• Découvrez le prince norvégien du thriller, traduit dans 29 pays

    « Si tu découvres qui m'a fait plonger, je te révélerai ce qui s'est réellement passé, la nuit où ton fils est mort. » Tel est le message qu'Henning Juul reçoit de Tore Pulli, un criminel condamné pour meurtre. Or, la seule chose qui l'intéresse désormais, c'est la vérité sur l'incendie qui lui a pris son fils.
    Quand Tore Pulli est retrouvé mort dans sa cellule, Henning Juul décide d'enquêter. Il refuse de croire au suicide d'un criminel endurci, clamant son innocence et décidé à monnayer sa sortie. D'autant que le crime dont Pulli a été accusé ne portait pas sa signature.
    Aux côtés de Iver Gundersen, le nouveau compagnon de son ex-femme, il met au jour une conspiration mafieuse, où tous les coups sont permis. Bientôt, il ne traque donc pas un, mais plusieurs tueurs...
    « Habile, bourré de suspense et attachant, Douleur fantôme entretisse intelligemment plusieurs intrigues pour une quête tragique. Thomas Enger est une voix incontournable du thriller nordique. » - Chris Ewan
    Mot de l'éditeur
    Ce n'est qu'à la fin de Cicatrices, le premier volume de la série, que démarre l'affaire principale, bien plus personnelle, à laquelle Henning Juul va se consacrer au cours des quatre volumes suivants, à commencer par Douleur fantôme : comprendre ce qui s'est réellement passé la nuit où son fils est mort. Son métier de journaliste l'a conduit à se faire de nombreux ennemis, et Juul a l'intuition que l'incendie, loin d'être accidentel, le visait lui.
    Des aspects cachés de son passé, de celui de sa famille, voire de la Norvège vont être dévoilés.
    Sorte de thriller dans le thriller, cette enquête est à la fois personnelle, familiale et collective.


  • Découvrez le prince norvégien du thriller, traduit dans 29 pays !

    Une nuit de septembre, le journaliste d'investigation norvégien Henning Juul est réveillé par les flammes. Son fils Jonas, six ans, est prisonnier du feu qui ravage son appartement. Sévèrement brûlé au visage et sur le corps, Henning survit mais échoue à sauver l'enfant.
    Deux ans plus tard, marqué physiquement et psychologiquement, Henning reprend le travail à 123news, un journal en ligne. Les choses ont évolué : son ancienne stagiaire est désormais sa patronne, et son supérieur direct, le nouveau compagnon de son ex-femme.
    On découvre dans un parc le corps lapidé, flagellé, d'une étudiante en cinéma. Elle semble avoir subi les hududs prescrites par la charia et on lui a tranché la main. Parmi les policiers chargés de l'enquête, Henning reconnaît Brogeland, un ancien camarade d'école, lequel est, pour l'anecdote, obsédé par Ella Sandland, sa partenaire, superbe et futée.
    D'origine pakistanaise et musulman, le petit ami de la victime est arrêté, mais Henning ne croit pas au mobile du châtiment religieux. Il cherche du côté de l'école de cinéma. Quand Tarik Marhoni, le frère du suspect, est tué sous ses yeux, il comprend qu'un gang est impliqué dans l'affaire et que sa propre vie est menacée.
    « Bourré de suspense, noir et impossible à lâcher, Cicatrices est un thriller incontournable. » - Booklist
    « Probablement un de vos meilleurs achats de l'année. » - Bookpage
    Mot de l'éditeur :
    Cicatrices inaugure une série incontournable du thriller nordique !
    Cinq romans, cinq intrigues, pour un arc : le retour à la vie d'un homme sensible, écorché par la vie. Contrairement à Harry Hole, le personnage emblématique de Jo Nesbo, Henning Juul ne boit pas et ne pose pas un regard sombre sur les choses.
    Thomas Enger cherche la nuance : sociale, politique, religieuse. Henning Juul ne s'arrête donc pas aux apparences - ces apparences dont il est le premier, en tant que grand brûlé, à faire les frais.
    La narration subjective projette le lecteur dans la tête de personnages francs et riches de nuances, dont la série approfondit progressivement l'histoire et les relations. Peu à peu, Juul se préoccupera moins de certains rituels qui jalonnaient sa routine (changer les piles des alarmes incendie, par exemple). Revenant à des émotions plus subtiles, il s'ouvre à celles d'autrui.
    C'est le début de la guérison.

  • C'est l'histoire d'un homme, Waberi Abdulaziz Nuur, devenu Aziz Kassim Mohamed au fil du temps et des deuils. L'homme ne parle plus : il est mort. Il n'est plus là pour raconter les traces que la vie a laissées sur son corps, sa naissance à la frontière du Kenya et de la Somalie, l'exil, ce long et terrible voyage qui l'a mené de la Somalie à Montréal, la perte des siens, l'amour des siens. Sa fille se fait l'interprète de ses rides et de ses cicatrices. Sa voix est empreinte de tendresse pour cet homme, ce père.

