• Le temps des retrouvailles

    Robert Sheckley

    • Argyll
    • 3 Février 2022

    À l'instar de Philip K. Dick, plus apprécié en France que dans son pays natal, Robert Sheckley a bâti une oeuvre éblouissante et sans concessions, encore aujourd'hui inégalée. Tour à tour décapants, drôles, cyniques, féroces ou absurdes, ses textes déploient une singularité visionnaire.
    Le cinéma ne s'y est d'ailleurs pas trompé, l'adaptant à de multiples reprises : aux États-Unis (Freejack, Geoff Murphy,1992), en France (Le Prix du danger, Yves Boisset, 1983) ou encore en Italie (La dixième Victime, Elio Petri, 1965).
    Treize histoires composent ce recueil ; treize histoires dans lesquelles des personnages ordinaires, ratés, ambitieux, rêveurs, violents, bref l'humanité dans sa folle diversité, sont confrontés à des situations kafkaïennes : émission de télé-réalité, premier contact, voyage temporel, etc.
    Si Sheckley fait toujours autant rire, ce n'est peut-être plus tout à fait pour les mêmes raisons : sa lucidité d'hier percute la réalité d'aujourd'hui. Et les retrouvailles font mal, très mal !

    Robert Sheckley est né à Brooklyn en 1928 de parents russes. Soldat en Corée, voyageur hippie ou encore scénariste pour la télévision, il se fait connaître comme écrivain grâce à une plume qui n'épargne rien ni personne.
    À sa mort, en 2005, il laisse derrière lui une oeuvre drôle, visionnaire, monumentale - plus de 300 textes ! -, aujourd'hui largement reconnue par la critique comme par nombre de ses pairs (Douglas Adams, J.G. Ballard, Neil Gaiman ou encore Christopher Priest).

  • Les films de ma vie

    François Truffaut

    • Flammarion
    • 8 Mai 2019

    Avant de s'imposer comme un immense metteur en scène, François Truffaut a inauguré une nouvelle façon de regarder les films et d'en parler. Ses articles passionnés pour les Cahiers du cinéma en témoignent. Ce livre, devenu une bible pour tous les cinéphiles, rassemble les articles que Truffaut avait lui-même sélectionnés - sur les classiques français, les grands d'Hollywood, mais aussi ses « copains de la Nouvelle Vague » et ses réalisateurs préférés : Bergman, Renoir, Chaplin...
    Le premier de ces écrits, intitulé « À quoi rêvent les critiques ? », analyse l'ambiguïté des relations entre les créateurs et ceux qui les jugent. « Lorsque j'étais critique, écrit Truffaut, je pensais qu'un film, pour être réussi, doit exprimer simultanément une idée du monde et une idée du cinéma. Aujourd'hui, je demande à un film que je regarde d'exprimer soit la joie de faire du cinéma, soit l'angoisse de faire du cinéma et je me désintéresse de tout ce qui est entre les deux, c'est-à-dire de tous les films qui ne vibrent pas. »

  • Fenetres sur le japon - ses ecrivains et cineastes

    Eric Faye

    • Editions philippe picquier
    • 4 Mars 2021

    Le Japon est la planète habitée la plus proche de la Terre : pas facile, de prime abord, d'en saisir les codes, d'explorer ses facettes cachées, d'identifier ses tabous et ses obsessions. Des réalisateurs et écrivains nous ouvrent pourtant la voie pour comprendre ce monde si proche et si lointain, pour peu que nous soyons attentifs à ce qu'ils disent entre les lignes ou en pleine lumière. Il est question ici d'un archipel de livres et de films reliés par des passerelles qui permettent de circuler d'un point à l'autre, des premiers pas du roman moderne à l'Age d'or du cinéma. Au terme d'une déambulation en compagnie de Natsume Sôseki, Junichirô Tanizaki ou Ryû Murakami, d'Akira Kurosawa, Mikio Naruse ou Hirokazu Kore-eda, se dessine un portrait du Japon d'hier et d'aujourd'hui.Chaque chapitre est une fenêtre ouverte sur un aspect de la société nipponne, par laquelle je jette un regard d'écrivain."

