• Refuges

    Frances Greenslade

    La région de la Chilcotin, au nord de Vancouver, fin des années 1960. Deux soeurs, Maggie et Jenny. Elles n'ont qu'une dizaine d'années quand leur mère, jeune et veuve depuis peu, les confie à un vieux couple de sa connaissance et s'en va gagner sa vie comme cuisinière dans les camps de bûcherons. Elle a promis de revenir les chercher bientôt. Le temps passe. Elle ne revient pas. Où est leur mère ? Pourquoi les a-t-elle abandonnées ? Avec pudeur et une grande tendresse, Refuges est le roman d'une enfance enfuie, d'une adolescence inquiète. Il raconte une histoire d'amour filial, celui de deux petites soeurs à l'endroit de leurs parents humains, trop humains. Une histoire de deuil et d'abandon qui révèlera un drame, mais tout aussi bien une histoire d'anges gardiens croisés sur la route, de femmes fortes ayant appris à la dure à ne dépendre de personne. S'ajoute la présence bienveillante, discrète et palpable des peuples autochtones Chilcotins et Carriers. Et puis, les animaux, la forêt, les saisons, la solitude et son corollaire, la liberté, qui s'épanouit parfois dans l'amour très pur entre deux adolescents.

    FRANCES GREENSLADE est née à Saint Catharines, en Ontario, au Canada. Refuges est son troisième livre, le premier à être traduit en français. Elle enseigne l'anglais au Collège Okanagan à Penticton, en Colombie-Britannique.

  • Le présent ouvrage offre un regard critique sur les politiques autochtones du Canada qui nous permettra de constater les avancées politiques et sociales obtenues par les peuples autochtones depuis les dernières décennies, mais aussi les limites imposées par l’État canadien, qui constituent autant d’apories. Il y a ainsi une contradiction entre la reconnaissance du statut de «nation» et du droit à l’autonomie gouvernementale et la volonté du gouvernement fédéral et des provinces de baliser considérablement ce droit, ce qui laisse peu de marge de manœuvre à l’expression d’une souveraineté autochtone. Pour appréhender ces paradoxes, après une présentation de l’histoire des relations entre le Canada et les peuples autochtones et de l’état du droit autochtone, ce livre analyse les différentes politiques autochtones du Canada et des provinces ainsi que certaines expériences de mise en œuvre de l’autonomie politique. Finalement, une comparaison de ces politiques avec celles de trois pays de traditions coloniales et juridiques similaires, soit les États-Unis, la Nouvelle-Zélande et l’Australie, permet de les mettre en perspective.

    Cet ouvrage donnera aux lecteurs l’occasion de se familiariser davantage avec les politiques autochtones et de mieux comprendre l’évolution de la relation des Canadiens avec les peuples autochtones qui ont été leurs premiers alliés et partenaires et qui, après plus de 150 ans de politiques de soumission, essaient de renouveler ces anciennes alliances mais demeurent souvent méconnus, créant ainsi non pas deux, mais de multiples solitudes au sein du Canada.

    Thierry Rodon est professeur agrégé au Département de science politique de l’Université Laval et titulaire de la Chaire de recherche sur le développement durable du Nord. Il est également directeur du Centre interuniversitaire d’études et de recherche autochtones (CIÉRA), et il dirige MinErAL, un réseau international de recherche sur les relations entre les industries extractives et les communautés autochtones. Auteur de nombreuses publications sur les politiques autochtones, les traités et l’autonomie gouvernementale au Canada, il étudie les politiques autochtones et nordiques au Canada et dans le monde circumpolaire.

  • À la suite des événements dramatiques racontés dans Le secret du borgne (David, 2016), Erika, Olivia, Adam, Oeil d'Aigle et leur chien, Bobette, ont passé l'hiver à panser leurs blessures physiques et mentales.
    En ce début de printemps, la population apprend avec stupéfaction la disparition d'une adolescente, Sandra Lavallée, la nièce du chef de bande de Natagamau. Alors que l'enquête peine à avancer, malgré les efforts du «club des cinq», se trame en sourdine un autre drame... Depuis plusieurs mois déjà, des troubles publics agitent cette petite ville du Nord du Québec. Un sentiment de révolte gagne une partie de la population et nul ne sait qui orchestre cette violence, alors que les élections se préparent...
    Dans la foulée de l'enquête nationale sur les femmes autochtones, Didier Périès profite de ce troisième épisode des «Mystères à Natagamau» pour sensibiliser les jeunes aux réalités et aux défis des communautés du Grand Nord canadien.

