• Une jeune femme, belle et fragile, un luxueux hôtel hollywoodien et un dangereux mélange d'alcools forts et de médicaments...

    Quand Eliza Fontaine, jeune auteure à succès, se réveille dans une chambre d'hôpital, il lui suffit d'un regard à ses proches pour comprendre qu'on la soupçonne d'une nouvelle tentative de suicide. N'a-t-elle pas été retrouvée ivre morte au fond d'une piscine alors qu'elle ne sait pas nager ? Pourtant, Eliza en a la certitude, cette fois, c'est différent. Ses souvenirs sont flous, sa mémoire se dérobe, mais elle se souvient d'une voix, d'un rire...
    Uniquement armée du roman qu'elle vient de terminer, et dans lequel semblent se mêler fiction et réalité, la jeune femme part à la recherche de ce qui s'est réellement passé.
    Car, s'il y a une chose dont Eliza est sûre, c'est qu'elle n'a pas sauté dans cette piscine. Quelqu'un a tenté de la tuer.
    Sara Shepard est l'autrice des séries best-sellers Pretty Little Liars et The Lying Games. La série télévisée tirée de Pretty Little Liars a vu sa septième et dernière saison en 2017.
    Sara Shepard vit à Philadelphie. Illusions parfaites, son nouveau roman, paru en avril 2018 aux États-Unis, est encensé par la critique.

  • Dans la veine de l'univers des frères Coen, un premier roman brillant et loufoque qui mêle roman noir et humour.Où est passée Beatriz Yagoda ? Depuis qu'elle s'est volatilisée après avoir grimpé dans un amandier, valise et cigare fumant à la main, le nom de cette auteure qui avait sombré dans l'oubli est sur toutes les lèvres. Le feuilleton de sa disparition, relayé par Radio Globo, tient le Brésil en haleine.
    Quand Emma, sa traductrice américaine, apprend la nouvelle, elle quitte sa ville enneigée et son fiancé pour la retrouver. Dans la touffeur de Rio, la jeune femme et le fils de la fugitive parcourent les bas-fonds de la ville. Mais tenter de déchiffrer les pistes que Beatriz a semées dans ses romans s'avère plus dangereux que prévu...
    Ce roman à l'intrigue menée tambour battant est autant une enquête loufoque qu'un hommage à la littérature et à la magie de la lecture.

  • Lucy Maud Montgomery est la première femme
    écrivaine reconnue du Canada dont le livre le plus célèbre est Anne... la maison aux pignons verts. Elle est née en 1874 sur l'Île-du-Prince-Édouard. Orpheline de mère dès son plus jeune âge, et à cause de l'absence prolongée de son père parti travailler en Saskatchewan, c'est à Cavendish qu'elle demeura le plus longtemps,
    dans la maison de ses grands-parents maternels. À une époque où « les femmes ne pouvaient être écrivains », cette féministe avant l'heure a su faire mentir l'adage et
    a publié vingt romans, des nouvelles, de la poésie et de nombreux articles. Encore aujourd'hui, ses oeuvres sont lues dans le monde entier.

  • Quel est le point commun entre un chauffeur de taxi d'origine marocaine et Adèle, une romancière désabusée ? Parce que c'est lui, Ahmed, qu'Adèle appelle au secours lorsque, relevant ses mails sur son PC par un matin d'été, elle est soudain atteinte d'un gonflement insolite qui la paralyse. Un bien étrange symptôme qui a également frappé deux autres femmes, isolées dans la même chambre d'hôpital qu'Adèle. Tout ceci leur paraît absurde jusqu'à ce qu'au fil de leurs conversations, une logique insoupçonnée se tisse...
    Isabelle Bary est née à Bruxelles en 1968. Elle se définit comme une femme par délicatesse, une auteure par instinct et une maman par amour. Elle cultive une adoration presque inquiétante pour les histoires, les chevaux et le chocolat. Et une aversion particulière pour tout type d'entrave, d'ailleurs elle est claustrophobe ! Ingénieure commerciale de formation, elle a publié une dizaine de romans dont Zebraska, mettant à l'honneur des héros hypersensibles (Éditions J'ai Lu, mars 2020).

  • Le temps volé

    Chloe Duval

    • Milady
    • 11 Septembre 2019


    La lettre d'un inconnu peut-elle changer votre vie ?

    Flavie, auteure de romans d'amour et fleur bleue dans l'âme, ne peut qu'être conquise, quand elle reçoit un jour une missive mystérieuse, accompagnée des excuses de la Poste pour... les quarante-trois ans de retard.
    Qui étaient donc cette Amélie et cet anonyme désespéré de la convaincre de tout quitter pour vivre avec lui ?
    Bouleversée, Flavie brûle de les réunir, si longtemps après, et part en quête d'une aventure surgie du passé qu'elle espère faire renaître de ses cendres, au coeur de la Bretagne et de ses légendes.

