• Vingt-neuf textes parus dans la presse au cours des dix dernières années - chroniques politiques, réflexions sur l'écriture et l'exil, essais mixtes sur les actions gouvernementales, les pesanteurs archaïques et les clichés à l'oeuvre dans la vie quotidienne en Turquie - qui éclaireront le profil d'essayiste engagée de Asli Erdogan et permettront de comprendre pourquoi l'auteur, victime de la chasse aux sorcières déclenchée en juillet 2016, est actuellement en prison. L'écriture toujours soignée et traversée de fulgurances poétiques de la romancière trouve ici un autre terrain d'expression, non moins convaincant.
     
     

    1 autre édition :

  • Ce livre de plus de 500 pages réunit la plupart des articles écrits par Emmanuel Carrère depuis 25 ans dans la presse (du Nouvel Observateur à La Règle du jeu, en passant par Les Inrockuptibles ou XXI). Ces textes couvrent les sujets les plus divers : de l'amour à la politique, de la littérature au cinéma, de la société et des faits divers à l'intime. On y lit l'amorce de préoccupations qui donneront plus tard lieu à des livres, on y vit avec l'auteur, ses doutes, ses échecs (par exemple une calamiteuse interview de Catherine Deneuve...), ses réussites, ses enthousiasmes, de Truman Capote à Sébastien Japrisot, du mathématicien anglais Alan Turing à Luke Rinehart. On s'y plonge dans de grands reportages sur la Roumanie, sur une junkie américaine, sur la Russie, sur le forum de Davos. On y lit aussi des préfaces à Moll Flanders de Defoe, à l'intégrale des nouvelles de Philippe K. Dick ou encore à "Epépé", de Ferenc Karinthy. Et même, pendant neuf chroniques écrites pour un magazine italien, il est "envoyé spécial dans le coeur des hommes" et, plus particulièrement, dans le sien. Bref un panorama quasi complet des talents d'Emmanuel Carrère : Analyste, chroniqueur, commentateur, aventurier, satiriste, critique et avant tout écrivain.

  • Le septième et dernier volet de la saga des Clifton confirme le talent de Jeffrey Archer, " conteur de la trempe d'Alexandre Dumas " ( TheNew York Times).
    Un coup de feu retentit. Dans les bois, un vol de sansonnets s'élève. Mais à qui appartient la silhouette qui s'effondre à terre ?
    Harry Clifton se prépare a écrire un nouveau roman, le chef-d'oeuvre de toute une vie, tandis que sa femme, Emma, reçoit un coup de fil inattendu : Margaret Thatcher, récemment élue Première ministre, lui propose un poste. De leur côté, Giles et Karin assistent, émus, à la chute du mur de Berlin.
    Fidèle à elle-même, Lady Virginia cherche à tout prix à se refaire une santé financière et ne se prive pas d'essayer de ternir la réputation des Clifton et des Barrington.
    Rebondissements, drames et retournements de situation, ce dernier volet conclut avec émotion cette saga qui a transporté des millions de lecteurs à travers les époques et les continents.

  • N'étant pas progressiste, je ne suis pas décliniste non plus. Le monde est encore trop beau pour moi. Un ver de terre n'a pas fini de me fasciner. Et je sais qu'aucune technologie ne me permettra de comprendre ma femme, ni de l'aimer mieux. Ma résistance au progressisme procède de mon accueil du monde tel qu'il est donné, jusque dans son drame.
    Je n'ai pas encore appris à bâtir une maison, cultiver un potager, penser comme saint Augustin, chanter comme Dante - pourquoi me jetterais-je sur un casque de réalité augmentée ? Je ne suis pas encore assez humain, pourquoi chercherais-je à devenir cyborg ? Ce serait, sous couvert d'être à la pointe, abandonner mon poste.
    Voici quatre-vingt-dix textes drôlatiques et profonds dans lesquels Fabrice Hadjadj s'interroge sur le devenir de notre humanité sous l'emprise croissante de la technologie et de la consommation. Se refusant à tout discours moralisateur, il transmet, par sa langue jubilatoire, une irrésistible joie de vivre, tout en dégageant les bases qui permettent de refonder notre rapport à l'économie et au politique.

  • Sea, sexisme and sun

    Marine Spaak

    • First
    • 29 Août 2019


    Un roman graphique puisssant qui décrypte les situations sexistes que vivent toutes les femmes au quotidien !