  • À l'aube du XVIIe siècle, alors que le royaume de France d'Henri IV ambitionne de coloniser l'Amérique du Nord, le jeune Thibaud Bouchard travaille tous les jours au fond d'une mine de cuivre près de Lyon, au péril de sa vie, pour nourrir femme et enfants. Son désir le plus fort est de sortir sa famille de la misère qui les accable depuis des générations.

    Aidé par un prêtre érudit, il devra faire de nombreux sacrifices pour atteindre le but qu'il s'est fixé : changer leur destinée.

    Cette saga historique et familiale, riche en émotions, dépeint les conditions de vie particulièrement rudes du début des années 1600 dans une petite bourgade du Lyonnais.

    Dans les traces de l'explorateur Samuel de Champlain, ce récit évoque également le développement progressif et tourmenté de la Nouvelle-France (futur Québec) le long des rives du fleuve Saint-Laurent, au contact des peuples autochtones.

  • Comment le développement minier doit-il se faire, où et à quelles conditions? Les auteurs tirent des leçons de lexpérience canadienne concernant les modes de régulation des projets, notamment les ententes contractuelles prises entre les compagnies minières et les populations autochtones.

  • Depuis les vingt dernières années, aucun ouvrage n´est venu faire le point sur la situation des langues autochtones au Québec. Ce livre vient illustrer les progrès qui ont été accomplis au cours des dernières années en matière de conservation, de préservation, et même, de revitalisation des langues autochtones.

  • La Constitution autochtone du Canada propose une réflexion sur la nature et les sources du droit au Canada. Si Borrows reconnaît que le système juridique canadien a contribué à engendrer un niveau appréciable de richesse et de sécurité dont bénéficient les citoyens à travers le pays, les conflits de longue date portant sur les origines, la légitimité et l'applicabilité de certains aspects de ce système l'ont conduit à soutenir que la constitution canadienne ne saurait être achevée tant que les traditions juridiques autochtones n'auront pas fait l'objet d'une acceptation plus large.

    Borrows nous convie ici à une exploration féconde des traditions juridiques canadiennes, du rôle des gouvernements et des tribunaux, et de la perspective d'une culture multijuridique, dans le but de comprendre et d'améliorer les processus juridiques au Canada. Il discute de la place des individus, des familles et des communautés dans le rétablissement et l'épanouissement du rôle du droit autochtone à la fois dans les communautés autochtones et dans la société canadienne en général. Cette oeuvre majeure, écrite par l'un des spécialistes du droit les plus éminents au Canada, s'adresse à toutes les personnes qui s'intéressent aux traditions juridiques autochtones au Canada et à leur place dans ce pays.

    « Un ajout original et important à l'étude du droit autochtone, La constitution autochtone du Canada contribuera à dissiper les mythes coloniaux encore enseignés dans les facultés de droit partout au pays ».

    Larry Chartrand, Faculté de droit, Université d'Ottawa

    « La Constitution autochtone du Canada est un ouvrage riche et approfondi qui met au défi tant les Canadiens non autochtones qu'autochtones d'intégrer les traditions et pratiques juridiques des peuples autochtones du Canada dans le système du droit canadien. Une analyse lucide de la façon dont les lois canadiennes et autochtones sont en relation les unes avec les autres, l'oeuvre éclairante de John Borrows est un tour de force ».

    Peter Russell, Département de science politique, Université de Toronto

    John Borrows est professeur et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit autochtone à la Faculté de Droit de l'Université de Victoria.

  • Ce livre de la collection « À la découverte du Canada » redonne vie à une époque mémorable, celle d'un Canada habité par les autochtones avant l'arrivée des Européens. Qui sont ces peuples? Où habitaient-ils? Quels étaient leurs légendes, leurs mythes, leurs héros et leur divinité? Les Premières nations permet aux jeunes lecteursd'apprendre de façon interactive et amusante. On y apprend à construire une maison longue typiquement iroquoise, à jouer à un jeu inuit, à créerson propre totem et bien plus encore...

    o Quatrième titre d'une collection continuellement réimprimée.
    o Les Premières nations offre un panorama unique de l'ensemble
    des peuples autochtones au Canada.
    o Dans une présentation interactive et respectueuse de la réalité
    contemporaine des premières nations, on y présente leur
    coutume, leur légende et leur tradition.
    o D'autres titres de la collection sont à prévoir au cours des
    prochaines années.