    Né en 1963, à Limoges, Eric Faye est l'auteur de romans, récits de voyages, récits et nouvelles. En 2010, il reçoit Le Grand Prix du roman de l'Académie française pour Nagasaki, traduit dans une vingtaine de langues. En 2012, il est lauréat de la Villa Kujoyama à Kyôto, une expérience transcrite dans un journal, Malgré Fukushima.

  • Supplément à la vie de Barbara Loden

    Nathalie Léger

    • P.o.l
    • 5 Janvier 2012

    Elle voudrait tout y mettre... une âme lucide et apeurée se dissimulant dans une autre, le grand jeu héroïco-comique du désastre intérieur, l'incapacité à dire non, à se fâcher, à refuser, un paysage de charbon, quelques larmes, une grande actrice.Prix du Livre Inter 2012

  • Atomic film

    Vivianne Perret

    • La manufacture des livres
    • 1 Avril 2021

    Années 1950. Dans le désert du Nevada, les États-Unis expérimentent leurs bombes atomiques. Alentour, on s'extasie de ces démonstrations de la puissance américaine. Les écoles organisent des sorties pour admirer les champignons atomiques, les enfants joue avec cette «neige» qui retombe sur leur jardin...Et c'est ce cadre que choisit Howard Hughes pour y tourner avec John Wayne et Susan Hayward son film Le Conquérant... Mais bientôt dans la région, on commence à remarquer de curieux phénomènes ; les bêtes d'abord puis les éleveurs et leurs familles sont touchés. La Commission de l'Énergie atomique se veut rassurante : aucun risque, les radiations sont bien trop faibles et ces troubles médicaux peuvent avoir tant de causes...Et puis, dans cette zone il n'y a après tout que quelques mormons, des éleveurs, des Indiens et, de passage, une équipe d'Hollywood.
    Vivianne Perret, dans ce récit romancé, redonne vie aux stars victimes d'un tournage maudit comme à ces anonymes qui avaient le malheur de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment de l'Histoire.

  • Doublure

    ,

    • Solar
    • 6 Mai 2021

    L'incroyable parcours de vie de l'homme qui a réglé toutes les cascades du cinéma français et international depuis quarante ans.
    Sa vie est un roman. Pilote de course (deux titres de champion de France), ancien mari de Kiki Caron, vainqueur au 24 heures du Mans en 1997, Jean-Claude Lagniez débute dans les cascades de cinéma aux côté de Rémi Julienne avant de monter sa propre structure. Il a été la doublure de Roger Moore dans James Bond, a coaché Matt Damon, est l'ami de Jean Todt et Michael Schumacher, il a appris à conduire à Dany Boon et Guillaume Canet ne ferait pas un film sans lui.
    Sous les ordres John Frankenheimer, il a participé à la plus longue scène de poursuite automobile au cinéma avec Robert de Niro et c'est lui qui a réglé l'accident de scooter de Jean Dujardin dans les "Petits mouchoirs "
    Vous avez peut-être vu ses dernières poursuites en voiture dans Balle Perdue sur Netflix ou bien l'avez-vous confondu (comme Alain Delon) avec Gérard Depardieu qu'il a doublé sur de nombreuses cascades. C'est lui en tout cas qui a officié sur les Jason Bourne et Mission Impossible 6.
    Dans ce livre, il se raconte avec verve et dévoile les coulisses du cinéma français et international.

  • Dans ce journal de bord, Patrick Chesnais se raconte en toute intimité et toute liberté. Des larmes, des anecdotes, beaucoup d'humour. Après Il est où, Ferdinand ? (Michel Lafon, 2008), le nouveau livre d'un des acteurs préférés des Français.
    Dans son premier livre, Il est où, Ferdinand ? (2008), il évoquait le lien d'un " père orphelin ", écrasé de chagrin, et de son fils.
    Douze ans ont passé. Patrick Chesnais poursuit son journal intime du désordre quotidien, abordant aussi bien sa propre enfance, sa famille, ses amours que ses tribulations de comédien. Sans manquer de raconter ses incroyables histoires de survie.
    Des larmes, des bizarreries, des rires, des silences, des chuchotements et des imprévus : tels sont les ingrédients de ce livre où se manifestent à nouveau sa verve et son humour, entre ironie et désespoir.

