a été notée une adresse, et qui va entraîner le jeune inspecteur dans une enquête qui dépassera tout ce qu'il a pu imaginer...

  • En août 1688, la Rochelaise Adélie Candé arrive en Amérique pour y rejoindre son fiancé. Or, son rêve de devenir une maîtresse de maison respectable, malgré le fait qu'elle soit une bâtarde, s'effondre quand des forbans capturent le navire sur lequel elle vient d'arriver. Adélie choisit alors de s'échapper avec l'un de ses ravisseurs, qui lui promet de l'escorter à Grand-Pré, où l'attend son fiancé. Mais en cours de route, la violence, la nature indomptée et le chame insidieux de son compagnon transformeront peu à peu la vision qu'a la jeune femme du monde. Désormais éprise de deux hommes, déchirée entre la vie qu'elle a toujours voulue et un goût naissant pour l'aventure, elle se battra pour garder le contrôle de son destin.

    Dans ce roman où les aventures et les revirements se succèdent avec rythme, le lecteur découvrira une Acadie déjà menacée par la guerre, alors que les efforts des colons français ne font que commencer à porter leurs fruits. Les personnages nous entraînent à travers les étendues vierges, le long des côtes et dans les maison des habitants.

    Tout un périple où la cruauté, le désespoir et la trahison ne peuvent étouffer l'appétit de vivre d'une battante.

  • A travers une approche complètement renouvelée, nous revivons ici cet épisode déterminant de notre histoire.

  • Cet ouvrage de Pierre Durand restitue l'histoire de ces hommes qui luttèrent pour sauvegarder leur dignité dans les conditions effroyables des camps de concentration de Buchenwald et de Dora. Si la toile de fond est constituée par la description de la vie et de la mort en camp d'extermination nazi, le trait original de ce livre réside dans le tableau qui est brossé du combat héroïque clandestin mené au camp - avec ses dangers, ses échecs, ses succès - pour sauver, autant que faire se pouvait, des vies humaines et préparer, avec quelles précautions, une insurrection armée dès que les conditions favorables se trouveraient réunies. Travail de sape commencé et organisé par les communistes allemands, puis développé, quand leur méfiance fut surmontée, par un Comité international où entrèrent, dès 1943, des Français, des Belges, des Soviétiques, des Tchèques... Cet ouvrage de Pierre Durand, qui utilise des témoignages de déportés français, mais aussi de Belges et de Tchèques, et des archives constituées en R.D.A., est d'une richesse d'émotion et de sens politique indiscutables. Il est enrichi d'une préface de Marcel Paul, ancien ministre, et de nombreux textes et documents en annexes.

  • Cet ouvrage de Pierre Durand restitue l'histoire de ces hommes qui luttèrent pour sauvegarder leur dignité dans les conditions effroyables des camps de concentration de Buchenwald et de Dora. Si la toile de fond est constituée par la description de la vie et de la mort en camp d'extermination nazi, le trait original de ce livre réside dans le tableau qui est brossé du combat héroïque clandestin mené au camp - avec ses dangers, ses échecs, ses succès - pour sauver, autant que faire se pouvait, des vies humaines et préparer, avec quelles précautions, une insurrection armée dès que les conditions favorables se trouveraient réunies. Travail de sape commencé et organisé par les communistes allemands, puis développé, quand leur méfiance fut surmontée, par un Comité international où entrèrent, dès 1943, des Français, des Belges, des Soviétiques, des Tchèques... Cet ouvrage de Pierre Durand, qui utilise des témoignages de déportés français, mais aussi de Belges et de Tchèques, et des archives constituées en R.D.A., est d'une richesse d'émotion et de sens politique indiscutables. Il est enrichi d'une préface de Marcel Paul, ancien ministre, et de nombreux textes et documents en annexes.