    Autres titres de la collection « À la découverte du Canada » :
    Les défenseurs
    Les Vikings
    La Nouvelle-France
    La traite des fourrures
    Les rebelles
    Les loyalistes
    La Grande Guerre
    Le chemin de fer
    L'héritage noir
    La Gendarmerie royale du Canada

  • Le numéro d'hiver de Lurelu s'ouvre sur entrevue avec Nadine Robert et Mathieu Lavoie, les éditeurs de Comme des géants. Cette nouvelle maison, née en 2014, a vite inscrit ses albums sur les listes de finalistes et de lauréats des principaux prix en littérature jeunesse, notamment grâce à la talentueuse Marianne Dubuc. Lurelu propose aussi dans ses premières pages deux articles substantiels et bien documentés, « Présence autochtone dans la littérature jeunesse » et « Émergence de la fantasy jeunesse au Québec ». Dans sa chronique régulière sur le théâtre jeunes publics, Raymond Bertin souligne les 40 ans de L'Arrière scène, centre dramaturgique pour l'enfance et la jeunesse en Montérégie. Il donne la parole à Simon Boulerice, co-directeur et successeur pressenti à Serge Marois, le fondateur de cette maison de diffusion. Les chroniques habituelles sont au rendez-vous, dont deux qui s'intéressent au programme ÉLÉ, Éveil à la lecture et à l'écriture.

  • Cette édition automnale de Séquences fait la part belle aux textes analytiques, coeur d'une revue spécialisée, en laissant à son pendant web le soin de critiquer l'actualité cinématographique d'ici et d'ailleurs au rythme où elle se vit, poussant les collaborateurs à « réfléchir vite et à penser avec [leurs] tripes ». « Envol 2.0 » comme le souligne Élie Castiel en ouverture de ce numéro. Numéro qui présente en couverture Le problème d'infiltration de Robert Morin, avec qui Élie Castiel s'est entretenu. Retrouvez aussi un gros-plan sur Dunkirk de Chrtistopher Nolan, la première partie d'une étude sur le cinéma autochtone et la seconde de celle sur l'homosexualité à l'écran. Pour rendre hommage à la cinéaste québécoise d'origine tunisienne Michka Saäl, disparue soudainement au cours de l'été, l'équipe de Séquences publie une entrevue inédite, menée en 1995. Le numéro se conclut avec un salut aux artisans du grand écran qui nous ont récemment quittés.

  • C'est Pieds nus dans l'aube, l'adaptation du roman de Félix Leclerc par son fils Francis Leclerc qui occupe la une du numéro de novembre-décembre de Séquences, la revue des cinémas pluriels. Denis Desjardins signe une critique du long métrage, alors que Maxime Labrecque s'est entretenu avec le réalisateur. Dans le cas d'Ava, film de Léa Mysius, c'est Julie Demers qui le critique et Sami Gnaba qui a rencontré la réalisatrice. 120 battements par minute ( Robin Campillo ), Ta peau lisse ( Denis Côté ), The Killing of a Sacred Deer ( Yorgos Lanthimos) et Blade Runner 2049 (Denis Villeneuve) font partie des autres films discutés dans ce numéro. S'y trouve aussi le second volet du dossier Regards autochtones, et un portrait de Kim Jung-il, le cinéphile. Le numéro se clôt sur des hommages à la mémoire de Mireille Darc et Jerry Lewis. Dans un autre ordre d'idée, veuillez noter qu'à partir de 2018 la revue passera de six à cinq parutions par année.

  • L'enjeu de cet ouvrage est de comparer les multiples expressions de l'espace continental des Amériques et de l'espace insulaire des Caraïbes qui lui fait face en analysant les modalités de renouvellement des mythes, des narrativités et des perspectives menant à la reconfiguration de cet espace. Les analyses sont structurées autour de quatre axes nourris par des réflexions portant sur les conflits et les croisements culturels, économiques, sociaux et politiques : 1) déplacements et traversées de frontières, 2) dynamiques urbaines et représentations, 3) confins, territoires et non-lieux et 4) espaces mémoriaux.
    Avec des articles signés par Bernard Andrès, Adina Balint, Zilá Bernd, Jean-François Côté, Maria Zilda Ferreira Cury, Alberto Da Silva, Françoise Dubosquet Lairys, Eurídice Figueiredo, Thierry Goater, Ilana Heineberg, Patrick Imbert, José Luís S. F. Jobim, Soraya Lani, Rita Olivieri-Godet, Licia Soares De Souza, Bertrand Westphal.