  • Une superproduction de Kim Jong-Il

    Paul Fischer

    • Flammarion
    • 15 Avril 2015

    Quand un fils de dictateur, chef de la propagande et fou de cinéma, rêve de faire un blockbuster, mieux vaut ne pas être de la distribution.
    Shin et Choi l'ont appris à leurs dépens. Kidnappés par Kim Jong-il en 1978, le célèbre réalisateur sud-coréen et son actrice vedette n'ont dû leur survie qu'à leur obéissance aveugle au Cher Dirigeant.
    Leur mission : faire de la Corée du Nord une grande nation du cinéma. Leurs moyens : illimités. Leur salaire : la peur. Leur espoir : la fuite. Leur hantise : la mort.
    Dans ce thriller grinçant, où le spectacle de l'arbitraire provoque autant le rire que l'effroi, tout paraît invrai¬semblable - et pourtant tout est vrai.

  • Sophia Loren

    Sophia Loren

    • Flammarion
    • 24 Septembre 2014

    C'est la découverte d'une boîte remplie de lettres et de photographies qui inspire à Sophia Loren ce livre plein de vie, où se déploie le destin d'une gamine peu sûre d'elle mais d'une beauté « à faire ressusciter les morts », d'une jeune Napolitaine qui, en l'espace de quelques années, conquit le monde.
    Derrière la star, on découvre le sourire d'une femme timide mais déterminée, qui dès l'enfance a enduré bien des épreuves, a travaillé toute sa vie avec acharnement et a su aimer d'une passion authentique. Sophia Loren nous guide ainsi en personne dans sa ville natale de Pozzuoli dévastée par la guerre, dans la Cinecittà des premiers grands péplums américains, dans le Naples en noir et blanc de Vittorio De Sica. Elle nous fait marcher sur les pas de Cary Grant, Marcello Mastroianni ou Audrey Hepburn, nous emmène avec elle sur les tapis rouges de Hollywood, Cannes et Berlin en compagnie de Charlie Chaplin, Ettore Scola et tous les plus grands. Mais elle nous conduit aussi dans les coulisses, là où bat son coeur d'épouse, de mère et de grand-mère, au sein d'une famille qu'elle considère depuis toujours comme son meilleur film.
    Au-delà du voyage passionnant dans l'histoire du cinéma, c'est aussi un conte de fées qui, un jour, est devenu réalité.
    Sophia Loren compte parmi les actrices les plus célèbres au monde. Au cours de son extraordinaire carrière, elle a joué dans plus de cent films et remporté de multiples récompenses, parmi lesquelles le Lion d'or du festival de Venise, cinq Golden Globes, un prix d'interprétation féminine à Cannes, l'Oscar de la meilleure actrice, en 1962, pour La Ciociara, et, en 1991, un Oscar pour l'ensemble de sa carrière.

    Cahiers photo papier/numérique

    VO : Ieri, oggi, domani
    Portrait de Sophia Loren © Alfred Eisenstaedt / The LIFE Picture collection / Getty Images
    Éditeur original : Rizzoli
    © 2014 RCS Libri S.p.A., Milano.
    Tous droits réservés.
    Pour la traduction française : © Flammarion, 2014.