    La honte des premiers poils sur nos corps de filles, l'urgence que l'on ressent à tomber amoureuse d'un garçon, les repas de famille au cours desquels nos mères, nos grand-mères et nos tantes s'affairent en cuisine pour découper, rincer, faire cuire, puis débarasser, laver, essuyer, ranger...
    Le sexisme, nous l'expérimentons d'abord intimement, au sein de notre famille, au travers de notre rapport aux autres et à nous-mêmes, dans la rue : nous grandissons avec, sans même nous en rendre compte.
    Mais le sexisme n'est pas qu'une affaire personnelle, il est aussi politique !

    La bonne nouvelle, c'est qu'on peut le nommer, le décrire, le comprendre. Et surtout, unir nos incroyables forces de femmes pour le faire tomber !
    À travers ses planches drôles et intelligentes, Marine Spaak réfléchit à l'émancipation des femmes et questionne les injonctions auxquelles elles font face tous les jours. Un livre qui bouscule les idées reçues, avec humour et douceur.

  • Dans cet ouvrage, on lit la victoire d'un champion - souvent -, la défaite de celui ou celle qui n'aurait pas dû perdre - parfois -, la volonté des plus grands sportifs - toujours. Il y a les pro Nadal, les pro Federer, ceux qui préfèrent la boxe à l'athlétisme ou le ping-pong à la natation. Nous avons (presque) tous nos moments de sports, nos souvenirs marquants d'une prouesse, d'une désillusion, d'une émotion. Car le sport, au-delà de la performance elle-même, ramène souvent à un souvenir précis : "tu te souviens, toi, où tu étais ce jour de juillet 1998 où nous sommes devenus Champion du Monde ?" Revoir le ralenti d'une course, faire un arrêt sur image, c'est magnifique. Mais se remémorer tel ou tel exploit par le biais de l'imagination et des souvenirs, n'est-ce pas tout aussi beau ?

    Passionné par le sport et les médias depuis son plus jeune âge, Pierre Brémond est aujourd'hui responsable des marques et du planning stratégie au sein du groupe Les Échos-Le Parisien, pôle média de LVMH. Brèves de sport est son premier livre.

  • « 28 avril 2025 : Premier bilan de l'attentat ayant causé la destruction de l'échangeur des avtostradi 1 à 8 et de l'ossuaire de la Zona : plus de 8 000 morts, plus de 30 000 blessés et au moins 5 000 disparus. Quelle est l'implication réelle du Sit, et de son mystérieux gourou Nikolaï le Svatoj, dans l'attentat le plus meurtrier de Mertvecgorod ? »

    Les Chroniques de Mertvecgorod, « comédie inhumaine » violente et romanesque, traversent plusieurs époques, de l'écroulement de l'URSS juqu'à la fin possible de l'humanité, et dressent un vaste panorama du monde en décomposition qui est le nôtre.

  • Une inconnue célèbre ou peut-être plus justement une célèbre inconnue. Telle fut Dominique Aury (1907-1998), telle elle reste. Célèbre elle le fut sous un nom d'emprunt des plus sulfureux, Pauline Réage, l'auteur du roman érotique le plus fameux du XXe siècle : Histoire d'O. Un secret bien gardé qu'elle n'accepta de dévoiler que vers la fin de sa vie. L'inconnue c'est « la petite dame du Comité », celui des Éditions Gallimard. Grande lectrice elle ne le fut pas que de manuscrits, elle tint longtemps à la NRF, la chronique des romans, ces romans qui la passionnaient car ils racontent des histoires, des histoires d'humains, des histoires d'amour. Et puis il s'agissait de littérature, cette littérature qui fut l'une de ses raisons d'être et dont comme Jean Paulhan elle « attendait tout ». On a rassemblé ici un certain de nombre de ces chroniques et quelques essais où elle nous montre l'actualité de nos grands auteurs classiques à commencer par Laclos et ses Liaisons dangereuses. Dominique Aury a passé sa vie à défendre les livres et les écrivains, et à les aimer. Elle nous prend par le bras et à témoin pour nous les faire aimer avec une simplicité et une intelligence peu communes dans cet exercice difficile : la critique littéraire. Elle nous fait partager sa curiosité brûlante, ses admirations jamais complaisantes mais toujours empreintes de tolérance. En filigrane transparaissent dans ces écrits une psychologie et une morale. Ce sont aussi celles de la femme qui écrivit Histoire d'O.