  • Quatre auteurs. Quatre saisons. Un village transformé par une glissade d'eau. 118 blessés. Beaucoup de cris, de larmes et de dents qui grincent.

    Tous les enfants de Saint-Sauvignac s'excitent le poil des jambes - celui qu'ils n'ont pas encore - à l'annonce de la construction d'un parc aquatique de l'autre côté de la track. Mais quand ils se précipitent, à la queue leu leu, dans la glissade d'eau la plus à pic en Amérique du Nord, ils en ressortent écorchés, lacérés par la pointe d'un clou transperçant le plastique turquoise.

    D'un coup, les cicatrices apparaissent, comme si ce clou n'avait été posé là que pour révéler au grand jour les blessures de l'enfance.

  • Circatrices, c'est la poésie de ceux qui veulent mal l'entendre. À peu près et de loin. La déraison d'être, l'autre «autre», l'orgasme annihilateur du moindre souffle, le désir d'indifférence, le «je» régénérateur, le «moi» enclavé, le «vous» à fleur de peau cisaillée, tous immunisent, comme des leucocytes, contre la plaie de la distance, et contre la lésion laissée par l'espoir pendant la vie qui meurt en réaction acuponctuelle. Des récits d'amour et de mort ; une nécromanie, ainsipide, en quête d'une tendre fin. Le papier est tissu, au même titre que la peau. Le moindre mot l'ébrèche, le déchire, le stigmatise. Le papier coupe sous les ongles ; seul l'espace cicatrise.

    Je suis né avec le vertige.
    La chute vers l'inconnu.
    L'angoisse de vivre.
    L'asthme du trop-plein.
    Je suis né sans savoir comment faire ;
    C'est pourquoi « naître » est un verbe d'état.

    J'ai cessé de craindre la mort puisque je ne peux comprendre la naissance.

    La poésie ne doit pas exprimer les événements ; elle doit les créer et les circonscrire, sans limites. Entre «déjà» et «peut-être», entre «jamais» et «sans doute», entre «je» et «vous», il y a l'instant.

  • « À chaque fois que Pedro me racontait ces horribles histoires, je n'en croyais pas mes oreilles. Je me disais qu'il exagérait puisqu'il détestait son père. Il fallait quand même être inhumain pour se comporter ainsi. Cependant, dès que je vis l'expression du visage de monsieur Tshiaksand, au moment de la présentation, par sa façon de me regarder de la tête aux pieds, j'ai compris tout de suite à qui j'avais affaire. Dans la vie, tu rencontres deux groupes de gens : ceux qui t'aiment et ceux qui te détestent. Mon beau-père faisait partie de ceux qui me détestaient. C'était son choix et je ne pouvais rien faire. J'étais alors condamnée à le supporter puisque je l'aurais sous mon toit pendant un mois. Un mois qui me parut une éternité.?» Voilà dix longues années, depuis la mort de sa mère, que Pedro s'est brouillé avec son père. Pour que leur fils Sergio profite de son grand-père, Nzala Lemba persuade son époux de se réconcilier avec lui. Le patriarche, un riche exploitant agricole espagnol qui a toujours vécu en République démocratique du Congo, accepte de venir en France et de rencontrer sa belle-famille. Elle découvrira quant à elle un personnage insupportable, raciste, tyrannique... Autour du pardon et de la rédemption, l'auteur signe une chronique familiale amère autour d'une galerie de portraits authentiques et fragiles, illustrant avec justesse les cicatrices et les remords de vies gâchées.

  • Mélange d'observations et de ressentis, l'auteur livre un recueil saisissant, libre et hors des règles poétiques. Et nous rappelle par ailleurs, à quel point la vie est d'une beauté mélancolique.

  • A coeur et a sang

    West Sarah

    J'ai toujours cru au bonheur, mais je ne savais pas que je devrais passer par la déchéance et l'humiliation pour l'atteindre.
    Tout a commencé quand mon prof de français, M. Logan Lodge, a flashé sur moi. Je venais juste d'avoir 18 ans et j'étais encore très naïve, je pensais que c'était un prince sur son cheval blanc, mais j'ai vite déchanté. Il m'a manipulée, violée, frappée et fait vivre un enfer. Il m'a obligée à coucher avec d'autres hommes, me droguant pour que je sois la plus conciliante possible. J'ai des cicatrices partout, me rappelant l'enfer qu'il m'a fait vivre : les coups de ceinturon, de couteau et beaucoup d'autres tortures inimaginables.
    Un jour, lors d'une soirée échangiste que Logan avait organisée, tout a basculé. Mon prince m'a trouvée, il s'appelle Enzo, c'est un mafieux très craint et il a décidé de me sortir de cet enfer. Mais dans quel nouvel enfer vais-je entrer ?

    Ma condition actuelle n'est-elle pas tolérable tout compte fait ?

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