  • Punaises

    Laurent Lemay

    • Éditions druide
    • 29 Janvier 2020

    Le temps d'un automne de bouette et de pluie, un jeune homme nous fait partager ses cigarettes de fins de soirée et son jogging matinal. Les études en cinéma et son emploi stagnant dans une petite épicerie de Rosemont. Les visites éclair dans le nid familial, où sa petite soeur s'isole depuis des jours et des nuits. Une audition pour obtenir un rôle minable dans un film d'horreur. Un plan de vengeance aux contours grotesques. Une idylle sans espoir, étanchée à coups de grands verres d'alcool et de rages de sucre. Voilà une histoire d'infestations multiples. Un je-ne-sais-quoi qui démange au fond du squelette. Et l'impossibilité de se gratter comme on le voudrait.

  • Barbe : roman

    Demers Julie

    • Les éditions héliotrope
    • 31 Août 2015

    L'air, le vent, le varech, les vagues. Le mont Saint-Pierre veille sur un petit village de Gaspésie bordé par l'eau salée du fleuve. L'hiver, les hommes partent chasser ou couper du bois dans la forêt. À leur retour, ils se rasent la barbe et font des enfants.

    1944, l'homme de la maison n'est pas là. Il n'est jamais revenu depuis qu'il a remarqué la singulière pilosité de sa fille. Il est vrai qu'une jeune fille de onze ans affublée d'une barbe n'a rien de banal. Et les rideaux de plus en plus épais qu'installe la mère aux fenêtres intriguent autant qu'ils dissimulent.

  • L'homme qui aimait les femmes

    François Truffaut

    • Flammarion
    • 26 Février 2015

    Bertrand Morane avait une quarantaine d'années. Il vivait à Montpellier où il travaillait comme ingénieur à l'Institut Études de la Mécanique des Fluides. C'est un métier qui le satisfaisait mais auquel il cessait de penser dès qu'il avait franchi les portes du laboratoire car la passion de Bertrand était exclusive : la femme, les femmes, toutes les femmes.
    Pour Bertrand les jambes de femmes étaient des « compas qui arpentent en tous sens le globe terrestre, lui donnant son équilibre et son harmonie ».
    Ni playboy ni dragueur traditionnel, Bertrand était un chasseur solitaire et anxieux. Il n'avait pas de famille, pas d'amis et, sur son agenda, en face de la mention « Personne à prévenir en cas d'accident », il n'avait inscrit aucun nom. Comme tout le monde, Bertrand avait souffert, comme tout le monde, il avait fait souffrir, peut-être un peu plus que tout le monde...
    Il éprouvait une émotion véritable en face de chaque nouvelle femme, chacune lui semblait posséder quelque chose d'unique et d'irremplaçable, une promesse de plaisir qu'il ne fallait pas laisser se perdre.
    L'Homme qui aimait les femmes est à la fois le roman que le personnage principal du film écrit et le scénario du film de François Truffaut vient de tourner.

  • « Un élargissement des frontières herméneutiques de la spatialité littéraire et
    cinématographique en francophonie constitue un important et nécessaire moment de réflexion que les études réunies dans ce volume veulent marquer. »

    Cet ouvrage est l'un des premiers travaux scientifiques consacrés aux littératures et aux cinémas francophones sous l'angle d'une géocritique postcoloniale. Développée au début des années 2000 autour des travaux de Bertrand Westphal, la géocritique est un nouveau champ d'étude de la représentation des espaces référentiels dans les narrations littéraires et non littéraires. Cet ouvrage en analyse les potentialités
    sémantiques dans les textes et les films francophones contemporains et montre comment des villes comme Dakar, Bizerte, Paris, Port-au-Prince, Libreville, Cyrthe ou le Cap révèlent de nouvelles topographies
    urbaines dont les formes architecturales et les histoires humaines sont reconstruites de manière surprenante dans les romans et les films francophones.

    Collaborateurs : Françoise Naudillon, Mbaye Diouf, Sihem Sidaoui, Obed Nkunzimana, Sada Niang, Whitney Bevill, Mouhamadou Cissé, Morgan Faulkner, Srilata Ravi, Josias Semujanga, Vincent Simédoh, Désiré Nyela, Kodjo Attikpoé, Lamia Mecheri.

