• Le nouveau Felicity Hayes McCoy ! Une ode à l'amitié et la famille, touchante et tout en délicatesse.
    L'été arrive et la bibliothécaire de Lissbeg,
    Hanna Casey, a lancé un club ciné où elle projette des films basés sur des romans populaires. Mais bientôt, la vie reprend le dessus et les membres du club doivent faire face à de nombreux bouleversements.
    Jazz, la fille de Hanna, se sent enfin chez elle à Lissbeg. Mais lorsqu'un événement vient chambouler sa vie, elle doute : ne vaut-il pas mieux qu'elle retourne à Londres pour prendre un nouveau départ ?
    Aideen a peur que son histoire d'amour avec Conor ne survive pas aux pressions diverses qu'elle affronte. Pendant ce temps,
    /> Saira Khan est déterminée à venir en aide à une nouvelle arrivée à Finfarran. Et le récent bonheur de Hanna et Brian pourrait-il être menacé ? Alors que le club se prépare pour la première réunion de l'été, ils seront tous confrontés à des choix difficiles. Mais obtiendront-ils le dénouement heureux qu'ils méritent ?
    Après le succès de
    La Petite Bibliothèque du bonheur, du
    Petit Café du bonheur et du
    Petit jardin du bonheur, Felicity Hayes McCoy retrouve le village de Lissbeg et ses héros du quotidien dans ce roman empli d'amour et d'amitié.

  • Après quinze ans, Aurelio Blanco sort de la prison où il a été incarcéré pour son implication dans l'escroquerie d'Olinka, un complexe de luxe construit suite à l'appropriation de terrains publics. À nouveau libre, il compte bien récupérer ce qu'on lui a volé : son foyer, sa fille, sa vie. Après tout, par loyauté aux Flores, sa belle-famille, il avait endossé la faute contre la promesse de sortir tôt de prison... avant qu'on l'abandonne à son sort.
    Olinka décrit les affaires et secrets d'un clan de Guadalajara, capitale et paradis du blanchiment d'argent. C'est là que les Flores ont construit leur ville. Mais la réalité mexicaine transforme les utopies en farces sanglantes, et la multiplication des projets immobiliers est un signe clair de la corruption rampante.
    Avec ce roman noir, Antonio Ortuño confirme qu'il est l'un des observateurs les plus lucides des impasses et de la violence, sous toutes ses formes, de son pays.

  • Périménopower : le guide puissant qui accompagne le changement de la ménopause Nouv.

    Entre femmes, on se dit tout.

    « Être une femme, c'est déjà un superpouvoir, et le périménopower est précisément ce qu'il vous faut pour traverser cette phase difficile. »
    Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller trempée de sueur, au beau milieu de la nuit ? Vos sautes d'humeur sont-elles si extrêmes ces derniers temps que vous vous reconnaissez à peine ? N'y allons pas par quatre chemins, vous vous approchez peut-être du monde merveilleux de la périménopause, cette étape qui précède... la ménopause !
    Soyons franches : cette phase, bien que naturelle, n'est pas de tout repos. Et si elle commence généralement entre 40 et 50 ans, elle peut aussi survenir dès 35 ans (on a dit qu'on se disait tout...). Alors, mesdames, n'ayez pas peur de ce changement en cours ou à venir : accompagnez-le et développez votre empowerment au féminin !
    Grâce à cet ouvrage authentique et rassurant, découvrez comment votre corps réagit à cette période de bouleversements et glanez les meilleurs conseils : yoga du sommeil, supplémentations naturelles ou encore régime alimentaire adapté. Vous pourrez ainsi reprendre le (super)pouvoir sur votre ménopause !

  • « La plupart du temps, hommes comme femmes se retrouvent stupides devant sa beauté, à la fois si éclatante et effacée, un peu comme un cygne au milieu d'un banc de canard, qui ne voudrait pas déranger. Moi le premier, je me suis retrouvé stupide la première fois qu'elle est entrée dans ma mare, d'ordinaire si calme et solitaire. Je suis un canard, un gros canard, elle est un magnifique cygne. Elle a la chevelure brune et lisse, la peau diaphane et des yeux bruns d'une symétrie incroyable. La symétrie du regard, ce n'est pas le genre de chose qu'on remarque normalement chez les gens, mais chez elle on le remarque. »
    Une intense histoire d'amour entre une cardiologue roumaine (le Cygne) et un jeune écrivain (le vilain petit canard).
    Un étrange décor derrière nos deux amoureux, les premiers signes de l'apparition d'un virus (le coronavirus) qui va bouleverser leurs vies. C'était début 2020.