  • Les Eaux-fortes de Buenos Aires sont autant d'instantanés de la capitale argentine, de ses paysages, de ses humeurs, de ses habitants et de son rythme. Car il y a bien une faune et une flore particulières à l'endroit : ses jeunes oisifs plantés toute la journée durant sur leur perron, ses maisons de tôle ondulée aux couleurs passées, la chaise en plus laissée sur le trottoir pour l'étranger de passage... Chaque curiosité de Buenos Aires fait l'objet d'une eau-forte, petit bijou littéraire à l'humour corrosif. Un voyage dans la langue et dans la ville.

  • Ce nouveau recueil de chroniques journalistiques nous replonge dans l'atmosphère des Eaux-fortes de Buenos Aires. On retrouve avec plaisir la plume de Roberto Arlt, toujours vive et moqueuse quand il s'agit de dénoncer les travers de ses contemporains et leurs marottes : les bars « de style allemand », les voyantes, les « écrivains nationaux », les travaux de destruction et de reconstruction qui n'en finissent pas... Son regard se fait plus tendre quand il évoque la vie des laissés-pour-compte de la société argentine : les dettes terribles des immigrés européens, les boutiques de vêtements d'occasion, les Noël sans gâteau traditionnel... Mais dans ces « nouvelles eaux-fortes », Roberto Arlt ne se contente pas de nous parler de sa ville. Il nous parle aussi, dans ses articles d'actualité internationale, du monde tel qu'il le voit depuis Buenos Aires, un monde devenu fou pendant ces années 1930 où l'on pouvait déjà entendre - pour ceux qui étaient attentifs - « le grondement des canons »...

  • Dans un contexte où s'enchaînent toujours plus brutalement les crises économiques majeures, provoquées par les formes financiarisées de la valeur-capital, François Morin livre un plaidoyer pour un remaniement du système économique mondial. Il s'agit, pour passer de la valeur-capital à une valeur-travail affranchie, d'entamer une réelle démarche d'économie politique, d'adapter aux réalités du XXIe siècle une théorie économique critique qui a fait la grandeur des penseurs du capitalisme moderne, de Marx à Keynes en passant par les institutionnalistes contemporains. Les défis intellectuels, politiques et moraux d'aujourd'hui sont immenses. Pour y faire face, ce livre propose d'explorer les gestes de refondation économique et politique que citoyens et responsables politiques devraient être appelés à poser : transformer le travail, repenser la monnaie, la notion de patrimoine, la grande entreprise et la démocratie.

  • Recueil de reportages (parus dans Franc tireur, France observateur ...) dans lequel Bob Giraud fait revivre le Paris d'après-guerre. Un Paris outragé, martyrisé, libéré, un « débarcadère des volontés » dont les Halles étaient le coeur. Croquis, anecdotes et tableaux d'une capitale populaire aujourd'hui disparue.

  • Adolescent atteint du syndrome d'Asperger, Sacha porte un regard décalé et candide sur le monde. Retiré de l'école, il vit avec sa mère, médecin humanitaire, qu'il accompagne dans ses missions. À Manille, parti avec son père chercher des hippocampes pygmées dans les eaux limpides des Philippines, Sacha est kidnappé par la jeune membre d'un gang, Nikki, la fille au couteau qui s'est lacéré le visage pour échapper à la prostitution...

  • Du 8 octobre au 3 décembre 1956, semaine après semaine, l'hebdomadaire "Qui ? Détective" publie "La vie secrète des clochards de Paris", neuf articles signés Robert Giraud, envoyé spécial au royaume de la cloche. Cette exploration de la Ville lumière côté ombre est aussi une chronique du petit peuple des rues, un hommage à ceux "qui paient d'une incommensurable misère une liberté toute relative". Quand paraît cette "pittoresque enquête" ? ainsi est-elle présentée au lecteur, son livre ?, "Le vin des rues", publié il y a tout juste un an, lui confère une réputation, pourtant non revendiquée, d'expert ès "gens bizarres" : tatoués, putes, clochards, mais aussi mythomanes, illuminés et excentriques. Ce sont les derniers représentants d'un Paris véritablement insolite. À la manière de leurs lointains ancêtres de la légendaire cour des Miracles. Est-il utile de le préciser, Bob travaille dans la finesse. Il ne s'intéresse pas au tout-venant. Non pas qu'il soit snob, mais il aime le particulier, l'histoire singulière dont il pourra régaler les copains. C'est son moteur, cette quête d'insolite, de fantastique social.