  • Le fil du temps

    Bernard Thomasson

    • Bookelis
    • 12 Janvier 2019

    Ariana va-t-elle briser son rêve d'enfance et accepter de voir sa mère vieillir ? Jonas a-t-il vraiment rencontré le même jour la même femme avec 60 ans d'écart ? Qui est ce tueur en série qui s'intéresse tant à la vitesse ? Qu'est-ce qui pousse Tyler à rester dans l'immobilisme de Cuba, pays qu'il découvre à peine ? En séjour à la villa Médicis, cette romancière affirmée va-t-elle tomber dans les bras du jeune historien d'art qui lui sert de guide ? Comment gagner du temps en parlant avec son chat ?

    En 13 nouvelles - dont un mini-polar de 50 pages - Bernard Thomasson s'empare du temps, pourtant insaisissable, et le conjugue dans des récits de vie troublants et touchants.
    Entre le temps absolu régi par les lois physiques et celui que nous ressentons, parfois trop court ou parfois très ennuyant, il créé ce qu'Étienne Klein appelle dans sa préface un « tiers-temps » où la fiction entraîne le lecteur à la recherche de son propre temps.

    Auteur de plusieurs romans au Seuil ou chez Flammarion ('Un été sans alcool' sur la Résistance, plusieurs fois primé, 'Ma petite Française' qui raconte Berlin, ou '42 km 195' véritable plongée au coeur du marathon), Bernard Thomasson dévoile ici une nouvelle face de son talent.

  • Bikini Story

    Patrik Alac

    • Parkstone international
    • 14 Septembre 2015

    Im Jahre 1946 entdeckt die Welt auf den Marshallinseln ein Atoll namens Bikini, auf dem die Amerikaner
    verheerende Atomtests durchführen. Nur wenige Tage später bedient sich der franzsische Modemacher Louis Réart
    des skandalträchtigen Namens für ein neuentworfenes Badekostüm, das den weiblichen Krper wie nie zuvor
    entkleidet, um ihn mit einem winzigen Stück Stoff besser zur Geltung zu bringen. Zuerst aus Wolle der soeben
    zu Ende gegangene Zweite Weltkrieg ist wirtschaftlich spürbar , später, nach Dupont de Nemours Erfindung der
    Nylonfaser, aus eben diesem Material, wird der Bikini in den 1950er-Jahren zum Symbol einer neuen Generation von
    Frauen. Als immer mehr verbreitetes Bekleidungsstück am Strand führt der Bikini zu einem ganz neuen Blick auf
    den weiblichen Krper. Seit den 1960er-Jahren helfen sportliche Tätigkeiten, Diäten und später auch die ästhetische
    Chirurgie der Natur nach. So entwickelt sich ein neues Schnheitsideal, das wesentlich vom Kino und seinen Stars
    geprägt ist: Marylin Monroe, Brigitte Bardot und Ursula Andress bedienen sich des Bikinis, um ihre runden Formen
    besser in Szene zu setzen. Weit mehr als nur ein einfaches Badeutensil trägt der Bikini in den 1970er-Jahren
    wesentlich zur sexuellen Befreiung und den Veränderungen der Beziehung zwischen den Geschlechtern bei.

  • On a voté à ma place

    St Antoine De La Vuadi

    • Editions la lettrine culture
    • 28 Février 2012


    Qu'est-ce que vous vous dites quand vous vous levez fièrement, rempli
    de patriotisme, pour accomplir votre devoir civique et que l'on vous
    dit que vous l'avez déjà fait ? Y a-t-il un double de vous qui
    participez aux activités électorales à votre place ?
    A travers une écriture maîtrisée, St Antoine de La Vuadi nous livre sa plus belle nouvelle.

