• Fernando Pessoa a beaucoup écrit sur lui-même. Un singulier regard peut être vu comme un prélude à son oeuvre et le complément de son chef-d'oeuvre et livre total, Le Livre de l'intranquillité. Les textes qui composent le présent volume révèlent en effet des aspects méconnus de l'auteur à travers des textes et correspondances. Ils constituent un journal de sa vie intérieure, tout entière tournée vers l'auto-analyse.
    On trouvera dans cet autoportrait passionnant, souvent impitoyable, la lente progression d'une personnalité en pleine gestation, depuis une adolescence chaotique jusqu'à une maturité magistrale. Les écrits très intimes rassemblés ici montrent l'angoisse, la solitude et la lucidité de l'écrivain et la genèse de sa personnalité.

  • Le dessin facile ; des créations réussies tout simplement ! Nouv.

    En chacun de nous sommeille un artiste ! Il suffit juste d'un petit coup de pouce.Avec cette méthode, efficace et tellement simple à mettre en oeuvre, dessinez avec réalisme tout ce que vous souhaitez. Le principe : on décompose ce que l'on veut dessiner en formes basiques, on obtient un animal, une fleur, un personnage...Retrouvez dans cet ouvrage des centaines de modèles et d'exercices en pas à pas, des conseils et notions indispensables pour réveiller votre fibre artistique.Facilité, plaisir et résultat 100 % garantis !

  • À chaque fois que je voyage m'étreint une très légère angoisse au moment du départ, angoisse parfois teintée d'un doux frisson d'exaltation. Car je sais qu'aux voyages s'associe toujours la possibilité de la mort - ou du sexe (éventualités hautement improbables évidemment, mais néanmoins jamais tout à fait à exclure).
    "L'anecdote réelle se métamorphose ainsi en épisode romanesque, où l'antihéros réfléchit l'image de l'auteur, ses doutes et ses errements. Une pépite de peu de pages, art poétique de l'écrivain en voyage." (Antoine de Gaudemar, Libération)
    Nouvelle édition augmentée d'une préface et d'un inédit de l'auteur (Le Mans) qui évoque un week-end aux 24 Heures du Mans en compagnie de Jeff Koons.

  • éveil aux arts

    ,

    • Mango
    • 13 Octobre 2020

    Par le jeu, l'enfant devient acteur de ses apprentissages !Des activités ludiques et pédagogiques pour initier les tout-petits aux arts et développer leurs compétences comme la motricité fine, la découverte des formes et des textures, l'écoute attentive et l'analyse.Activités d'arts plastiques : en jouant avec les matières et en laissant libre cours à son imagination et sa créativité, votre enfant apprend à apprécier le processus artistique tout en abordant de nombreux domaines d'apprentissage.Jeux musicaux : en pratiquant la musique, votre enfant est invité à s'exprimer, découvrir et expérimenter mais aussi à rechercher, collaborer et réfléchir... Nul besoin d'être musicien vous-même ou de disposer d'une collection d'instruments, les activités très simples sont conçues pour favoriser l'éveil de votre enfant.

  • Avec Filles impertinentes Doris Lessing nous livre le récit poignant de sa genèse et de sa jeunesse. Elle s'y dévoile sous un jour nouveau et met toute sa puissance de conteuse au service d'un sujet universel : les relations mère-fille. Mordant, plein d'esprit et porté tout au long par une franchise hors du commun, Filles impertinentes est également l'autoportrait saisissant d'un des écrivains les plus libres de son époque.

  • Vie nouvelle

    Michaël Trahan

    Il est dans ce livre question d'entrer dans une image. Cette image est une vie, un théâtre coupé en deux. Au milieu, il y a une forêt et il y a la nuit. Il y a aussi une rivière et une salle de cinéma. Quelqu'un entre dans la chambre et s'installe devant le miroir pour lire un roman d'amour. Personne d'autre ne vient. Au matin, on ne sait plus très bien comment sortir. On le regrette. On doit dire la vérité. Peut-être est-il temps d'apprendre à vivre. L'idée est belle, et la beauté compte, mais on s'attache facilement à ce qui nous encercle. On cherche une histoire bleue comme le ciel et on écrit un poème interminable. Il faut aller jusqu'au bout. Le rideau est lourd, on n'y arrivera jamais. La douleur est lente. À la fin, un enfant apparaît. C'est mon fils. Il dort dans la clairière.

    Vie nouvelle est un livre d'éducation sentimentale. Je l'ai écrit comme on choisit une vie.

  • La vie d'Hervé Odermatt est un incroyable roman. Enfant naturel d'une jeune fille de bonne famille alsacienne et d'un étudiant chinois, il est élevé par des paysans de la Loire, pauvres mais très aimants, après la disparition de son père. À dix-huit ans, sa vie bascule lorsqu'il s'engage dans la Résistance.À partir de ce moment, sa vie ne cessera plus d'être mêlée à la grande histoire et au destin des personnalités les plus célèbres du XXe siècle. Avec un réel talent de conteur, Hervé Odermatt entraîne le lecteur à sa suite dans un récit d'une grande richesse, entre plongée dans le Montmartre des années 1950, découverte des dessous du marché de l'art, évocation de ses nombreuses amitiés avec les puissants de ce monde... jusqu'à la description de la plus inattendue des rencontres. Car, finalement, ce destin extraordinaire n'était-il pas, dès le début, placé dans la main de Dieu ?