  • Le procès du Maréchal Pétain se déroula du 23 juillet au 15 août 1945 : il avait 89 ans.
    En 1945, Léon Werth fut l'envoyé spécial de la revue Résistance (journal créé à Paris à la fin de l'année 1942) pour couvrir ce procès, aux côtés de journalistes tels que Joseph Kessel, Jean Schlumberger, Jules Roy, etc.
    « Ces chroniques, que [Werth] rédige pour le quotidien Résistance, sont par la férocité de son ironie d'un talent implacable. Ce témoignage est à lire absolument. » Le Canard enchaîné

  • La France d'après-guerre vue par Calet. Il nous parle de ses rêves de table en bois, de Daladier, des vacances, d'Herriot, de l'Opéra où l'on joue Rameau, avec sa petite voix, sa grenaille de mots comptés, tassés dans ses phrases courtes, son pas inlassable et son coeur lourd.

  • Jeunesses

    Henri Calet

    J'aime de plus en plus la jeunesse ; j'en mangerais.
    Que pense t-elle de la radio ? avait-elle des opinions politiques? avait-elle déjà des vues sur l'amour? quelles sont les coiffures actuellement à la mode? quelle sorte de films aimait-elle? avait-elle un penchant pour certains acteurs ou certaines actrices? avait-elle un écrivain favori? quelle était son opinion sur les interprètes? quel est le plus beau jour de la vie d'une jeune fille? qu'est-ce que le flirt? lisait-elle beaucoup? et le sport? quels sont ses sujets de distraction? redoutait-elle une guerre? quels étaient ses journaux ? quelles sont les rubriques qui l'intéressent? aimerait-elle avoir des enfants? comment voyait-elle l'avenir? avait-elle l'eau chaude?.

  • Femmes enceintes, futurs papas, jeunes parents débordés, parents d'ado ou grands-parents gagas ? Ce livre est fait pour vous - enfin, si vous avez de l'humour et de l'autodérision... car dans cette fresque familiale, tout le monde a le droit à son coup de pinceau !
    Des interviews loufoques aux questions (presque) existentielles de parents, en passant par des lettres ouvertes de trentenaires ou encore le classement des arnaques de mômes, voici une balade de chroniques décalées en billets décapants. Un panorama de la vie de famille surprenant, réjouissant et toujours attendrissant... Vous vous y reconnaîtrez forcément !

  • Mai 1922, les cartons d'invitation sont déjà envoyés pour le mariage de Nana et Gabriel, le 3 juin. Pourtant, la robe de mariée n'est pas encore achetée, et Maria se demande avec quel argent elle va pouvoir payer cette noce qui est bien au-dessus de ses moyens. Mais on ne marie sa fille aînée qu'une fois, et la fête doit être à la hauteur du souvenir qu'on voudrait déjà en avoir. Derrière l'allégresse de cette noce, alors que s'ouvre le ciel de leur destinée, Nana et Gabriel voient aussi passer toutes ces ombres, qui se mêlent au bonheur du jour comme des feux follets : Josaphat-le-Violon, Ti-Lou, Bebette, Simon, Ernest et Alice, Béa, Théo, sans oublier les fidèles muses, Florence, Rose, Violette et Mauve...