  • Séquences numéro 293 arbore une couverture rouge Cinemania, le festival de films francophones montréalais qui a fêté ses 20 ans en novembre. La revue ne cache pas son engouement pour cette manifestation marquée de présences cannoises fortes (notamment Party Girl, en couverture, auréolé de la Caméra d'or 2014) et issues d'autres festivals confirmés. Ce numéro fait aussi un retour sur d'autres festivals de films comme le FFM, Fantasia, le TIFF ainsi que sur le Festival Internacional de Cine de San Sebastián. Quant à la section « Laboratoire expérimental », on y célèbre le cinéma d'animation tchèque, et la section « Gros plan » s'attarde entre autres sur Gone Girl de David Fincher et Love Project de Carole Laure.

  • FM Youth

    Stephane Oystryk

    • Les éditions du blé
    • 3 Juin 2015

    Oeuvre de fiction qui se penche sur la relation de trois amis sur le point de se séparer, le ciné-roman FM Youth, comme le film, livre un portrait réaliste de la jeunesse franco-manitobaine, dans ses goûts, dans sa langue, dans ses aspirations et dans ses conflits. La puissance de FM Youth est d'évoquer l'histoire collective d'une société en plongeant dans l'intimité et le drame humain des trois camarades. C'est une histoire racontée avec humour, parfois avec insolence et irrévérence, mais aussi avec tendresse et générosité.

    C'est à Saint-Boniface que vivent Natasha, Charlotte et Alexis. Incapables d'imaginer un avenir vécu dans une communauté aussi restreinte, Natasha et Charlotte sont à la veille de quitter pour poursuivre leurs rêves à... Montréal. C'est une séparation difficile pour leur ami Alexis. Sur une période de 24 heures, les trois amis sillonnent les rues de Saint-Boniface, visitent leurs endroits préférés, partent en quête d'amours impossibles, se pointent vers un house party, avant de se perdre dans leurs souvenirs et de faire leurs adieux.

  • En couverture de ce numéro, nous découvrons le personnage de King Dave, nouveau film de Daniel Grou (qui délaisse, le temps d'un film, son pseudonyme Podz). Récit d'une simplicité ahurissante, ce plan-séquence de 90 minutes demeure une surprise estivale qui partagera sans doute la critique et le public par son je-m'en-foutisme, son ton bordélique, son refus de narration linéaire, ses erreurs assumées. La revue nous offre, en plus d'une analyse critique, une entrevue avec le réalisateur. Ailleurs dans ce numéro, des articles abordent Francofonia d'Alexandre Sokourov, documentaire offrant un regard fascinant sur l'histoire du Louvre sous l'occupation nazie, La loi du marché de Stéphane Brizé, qui a valu à Vincent Lindon le prix d'interprétation masculine à Cannes en 2015, et Au-delà des montagnes du réalisateur Jia Zhangke, surnommé le Balzac chinois. Le dernier long métrage d'Emmanuelle Bercot, La tête haute, portrait minutieux du parcours d'un jeune délinquant, ainsi que la dernière oeuvre du grand Nanni Morretti, Mia madre, sont aussi à l'honneur dans ces pages.

  • Shadow

    Mere Joyce

    • Orca book publishers
    • 29 Janvier 2018

    Fourteen-year-old Preston Craft is organizing a film festival for his school's film club. When one of the films goes missing two days before the festival begins, Preston is convinced it was stolen and is determined to get it back. The only indication of the theft is a suspicious shadow that Preston noticed right before he discovered the film was gone—but Preston is legally blind and no one quite believes him. However, not unlike the gritty private eyes in the classic black-and-white films he adores, Preston refuses to give up. Can he solve the mystery based on such a shady clue?

  • Le numéro du printemps de la revue Séquences est dédié à ceux et celles qui, en enseignant, en produisant, réalisant ou programmant font vivre le cinéma en région, loin de la métropole. Le dossier thématique leur cède la parole, d'abord avec la publication d'un manifeste pour la diversité territoriale du cinéma québécois, puis en présentant des portraits de travailleurs et artisans, en s'intéressant à Wapikoni mobile, à la conquête cinématographique de l'Abitibi ou encore au régionalisme et à la ruralité au sein du cinéma québécois. Le numéro se penche aussi sur le passage des Beatles au grand écran, sur le genre du film psychocosmique et sur la franchise L'Histoire sans fin. Retrouvez également plusieurs critiques de films récents, quatre courts métrages et une analyse de l'échange des points de vue dans une séquence du film Persona d'Ingmar Bergman.