    Malgré les embûches, elle est bien décidée à obtenir son happy end.

  • Renoncer. Sauter les barrières. Brûler les horizons. Résonnent les cris de trois anarchistes. Théo, Zev et Narr résistent. Ombre et lumière, musique et silence s'enlacent d'un même mouvement dans ces villes abîmées où l'homme qui tombe continue de tomber. Un roman troublant qui met le feu aux certitudes, au confort des complaisances.

  • Un village breton, un domaine et un marais. Ce dernier alimente un grand nombre de légendes et surtout inspire la peur aux habitants.
    Lorsque Charlotte, "Charlie" Karven, célèbre romancière achète la Roseraie, elle n'imagine pas qu'elle va plonger dans une aventure aussi effrayante que mystérieuse, quelque fois au péril de sa vie.

  • "50 nuances de Gray" revisité par un San-Antonio dépressif.
    "Voici un texte extraordinaire, un texte que j'ai dévoré et qui m'a fait pénétrer, guidé par Laura Lambrusco et sa narratrice sulfureusement ironique, dans les bas-fonds de la sexualité. Un des meilleurs textes de cette année près de se terminer."

    Thomas Galley - Blog "la Bauge Littéraire"

    Après le joli succès de son premier roman, Laura Lambrusco nous peint ici le portrait tragi-comique d'une femme éprise de liberté et de son parcours compliqué, semé d'embûches autant que de petits et grands bonheurs, au gré de ses nombreuses rencontres.
    Livrée à la concupiscence d'hommes, de femmes et d'elle-même, Laura Lambrusco fait la chronique d'un voyage initiatique dans les mille lieux et visages du désir, entre cauchemar et délice.
    Dans ce roman aux allures de confession d'expériences les plus secrètes, Laura Lambrusco use à nouveau de son style décapant, renonçant à toute décence, pudeur et retenue, nous donnant parfois à pleurer et très souvent à rire.
    Mais attention, à ne pas mettre entre toutes les mains !

  • Célibataire endurcie, Maryse vivait pleinement sa vie, sans embûches... Jusqu'à ce qu'elle doive se rendre à New York pour rencontrer Dylan, un avocat arrogant, effronté, et surtout capable de se mesurer à sa force de caractère.
    Entre prises de tête et désir puissant, sa
    rencontre électrisante avec l'avocat l'entraînera dans une lutte mettant à rude épreuve tout ce à quoi elle s'accrochait. Elle n'avait pas prévu que les démons de son passé referaient surface, ce qui troublera la façade qu'elle s'était construite afin de survivre.
    Et si son assurance inébranlable et son appétit pour les hommes cachaient en réalité des cicatrices aussi profondes à l'intérieur qu'à l'extérieur?
    Les apparences sont parfois trompeuses...

  • Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier prend sa source dans une soirée du Festival du Jamais Lu 2011 placée sous le signe de l'urgence. Dix textes tirés de ce spectacle ont été choisis pour leur diversité et l'acuité de leur prise de parole. Parmi les auteurs, mentionnons Fanny Britt, Philippe Ducros, Emmanuelle Jimenez, Catherine Léger, Jean-François Nadeau et Marcelle Dubois. Hors dossier, on trouve notamment des entrevues avec Daniela Nicolò et Enrico Casagrande, Bruce Gladwin et Louise Lecavalier, une réflexion sur la figure du couple en danse contemporaine québécoise et une carte blanche au scénographe Max-Otto Fauteux.

  • Dirigé par Catherine Cyr, le dossier analyse quelques-unes des formes que revêt aujourd'hui la mise en action du spectateur au théâtre. Alors qu'Anyssa Kapelusz aborde le passage de la « participation » au « participatif », Gilbert Turp analyse la fragile relation qui unit l'acteur au spectateur. Certains textes posent leur éclairage sur une pratique ou une oeuvre en particulier, comme un parcours ambulatoire créé par Sophie Cadieux et Alexia Bürger ou une pièce présentée dans un hôtel abandonné de New York. On trouve aussi dans ce numéro un portrait du dramaturge Jean-Paul Quéinnec et le compte rendu d'un colloque consacré aux enjeux du son au théâtre.

  • Dirigé par Raymond Bertin, le dossier de ce numéro aborde le sujet de la création et de la diffusion hors des grands centres par le biais d'exemples qui viennent confirmer ou infirmer le cliché de la région comme désert culturel. Entre autres organismes et manifestations à l'étude, notons la Danse sur les routes, le Festival de théâtre à L'Assomption, le Théâtre du Bic et le Théâtre français du CNA. À lire hors dossier, un hommage à Huguette Oligny, une réflexion sur l'objet et la violence en danse contemporaine et un panorama des théâtres africains contemporains.