  • Car c'est précisément ce que chacun est qui est son pourquoi, disait Plotin. Ce livre est le portrait, l'autoportrait d'un tel pourquoi. A-t-on une raison d'être ? Comme écrivain et comme poussière d'humanité. La question se pose, elle se pose toujours. On ne peut pas y répondre par des déclarations ou des professions de foi. Mais par des souvenirs, des images de ce qu'on a traversé. Images qui disent je fus et qui sont la matière par laquelle on vérifie qu'on a existé. Mais cette vérification est sans preuves, mais cette matière en même temps se dérobe : le mouvement est sans fin. De ce mouvement ce livre est une esquisse. Jeu de marelle où l'on saute d'une case à une autre, ou toit qui ne se ferme pas, toit d'air, aux tuiles détachées.

  • "Je me souviens ou je ne me souviens pas, telle est la question."

    Tout le monde... se souvient du célèbre "Je me souviens" de Georges Perec ou de celui de Joe Brainard ("I remember"). Mais il est peut-être une autre manière de se décrire, en creux, en angle perdu ou mort, et c'est d'essayer de faire remonter à la surface ce dont on NE se souvient PAS. Paradoxale, cette proposition est déconcertante, elle déplace les lignes du souvenir et de l'oubli, elle perturbe l'ordre intime auquel, bon an mal an, nous nous efforçons de soumettre le temps passé. Elle autorise toutes les réévaluations, les approfondissements, les découvertes. Elle nécessite un travail intense et, ici, littérairement enthousiasmant. Entrant dans ce livre, nous participons à la mise en jeu hasardeuse d'une sorte d'autobiographie modeste, spéculative et méticuleuse et, comme on le dit d'une prise de vue, malgré tout quelque peu bougée, délicieusement bougée.

  • "À Domodossola en Italie, au printemps 1967, Jean Genet a tenté de se suicider dans une chambre d'hôtel. Les journaux de l'époque s'en sont émus, mais cet événement n'occupe que quelques lignes dans la plupart des biographies. L'écrivain lui-même est resté silencieux sur les raisons de cet acte - un simple faux pas dans sa légende.
    Il m'aura fallu vingt ans et ma propre histoire pour y voir le centre caché d'une vie."

  • «J'ai fréquenté les mots
    Qui disent les mots
    Les mots qui le disent
    J'ai fréquenté la chambre
    Des mots j'ai fréquenté
    L'hôtel j'ai fréquenté la rue
    Celle
    Git-le-Coeur mot obscur
    Dans la nuit
    Dans la suite des nuits
    Et l'heure
    Juste à point nommée
    Pour ceci
    Pour cet autre mot
    Pour cet autre versant
    Et l'autre versant
    Rue Git-le-Coeur
    D'un autre mot
    J'ai trouvé ce que je cherchais
    Quelques mots
    Dans quelques mots isolés puis
    Encore rassemblés»

  • 'Au début c'était un cataclysme avec de la brûlure et de l'exaltation. Des mots, toujours les mêmes sans cesse répétés, j'ait fait connaissance avec les mots d'amour d'une langue ancienne. J'ai tant parlé. J'aurais pas dû. Oui, je revivais. J'arrêtais de voir ma mère mourir. J'arrêtais de ne pas vivre. Il y avait de la vie en moi. Toute une vie. Une pleine vie.' Dans cet autoportrait écrit à vif, dans la brûlure, l'intensité et la crudité du quotidien, Chantal Akerman nous confie pour la première fois la matière même de toute son oeuvre, de toute sa vie. Depuis son premier court-métrage à dix-huit ans, Saute ma ville, en 1968, et ses premiers films, Je, tu, il, elle en 1974 ou le film culte Jeanne Dielman, en 1975, avec Delphine Seyrig, jusqu'à son dernier film librement réalisé à partir du roman de Conrad en 2012, La folie Almayer, en passant par ses installations et ses carnets de voyages, films documentaires en Russie, à New York ou dans les pays de l'Est, elle n'a jamais cessé de décrire l'enfermement, la répétition avec l'autre, le désir d'un ailleurs, le vertige de la folie. Ma mère rit est une magnifique plongée dans le coeur, le rire, les joies et les blessures de Chantal Akerman.

  • Une étude psychanalytique approfondie des troubles neurologiques de la représentation de soi qui s'appuie sur des observations, illustrées par des autoportraits de patients hémiplégiques. Entre neurologie et psychanalyse, le présent ouvrage est l'oeuvre d'un médecin chercheur dans un service dédié à la réadaptation après hémiplégie par accident vasculaire cérébral. Dans cet espace où la rééducation se base sur une évaluation des capacités et déficits cognitifs de chaque patient, la prise en charge au long cours permet aux réactions narcissiques, aux troubles du schéma corporel et de l'image du corps de déployer toutes leurs facettes.