    La poésie d'une rencontre jamais banale de deux trentenaires. Des mots ciselés dans l'apparente légèreté alors que la gravité suspend le vol...

  • Adeline coule des jours heureux durant toute son enfance. Adolescente, elle rejoint la ville pour suivre des études. La Seconde Guerre mondiale et mai 1968 sont des événements qui marquent son parcours.

  • Pour André et Louisette Pichot, propriétaires exploitants, le temps semble venu de transmettre leurs terres à leur neveu Benoît. Cette décision, ils l'avaient déjà prise depuis longtemps, et il faut maintenant l'officialiser. Rien de compliqué, en somme... jusqu'au jour où l'annonce tombe : le 25­mai 1984, un décret promulgue la construction d'une ligne TGV.
    Commence alors un long parcours, non seulement pour les Pichot et leur famille, mais pour tous les habitants du village et des alentours. Où passera la ligne de chemin de fer exactement ? Comment seront dédommagés les agriculteurs qui, immanquablement, perdront une partie de leurs terres cultivables ? Auront-ils leur mot à dire ? Des questions et des doutes à la mesure d'un projet faramineux...

  • Juin 1959. Après deux ans passés en Algérie, Étienne revient chez ses parents. À son retour, il retrouve une ferme familiale qu'ils n'ont pas su faire évoluer. À 27 ans, considérant que l'armée lui a déjà gâché sa jeunesse, Étienne prend son destin en main : avec Nicole, son épouse, c'est une vie entière qu'il a à reconstruire, en rupture avec le modèle des générations passées...
    Bouleversements économiques et sociaux, c'est une véritable révolution !

  • Marie, petite fille entourée d'une famille aimante, grandit dans un quartier où la vie s'écoule paisiblement... Soudain, c'est le bouleversement : mobilisation, exode, Occupation... et le père qui abandonne brutalement le domicile familial.
    Entre rires et larmes, Marie nous fait part de son espoir de voir revenir ce père inconstant et pourtant adoré, tout en décrivant la vie quotidienne de cette époque troublée.
    Malgré la gravité du sujet, l'auteur conduit avec finesse son récit sur le mode allègre d'une petite fille qui mord la vie à belles dents.

  • « On ne peut plus avoir le même métier toute sa vie », « La durée du travail en France est une des plus faibles du monde », « Le droit du travail décourage les patrons d'embaucher. Il faut le réformer », « Les fonctionnaires sont des privilégiés, ils ne savent pas ce que travailler veut dire », « Le travail ne paie plus » ...
    Les auteures analysent ici les bouleversements qui ont profondément modifié le monde du travail au cours de ces dernières décennies.

  • Abandonnée sur le parvis d'une église par une nuit glaciale, Noëlle a été recueillie par les soeurs et va grandir à l'orphelinat. Comme tous les enfants sans famille, la petite fille doit participer aux tâches de nettoyage et d'entretien de l'établissement, jusqu'au jour où on estimera qu'elle est en âge de travailler. Exploitée comme tant d'autres dans une filature puis à la mine, l'existence qui l'attend n'a rien de réjouissant. Pourtant, Noëlle ne baisse jamais les bras. Des écuries d'un château aux barricades de la Commune, du froid des nuits sans toit à la chaleur d'un atelier d'artiste, elle est poussée par l'espoir de retrouver un jour celle qui l'a mise au monde.

  • Une île. Un ultime retranchement à l'intérieur de la solitude avant de renaître à soi et au monde. Ainsi la narratrice amorce-t-elle ce voyage introspectif où les forces de la nature évoquent les bouleversements qui nous transforment lorsque des secousses chavirent nos vies. Un récit méditatif aussi bouleversant que magnifique sur la rupture amoureuse, sur les forces et les failles qui nous constituent face aux épreuves du temps, soutenu par le grand pouvoir d'évocation de l'écriture d'Hélène Dorion.