  • Dirigé par Philippe Couture et Christian Saint-Pierre, le dossier de ce numéro s'intéresse aux frontières linguistiques, celles qui séparent les créateurs et divisent les publics, mais aussi, plus largement, celles qui éloignent les communautés, les cultures, les imaginaires, les esthétiques et les méthodes. Les textes portent essentiellement sur les rapprochements, au Québec et au Canada, entre le français et l'anglais, mais on jette aussi un oeil du côté des pratiques étrangères ainsi que du côté du cirque et de la danse. Parmi les articles hors dossier, mentionnons la réflexion de Pascal Brullemans sur la présence de l'auteur en salle de répétition, un portrait du Moulin à Musique et une carte blanche au danseur Marc Boivin.

  • Les quatre histoires fleurent bon les XVIIIe et XIXe siècles ; L'auteur dépeint avec tendresse le bon peuple et la petite noblesse de Normandie et nous fait voyager entre poésie, religion et romance.
    L'Hirondelle conte la "bonne" servante qui sauve sa petite maîtresse des griffes de la révolution.
    Philémon et Baucis deviennent en Micheleu et Michelette du Pollet, à Dieppe.
    Ciska de Clercy tombe amoureuse d'un homme promis à une autre, mais moribonde.
    Les bruyères du frère Jean narre la reconstruction d'une abbaye trappiste sous Napoléon.

  • Lucy Maud Montgomery est la première femme écrivaine reconnue du Canada dont le livre le plus célèbre est Anne... la maison aux pignons verts. Elle est née en 1874 sur l'Île-du-Prince-Édouard. Orpheline de mère dès son plus jeune âge, et à cause de l'absence prolongée de son père parti travailler en Saskatchewan, c'est à Cavendish qu'elle demeura le plus longtemps, dans la maison de ses grands-parents maternels.
    À une époque où « les femmes ne pouvaient être écrivains », cette féministe avant l'heure a su faire mentir l'adage et a publié vingt romans, des nouvelles, de la poésie et de nombreux articles. Encore aujourd'hui, ses oeuvres sont lues dans le monde entier.

  • Quel sort réserve-t-on aux artistes et aux oeuvres appartenant au passé théâtral québécois? Voici la question à laquelle une poignée de collaborateurs - Paul Lefebvre, Gilbert David, Alexandre Cadieux, Lucie Renaud, Hélène Jacques, Gilbert Turp et Marie-Claude Verdier - ont humblement accepté de proposer des fragments de réponses. Hors dossier, il est question d'un ouvrage à propos de la compagnie Danse-Cité, du centenaire du Sacre du printemps, du Théâtre Populaire du Québec, du regretté Patrice Chéreau, de l'écriture pour bébés, des pièces « injouables », de l'autoreprésentativité en performance et des défis de l'opéra contemporain au Québec. Aussi, des échos européens proviennent d'Avignon, de Grèce et d'Italie du Sud.

  • Avec ce numéro, la revue JEU se présente à vous sous une toute nouvelle forme. Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier concerne l'engouement que ressentent certains créateurs de théâtre québécois pour la capitale allemande. On lira les lettres d'amour de Marie Brassard, Daniel Brière, Evelyne de la Chenelière, Martin Faucher, Sarah Lachance, Catherine De Léan, Éric Noël et Marie-Lyne Rousse. En complément, le traducteur Frank Weigand explique pourquoi, selon lui, la pratique théâtrale berlinoise fascine autant. Hors dossier, on trouve notamment des textes de Justin Laramée et de Jean-Philippe Lehoux, ainsi que des entretiens avec le jeune metteur en scène français Julien Gosselin et la directrice sortante du FTA Marie-Hélène Falcon.

  • Dirigé par Catherine Cyr, le dossier de ce numéro est consacré aux corps atypiques. Le corps « normal » est une fiction. Au carrefour des discours sociaux et des représentations imaginaires, entre le corps standardisé du monde de la mode et celui, supposément neutre, de la médecine, s'érigent des morphologies plurielles, composites. Sont notamment évoquées les démarches de Romeo Castellucci et Sébastien David. Parmi les créateurs à qui on donne la parole, mentionnons Debbie Lynch-White, Menka Nagrani et Catherine Bourgeois. Hors dossier, on trouve notamment des textes de Dave St-Pierre et de René-Daniel Dubois, ainsi qu'un entretien avec le metteur en scène torontois Chris Abraham.

  • Elle avait dit : « Il faut protéger les circuits du coeur et de l'intelligence qui nourrissent la folie du non-réel en nous. La littérature en dépend tout autant que le plaisir d'exister. » C'est ce à quoi Gérald Gaudet a toujours tenu en recevant les écrivains dans l'entretien.

    Lire, c'est comme aimer, nous y mettons du sens. Nous tenons à ce qu'il y en ait. Et c'est parce que l'oeuvre de Nicole Brossard donne ultimement des raisons de vivre, de vivre avec les livres, avec la pensée qui vient des livres, avec celle qui comme l'émotion vient des mots, qu'on sait cette oeuvre nécessaire - pour soi et pour les autres.

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