  • Autoportrait

    Claude Berri

    « Il est deux heures, je rejoins mon bureau solitaire afin d'écrire ces quelques lignes. Je suis le Léautaud de la rue Lincoln. Quand j'écris, je n'entends plus mes oreilles. Je fume, je fulmine, je me lave les dents, je fais pipi, le temps passe. Voilà décrits quelques instants de la vie du grand producteur Claude Berri. »

    Si Claude Berri s'est déjà dévoilé dans certains de ses films, il nous révèle avec force et humour dans ce livre les aspects les plus secrets de sa vie. Rarement l'écriture aura permis d'approcher d'aussi près l'intimité d'un être.

    Claude Berri est né en 1934. On a souvent dit de lui qu'il était l'un des "derniers nababs du cinéma". Autoportrait est son premier livre.

    Ce livre a très largement inspiré le film L'un reste, l'autre part.

  • Plus je les aime, plus je les tue, répète le meurtrier. Pourquoi s'acharne-t-il à appeler tous les hommes Mansour avant de leur ôter la vie ? Pourquoi ces meurtres conçus comme des improvisations musicales au rythme obsédant de la derbouka ? Peu à peu se dévoilent les raisons de cette errance nocturne qui mènent jusqu'au secret du père.
    Autoportrait d'un monstre, Fête des pères est aussi le miroir d'une fêlure contemporaine.

  • Le syndrome du chibre

    Eric Young

    • Ska
    • 27 Décembre 2014




    La recherche en « bitologie » est impuissante à définir ce cas de narcissisme complètement barré...


    JE COMPRENDS qu'il est difficile d'admettre qu'un homme de vingt-neuf ans n'a pas de vie sexuelle, qu'il n'en a pas besoin et que sa libido s'exprime dans l'admiration de sa bite sur papier glacé, en noir et blanc et en couleurs.


    La principale obsession des mecs, c'est leur b... Eric Yung nous narre, avec humour et le talent qu'on lui connait, cette histoire non dénuée de clichés au sens propre.

  • Raymond Federman, en bon joueur, aime envoyer de grands coups de pieds dans les mots pour les faire voltiger sur la page ou dans la langue. Listes, rêves, délires, autoportraits, dialogues... sont autant de pistes à suivre pour (re)découvrir l'univers truculent de cet auteur drôle et inclassable.

    Né en 1928, à Paris, mort en 2009 à San Diego (Californie). Romancier, poète, traducteur, surfictioniste, critifictioniste, ancien parachutiste, golfeur fanatique, joueur de roulette, ami de Beckett, champion de natation, Raymond Federman a été cela tour à tour dans sa vie haute en couleur. En France, il a notamment publié sa poésie aux éditions Le mot et le reste Future Concentration, L'Extatique de Jule et Juliette et un essai Surfiction.

  • « Arrivé par hasard sur Twitter, j'ai vite cherché à en faire une voie d'écriture. En m'impliquant à visage découvert, tel que je crois être : un écrivain, auteur de romans et de poèmes, intervieweur d'écrivains à la radio depuis longtemps, arrivé à l'âge où la porte du royaume des souvenirs reste grande ouverte, habitant Malakoff, au sud de Paris, travaillant ou faisant semblant de travailler, aux heures ouvrables, rue de Tournon, dans le sixième arrondissement de la capitale, promeneur de chien à ses heures, homme de la rue, donc, l'oeil et l'oreille aux aguets dans les paysages urbains, usager des transports en commun, voyageur à l'occasion, dormeur, également, se laissant surprendre par ses rêves... Il en est résulté une suite de tweets sautant chaque jour du coq à l'âne jusqu'à ce que se dégagent des motifs, souvent fictionnels, dont je me suis efforcé de tirer les fils quand l'idée du livre - et la tentative d'unification qu'elle exige - s'est imposée. L'autoportrait en miettes a alors cédé le pas à une sorte de roman par tweets où la vie vécue et la vie rêvée du narrateur sont amenées à se rencontrer. »
     
    A. V.

  • Brossant d'un même élan son portrait et l'autobiographie d'un pays voisin, si proche de la France en apparence, Patrick Roegiers propose avec une tendresse ironique et une mordante franchise une lecture sans précédent de la Belgique.
    Tout y passe: la littérature, la peinture, les mœurs, le sport, la cuisine, mais aussi la pluie, les souvenirs d'enfance, et la mythologie des grands noms (Brel, Tintin, Merckx, Magritte, Ensor, Spilliaert, Michaux, Panamarenko ou Jan Fabre). Et, bien sûr, la question cruciale de la langue, liée à l'absence de langue belge proprement dite aussi bien qu'aux conflits linguistiques. Car "le mal du pays" est autant le mal que le pays s'inflige à lui-même que la nostalgie que l'on en a quand on est parti.
    À la fois dithyrambe féroce et pamphlet louangeur, ce livre, organisé sous forme d'abécédaire, de dictionnaire excentrique, de lexique imaginaire, est une somme unique, ludique, savante et délirante comme il n'en existe pour aucun autre pays.

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