• Qui est Didier Raoult ? Que pense-t-il vraiment ? Pourquoi ce grand infectiologue, auteur de nombreuses découvertes, irrite-t-il autant les autorités politiques, sanitaires, et nombre de ses confrères ? Dans ce livre, dense, fort, personnel, le professeur Raoult éclaire toute sa démarche, au-delà de l'actuelle controverse autour de l'hydroxychloroquine et du Covid-19. Ce défenseur acharné du progrès scientifique donne sa vision de ce que doit être la médecine et la recherche.
    Parce que Didier Raoult est avant tout un médecin, parce que soigner est son premier devoir, parce qu'il est un esprit farouchement indépendant, il s'oppose aux blouses blanches administratives qui n'ont jamais vu un malade, aux modélisateurs fascinés par les Big Data, aux grandes revues médicales qui font la pluie et le beau temps mais sont de plus en plus sous l'emprise des laboratoires pharmaceutiques, aux autorités sanitaires et politiques...
    Pour que le public retrouve confiance dans la science, nous dit celui qui est l'un des plus influents chercheurs au monde dans son domaine, il faut savoir se déjuger, remettre en cause ce que l'on sait ou croit savoir, faire tomber ses idoles, bousculer les dogmes et les théories établies, renier ses maîtres...
    La science est un sport de combat, le chercheur doit gagner par K.-O contre « l'arrogance et l'aveuglement ».

  • Le baby business cherche partout des ventres à louer. La propagande en faveur de la "GPA" ne saurait masquer la violence d'une telle pratique. Au nom de la dignité de la personne humaine, ce livre appelle à résister.

  • Cloner est-il immoral ? D'abord qu'est-ce que cloner ? Et que peut-on cloner ? Des bactéries, des animaux, des hommes ? Quels bénéfices en attendre ? Et quels dangers nous menacent ? Quelles sont les dérives possibles ? Qui peut avoir intérêt à cloner ? Clone-t-on déjà et qui ? Enfin, qu'appelle-t-on immoral ? Le comment et le pourquoi du clonage humain exposés d'une façon lumineuse et profonde pour que nous puissions réfléchir aux questions éthiques que ce sujet complexe, d'une actualité brûlante, soulève.

  • Aujourd'hui, des malades atteints de pathologies graves pour lesquelles les alternatives thérapeutiques sont limitées ou inexistantes réclament, non plus tant une protection contre les essais cliniques, qu'un droit d'y participer.

    Cette nouvelle revendication est le point de départ de la présente enquête, à la fois historique, juridique et sociologique, qui montre comment s'est formée, dans les normes et dans les pratiques, du XVIIIe au XXe siècle, la distinction entre l'animal de laboratoire et le sujet humain. Entre les cobayes et les hommes.
    La première partie de l'ouvrage décrit la formation, de part et d'autre du « procès des médecins » de Nuremberg (1946-1947), d'un consensus normatif international en réponse aux crises sanitaires, accidents et scandales qui émaillent l'histoire des essais médicaux sur l'être humain. La seconde partie détaille la situation en France, l'émergence d'une législation sur les recherches biomédicales, les paradoxes qui persistent dans la loi et les réalités nouvelles, sociologiques et scientifiques, qu'elle doit affronter.
    L'ouvrage montre l'urgence d'un nouveau contrat social en matière de recherche biomédicale, articulant respect de l'autonomie, équité d'accès et protection des personnes. Et il propose des solutions.

  • Dès la venue au monde, en 1982, du premier "bébé-éprouvette" français, d'intenses débats de société surgissent. La technique ne risque-t-elle pas de déshumaniser la naissance ? La parenté est-elle avant tout biologique ou d'abord sociale ? Les familles issues des laboratoires de la fertilité seront-elles des familles comme les autres ?Un long processus se met en marche, qui aboutit à l'adoption des lois de bioéthique en 1994. En France, seuls les couples composés d'un homme et d'une femme vivant une relation stable seront admis, les dons de sperme ou dovocytes seront gratuits et anonymes, les mères porteuses interdites.Quinze ans plus tard, la loi est remise en chantier. Les moeurs ont évolué, la famille s'est diversifiée. Des enfants nés grâce à un donneur revendiquent le droit de connaître leurs origines. La gestation pour autrui nest pas éradiquée. Les familles homoparentales éclosent et demandent à être reconnues. La controverse renaît, et les politiques doutent. Cependant, contre toute attente, la loi est reconduite en létat.Une synthèse inédite sur trente ans de débats publics et de décisions politiques autour dun sujet de société révolutionné par les progrès scientifiques.

  • Au XVIe siècle, les anatomistes commencèrent à disséquer les corps morts ; au XIXe, Claude Bernard se proposait d'ouvrir les vivants ; à la fin du XXe siècle, naissait le premier bébé éprouvette. Le besoin de connaissance, permanent et multiforme, est-il un risque ? Les philosophes des Lumières, partagés sur la question, s'interrogèrent, à cette occasion, sur la place de l'éthique dans l'expérimentation scientifique. Depuis, il y eut la pratique de l'eugénisme, organisée aussi bien par l'État nazi que par certaines démocraties, il y eut des embryons congelés et les clones d'animaux. La science a-t-elle tous les droits en matière de recherche, alors que ses travaux engagent le devenir des humains ? L'éthique a-t-elle le pouvoir de tracer des interdits aux activités de la connaissance ? Voilà des questions, qui mettent d'abord en évidence l'inquiétude des sociétés humaines face à la science, face à une démarche qui transforme - systématiquement - le sujet pensant en objet à soigner, à améliorer, à transformer.