  • Les Algonquins, ou Anishinabeg dans leur langue, forment aujourd'hui une population de plus de 10 000 personnes réparties principalement en dix communautés en Outaouais et en Abitibi-Témiscamingue. Chasseurs, piégeurs, pêcheurs, cueilleurs par tradition, comme pour les autres habitants des forêts boréale ou laurentienne du Québec, leurs expertises issues de pratiques ancestrales se sont très vite manifestées dans de nombreux autres domaines, tels la foresterie, l'acériculture, l'agriculture, l'élevage et le tourisme. Leurs récits, qui sont autant d'échos du passé dans la modernité, reflètent leur culture bigarrée au confluent d'influences diverses, surtout algonquiennes, mais également iroquoiennes et euro-canadiennes.

  • Revenant sur le parcours personnel du fondateur du mouvement intellectuel et indépendantiste kanak, les Foulards Rouges, ces entretiens avec Nidoïsh Naisseline apportent un éclairage original sur lhistoire comme sur lévolution de la Nouvelle-Calédonie contemporaine.

  • « L'Année de la femme » est un recueil de nouvelles dont chacune des protagonistes est une femme. L'ensemble de l'ouvrage se rythme au fil de quatre saisons. Les nouvelles du printemps sont plus courtes, plus brutales aussi peut-être car tels sont les premiers chocs de la découverte. La section dite « Été » s'intéresse à trois femmes et à un homme, seul dans cet ouvrage. Plus thématiques, les textes évoquent entre autres féminicide et émigration. Dans « Automne », les personnages entrent en une période de vie où l'équilibre doit se faire entre vécu et passation. Finalement, les nouvelles de « l'Hiver » viennent s'échouer sur ce seuil de fin de vie, devant le portail mystérieux qu'est la mort.
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    Lorsque j'ai écrit ces nouvelles, j'ai souvent cherché à les terminer sur un point de lumière. Il aurait été plus facile dans certains cas d'en dramatiser les circonstances ou le dénouement mais, faisant droit de mon expérience de vie, j'ai voulu offrir à la plupart de ces femmes une ouverture vers une possibilité d'enrichissement.

  • Au gré des processus de décolonisation et d'autodétermination, la définition « classique » de la souveraineté, qui a pour assise l'autorité suprême et l'intégrité des États ainsi que la non-ingérence dans leurs affaires internes, est remise en question. Chez plusieurs peuples autochtones, le concept est investi de nouvelles significations qui recouvrent une multiplicité de droits sociaux, économiques, culturels et politiques. En vertu de cette compréhension élargie, la souveraineté ne se réduit plus à celle de l'État, mais elle met en jeu le droit de ces peuples à s'autodéterminer dans divers domaines et à négocier leurs interdépendances. Elle recouvre des réalités et des demandes qui varient en fonction des contextes, et les vocables utilisés pour en parler varient aussi : quand certains parlent de souveraineté, d'autres préfèrent parler d'autonomie, d'indépendance, de décolonisation ou encore recourir à des concepts dans leur propre langue et issus de leur histoire. Plusieurs raisons historiques, contextuelles et stratégiques président à ces choix.
    Cet ouvrage est consacré à ces expressions variées de la souveraineté, plus particulièrement dans deux régions du monde : l'Océanie et l'Amérique latine.

  • De freemen à Métis : l'histoire retrouvée des gens libres entre la Baie-James et Montréal Nouv.

    Les gens libres, ces anciens employés des compagnies de fourrures installés à demeure dans le « pays indien » une fois leurs contrats terminés, et prenant souvent pour épouses des femmes autochtones, ont traditionnellement été associés à l'émergence des Métis dans l'Ouest canadien. Mais qu'en est-il de la présence historique de ces gens libres dans la grande région située entre la baie James et Montréal ? N'étaient-ils pas, là aussi, des acteurs importants du commerce pelletier et des relations avec les populations autochtones ? L'enquête ethnohistorique à laquelle nous convie l'auteur vise à documenter pour la première fois de façon fouillée la présence des freemen sur ce territoire au xixe siècle, ainsi qu'à reconstituer leur mode de vie. Grâce à plusieurs types de sources - archivistiques ou orales -, il devient possible de comprendre les conditions favorables à leur développement sur le territoire à l'étude, mais aussi comment une partie de leur descendance mobilise cet héritage pour se concevoir comme partie prenante de l'autochtonie métisse.