  • Gambetta et les Républicains ont poussé à la guerre de 1870 déclarée par la France le 19 juillet. Tout le monde le sait, devrait ou pourrait le savoir, certains le disent, Olivier Krafft le prouve dans ce réquisitoire intitulé J'accuse Gambetta et les républicains. Gambetta et les Républicains : se sont réjouis du désastre de Sedan le 2 septembre, divine surprise ; ont fait la révolution « en pleine bataille » le 4 septembre, alors que depuis le début de la guerre le gouvernement était au complet avec l'Impératrice-Régente ; ont continué la guerre perdue définitivement déjà à Sedan. Ici on le démontre. Que de souffrances, de morts et de blessés inutilement. Avec des conditions de paix beaucoup plus dures, malgré les conseils et l'aide des autres grandes nations d'Europe - sauf l'Autriche-Hongrie -, la France ayant soutenu la Prusse en 1866 jusqu'à Sadowa.

  • Toute une série de connotations d'humour pétillent ici par l'allusion galante et l'érotisme - ces moteurs de la vitalité. Lucemaine excelle à nous faire rire par le plus grave de nos dons : l'expansionnisme amoureux. Curieusement, cet intimisme, ce face-à-face avec le corps de l'autre, peau contre peau, mot contre mot, rejoint à la fois la satire sociale et un certain onirisme cosmique.

  • « Nous avons de plus en plus de peine à comprendre le passé. Car [...] on ne prend pas la précaution indispensable de se replacer dans le contexte ». Aider le lecteur à se replacer dans le contexte, en fonction des réalités du terrain - au sens général de ce terme - et des moyens de l'époque considérée, tel est le but de ce livre inédit à maints égards. Initialement destiné aux étudiants en histoire, écrit avant la chute du Mur, l'ouvrage de l'historien érudit (430 entrées bibliographiques !) et de « l'homme de terrain » qu'est Jean Doise se révèle être bien plus qu'un mémento sur l'histoire des techniques militaires. Appliquant une remarquable grille de lecture de l'évolution des conflits, de l'Antiquité à 1945, l'auteur analyse successivement le combat en rase campagne et la guerre de forteresse à l'âge de l'arme blanche puis de l'arme à feu. Il dégage ainsi les ruptures successives entraînées, plus ou moins rapidement, par les changements techniques ou tactiques. Sa pensée, constamment illustrée par de nombreux exemples précis et imagés, s'exprime de façon directe : « En 1940, les Français... sont devenus des anciens, utilisant les méthodes de Vauban et de Frédéric II, tandis qu'en face on applique la pensée de Guibert, revue par Napoléon... » Tout au long de cette étude « de l'intérieur » des combats - efficacité comparée des armes, portées et cadences de tir, agencement des troupes, etc. - Jean Doise stigmatise nombre d'idées reçues telle la guerre en dentelles « affreuses boucheries... une des plus grandes absurdités jamais proférées par de prétendus historiens... ». Mieux, cette démarche très personnelle lui permet de dégager les « cadres de la guerre » où il reformule les principes fondamentaux de la stratégie en y ajoutant des vues tout aussi originales. Qui d'autre en effet distingue dans l'art de la guerre trois types de raisonnement, le mathématique, le stratégique et... le théologique ? « Le mathématicien refuse la contradiction, le stratège essaie de la dépasser, le théologien vit avec et en prend son parti... ». En définitive, ce livre s'adresse moins aux futurs historiens qu'à tous ceux, militaires ou non, ayant à réfléchir sur les réalités du terrain d'aujourd'hui, celles du combat postmoderne, à l'heure des « C31 », des armements de précision, de la guerre de l'information...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Depuis la plus haute Antiquité, les hommes ont utilisé des armes pour former et organiser le monde jusqu'à sa forme actuelle. Liées à leur vigueur physique, celles destinées à la chasse ne se distinguent pas de celles qui ont pour but de les protéger de la rivalité de leurs semblables. Produit d'une technologie, les armes témoignent également d'une époque et d'une société.