  • Ce livre propose une réflexion simple et précise au moment des débats relatifs à la loi de bioéthique.Le "modèle français de bioéthique" repose sur la dignité humaine. li se construit en référant toute avancée scientifique et tout désir à une donnée stable : l'être humain. Celui-ci nous est donné comme un bien précieux à sauvegarder avec autant de détermination que celle que nous déployons pour protéger la planète qui nous accueille. "Tout est lié", proclame le pape François dans Laudato Si'.Face aux techniques toujours plus sophistiquées et de plus en plus mises à la portée de tous, la bioéthique nous pose ces redoutables questions: Comment recevoir l'être humain comme un bien qui nous précède, de la même manière que nous avons à recevoir la planète dont les écosystèmes sont si précieux pour notre vie ? Comment protéger l'Homme en comprenant qu'il n'est pas transformable à volonté sous peine de lui nuire? Comment mieux l'estimer, en particulier le plus fragile, et construire ensemble notre "fraternité" ? Voilà de beaux enjeux d'humanité !Sur le projet de loi, ces pages montrent les inégalités créées vis-à-vis des enfants ainsi que les contradictions qui le traversent. Elles indiquent aussi la grandeur de l'éthique, source d'espérance.

  • De la médecine technicienne à la santé écologique. Repenser la bioéthique Nouv.

    Les innovations technologiques s'accélèrent en créant de fortes convergences techniques comme en témoigne l'essor du numérique et de l'intelligence artificielle. En s'insinuant partout, ces techniques transforment la pratique médicale et la relation patient-soignant. Un nouveau modèle semble émerger avec « un médecin technicien » s'appuyant de plus en plus sur les algorithmes décisionnels, et auquel répond « un patient expert » de sa maladie, informé par Internet, rationnel et autonome.
    En même temps, les forces et les discours dominants dans les sociétés occidentales modernes font la promotion d'une « santé améliorative » dont la responsabilité incombe à l'individu. Le système de santé fondé sur la gratuité et l'égalité, quant à lui, s'effrite face à la privatisation de certains services ou à l'approche gestionnaire de type Lean. Or, la pandémie de COVID-19 a ébranlé tous les systèmes de santé, et elle a fait apparaître au grand jour des vulnérabilités, pourtant connues, comme celles des personnes âgées malades dans des institutions de soins de longue durée.
    Où est la bioéthique dans ce débat? Quelles réflexions et quelles nouvelles avenues propose-t-elle?
    Ce livre de bioéthique présente aux soignants, aux étudiants et aux spécialistes des sciences humaines, des pistes de réflexion et de solutions pour analyser cette conjoncture technicienne. En mettant l'accent sur la centralité de la relation, de l'expérience clinique, et du care, en puisant à différentes sources philosophiques (Georges Canguilhem, Hannah Arendt, Hans Jonas, Aristote, Cicéron, etc. ) et en utilisant des récits cliniques, ce livre amène progressivement le lecteur vers une autre conception de la santé, celle de la santé écologique. À partir d'autres valeurs tels que, par exemple, l'interdépendance entre les êtres humains et leur environnement, la vulnérabilité, le « prendre soin » ou la justice environnementale, la santé écologique oblige alors, au plan éthique, à repenser certaines pratiques de soins et politiques de santé publique.

  • Dans l'univers des soins de santé, l'éthique doit se construire à partir de l'expérience de la personne malade et s'adapter à elle. Mais de quelle éthique parle-t-on au juste ? Sur les valeurs qui la fondent - l'autonomie, la bienfaisance, la non-malfaisance et la justice - , tout le monde semble s'entendre. Pourtant, à bserver un groupe de médecins ou d'infirmières discuter d'une situation problématique, une autre conclusion s'impose : le rapport à l'éthique change selon la conception qu'on se fait de la tâche clinique.

    Hubert Doucet, spécialiste reconnu, expose ici les principales théories de l'éthique clinique et cherche à les faire dialoguer, en convoquant au passage la pensée du philosophe Paul Ricoeur. Il en présente les fondements et le vocabulaire, s'attarde à son histoire et pose la résolution de problème au coeur de son action. Ce faisant, il apporte une contribution autant théorique que pratique à tous ceux qui, étudiants et professionnels, veulent en comprendre le sens et en tirer le meilleur parti dans le cadre de leur travail.

  • La onzième encyclique du pape Jean-Paul II.Dans cette encyclique sur la vie humaine, Jean-Paul II rappelle avec force la valeur et l'inviolabilité de la vie humaine, à tous les stades de son développement.Retrouvez les 14 encycliques de Jean-Paul II rassemblées dans un seul livre numérique : Encycliques.

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