  • Enfant du premier vingtième siècle, leader politique du second, François Mitterrand (1916-1996) fut un homme de culture. La littérature fut pour lui une passion, et il fera de l'écriture une activité de chaque instant. Arme politique tout autant que reflet d'une plume au style singulier, les textes mitterrandiens témoignent d'un homme et d'une époque. Il fallait les contextualiser pour offrir au lecteur d'aujourd'hui une analyse historique, ce à quoi cette édition des oeuvres, fruit d'un travail de plusieurs années mené par une large équipe de spécialistes, s'attache. Dans ce quatrième volume, se trouvent réunis :
    La Paille et le Grain (1975) ; L'Abeille et l'Architecte (1978)
    Alors qu'il est Premier secrétaire du Parti socialiste depuis 1971, François Mitterrand publie de façon régulière de courtes « chroniques », commentant l'actualité politique pour l'essentiel mais livrant aussi une certaine intimité.
    Parus initialement dans l'hebdomadaire du parti, L'Unité, ces textes, remaniés et accompagnés d'inédits, sont réunis en 1975 puis 1978 dans deux ouvrages qui vont connaître un certain succès et assurer à son auteur une réputation d'homme de lettres tout en modifiant son image dans l'opinion publique.
    Réflexions sur la politique extérieure de la France (1986)
    Loin des « chroniques » précédentes, cet ouvrage de 1986 s'inscrit dans un tout autre registre. Désormais Président de la République, François Mitterrand rend compte de son action en tant que chef de la diplomatie française et chef des armées. Il évoque tous les grands sujets du moment : du conflit Est-Ouest à ceux du Moyen-Orient en passant, bien entendu, par la construction européenne. Au-delà de ce récit - de cette justification -, il s'agit aussi pour lui, alors que la perspective de la première cohabitation se précise, de marquer ses prérogatives face à un futur Premier ministre de droite.
    Lettre à tous les Français (1988)
    Lorsque paraît cette lettre adressée à tous les électeurs français, François Mitterrand se présente pour la quatrième fois à la présidence de la République et brigue un second septennat. Ce texte, qui fait figure de programme politique, se présente toutefois comme un texte littéraire, le lecteur retrouvant le style personnel et proche des ouvrages des années 1970. Absence de polémiques, ton volontiers paternaliste : c'est bien l'image du président protecteur qui s'impose ici.

  • Qu'est-ce que l'Égypte ? Un décor d'opérette laissé vide quelques milliers d'années le temps de confectionner son plus bel ornement : le chapeau de Napoléon. Qu'est-ce qu'une pyramide ? Un mont d'Auvergne touché par l'esprit de géométrie. Qu'est-ce qu'un mont d'Auvergne ? Le mausolée d'un dromadaire. Telles sont les vérités qu'étale à nos yeux Alexandre Vialatte, alors professeur de français au lycée franco-égyptien d'Héliopolis, dans des chroniques égyptomaniaques parues entre 1938 et 1942. Ou quand l'Égypte fait la conquête d'Alexandre.

  • Au département de la Santé et de l'Hygiène d'Édimbourg, où il inspecte les meilleures tables de la ville, Danny Skinner, fêtard et coureur notoire, est pris au piège de ses pulsions autodestructrices. L'arrivée de Brian Kibby, innocent amateur de modèles réduits, déclenche chez lui une haine d'une puissance inattendue. Et quand Kibby est atteint par un mystérieux virus, Skinner comprend qu'un lien surnaturel les unit. Sous ce ressort de fable gothique, Welsh poursuit son exploration ironique des âmes urbaines et nous livre un extraordinaire Portrait de Dorian Gray du vingt-et-unième siècle.


  • Peu après la Libération, Pierre Dac lance, sur le même modèle que L'Os à Moelle, L'Os libre (11 octobre 1945-15 octobre 1947), dont 102 numéros seront publiés.

    Cette édition regroupe le meilleur des 102 numéros de L'Os libre, l'organe officiel des loufoques dont le mot d'ordre est : "Pour tout ce qui est contre. Contre tout ce qui est pour." L'anthologie est présentée par le journaliste, producteur, écrivain, éditeur et homme de spectacle, Jacques Pessis, "Neveu adoptif" de Pierre Dac et son légataire universel.

  • Après le succès phénoménal de City on Fire, la redécouverte du premier ouvrage de Garth Risk Hallberg. Une étude étonnante sur les moeurs de la famille américaine.
    Depuis des années, les Hungate et les Harrison coexistent pacifiquement dans une banlieue de New York. Ils se croisent à des barbecues le printemps venu, se réjouissent intérieurement d'être épargnés par l'ombre du divorce ou de la crise d'adolescence, applaudissent aux spectacles de fin d'année de leurs enfants. Mais lorsque le père d'une des familles décède, les survivants doivent faire face à la rude réalité.
    À travers soixante-trois entrées abondamment illustrées, cet ouvrage chronique les émotions et les événements qui, de l'enfance à l'âge adulte, jalonnent la vie de ses personnages. Qu'on le lise de manière linéaire ou aléatoire, en se laissant guider par les photographies et leurs légendes,
    cet abécédaire révèle, tel un bestiaire, l'âme de cette espèce étrange mais tellement universelle : les habitants des banlieues américaines.
    " L'un des mérites remarquables de Garth Risk Hallberg est de [...] parvenir à une tonalité, un regard, une voix qui lui sont propres. "

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