  • Yffic Pradenn est un vieux gardien de phare, au bout de l'extrême Ouest breton. Il fait corps avec sa Tour du Feu. On l'a un peu oublié, et ses yeux ont pris la couleur de la mer. Il garde son phare, et la mer le garde. Son oreille est restée bonne. De sa plume, « à éclipses » comme sa lanterne, il note ce qu'il a entendu, ou cru entendre. Il a fini par s'imaginer que les vagues sont des femmes, que la marée « c'est quand la mer se retourne dans son lit », que les marsouins griffonnent des messages sur l'Océan, qu'une île c'est peut-être un radeau pour les naufragés de la vie. Il doit être un peu poète, mais il serait bien étonné qu'on le lui dise.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Haute Birmanie, jour de l'An 1947. Dans les soubresauts de l'après-guerre et de l'empire britannique finissant, un jeune Français, lassé de son métier de journaliste, se fait proclamer roi par une tribu de la jungle. Un ancien légionnaire mi-prêcheur, mi-soudard, fonde la société secrète des "hommes aux neuf doigts" et se range aux côtés du héros solitaire et romantique entouré de ses guerriers katchens avec leurs flèches empoisonnées et leurs colliers de cuivre. Ensemble, ils veulent changer le monde. Mais leur royaume n'existe que dans l'obscurité de la forêt. Le jour, les autorités officielles reprennent le pouvoir. À leur tête : un pasteur américain passionné et pathétique, en perpétuelle croisade pour le progrès et surtout l'administrateur anglais, vieux routier de la politique coloniale qui sait manoeuvrer, ruser, attendre la faute de l'adversaire. La passion du Français pour une jeune eurasienne de la ville le pousse à sortir de son royaume des ombres. Mais peut-on régner à la fois sur la nuit et sur le jour ? Odyssée d'un rêve qui ne peut que se briser, l'empire nocturne est un roman fantastique qui se prend, ne se quitte pas, ne s'oublie plus.

  • "Tâcherons à la coulée des mots. Resserrant tant soit peu le flot par des grands lacs et des canaux. À la charpente, à la chair, aux os, aux sens et aux matériaux. Cherchant à faire trébucher l'écho. Ni cuistres, ni camelots. Pour l'indicible et sa toujours ténèbre." Ce recueil de poésie est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'itinéraire de P. de Seigne qui, après avoir été lieutenant dans la Légion étrangère, devint le chef d'une troupe de mercenaires opérant au Congo, puis au Laos.

  • Depuis la plus haute Antiquité, les hommes ont utilisé des armes pour former et organiser le monde jusqu'à sa forme actuelle. Liées à leur vigueur physique, celles destinées à la chasse ne se distinguent pas de celles qui ont pour but de les protéger de la rivalité de leurs semblables. Produit d'une technologie, les armes témoignent également d'une époque et d'une société.

  • Du haut Moyen Age à la guerre de Cent Ans, des rives du Tage aux confins byzantino-arabes, l'attention est portée vers les divers types de combattant. La terminologie, les sources archéologiques et épigraphiques, les inventaires d'armes et même les récits hagiographiques ont été mis à contribution pour mieux cerner les trois modèles : le peuple en armes, la chevalerie et le mercenariat.

  • Personne ne connaît réellement ces hommes en noir qu'un hélico vient de déposer aux abords d'un petit village d'Afghanistan. Et ces autres qui sortent d'un marais pour abattre un criminel de guerre en Croatie; qui assurent la garde protégée d'un général canadien au Rwanda; qui sévissent contre des preneurs d'otages au Pérou ou qui font mentir le président Milosevic, en faisant la preuve, sur place, du non-désarmement de la Serbie.

    DENIS MORISSET a fait partie des seize premiers membres de la Deuxième Force opérationnelle interarmées (FOI2 ou JTF2) de 1993 à 2001. Sa formation et son parcours stupéfiant en secoueront plus d'un et il tient du miracle qu'il soit encore là pour tout raconter. Sept de ses compagnons ne peuvent en faire autant.

    Plus encore et pour cause, le Canada ne rendra jamais hommage à ces combattants anonymes dont les vraies médailles de bravoure se résument aux nombreuses marques encore visibles sur leur veste pare-balles.

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