  • Une fois leurs études terminées, deux amies, Erika et Olivia, reviennent à Natagamau, une petite ville autochtone du Nord québécois, où elles ont passé leur enfance. Toutes deux, lune médecin, lautre vétérinaire, ont décidé de sy installer et dy ouvrir leur cabinet. Mais voilà quelles se retrouvent, malgré elles, témoins dactivités louches. Aidées de leur copain dadolescence, il dAigle, qui na jamais quitté la région, elles seront emportées dans une suite de péripéties, où sentremêlent cambriolages, contrebande et autres crimes.
    Érika, Olivia et il dAigle parviendront-ils à résoudre ce qui se trame à Natagamau? Et sortiront-ils indemnes de toute cette histoire?

    Passionné du Grand Nord canadien, Didier Périès propose, dans ce premier roman, une aventure palpitante qui tiendra en haleine les lectrices et les lecteurs, tout en leur faisant découvrir un territoire méconnu du Québec.

  • Se conscientiser, c'est réfléchir à sa réalité sociale et culturelle afin d'agir à la transformer. Dans la foulée des activités du Collectif québécois de conscientisation, les auteurs mettent à jour les fondements de cette approche qui vise le changement social et partagent les nouvelles expériences et les avancées en ce domaine.

  • Au milieu des années 30, Rémi, un jeune garçon se retrouve orphelin et est recueilli par un oncle très malcommode. S'enfuyant de chez lui, il rencontre sur son chemin Luc-John, un jeune Amérindien, qui s'est évadé d'un pensionnat autochtone et qui lui ouvre un monde rempli de légendes. Ensemble, ils tenteront de survivre dans les bois, avec l'aide de Conrad, un étrange trappeur, qui leur révélera ses secrets.
    S'inspirant d'une histoire vraie, Jean-Baptiste Renaud signe ici un roman historique, riche en aventures, qui plongera les adolescents dans une époque trouble, secouée par une crise mondiale, mais suscitant aussi de beaux élans d'amitié et de solidarité humaine.

  • Les Cris et les Inuit se trouvent confrontés aux difficultés de l´irruption de la modernité dans leurs territoires : gouvernance, environnement, santé, maintien de la culture... Comment vivre dans un monde nouveau en gardant ses propres valeurs ? Les auteurs jettent un éclairage sur la question en étudiant l´évolution des peuples autochtones.

  • Artéfacts Lieux d'origine contient 33 récits illustrés d'aquarelles de lieux, de moments et de personnages du Québec représentés par Virginie Tanguay, une artiste accomplie qui vit sur les rives du lac Saint-Jean au Québec. L'ensemble de la création émerge de l'eau tels des artéfacts, suggère un passé et invite à regarder au loin. Amoureuse des grands espaces, de tout ce qui est vivant, c'est là que l'auteure puise son inspiration. Elle se laisse bercer par le folklore québécois. L'aquarelle lui permet d'exprimer la douceur et la transparence, tout en demeurant énergique. Rendre l'ambiance d'un lieu ou d'un moment dans toute sa pureté est son objectif. Amoureuse des grands espaces, de tout ce qui est vivant, c'est là que Virginie Tanguay puise son inspiration. Elle se laisse bercer par le folklore québécois. L'aquarelle lui permet d'exprimer la douceur et la transparence alors que l'écriture fait vivre les émotions d'un lieu, d'un moment, d'un personnage dans toute sa beauté.

  • Il y a plus d'un siècle, un adolescent rencontrait, sur la scène d'un théâtre de collège, un prêtre indien venu là pour une performance de chants et de danses hurons. L'adolescent, Marius Barbeau, se passionna pour l'évolution de l'homme, poursuivit ses études de doctorat à Oxford et, de retour au pays, devint le premier ethno­logue canadien-français.

    Il eut souvent comme interlocuteur l'abbé Prosper Vincent, qu'il avait croisé au collège, pour la grande recherche qui l'entraîna sur les traces des Hurons. Barbeau put rencontrer des Wendats qui avaient conservé leur langue d'origine et recueillir un nombre impression­nant de récits, mythes, contes et chants, témoins inestimables de la culture d'un peuple si souvent mentionné dans nos livres d'histoire et pourtant, jusqu'à une époque récente, si mal connu.

    Cet ouvrage souligne les liens anciens et profonds, autres que de mépris, de violence et d'exploitation, tissés entre les peuples amérindiens et les descendants des premiers colons européens, liens de connaissance réciproque qu'il est plus que jamais impé­rieux de faire renaître. Paru en 1915, en anglais, pour le compte du ministère des Mines, et publié pour la première fois en français aux Presses de l'Université de Montréal en 1993, il constitue depuis un outil de recherche précieux pour l'anthropologie et l'histoire : c'est pourquoi il est réédité aujourd'hui, avec un nouvel avant-propos de Pierre Beaucage, qui a dirigé et commenté cette édition en français.

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