  • L'édition estivale de la revue Spirale propose un dossier sur l'Iran : Iran Poésie / Image. Lisez-y une entrevue avec la photographe Anahita Ghabaian Etehadieh, un texte sur 24 Frames, dernière oeuvre, posthume, du cinéaste iranien Abbas Kiarostami, ainsi qu'un autre texte sur sa poésie. Retrouvez également un entretien avec Leili Anvar, spécialiste des littératures persanes, autour de la poésie et des images de la poésie persane. Le dossier se clôt par un portfolio de Leila Zelli, artiste multidisciplinaire. Aussi au sommaire : « On ne peut plus rien écrire » de Maxime Catelllier dans la rubrique Critique de la critique, Catherine Ocelot signe la lettre en ouverture de numéro, Daoud Najm parle de « ces temps étranges » en éditorial et plusieurs recensions critiques de roman ( Ténèbre, La clé USB, Mon ennemie Nelly), d'essais (Ninfa Dolorosa, Le venin dans la plume, White), de pièces de théâtre (Le Marteau et la Faucille, Autour du Lactume, Constitutions ! ) et une du Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec tome IX.

  • Raccords sur quelques notes Nouv.

    Raccords sur quelques notes

    Karine Hunalec

    • Librinova
    • 31 Mai 2022

    Cassandra a choisi de vivre ses rêves. Son but ? Devenir réalisatrice !De stages en contrats, elle a tracé son chemin de tournage en tournage.La cerise sur le gâteau : ce métier lui permet d'assouvir totalement son autre passion pour le voyage.Son dernier contrat ? La réalisation d'un documentaire sur les îles hawaïennes.Sur le point de boucler ses valises, elle est loin de se douter des chambardements qui s'apprêtent à interférer avec le plan de vie qu'elle suivait jusque-là de main de maître. Autant dire que sa tranquillité d'esprit va sérieusement être mise à mal. À moins que ce ne soit l'un des volets les plus grisants de sa vie qui ne s'ouvre... ?Cassandra est célibataire. Pour combien de temps ?Les rencontres qu'elle est sur le point de faire bouleverseront son échelle des priorités. De voyages en tournages, de l'effervescence des plateaux de cinéma à celle des coulisses du milieu très prisé de la musique et de ses superstars, en passant par la découverte de Venise et de ses fêtes somptueuses, la vie de Cassandra en sera changée à tout jamais.« Une comédie romantique pétillante, une vraie parenthèse Feel Good, un passe pour les coulisses... »

  • Mon initiatrice

    St Antoine De La Vuadi

    • Editions la lettrine culture
    • 22 Décembre 2011

    Cette boite à vers fera la confidence


    D'une racine de la féminité


    Enfoncée quelque part dans la distance


    Entre nos regards court-circuités.



    Puisse-t-elle ne jamais oublier


    La portion de temps partagé


    En anges aux mains mouillées,


    Loin du confort envisagé !


    Extraits :
    Portrait de la femme que j'aime
    Photographiée, effet d'une tranchante épine ;
    Regardée, sensation d'un froid terrible ;
    Touchée, impact du voltage sur le corps ;
    Embrassée, synonyme de la vie sans la mort.
    Parole touchante prononcée par le silence,
    Envol périlleux pour trouver le début,
    Rôle imprévu dans un scénario important,
    Vol de mon coeur perpétré avec mon accord.
    Pas de mot juste pour signifier sa naturelle mine,
    Pas de formule sur terre pour rendre insensible,
    Pas de regard créé qui sur elle ne dort,
    Pas de comparaison face à sa démarche en port.
    J'espère que vous avez vu l'élégance
    De celle qui tourmente ma cordiale rue ;
    Seulement, ne me rendez jaloux en la scrutant.
    Chaque assaisonnement de son être j'adore !

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