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    « Comment parler d'un livre aussi riche, aussi fort ? Qui ébranle à ce point ? Qui va aussi loin dans la réflexion, dans l'introspection, dans l'émotion ? Comment le dire autrement : L'étreinte des vents est porté par la grâce. »

    DANIELLE LAURIN, Le Devoir

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    «une leçon d'amour, une leçon d'espoir résolument positive et solidement fondée sur l'observation et l'introspection »

    JEAN SOUBLIN, Le Monde

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    PRIX DE LA REVUE ÉTUDES FRANÇAISES

    PRIX SPIRALE EVA-LE-GRAND, FINALISTE

  • LA CONCLUSION ÉCLATANTE D'UNE SÉRIE RYTHMÉE PAR L'ÉMOTION

    Si le rock'n roll a la réputation de semer le bonheur partout où il passe, Laurence commence à penser le contraire sans Béa, sa complice de toujours. Pendant qu'elle s'échine à faire tourner seule leur école de danse de Québec, Béa coule des jours heureux à Paris, même si elle travaille d'arrache-pied pour conserver sa place dans la troupe avec qui elle a signé un contrat de deux ans. Leur amitié, ainsi mise à rude épreuve, résistera-t-elle ? Qu'adviendra-t-il de leurs vies amoureuses respectives ? Les bouleversements sociaux de ce temps d'après-guerre influenceront assurément le quotidien de ces jeunes femmes à la croisée des chemins. Chose certaine : les surprises et la solidarité seront au rendez-vous.

  • Le balandran

    Dominique Bal

    Parmi les différentes définitions données au mot balandran, plutôt qu'un « lourdaud qui va les bras ballants », en ce qui concerne plus précisément notre personnage, nous dirons de façon plus aimable et plus juste aussi, qu'il est un vagabond de la vie qui, sur les chemins toujours incertains quand ils mènent nulle part, a du mal à trouver le bon pas, le pas qui compte, le pas à inventer chaque jour quand on est en quête de Sens : à la fois direction - voie à suivre - et signification profonde des choses, pour s'accorder au monde et à son cours. C'est aussi le parcours d'un homme de foi et, si tant est qu'il soit besoin de nommer une divinité, cet homme choisit celle qui était en lui et partout autour de lui : merveilleuse et redoutable : La Vie ! « Je sais maintenant que tant que je vivrai Malgré tous les désastres Me restera planté dans la peau et le coeur Je ne sais quel espoir auquel je ne crois pas Un chant comme une écharde Qui me blesse et me sauve à la fois »

  • D'abord, il y a eu cette envie, très forte, de raconter (d'imaginer ?) ce qu'avait été le séisme qui bouleversa les campagnes françaises au tournant des années cinquante-soixante. Ce que Michel Debatisse a pu appeler « la Révolution silencieuse ». Et puis réfléchissant aux formes qu'un tel récit pourrait prendre, très vite, l'histoire de famille s'est imposée à Philippe Lipchitz. Restait à étendre la durée de manière à couvrir au moins trois générations. Ainsi il en revenait à la Première Guerre mondiale (événement de tous les basculements) jusqu'à 1969 parce que cette année-là, un autre dirigeant paysan, Bernard Lambert ouvre une nouvelle séquence. Mais une seule famille pouvait-elle témoigner de l'ampleur d'un tel mouvement ? L'auteur opta pour suivre les trajectoires de trois familles rurales : les Sevestre, d'un pays de blé, les d'Harmereau, petits nobles campagnards et les Barentin, gens d'élevage. Et il a imaginé pour ce faire un texte que l'on puisse déclamer à haute voix inaugurant un genre : le roman à dire.

  • Martha et Gabriel forment un couple d'épiciers très apprécié au village. Elle, femme avenante, est dotée d'un solide sens du commerce et lui, travailleur infatigable, s'occupe des tournées quotidiennes. Avec leurs trois enfants, ils donneraient l'image d'une famille soudée et heureuse si Gabriel ne se montrait pas si jaloux. Il a en effet toujours soupçonné son épouse de l'avoir trompé lors de sa longue captivité en Allemagne. Et il faut bien reconnaître que les grands yeux noirs de Rodolphe, leur fils né en 1946, ne ressemblent guère à ceux de ses parents, qui les ont si bleus...

  • Carmen est la petite-fille préférée du noble Dioscoride qui la comble de cadeaux. Un jour, Dioscoride lui offre un petit éventail d'ivoire ravissant et Carmen est persuadée que cet objet est lié à son destin. En effet, le jour où l'institutrice le lui confisque, son grand-père adoré meurt... et ce n'est que le début d'un bouleversement qui oblige Carmen et sa famille à quitter leur patrie précipitamment.

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